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  1. Etant Français résidant dans votre beau pays depuis plusieurs années, je propose ce fils de discussion et de suivi sur ce qu offre l Hexagone en matière d architecture passée, présente et futur.
  2. Dubaï souhaite un accord de jumelage avec la Ville de Montréal Dubaï a embauché un lobbyiste la semaine dernière afin qu'il fasse la promotion, à l'Hôtel de Ville de Montréal, d'un accord de jumelage entre les deux villes. Une telle entente de coopération a généralement pour but de permettre le transfert d'informations, de savoir-faire et d'expertises sur des sujets d'intérêts et de compétences communs. Selon la Chambre de commerce et d'industrie de Dubaï, qui a embauché le lobbyiste, la conclusion d'une entente de jumelage vise notamment la signature d'un accord de collaboration en vue de l'exposition universelle de 2020 de Dubaï, « afin de partager l'expertise de Montréal dans le domaine de l'horticulture ». L'expertise de Montréal en matière d'horticulture s'est développée au fil des années, avec le Jardin botanique, mais aussi, notamment, grâce à l'exposition internationale les Floralies, en 1980, suivies de trois éditions des Mosaïcultures internationales dans les années 2000. http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/01/21/dubai-desire-montreal-comme-jumelle_n_6516102.html
  3. Bonjour à tous! Après avoir vécu des années dans des appartements mal insonorisés à Montréal, j'aimerais enfin passer à autre chose. J'envisage l'achat d'un condo dans un des quartiers centraux de Montréal. Le neuf me semble gage de meilleure insonorisation (technologies plus récentes), mais peut-être que je me trompe. Avez-vous des suggestions de promoteurs/constructeurs qui offrent la plus haute qualité en matière d'insonorisation ou encore des "essentiels" à savoir en matière d'insonorisation? Un très grand merci d'avance!
  4. Par John LeBlanc pour MSN Autos Top 10 des contraventions pour excès de vitesse au Canada Comment se voir attribuer 42 points de démérite Le conducteur d'un VUS BMW croyait sans doute pouvoir faire un excès de vitesse à 3 heures du matin sur l'Autoroute Ville-Marie, à Montréal, en février 2011. Le véhicule a été surpris à rouler à 240 km/h dans une zone de 70. Bien que la vitesse ne constitue pas le record canadien en la matière, les pénalités imposées l'ont été. En plus d'une amende de 2598 $, le conducteur a vu son permis suspendu pour six mois et a reçu le record de 42 points de démérite. Source : CBC News http://auto.ca.msn.com/photos/galerie.aspx?cp-documentid=27970303&page=9
  5. Après avoir amélioré ses marges de profits en matière de médias verticaux, le fonds de revenu annonce que ses profits ont monté de 20% au troisième trimestre. Pour en lire plus...
  6. VIA Rail et SNCF International, de France mettront en commun leur expertise en matière «d'exploitation et de gestion des services ferroviaires voyageurs». Pour en lire plus...
  7. Les autorités réglementaires américaines ne se sont jamais penchées sur les activités de Bernard Madoff en matière de conseils de placements. Pour en lire plus...
  8. 09/11/2007 Montréal devient la première ville francophone à recevoir la reconnaissance officielle de l’Université des Nations Unies en matière de développement durable. Dans le cadre du 8e colloque de Montréal en éducation relative à l’environnement, Alan DeSousa, membre du comité exécutif, responsable du développement durable, du développement économique et de Montréal 2025, a tenu à remercier la trentaine de partenaires qui ont permis à Montréal de recevoir cette reconnaissance. Plan stratégique« Montréal est maintenant reconnue au niveau international comme un Centre régional d’expertise sur l’éducation en vue du développement durable. Cela démontre la qualité de nos institutions, notre expertise et nos priorités au niveau du développement durable », explique-t-il. M. DeSousa a aussi applaudi la mise en place du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise qui a été adopté en avril 2005. M. DeSousa explique que l’urgence d’un plan était venue lors d’une rencontre internationale en 2002. « Le moral était bas. Nous nous rendions compte que depuis déjà dix ans, nous avions de beaux projets, mais que rien de concret n’avait été fait. C’est à ce moment que j’ai décidé de remédier à la situation », affirme-t-il. Depuis, un plan comprenant deux volets a été structuré. En tout, 36 actions précises faisaient partie des objectifs. « Toutes ces actions ont été détaillées, mesurées. Nous avions un échéancier. D’ailleurs, la plupart des actions se sont concrétisées », affirme Alan DeSousa, visiblement fier. C’est justement ce plan qui a été présenté à l’Université des Nations Unies et qui a été reconnu comme le meilleur plan stratégique en matière de développement durable. Selon M. DeSousa, Montréal est désormais sur la carte mondiale : « Nous avons maintenant un rôle de leader au niveau international. J’ai averti le maire Gérald Tremblay que nos standards étaient très élevés et qu’il faudra travailler très fort ». Éducation Les prochains objectifs du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise sont principalement d’éduquer la population à faire des gestes qui vont dans le sens du développement durable. « Nous misons sur l’effet domino. Chaque geste compte », dit-il. Ce nouveau cheval de bataille s’appuie sur plusieurs réussites en matière de développement durable. La marche au ralenti inutile des véhicules qui fait maintenant l’objet de nouvelles réglementations et de sensibilisation et l’accroissement du nombre d’infrastructures pour l’utilisation des vélos sont deux exemples concrets. Cette « opportunité en or », comme aime bien dire M. DeSousa, devient un tremplin vers encore plus d’actions concrètes. « Nous allons certainement en surprendre plus d’un », lance-t-il en riant, ajoutant qu’ils en ont sûrement déjà surpris plusieurs. « La Ville de Québec nous félicite pour ce plan. Nous sommes au moins cinq ans en avance sur eux en matière de développement durable », conclut-il.
