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  1. La banque a annoncé lundi qu'elle allait supprimer un peu moins de 1% de sa masse salariale en Grande-Bretagne en raison des conditions économiques actuelles. Pour en lire plus...
  2. Le constructeur automobile a annoncé vendredi une perte pour le troisième trimestre de 129 M$ US ainsi que la suppression de 10% de ses coûts salariaux aux États-Unis. Pour en lire plus...
  3. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/10/les-pme-quebecoises-sont-les-plus-taxees-amerique.html On savait déjà que les contribuables québécois comptaient parmi les plus taxés en Amérique du Nord. Ce que l'on savait moins, c'est que les entreprises québécoises sont elles aussi beaucoup plus taxées que leurs rivales américaines et canadiennes-anglaises. Contrairement à d’autres travaux, l’étude du CPP a pris en compte la totalité des coûts fiscaux assumés par les entreprises, soit l’impôt sur les bénéfices, les cotisations sociales et les taxes sur la masse salariale. Cette situation particulière au Québec est causée par des taxes sur la masse salariale qui sont sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs. C'est la conclusion étonnante à laquelle arrive une nouvelle étude du Centre sur la productivité et la prospérité (CPP) de HEC Montréal, obtenue en exclusivité par Argent. Les résultats de cette étude vont à l'encontre du « discours officiel » selon lequel les entreprises québécoises jouiraient d'une fiscalité très concurrentielle, a souligné Robert Gagné, directeur du CPP. Contrairement à d'autres travaux, l'étude du CPP a pris en compte la totalité des coûts fiscaux assumés par les entreprises, soit l'impôt sur les bénéfices, les cotisations sociales et les taxes sur la masse salariale. Les taxes sur la masse salariale incluent les cotisations à l'assurance-emploi, au Régime des rentes du Québec, au Régime québécois d'assurance parentale, au Fonds des services de santé, à la Commission de la santé et de la sécurité du travail, à la Commission des normes du travail et à la formation (« loi du 1 % »). À l'exception du programme d'assurance-emploi, qui est fédéral, toutes les autres cotisations sont typiquement québécoises. Il en ressort que les entreprises québécoises assument une facture fiscale environ 26 % plus élevée que la moyenne canadienne et 100 % supérieure à celle des entreprises américaines. Alors que l'impôt sur les bénéfices et les cotisations sociales des entreprises québécoises sont proches de la moyenne canadienne, les taxes sur la masse salariale représentent 22 % du fardeau fiscal d'une entreprise québécoise, contre seulement 10 % dans l'ensemble du Canada. Aux États-Unis, ce genre de ponction n'existe pas. C'est ce coût fiscal souvent caché qui expliquerait la position fiscale désavantageuse du Québec, selon M. Gagné. Subventions Soulignons que si on tient compte des subventions versées aux entreprises, la taxation québécoise reste la plus lourde au Canada, mais l'écart est sensiblement réduit. L'ajout de l'aide directe dans les calculs réduit l'écart à environ 2 % à 3 % par rapport à l'Ontario et au Canada, et à environ 33 % comparativement aux États-Unis. Cela s'explique par le fait que le Québec, tout en taxant plus lourdement ses entreprises, est aussi le champion de l'aide ciblée à certaines compagnies. En entrevue, M. Gagné a souligné que la fiscalité des entreprises québécoises était loin d'être optimale et entraînait des déséquilibres importants entre les entreprises «aidées» et les entreprises non subventionnées, surtout des PME. «On se tire dans le pied. On est obligés de taxer plus lourdement toutes les entreprises du Québec pour en soutenir une petite minorité», a-t-il déploré.
