Search the Community

Showing results for tags 'massachusetts'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 4 results

  1. voici ce qu'un entrepeneur Quebecois maintenant a Boston veut dire de la qualite de Montreal. Voici le principale probleme, nos politiques et choix de societe chasse le potentiel humain. Le top talent globale ne veut pas venir a Montreal, et Montreal ne develope pas le top talent. "Boston est reconnu depuis longtemps pour ses cerveaux. Mais depuis quelques années, la Mecque du savoir parvient aussi à commercialiser ses innovations avec un succès grandissant. Les retombées se calculent en milliards. Quels sont les ingrédients de cette recette gagnante? Le siège social de Hopper est situé en plein coeur de Cambridge, dans une ancienne usine convertie en bureaux modernes. Dans un rayon de 500 mètres, on retrouve le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le nouveau campus de Google et des centaines de start-ups spécialisées dans les hautes technologies ou les sciences de la vie. C'est ici, dans cet épicentre mondial de l'innovation, que Frédéric Lalonde a choisi de déménager la firme techno qu'il a fondée à Montréal en 2007. Décontracté, en t-shirt, l'entrepreneur parle avec enthousiasme de sa décision de transférer ici les activités de Hopper il y a un peu plus de deux ans. «Beaucoup de gens qui lancent leur entreprise demandent: est-ce que je devrais rester à Montréal? dit-il. La réponse est toujours: non, tu devrais partir. Je n'ai rien contre Montréal, mais j'ai vu trop de gens doués essayer de bâtir des trucs ou essayer de faire de l'engineering. Même si on a un produit qui aurait pu fonctionner, parce qu'il manque tout l'écosystème autour, c'est impossible de mettre en place les autres morceaux.» Hopper, spécialisée dans le voyage, a bénéficié d'investissements de 22 millions avant même d'avoir un produit commercialisable. Les fonds de capital de risque ont vu un grand potentiel dans la gigantesque base de données que ses ingénieurs ont assemblée à l'aide d'algorithmes complexes. D'ici quelques mois, la société lancera une nouvelle application mobile qui pourrait révolutionner l'achat de billets d'avion. Frédéric Lalonde insiste: seul Boston et une poignée de régions - la Silicon Valley, New York, Seattle - ont une «masse critique» suffisante de travailleurs de haut calibre pour avoir un écosystème high-tech fonctionnel. «À Montréal, il y en a du talent, tout comme au Bangladesh et au Népal. Des gens en Ukraine font des applications mobiles incroyables. Mais il faut qu'il y en ait assez pour être capable de bâtir une entreprise cohérente.» *** La présence de milliers de cerveaux dans la région bostonienne n'est pas un fait nouveau. Depuis des décennies, il se fait des recherches de pointe au MIT, à Harvard et dans une centaine d'instituts et universités dotés de budgets à faire pâlir d'envie leurs confrères montréalais. Les chercheurs les plus talentueux du monde entier affluent ici pour parfaire leurs connaissances et développer des innovations. Au moment de notre passage, en pleine rentrée scolaire, de nombreux groupes d'étudiants arpentaient les rues de Cambridge avec un guide pour se familiariser avec le secteur. Le changement majeur des dernières années repose dans la façon de commercialiser le fruit de toutes ces recherches. Boston a pris un véritable virage vers l'entrepreneuriat, qui s'est traduit par la création de centaines de start-ups. Les fonds de capital de risque investissent comme jamais dans ces «jeunes pousses» au potentiel élevé, comme Hopper. Pendant les neuf premiers mois de cette année, ces fonds de capital de risque ont injecté 2,5 milliards dans les start-ups technos du Massachusetts, indiquent les données de la firme spécialisée CB Insight. C'est une hausse de 77 % par rapport à la même période l'an dernier, et de 168 % par rapport à 2009. Pourquoi une telle effervescence? La longue déprime économique qui s'est étirée ici jusqu'au début des années 2000 a sans aucun doute agi comme bougie d'allumage, croit Eric Nakajima, responsable des politiques d'innovation à l'Executive Office of Housing and Economic Development, organisme de l'État. «Le plus grand incitatif du succès entrepreneurial est le besoin, un besoin urgent de résoudre un problème... ou encore de mettre de la nourriture sur la table», illustre M. Nakajima, dans son bureau qui offre une vue à couper le souffle du port de Boston. L'élection du gouverneur démocrate Deval Patrick à la tête du Massachusetts en 2006 est aussi souvent citée comme un facteur déterminant. Cet ancien homme d'affaires, qui a roulé sa bosse dans plusieurs sociétés du Fortune 500, a placé la création de la richesse en tête de ses priorités. Sous sa gouverne, l'État a notamment mis en place un fonds de 1 milliard destiné aux biotechnologies, en