  9. Pour ceux qui ne veulent pas lire l'article : C'est Half-Life 1 (le jeux) en vrai. Et il y a aussi un article qui parle de ça dans La Presse ou l'on mentionne que les chances que des dragons ou des cyclopes sortent de ça ne sont pas de zéro. Bref, pour ceux qui s'intéressent à la physique et au monde scientifique, cette expérience est à la fois inquiétante et excitante. -------------------------------- http://www.24heures.ch/actu/suisse/2008/09/09/grand-collisionneur-particules-pret-traquer-secrets-univers Le grand collisionneur de particules prêt à traquer les secrets de l'univers CERN | Le "Grand collisionneur de Hadrons" (LHC), plus grand accélérateur de particules au monde au CERN, à la frontière franco-genevoise, va être mis en route ce mercredi pour traquer les ultimes briques de la matière et récréer les conditions du début de l'univers, il y a 13,7 milliards d'années. Le "Grand collisionneur de Hadrons" (LHC), plus grand accélérateur de particules au monde au CERN, à la frontière franco-genevoise, va être mis en route ce mercredi pour traquer les ultimes briques de la matière et récréer les conditions du début de l'univers, il y a 13,7 milliards d'années. Après le démarrage du deuxième faisceau, qui tourne en sens inverse du premier, des collisions seront provoquées à des énergies de plus en plus élevées, jusqu'à atteindre sept fois la puissance du Fermilab américain, qui était jusqu'à présent l'accélérateur le plus puissant. Le projet, auquel ont contribué les pays européens, mais aussi notamment les Etats-Unis, l'Inde, la Russie et le Japon, a coûté 3,76 milliards d'euros. "Cette machine donnera vraisemblablement des résultats inattendus. Ces données risquent de bouleverser la physique des particules élémentaires", a expliqué mardi le physicien français Hubert Reeves. "C'est vraiment un outil impressionnant. Les puits pour descendre le matériel ont une taille par laquelle il serait possible de faire passer une cathédrale", insiste-t-il. Le physicien britannique Stephen Hawking a pour sa part indiqué mardi avoir parié 100 dollars que le LHC ne trouverait pas le boson de Higgs. Ne pas le découvrir ne serait pas un échec, selon le scientifique britannique. "Ce que le LHC trouve, ou n'arrive pas à trouver, nous en dira long sur la structure de l'univers", a-t-il dit. Quant à Kate McAlpine, une thésarde de la Michigan State University détachée au Cern, elle a eu l'idée d'un clip vidéo qui fait un tabac sur YouTube : le "Large Hadron Rap" ( ). En vers et en anglais, des physiciens dansant le rap expliquent comment des protons vont entrer en collision dans le gigantesque anneau du LHC. Seule plainte de ses collègues: ils trouvent que "je sous-entends que le boson de Higgs va être trouvé très vite", a-t-elle avoué ------------------- Pour tout apprendre sur le projet : http://public.web.cern.ch/Public/fr/LHC/LHC-fr.html Le Grand collisionneur de hadrons (LHC) Notre compréhension de l’Univers est sur le point de changer… Le Grand collisionneur de hadrons (LHC) est un gigantesque instrument scientifique situé près de Genève, à cheval sur la frontière franco-suisse, à environ 100 mètres sous terre. C’est un accélérateur de particules, avec lequel les physiciens vont étudier les plus petites particules connues : les composants fondamentaux de la matière. Le LHC va révolutionner notre compréhension du monde, de l’infiniment petit, à l'intérieur des atomes, à l’infiniment grand de l’Univers. (...) ----------------- Les supposés risques : http://fr.wikipedia.org/wiki/Large_Hadron_Collider Médiatisation de craintes autour des conséquences de la mise en opération [modifier] Si la presse scientifique a surtout souligné les enjeux scientifiques de l'expérience, un des aspects les plus traités par la presse généraliste est la possibilité éventuelle de créer de micro trous noirs au LHC. En astrophysique, un trou noir est décrit comme un objet engloutissant tout sur son passage, mais les trous noirs microscopiques susceptibles d'être créés au LHC ne partageraient pas cette propriété. Dans le cas où ils seraient néanmoins produits, ils seraient, du fait de leur masse, soumis au phénomène d'évaporation des trous noirs prédit par Stephen Hawking en 1975 et disparaîtraient