  4. 21 avril 2007 Le Droit Gatineau interdit la construction d'édifices de plus de 14 étages dans son centre-ville. Une restriction que souhaitent faire lever de puissants groupes immobiliers. "Les édifices en hauteur, c'est l'antidote à l'étalement urbain", affirme Charles Masse du groupe immobilier Heafey, que Le Droit a joint pour les fins de ce reportage. Les restrictions sur la hauteur des édifices au centre-ville datent de l'ex-ville de Hull. Le conseil municipal souhaitait éviter que des gratte-ciel plongent dans l'ombre les maisons du Vieux-Hull. Les promoteurs découragés Le problème, c'est qu'en voulant éviter d'ombrager son centre-ville, les autorités municipales découragent des promoteurs immobiliers de développer leur terrain. Le groupe Heafey est propriétaire depuis des années d'un terrain sur la rue Laurier, où elle souhaite ériger une tour à condos. C'est un site de rêve, avec vue sur le Parlement et la rivière des Outaouais. Juste devant, le parc Jacques-Cartier étale son charme champêtre et ses pistes cyclables. Qu'attend donc Heafey pour construire ? "C'est extrêmement risqué, trop risqué", laisse tomber Charles Masse. Le groupe immobilier hésite à se lancer dans la construction d'une tour de 14 étages, dans un marché où les promoteurs gatinois sont forcés de vendre leurs logements moins cher qu'à Ottawa. Pour être certain de rentabiliser la construction d'une nouvelle tour, Heafey souhaite construire plus en hauteur, un édifice de 20 à 24 étages. "Ce qu'il faut comprendre, c'est que les promoteurs font leur argent avec les condos des étages supérieurs, ceux qui disposent de la meilleure vue", dit-il. Chaque étage supérieur au 14e étage rapporterait autour de 10 000 $ de plus en loyer annuel. Si la ville cherche à convaincre les promoteurs de construire sur les terrains vagues du centre-ville, elle doit autoriser la construction d'édifices de plus de vingt étages, insiste Charles Masse. Il vise en particulier le quadrilatère Laurier-Maisonneuve-Sacré-Coeur-Saint-Laurent. "Tant les promoteurs que la Ville y gagnerait. La Ville densifierait son centre-ville, elle augmenterait la valeur foncière et réduirait ses coûts en services municipaux. C'est aussi un bon départ pour attirer des ambassades", fait-il valoir.
  5. Québec: le personnel politique coûte cher La Presse canadienne Édition du lundi 30 mars 2009 Québec -- Le gouvernement Charest demande aux Québécois de se serrer la ceinture, mais il est loin de prêcher par l'exemple. Depuis qu'ils sont au pouvoir, les libéraux de Jean Charest ont fait exploser les dépenses associées au fonctionnement du gouvernement, selon les données obtenues par La Presse canadienne auprès du conseil exécutif, en vertu de la Loi d'accès à l'information. Ainsi, en six ans, la masse salariale totale consentie aux cabinets ministériels a augmenté de près de 30 %. En 2003, au chapitre de la rémunération, le personnel politique du gouvernement libéral coûtait aux contribuables 18,9 millions, contre 26,4 millions actuellement. Et malgré la crise économique qui sévit, au point de justifier le déclenchement d'élections générales l'automne dernier, la propension du gouvernement à ouvrir les vannes n'a pas fléchi. Au contraire. En décembre dernier, une fois reporté au pouvoir, le premier ministre a choisi d'ajouter huit nouveaux venus à son Conseil des ministres, pour un total de 26 membres. Total de la facture: 3,8 millions de plus, pour entourer ces nouveaux ministres de tout le personnel politique requis. En moins de deux, la masse salariale du gouvernement, pour ce qui est du niveau politique, venait de faire un bond de 15 %, passant de 22,5 millions à 26,4 millions. Et cela n'inclut pas la prime accordée à ces députés appelés à siéger à la table du conseil. Promus ministres, les huit nouveaux venus ont vu leur salaire de base passer alors de 83 714 $ à 145 500 $. Et le 1er avril, il augmentera à 149 429 $. Le gouvernement Charest compte actuellement sur 467 personnes pour faire passer son message politique. Souvent issu du parti au pouvoir, le personnel politique -- directeur de cabinet, attachés politiques, attaché de presse et personnel de soutien -- seconde le ministre dans sa tâche et assure le lien avec les fonctionnaires. Si le gouvernement dans son ensemble coûte de plus en plus cher aux contribuables, il en va de même au cabinet du premier ministre Charest. Ainsi, la rémunération globale versée au personnel politique rattaché directement au premier ministre s'est accrue de 14 % depuis son élection en 2003, passant de 3,4 millions à tout près de 4 millions aujourd'hui. Au cours des années 2003, 2004, 2005 et 2006, la masse salariale du cabinet du premier ministre était gelée à 3,4 millions, avant de faire un bond chaque année par la suite. Après la dernière élection, la facture salariale de son cabinet a fait un bond de 200 000 $.
  6. http://www.lapresse.ca/arts/201309/25/01-4693027-peur-depot-effrayant-conteneur-signe-patrick-senecal.php