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  1. Un investissement d’envergure est en train de voir le jour, rue Dompierre, à Candiac avec les condominiums Azimut. Il s’agit d’un projet de 60 millions $ réalisé en trois phases et qui prévoit offrir 205 unités d’habitation. «Nous proposons dix modèles différents du plus petit, à 86 m2, au penthouse de 173 m2. Les unités de logement s’adressent aussi bien aux premiers acheteurs qu’aux retraités actifs», a déclaré Carole Massicotte, représentante aux ventes. La construction du premier complexe, haut de six étages, devrait débuter cet automne et les propriétaires pourront y emménager dès l’été 2012. On y retrouvera 62 logements. Les deux autres édifices auront une hauteur respective de huit et six étages. Il s’agit, en termes de hauteur, du plus haut projet dans la municipalité de Candiac. http://azimutcandiac.ca/
  2. Fin de non-recevoir de citoyens au projet d'hippodrome à Laval Karim Benessaieh La Presse Après les organismes communautaires de Pointe-Saint-Charles, au tour des jeunes mères de Laval de partir en croisade contre un projet de Loto-Québec. Cette fois, c'est l'arrivée d'un hippodrome et d'un salon de jeu de 1300 appareils dans un secteur rural de Laval qui suscite la mobilisation générale. Le vaste champ à la croisée des autoroutes 440 et 13, à Sainte-Dorothée, dans un magnifique coin champêtre, est un des endroits privilégiés pour la construction d'un nouveau complexe de jeu baptisé Ludoplex. Et les résidants du coin, une dizaine de mères en tête, n'en veulent pas. Elles affirment avoir accumulé quelque 6500 signatures en guise de protestation. «Laissez-nous la nature, on est ici pour ça, lance Carole Poirier, une des trois leaders du mouvement. J'ai choisi cet endroit parce que c'était familial; je ne veux pas élever mes enfants dans le béton.» On n'a toujours aucune confirmation officielle de l'endroit choisi pour ce complexe. Tant du côté de Loto-Québec que du promoteur privé de l'hippodrome, Attractions hippiques, propriété du sénateur libéral Paul J. Massicotte, on se montre discret. Quatre emplacements avaient été identifiés l'automne dernier, à Boisbriand, à Blainville et à Laval. Les municipalités de Boisbriand et Blainville ont adopté en janvier dernier une résolution s'opposant fermement à l'arrivée de ce projet. Un des terrains lavallois, une immense carrière abandonnée près du palais de justice, serait nettement plus coûteux à aménager, une facture supplémentaire de près de 100 millions, selon le sénateur Massicotte. Restent les terres agricoles à Sainte-Dorothée, à l'intersection de deux axes routiers fréquentés. Rien pour le quartier Selon la fiche technique rendue publique par Loto-Québec, on offrira 1300 «positions de jeux» - essentiellement des appareils de loterie vidéo - et divers restaurants, bars et terrasse totalisant un millier de places. L'hippodrome sera quant à lui exploité par Attractions hippiques, qui gérera également les paris mutuels. L'achalandage serait de cinq à 6000 personnes par jour, le projet créerait 320 emplois dont 60 % à temps complet et le tout serait prêt fin 2008. L'investissement serait de 99 millions. Ces arguments n'ébranlent guère les opposantes. «On est inquiètes : un salon de jeu, ça amène une clientèle peu appréciée dans un quartier résidentiel, estime Marie-Claude Brouillette, la deuxième organisatrice. On aimerait bien avoir quelque chose qui correspond plus à nos valeurs.» Sainte-Dorothée, estime Carole Poirier, a besoin de bien des infrastructures avant de se doter d'un pareil complexe de jeu. «De l'espace pour nos écoles, une cité des jeunes, par exemple. Et on n'a même pas de piscine intérieure.» «Immoral» Les contestataires ont pris connaissance avec ironie des propos du sénateur Massicotte qui a précisé que Loto-Québec visait une clientèle «plus jeune» dans les hippodromes en leur offrant un divertissement à caractère familial. «C'est immoral», soutient Sonia Verreault, la troisième chef du groupe. «Quand j'entends cet argument familial, j'ai de la misère, ajoute Mme Poirier. L'enfant va se baigner dans la piscine pendant que son père va aller perdre l'argent du loyer, c'est ça qu'on veut?» La sortie en février dernier de 18 directions de la santé publique, qui qualifiaient de «situation préoccupante» la combinaison d'hippodromes et de salons de jeu, est venue confirmer leurs craintes. Pétition à la ministre Courchesne Après plus de deux mois de mobilisation, les trois jeunes mères - qui ont enrôlé près de 70 bénévoles - poseront aujourd'hui leur premier geste officiel. Leur pétition sera déposée au bureau de la députée du coin, la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne. Il a été impossible de joindre cette dernière hier. Dans une entrevue il y a deux semaines au Devoir, Mme Courchesne a assuré ses électeurs de Sainte-Dorothée qu'elle se ferait l'«écho» de leur mécontentement. «On ne peut pas s'imaginer qu'un tel équipement vienne s'installer dans un quartier sans tenir compte de l'avis de la population. En 2007, c'est impensable.» Rendez-vous ensuite ce soir à l'assemblée municipale de Laval, où les opposants interpelleront le maire Gilles Vaillancourt. Et ensuite? «On va contacter les partis d'opposition, on va essayer de faire bouger ce gouvernement minoritaire, répond Carole Poirier. Dans Pointe-Saint-Charles, ils ont réussi.»