avant d'avoir eu le temps d'absorber la matière environnante. Le phénomène d'évaporation des trous noirs étant très peu connu du grand public, les risques de l'expérience sont devenus un sujet populaire. Le 21 mars 2008, deux personnes, Walter L. Wagner et Luis Sancho ont cependant intenté un procès au CERN devant la cour d'Honolulu à Hawaï au motif que le collisionneur pourrait se révéler dommageable d'une manière ou d'une autre, par exemple en créant un trou noir. Leur plainte a été jugée recevable[6]. Une autre plainte a été déposée, fin août 2008, en Europe, devant la cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg pour les mêmes raisons[7]. La plainte a finalement été rejetée quelques jours plus tard[8]. À la suite de ces affaires, plusieurs chercheurs, puis le CERN, ont publié divers documents[9],[10],[11] sur la sécurité du LHC, concluant que l'accélérateur est sûr[12]. Le principal argument mis en avant est que la haute atmosphère terrestre, et en fait tous les corps célestes, sont continuellement bombardés de particules très énergétiques, les rayons cosmiques. L'énergie dégagée par ces collisions peut parfois être bien supérieure à celle mise en jeu dans un accélérateur de particules sur Terre comme le LHC, aussi sont-ils certains que quels que soient les effets secondaires de ces réactions, ils ne seront pas dangereux pour la biosphère, sans quoi elle n'aurait pu se développer pendant plusieurs milliards d'années. La crainte que des collisions de particules élémentaire donne lieu à un événement catastrophique n'est pas nouvelle, elle remonte à près de dix ans. Lors de la mise en service du collisionneur d'ions lourds Relativistic Heavy Ion Collider (RHIC) du Laboratoire national de Brookhaven (État de New York), le physicien Alvaro de Rujula et deux collaborateurs avaient imaginé un scénario catastrophe susceptible, en principe, de provoquer la destruction de la Terre[13]. L'affaire avait à l'époque également suscité suffisamment d'intérêt pour nécessiter une analyse détaillée expliquant l'innocuité d'une telle expérience[14].
  10. Le Québec, un des pires marchés du travail sur le continent 28 août 2008 - 09h50 Presse Canadienne Une étude conclut que le Québec se classe à l'avant-dernière place en matière de performance de son marché du travail au Canada, l'une des pires en Amérique du Nord. L'étude publiée jeudi par l'Institut Fraser compare la performance du marché du travail dans les 10 provinces canadiennes et les 50 États américains. Jean-François Minardi, analyste de politiques publiques à l'Institut, indique que le Québec souffre d'un taux de chômage élevé, d'un important chômage de longue durée et la province affiche également l'un des plus mauvais résultats en matière de productivité du travail dans toute l'Amérique du Nord. L'étude comprend une mesure de la performance du marché du travail fondée sur cinq indicateurs soit la croissance totale du niveau d'emploi, celle de l'emploi dans le secteur privé, les taux de chômage, la durée des périodes de chômage et la productivité du travail sur une période s'étalant de 2003 à 2007. Le taux de chômage et la durée de recherche d'un emploi associés à la productivité des travailleurs ainsi que la mauvaise performance en matière de création d'emplois dans le secteur privé ont eu une influence négative sur le résultat global de la province. L'Alberta a le marché du travail le plus performant de toute l'Amérique du Nord, tandis que la Colombie-Britannique se classe deuxième au Canada et 11e en Amérique du Nord. En matière d'emploi dans la fonction publique, un écart est visible entre les provinces canadiennes et les États américains. Le Québec se classe 51e sur 60 en raison de son taux élevé d'emploi dans la fonction publique qui représente 19,8% de l'emploi total de la province. L'étude révèle aussi que le Québec a un taux de syndicalisation de 40,2%. Une raison expliquant ce taux de syndicalisation élevé est la législation du travail québécoise qui est, selon l'Institut, favorable aux syndicats. Or, la recherche démontre que les lois qui régissent les rapports entre employeurs et employés freinent la performance des marchés du travail lorsqu'elles favorisent un groupe au détriment d'un autre.