plus d'épauler une foule d'autres mesures du secteur privé. «Ce que le gouvernement du Massachusetts a fait de plus important depuis 10 ans est d'agir comme courroie de transmission, en amenant à la même table universités, gouvernements et le secteur privé», explique Jerry Bird, président de Mass Ventures, qui finance des start-ups dans la région de Boston. *** En parallèle, plusieurs «incubateurs» de jeunes PME ont vu le jour. Mass Challenge, considéré comme le plus important «accélérateur d'entreprises» du monde, épaule chaque année 128 entrepreneurs en leur fournissant des conseils sur le financement, le marketing, les services juridiques, etc. Depuis sa fondation en 2010, l'organisme a accompagné 489 start-ups, qui ont obtenu 554 millions en financement. Plus de 4000 emplois ont été créés dans la foulée. Le MIT Deshpande Center for Technological Innovation, fondé en 2002, finance de son côté entre 7 et 10 projets de recherche chaque année. La trentaine d'entreprises créées depuis ont généré des investissements de plus d'un demi-milliard. «C'est très significatif», souligne Leon Sandler, directeur général du centre, rencontré dans son bureau austère du MIT. Les tentacules de l'écosystème des start-ups s'étendent jusque dans les cabinets d'avocats de Boston, dont plusieurs se sont spécialisés dans l'incorporation et le financement des jeunes entreprises. Ces firmes reportent la facture jusqu'à ce que les entrepreneurs trouvent des investisseurs - et acceptent l'idée que plusieurs seront incapables de rembourser. «La chose la plus difficile pour un cabinet est de décrocher un nouveau client, explique Leon Sandler. Si un avocat fait pour 30 000 $ de travail juridique pour une jeune entreprise sortie du MIT, il court un risque. Mais si cette entreprise obtient 5 millions en financement, il sera remboursé. Et il aura décroché un client pour la vie. C'est une pratique très courante ici.» Enfin, l'État du Massachusetts a placé les immigrants à l'avant-plan de sa stratégie de relance économique. Le «mois de l'entrepreneuriat immigrant» a ainsi été créé il y a quatre ans, pour souligner les retombées de 2,8 milliards générées chaque année par les entreprises de ces nouveaux venus. Cela équivaut à 14 % du produit intérieur brut de l'État."
  2. Source: ProposMontréal Voici une entrevue que j'ai effectué avec le curateur du Montreal Signs Project. Un professeur de Concordia qui essais de sauvegardé les enseignes historiques de Montréal. Personnage très intéressant et passionné par ce qu'il fait. ProposMontréal: Qu’est-ce qui a amené Matt Soar du Massachusetts à Montréal ? Matt Soar: Après avoir terminé mon Doctorat à l’Université du Massachusetts en 2002, j’avais un emploi temporaire au Hampshire College, sur le marché de l’emploi, j’ai eu la chance d’avoir une entrevue et finalement un emploi au sein du Département des Communications de l’Université Concordia en 2003. PM: D’où est venue l’idée du Montreal Sign Project. MS: Quand je suis arrivé à Montréal en 2003, j’ai dû écrire des demandes de soumission pour financer mes recherches et mon équipement. Et j’ai écrit pour recevoir une bourse du Conseil de Recherches en Sciences Humaines du Canada appelé « The cultural lives of the logo », une de ces parties avait comme sujet les enseignes dans la ville, je voulais analyser Montréal au travers d’un microscope. J’ai utilisé un terme inventé par l’historien Robert McChesney, l’hyper-Commercialisation, la publicité, le marketing apporté à un niveau supérieur où nous sommes au point où Pizza Hut place son logo sur le côté d’une fusée. J’ai habité des villes comme Londre et Vancouver, où j’ai passé beaucoup de temps dans les villes. Par contre, avant d’arriver à Montréal, j’habitais une région rurale du Massachusetts et ce, pendant sept ans. Quand je suis arrivé à Montréal après une longue période loin des villes, j’ai été frappé par le grand nombre de logo sur le haut de gratte-ciel. Avec l’aide d’étudiant nous avons regardé les lois sur l’affichage, j’ai créé un mini-documentaire en ligne intitulé Almost Architecture où j’ai interviewé des architectes, des fabricants d’affiches et des historiens pour partager sur ces logos. J’ai amassé des histoires que les gens avaient à raconter sur les enseignes qui les entourent pour se terminer en une conférence en 2007 nommé « Logo Cities Symposium ». Durant cette conférence, nous avons utilisé l’espace de la galerie VAV de l’université Concordia pour présenter des nouveautés bien sûr, mais nous voulions un peu d’histoire avec de plus vieilles créations. Nous avons donc contacté différents intervenants et avons mis la main pour montrer de façon temporaire les enseignes de Warshaw, Simcha et Tavern Monkland avec l’intention de les retourner à leur propriétaire respectif à la fin du symposium. Suite ici...