  3. Sans l'aide du gouvernement, l'industrie des chevaux de course au Québec mourra d'ici peu, estime le président d'Attractions hippiques, Paul Massicotte. Pour en lire plus...
  4. http://www.lapresse.ca/le-soleil/vivre-ici/plein-air/le-fleuve-en-kayak/201508/12/01-4892322-le-defi-kayak-montreal-quebec-est-lance.php Publié le 13 août 2015 à 05h00 | Mis à jour à 07h50 Le Défi kayak Montréal-Québec est lancé Jean-Sébastien Massicotte fait partie des 140 kayakistes à... (Le Soleil, Yan Doublet) Le 13 août, quelque 140 intrépides se lancent dans une aventure unique: relier Montréal à Québec, sur le fleuve, en kayak! Notre chroniqueur plein air Jean-Sébastien Massicotte tentera de relever le défi, qui vise à amasser des fonds pour Jeunes musiciens du monde. Lisez ses reportages dans Le Soleil et lesoleil.com et suivez-le en direct au fil de la journée sur Instagram (#clicquebec) et Facebook (lesoleildequebec). » Jean-Sébastien Massicotte Le Soleil (Montréal) Je rêve déjà de revoir Québec. J'imagine pagayer en direction des ponts avant d'apercevoir finalement le Château Frontenac à l'horizon. Puis le fil d'arrivée à la Baie de Beauport. Nous sommes près de 140 kayakistes à anticiper ce moment, conclusion ultime du Défi kayak Desgagnés Montréal-Québec, un périple de 265 kilomètres en quatre jours qui s'amorce ce matin sur le fleuve Saint-Laurent. Mais on dit souvent que la destination ne compte pas et que c'est le trajet qui importe. Dans ce cas-ci, c'est particulièrement vrai. Car avant que notre flottille ne rejoigne les limites de Québec, il faudra cumuler près de 65 kilomètres par jour. Même pour ceux qui feront la distance à relais - les changements d'équipage se feront à la pause du midi -, ce n'est pas rien. Le Défi ne pourrait mieux porter son nom. Comme rien n'est gagné dans ce qui s'annonce comme un véritable marathon, la fébrilité sera assurément palpable chez les participants au départ, ce matin dans le Vieux-Port de Montréal. Le plaisir de pagayer en aussi grand nombre bonifiera ce moment unique. À bord de mon embarcation solo pour la distance complète, je m'attends à des journées sur l'eau d'au moins huit heures, probablement davantage. En particulier si Dame Nature nous souffle au visage pour son unique plaisir... En contrepartie de ces efforts assurés sur le fleuve, la satisfaction de participer à cette randonnée caritative au bénéfice de Jeunes musiciens du monde, un organisme dirigé par l'instigateur du Défi, Mathieu Fortier, lui-même un passionné de kayak de mer. Les sommes amassées par les participants permettront à des jeunes dans le besoin de se réaliser grâce à l'apprentissage de la musique. Journées gratifiantes Les journées seront longues, certes, mais elles seront assurément gratifiantes. D'abord par cette chance unique de découvrir les beautés cachées du fleuve, au fil de l'eau. Une rare perspective qui sera bien différente de ce qu'offre la vue à partir d'une des deux rives, aussi panoramique soit-elle. Puis le retour sur la terre ferme s'annonce des plus agréables pour une foule de bonnes raisons. Notamment la camaraderie d'autant de pagayeurs avec lesquels ce sera un plaisir de partager le campement le soir venu. Des passionnés de kayak de tous les âges et de tous les horizons, en provenance d'un peu partout à travers la province, certains même de l'extérieur. Tous des sportifs qui se seront préparés depuis des mois pour relever le Défi kayak, qui s'inspire à certains égards du Grand Défi Pierre Lavoie. Et les soirées s'annoncent mémorables alors qu'un groupe d'artistes, amis de Jeunes musicien du monde, seront également du Défi, ou encore viendront garder le moral des troupes au plus haut. De la scène... au fleuve, l'auteur-compositeur-interprète Yann Perreau, le porte-parole du périple, de même qu'Alexandre Désilets se mouillent notamment à bord de tandems. À destination ce soir, le chanteur Marco Calliari doit nous attendre avec sa guitare. Camping de luxe Bien que la majorité d'entre nous couchera sous la tente, les repas s'annoncent de véritables festins. Rarement des kayakistes-campeurs auront eu la chance de déguster en plein air les recettes du réputé chef Jean-Luc Boulay, du restaurant Saint-Amour à Québec. Lui-même adepte de kayak de mer, il troquera d'ailleurs le tablier pour la pagaie et sera du dernier tronçon vers Québec, dimanche prochain. Mais ne voyons pas trop loin pour l'instant, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de rejoindre la capitale. Vous m'excuserez, mais je dois y aller. Le fleuve m'attend... ***