  11. Le Groupe d'étude sur les politiques en matière de concurrence préconise que les secteurs des télécoms et du transport aérien s'ouvrent tout grand à l'investissement étranger. Pour en lire plus...
  12. http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Decembre2011/16/c7546.html École de santé publique de l'Université de Montréal - Québec annonce la première phase du Campus de santé publique Norman-Bethune MONTRÉAL, le 16 déc. 2011 /CNW Telbec/ - La ministre responsable de l'Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Mme Michelle Courchesne, et la vice-première ministre et ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Mme Line Beauchamp, ont annoncé aujourd'hui la création du Campus de santé publique Norman-Bethune dont la première phase sera la construction de l'École de santé publique de l'Université de Montréal (ESPUM). À cette occasion, elles étaient accompagnées du maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, de l'ancien premier ministre du Québec et président du conseil d'administration du Quartier de la santé de Montréal (QSM), Me Pierre Marc Johnson, du recteur de l'Université de Montréal, le Dr Guy Breton, et de la chancelière de l'Université de Montréal, Mme Louise Roy. « Nous annonçons aujourd'hui la réalisation d'un projet structurant et porteur qui se situe au point de convergence de deux des missions les plus fondamentales de l'État, la santé et l'éducation. Avec ce projet de développement économique et social, c'est tout le secteur qui bénéficiera du flot quotidien de plus d'un millier de chercheurs et étudiants œuvrant dans les domaines de la santé et de l'éducation. En sus des investissements sans précédent réalisés dans les centres hospitaliers universitaires, ce projet positionne encore plus fortement Montréal comme l'un des leaders mondiaux en science de la vie », a déclaré la ministre Courchesne. « Nous avons des défis majeurs à relever en matière de formation et de recherche dans le domaine de la santé publique, des défis qui demandent que soient tissés des liens solides entre le réseau de la santé et le milieu de l'enseignement. Une école comme l'ESPUM constitue à cet égard un atout majeur et l'on ne peut douter que son intégration au Campus de santé publique Norman-Bethune fera d'elle la plus grande école de santé publique en Amérique du Nord », a souligné la ministre Beauchamp. La création du campus, situé au coin de la rue Berri et du boulevard de Maisonneuve à proximité du nouveau CHUM et de son Centre de recherche, concentrera en un lieu les principales institutions actives en santé publique. Pour le ministre de la Santé et des Services sociaux, le Dr Yves Bolduc : « cette réunion permettra de favoriser les échanges d'expertise, d'améliorer la cohérence des actions et de faciliter la réalisation de projets communs tournés vers l'amélioration de la santé de nos populations et la prévention des maladies ». Le campus sera complété lors d'une phase subséquente avec l'accueil de l'Institut national de santé publique du Québec et de la Direction de la santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal. Avec son expertise en santé publique, l'Université de Montréal agira à titre de locomotive du projet. À cet effet, le gouvernement du Québec a mandaté l'institution pour la réalisation du dossier d'affaires, et ce, conformément à la Politique-cadre sur la gouvernance des grands projets d'infrastructure publique. Le Quartier de la santé de Montréal participera à l'élaboration du dossier d'affaires, le tout sous la supervision d'Infrastructure Québec. De plus, la ministre Courchesne a annoncé qu'au cours des prochaines semaines, la Société immobilière du Québec ira en appel d'offres pour vendre la nouvelle gare d'autobus et l'entreprise qui en assure la gestion, ainsi que les structures inachevées de la portion Nord de l'îlot Voyageur. Le gouvernement s'assurera que les offres retenues soient conformes à la valorisation d'un site qui présente de nombreuses possibilités d'investissements en matière de transport collectif et de développement institutionnel, résidentiel ou commercial. Avec l'annonce d'aujourd'hui, le gouvernement du Québec pose un geste concret dans sa volonté d'assurer son leadership en matière de sciences de la vie et de revitaliser ce quadrilatère de Montréal.
  13. L'organisme formule ses demandes, dont celle de réduire les impôts et la dette; elle prône la mise en place de politiques efficaces en matière d'environnement et de transport. Pour en lire plus...
  14. Les deux entreprises, parmi les plus importantes microbrasseries québécoises, signent une entente de partenariat pour faire mousser leurs ventes au Québec et en dehors de la province. Pour en lire plus...
  15. C’est Habsfan qui va etre content de savoir que son bon ami a été récompensé! Dinu Bumbaru d'Héritage Montréal lauréat du Prix Thomas-Baillairgé de l'Ordre des architectes du Québec MONTREAL, le 9 juill. /CNW Telbec/ - Héritage Montréal se réjouit de l'attribution du Prix Thomas-Baillairgé de l'Ordre des architectes du Québec (OAQ) à Monsieur Dinu Bumbaru, directeur des politiques d'Héritage Montréal. Ce prix annuel, créé en 1983 à la mémoire d'un des architectes et bâtisseurs québécois les plus renommés du XIXe siècle, a été décerné à Monsieur Bumbaru en raison de sa contribution à la conservation et à l'amélioration du cadre de vie au Québec. Monsieur Bumbaru a reçu ce prix à l'occasion de la récente l'assemblée générale annuelle de l'OAQ, tenue à Québec le 13 juin dernier. Le président de l'Ordre, Monsieur André Bourassa, a cité le remarquable engagement de Dinu Bumbaru à titre de directeur des politiques d'Héritage Montréal, de même que sa contribution à divers comités et organismes comme Les amis de la montagne, Culture Montréal et la Fédération des sociétés d'histoire du Québec. Il a aussi souligné le rôle de Dinu Bumbaru au plan international à titre de Secrétaire Général du Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS), un organisme non gouvernemental présent dans plus de 120 pays qui conseille l'UNESCO en matière de patrimoine culturel. Le président du conseil d'administration d'Héritage Montréal, Monsieur Robert Turgeon, a accueilli avec plaisir cette marque de reconnaissance : "Dinu Bumbaru oeuvre depuis 25 ans sans relâche à Héritage Montréal pour la protection et à la mise en valeur du patrimoine montréalais. Ses réalisations lui valent un grand respect des intervenants en matière de patrimoine, comme en témoigne ce prix de l'Ordre des architectes du Québec. A Héritage Montréal, nous éprouvons beaucoup de fierté à côtoyer cet homme dont l'expertise connaît un rayonnement mondial." Monsieur Bumbaru a reçu avec beaucoup d'enthousiasme cet hommage à ses réalisations : "L'ensemble de ma démarche professionnelle est lié à la cause du patrimoine architectural et urbain, que je découvre et défends avec la même ferveur depuis près de 30 ans. Je suis très honoré par l'attribution de ce prix, qui renforce ma détermination à poursuivre cette action au service d'une architecture de qualité et, peu importe son âge, de valeur patrimoniale à Montréal, au Québec et ailleurs dans le monde." http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/July2008/09/c3074.html
  16. Une étude de l'Institut Fraser conclut que le Québec se classe à l'avant-dernière place en matière de performance de son marché du travail au Canada, l'une des pires en Amérique du Nord. Pour en lire plus...
  17. Pendant que des producteurs de margarine se frottaient les mains, les producteurs de lait préparaient déjà une riposte en s'attaquant au nom de la matière grasse oléagineuse tant redoutée. Pour en lire plus...
  18. Montréal fait bonne figure en matière d'honnêteté (INFO690) - Montréal fait bonne figure lorsqu'il s'agit d'honnêteté. Dans son édition du mois d'août, le Sélection du Reader's Digest dresse le palmarès de l'honnêteté dans 33 villes du monde et la métropole se classe au cinquième rang. Pour établir ce palmarès, des enquêteurs abandonnaient des cellulaires dans des lieux publics fréquentés. Ils faisaient sonner l'appareil et observaient la scène de loin pour voir qui résisterait à la tentation de s'approprier un cellulaire tout neuf, muni d'une carte prépayée. Sur les 30 cellulaires égarés à Montréal, 25 ont retrouvé leur propriétaire. C'est la ville de Ljubljana, en Slovénie, qui remporte la palme, ses citoyens ayant permis de rapporter 29 appareils sur 30. Les pires résultats ont été enregistrés à Hong Kong, en Chine, et à Kuala Lumpur, en Malaisie, où seulement 13 appareils sont revenus. Valérie Lebeuf / Info690
  19. J'ai lu dans plusieurs journaux que 70% des matières dangereuses sont transportées par camion au Québec. J'ai aussi lu que l'A40 est la seule route est-ouest à travers Montréal que peuvent emprunter les camions avec matière dangereuse... Ne serait-il pas temps d'envisager d'autres solutions pour éviter de telles tragédies? Autres moyens de transports, contournement de Montréal, etc. ? Je lance le débat!
  20. Source: CNW Montréal crée le Bureau du Plan pour proposer à la population une vision nouvelle du devenir de Montréal et élaborer un nouveau Plan d'urbanisme MONTRÉAL, le 5 juill. /CNW Telbec/ - Le responsable de la mise en valeur et du plan d'urbanisme au comité exécutif de la Ville de Montréal, M. Richard Bergeron, est heureux d'annoncer la création du Bureau du Plan, une unité temporaire qui sera mise en place, à la Direction générale, afin de réaliser le nouveau le Plan d'urbanisme, qui sera assorti d'un document qui proposera une vision du devenir de Montréal. Cette vision du développement du territoire et la nouvelle version du Plan d'urbanisme de Montréal constitueront ensemble le Plan de développement urbain de Montréal. Rappelons que le Plan d'urbanisme a été adopté et est entré en vigueur en 2004, une révision de celui-ci s'impose donc, d'autant plus que la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme le prévoit. "La confection et la mise à niveau de ces outils de planification offrent à l'Administration municipale l'occasion d'actualiser les grandes orientations en matière d'aménagement et de développement du territoire montréalais et ce, à la lumière des défis auxquels Montréal est confrontée comme toutes les grandes villes du monde" a déclaré Richard Bergeron. Au-delà de cette révision, le Bureau du Plan a le mandat de doter l'Administration d'un véritable outil de développement urbain, d'un plan qui tienne compte de l'ensemble des préoccupations de celle-ci pour imaginer le Montréal de demain et améliorer le cadre de vie d'une métropole du XXIe siècle. En fait, l'élaboration du Plan prendra appui simultanément sur les éléments porteurs des différents plans et politiques de Montréal actuellement en vigueur tels que l'actuel Plan d'urbanisme, le Plan de développement durable, le Plan de transport, la Politique de développement culturel de Montréal, la Politique du patrimoine, le Plan de protection et de mise en valeur du Mont-Royal, la Stratégie d'inclusion des logements abordables. Le Plan de développement urbain devra également prendre en considération les outils en développement dont le Plan régional de lutte à la pauvreté et à l'exclusion sociale ainsi que la Stratégie de verdissement. Il se fera aussi porteur des préoccupations de l'Administration en matière de rétention et d'attraction des familles sur le territoire montréalais, d'art public et de protection de la biodiversité. De plus, le Bureau s'assurera d'inscrire la démarche d'élaboration du Plan de développement urbain dans une approche concertée, axée sur le partenariat et la mobilisation, au sein de laquelle les autres unités corporatives de la Ville et les arrondissements trouveront une place prépondérante. La tenue de consultations publiques sera par ailleurs essentielle à la mobilisation tout au long de la démarche d'élaboration. "Nous voulons établir un dialogue avec la population et avec les experts d'ici et d'ailleurs. Nous souhaitons nous inspirer des villes qui ont les démarches les plus exemplaires en matière d'urbanisme à travers le monde. Nous désirons entendre, nous inspirer des experts montréalais ainsi qu'associer de très près les citoyens, et plus particulièrement les jeunes, à l'élaboration de ce nouveau Plan. Nous souhaitons qu'ils s'associent à nous pour rêver leur ville de demain" a également indiqué M. Bergeron. Le Plan de développement urbain sera élaboré en cinq étapes. L'adoption de la vision du développement du territoire par le conseil d'agglomération et celle de la nouvelle version du Plan d'urbanisme par le conseil de la Ville de Montréal sont prévues à l'été 2013.
  21. Le «modèle» finlandais: des leçons pour le Québec? Édition du samedi 28 février et du dimanche 01 mars 2009 L'actuelle période d'incertitude économique suscite des questions sur le rôle de l'État et le maintien d'un équilibre harmonieux entre le développement économique et social. Un examen de l'expérience finlandaise offre dans ce contexte des leçons qui pourraient inspirer le Québec, notamment au chapitre de l'éducation et de l'innovation. La mesure du succès Les pays nordiques, selon le jugement du réputé économiste Jeffrey Sachs, «ont réussi à combiner une forte protection sociale avec de hauts niveaux de revenus, une croissante économique forte et une grande stabilité macroéconomique. Ils respectent également les critères les plus élevés en matière de gouvernance». Il convient de se demander comment ces pays ont atteint ces objectifs. L'examen d'un cas moins connu que l'emblématique modèle suédois, celui de la Finlande, est éclairant. La réussite de ce pays suscite d'ailleurs l'intérêt des Suédois eux-mêmes. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a récemment fait l'éloge des politiques économiques de la Finlande en disant qu'elles représentaient «un modèle non seulement pour l'Europe mais pour le monde entier». Les Finlandais ont dû composer avec des circonstances difficiles au début des années 90, soit une récession doublée de l'effondrement de leur plus important marché, l'Union soviétique. La Finlande a pourtant retrouvé rapidement le chemin du progrès au point de devenir une référence et un modèle de réussite pour les Scandinaves eux-mêmes. Quels sont donc les fondements du «modèle» finlandais et à quelle aune peut-on juger son succès? L'équilibre paraît être la clé du succès. Divers classements montrent que la croissance économique n'est pas incompatible avec la poursuite d'objectifs sociaux. NationMaster (2007), par exemple, accorde le premier rang à la Finlande en matière de développement technologique, de capacité concurrentielle, de développement culturel et de transparence des décisions publiques. Les conditions de la réussite La prospérité finlandaise repose principalement sur l'innovation et la compétitivité de son secteur d'exportation. La Finlande se situe au premier rang mondial pour le nombre de chercheurs par habitant et vient de remplacer la Suède au premier rang pour la part de son PIB consacrée à la recherche et au développement (4 %). Le système institutionnel appuyant cet effort en matière d'innovation est imposant et comprend notamment l'Académie de Finlande, l'Agence finlandaise de financement de la technologie et de l'innovation (Tekes), le Centre finlandais de recherche technologique (VTT) et le Fonds finlandais pour l'innovation (SITRA). La performance finlandaise au chapitre de l'innovation repose sur un système d'éducation considéré par plusieurs comme le meilleur au monde. Les élèves finlandais se classent régulièrement en tête des épreuves internationales de lecture, de sciences et de mathématiques. Cette réussite s'explique selon plusieurs par la capacité du système scolaire finlandais à former et à recruter des enseignants extrêmement compétents. Le rendement du système d'éducation finlandais est à la mesure de la valorisation de la profession d'enseignant dans ce pays. L'originalité finlandaise se manifeste aussi sur le marché du travail. La Finlande se classe notamment au premier rang en matière de protection contre les congédiements illégaux et au deuxième rang relativement à la sécurité économique de ses travailleurs et à la formation de sa main-d'oeuvre. La vitalité du mouvement syndical finlandais n'a pas constitué un frein à la croissance. Le patronat et les syndicats reconnaissent la nécessité de s'adapter à l'évolution technologique et d'assurer aux employés une formation adéquate pour s'y adapter. Le rôle de l'État La confiance relativement élevée envers le gouvernement finlandais a permis à l'État de faciliter la concertation entre les acteurs sociaux. Une gestion financière prudente a fait le reste. Les programmes sociaux finlandais se sont développés en fonction de la croissance de la richesse collective et de la capacité financière du gouvernement. L'État finlandais a joué un rôle important dans la promotion de la culture et de l'identité nationale, de même que dans la promotion de l'éducation et de l'innovation. Il a pu s'appuyer sur un large consensus reconnaissant le bien-fondé d'une fiscalité progressive visant à assurer une protection sociale adéquate pour les citoyens et à réduire les inégalités. Des services de garde de qualité ont facilité la participation des femmes au marché du travail et contribué à faire en sorte qu'elles soient aujourd'hui les plus scolarisées et les mieux rémunérées d'Europe. Le bilan de l'expérience finlandaise présente aussi ses zones d'ombre. Les problèmes sociaux n'y sont pas absents (consommation élevée d'alcool, taux élevés d'homicides et de suicides), mais le bilan finlandais en matière de santé et de gestion des problèmes sociaux reste extrêmement positif. Les leçons à tirer L'originalité du modèle finlandais repose sur l'équilibre entre les exigences de la compétition internationale et les impératifs du développement social. L'État finlandais garantit une protection exemplaire à ses citoyens face aux aléas de l'économie, mais son rôle essentiel consiste à leur assurer une sécurité durable en facilitant leur adaptation au changement par un soutien systématique à la recherche et à l'innovation. Le développement économique et social du Québec passe par un appui vigoureux du gouvernement à l'innovation et au développement technologique. Cette politique ne produira les fruits escomptés que si le système d'éducation québécois dispose de ressources adéquates qui devront servir prioritairement à améliorer la formation, le recrutement et les conditions de travail des enseignants. Le Québec ne parviendra à atteindre cet objectif que si l'éducation est au coeur de son projet de société. C'est à cette condition que les enseignants québécois pourront donner leur pleine mesure et que le système d'éducation du Québec deviendra l'un des meilleurs au monde. Il s'agit là sans doute de la principale leçon que le Québec pourrait tirer de la réussite finlandaise.
  22. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/409975/nouveau-festival-darchitecture-a-montreal/ <header id="page-header" style="color: rgb(135, 135, 135); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16px; position: relative !important;">27/11/2013 Mise à jour: 27 novembre 2013 | 15:46 Ajuster la taille du texte Nouveau festival d’architecture à Montréal Par Marc-André CarignanMétro </header><article class="primary-article" style="margin-bottom: 25px; color: rgb(86, 86, 86); font-size: 15px; line-height: 1.8em; font-family: adelle, Adelle, Georgia, serif;"><figure style="display: inline-block; margin: 0px; max-width: 100%; box-sizing: border-box; padding: 6px; position: relative; border: 1px solid rgb(227, 227, 227) !important;"><figcaption style="background-color: rgba(0, 0, 0, 0.8); bottom: 0px; box-sizing: border-box; color: rgb(255, 255, 255); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; left: 0px; line-height: 1.4; border-style: solid; border-color: rgb(255, 255, 255); border-width: 0px 6px 6px; padding: 10px; position: absolute; width: 630px;">Sylvain AdenotBellastock Danemark – The Beer Cr(e)ate City (2012)</figcaption></figure>Déjà implanté dans près de dix pays, dont la France, l’Espagne, le Mexique et la Chine, le festival d’architecture expérimentale Bellastock étendra enfin ses tentacules au Canada l’été prochain. Réunissant des professionnels et des étudiants du milieu de l’aménagement du territoire et de la construction, l’événement s’articule autour de la création d’un village écologique éphémère. Les participants ont à peine quatre jours pour dessiner et bâtir leur projet, qui doit s’orienter autour d’un matériau précis à chaque édition du festival. «L’objectif ultime de Bellastock est de réfléchir au cycle de vie de la matière, m’explique le cofondateur du volet québécois Louis Destombes. On sélectionne normalement des matériaux-thématiques qui, dans leur contexte local, sont mal employés ou pourraient être mieux exploités. Dans le cas de notre première édition au Québec, on s’intéressera aux rebus des constructions en bois.» Les festivaliers auront donc accès aux résidus de bois de certaines entreprises de recyclage, matériaux qui auraient normalement été broyés pour la fabrication de pâte à papier ou transformés en combustibles à chauffage. Ils devront par la suite démontrer qu’on peut réutiliser ces matériaux comme matière première pour ériger des structures architecturales. L’événement agira ainsi comme une plateforme de socialisation et de partage d’idées créatives entre Montréalais, et valorisera la culture de l’expérimentation en design et en architecture. Une culture trop peu exploitée ces dernières années dans nos universités. «On a beaucoup d’étudiants à Montréal qui sont formés pour de la conception de projet, mais qui n’en réalisent jamais en bout de ligne, poursuit Louis Destombes. On propose donc ici quelque chose de plus concret avec notre formule. L’expérimentation devient un vecteur pédagogique.» Où se tiendra exactement l’événement? L’ex-hippodrome? Le Complexe environnemental Saint-Michel? Le tout reste encore nébuleux dans la tête des organisateurs, mais une chose est certaine : cette mobilisation éphémère devra mettre en valeur un secteur de la ville plus ou moins bien rentabilisé afin de le réactiver de façon durable. «Il faut que les choses produites durant l’événement soient réinvesties par la suite par des associations avec lesquelles on sera partenaire ou par le propriétaire du site lui-même, insiste le cofondateur. […] Bellastock doit mener à une réflexion sur l’espace urbain qui nous entoure.» Près de 35 bénévoles, issus principalement de l’Université de Montréal, de l’UQAM et de l’entreprise de réinsertion sociale Les Ateliers d’Antoine, se réuniront dès ce samedi pour commencer la planification de l’événement. Cinq rencontres figurent actuellement au calendrier d’ici le grand lancement prévu pour la fin août. www.bellastock.com </article>
  23. Cmon guys… we gotta do better than this. http://argent.canoe.ca/nouvelles/montreal-bonne-derniere-sur-la-liste-des-villes-entrepreneuriales-19102015 Montréal, dernière sur la liste des villes entrepreneuriales Montréal décroche la pire performance canadienne lorsqu’il s’agit de soutenir le démarrage et la croissance des entreprises de son territoire. La métropole québécoise se fait d’ailleurs damer le pion par plusieurs villes régionales québécoises, rapporte une étude récente de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI). Le dernier rang de Montréal sur 121 villes canadiennes découle de la compilation de données en provenance de Statistique Canada, des administrations municipales et gouvernementales et de divers sondages pancanadiens réalisés auprès de PME portant sur la présence des entreprises dans les communautés, les perspectives d’avenir et les politiques municipales en matière d’imposition et de réglementation des entreprises. « À Montréal, les problèmes de circulation, de stationnement, les travaux routiers et la difficulté d’obtenir des permis, tout cela ensemble, crée un environnement difficile pour les affaires », reconnaît Simon Gaudreault, économiste principal pour la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI).
  24. Selon un sondage ADP sur le jour de paie, les Canadiens et les Québécois ont des ambitions plus modestes en matière de richesse comparativement aux Américains. Pour en lire plus...