  3. Article January 14, 2011 By KEITH BRADSHER BEIJING — Aided by at least $43 million in assistance from the government of Massachusetts and an innovative solar energy technology, Evergreen Solar emerged in the last three years as the third-largest maker of solar panels in the United States. But now the company is closing its main American factory, laying off the 800 workers by the end of March and shifting production to a joint venture with a Chinese company in central China. Evergreen cited the much higher government support available in China. The factory closing in Devens, Mass., which Evergreen announced earlier this week, has set off political recriminations and finger-pointing in Massachusetts. And it comes just as President Hu Jintao of China is scheduled for a state visit next week to Washington, where the agenda is likely to include tensions between the United States and China over trade and energy policy. The Obama administration has been investigating whether China has violated the free trade rules of the World Trade Organization with its extensive subsidies to the manufacturers of solar panels and other clean energy products. While a few types of government subsidies are permitted under international trade agreements, they are not supposed to give special advantages to exports — something that China’s critics accuse it of doing. The Chinese government has strongly denied that any of its clean energy policies have violated W.T.O. rules. Although solar energy still accounts for only a tiny fraction of American power production, declining prices and concerns about global warming give solar power a prominent place in United States plans for a clean energy future — even if critics say the federal government is still not doing enough to foster its adoption. Beyond the issues of trade and jobs, solar power experts see broader implications. They say that after many years of relying on unstable governments in the Middle East for oil, the United States now looks likely to rely on China to tap energy from the sun. Evergreen, in announcing its move to China, was unusually candid about its motives. Michael El-Hillow, the chief executive, said in a statement that his company had decided to close the Massachusetts factory in response to plunging prices for solar panels. World prices have fallen as much as two-thirds in the last three years — including a drop of 10 percent during last year’s fourth quarter alone. Chinese manufacturers, Mr. El-Hillow said in the statement, have been able to push prices down sharply because they receive considerable help from the Chinese government and state-owned banks, and because manufacturing costs are generally lower in China. “While the United States and other Western industrial economies are beneficiaries of rapidly declining installation costs of solar energy, we expect the United States will continue to be at a disadvantage from a manufacturing standpoint,” he said. Even though Evergreen opened its Devens plant, with all new equipment, only in 2008, it began talks with Chinese companies in early 2009. In September 2010, the company opened its factory in Wuhan, China, and will now rely on that operation. An Evergreen spokesman said Mr. El-Hillow was not available to comment for this article. Other solar panel manufacturers are also struggling in the United States. Solyndra, a Silicon Valley business, received a visit from President Obama in May and a $535 million federal loan guarantee, only to say in November that it was shutting one of its two American plants and would delay expansion of the other. First Solar, an American company, is one of the world’s largest solar power vendors. But most of its products are made overseas. Chinese solar panel manufacturers accounted for slightly over half the world’s production last year. Their share of the American market has grown nearly sixfold in the last two years, to 23 percent in 2010 and is still rising fast, according to GTM Research, a renewable energy market analysis firm in Cambridge, Mass. In addition to solar energy, China just passed the United States as the world’s largest builder and installer of wind turbines. The closing of the Evergreen factory has prompted finger-pointing in Massachusetts. Ian A. Bowles, the former energy and environment chief for Gov. Deval L. Patrick, a Democrat who pushed for the solar panel factory to be located in Massachusetts, said the federal government had not helped the American industry enough or done enough to challenge Chinese government subsidies for its industry. Evergreen has received no federal money. “The federal government has brought a knife to a gun fight,” Mr. Bowles said. “Its support is completely out of proportion to the support displayed by China — and even to that in Europe.” Stephanie Mueller, the Energy Department press secretary, said the department was committed to supporting renewable energy. “Through our Loan Program Office we have offered conditional commitments for loan guarantees to 16 clean energy projects totaling nearly $16.5 billion,” she said. “We have finalized and closed half of those loan guarantees, and the program has ramped up significantly over the last year to move projects through the process quickly and efficiently while protecting taxpayer interests.” Evergreen did not try to go through the long, costly process of obtaining a federal loan because of what it described last summer as signals from the department that its technology was too far along and not in need of research and development assistance. The Energy Department has a policy of not commenting on companies that do not apply. Evergreen was selling solar panels made in Devens for $3.39 a watt at the end of 2008 and planned to cut its costs to $2 a watt by the end of last year — a target it met. But Evergreen found that by the end of the fourth quarter, it could fetch only $1.90 a watt for its Devens-made solar panels, while Chinese manufacturers were selling them for as little as $1 a watt. Evergreen’s joint-venture factory in Wuhan occupies a long, warehouselike concrete building in an industrial park located in an inauspicious neighborhood. A local employee said the municipal police had used the site for mass executions into the 1980s. When a reporter was given a rare tour inside the building just before it began mass production in September, the operation appeared as modern as any in the world. Row after row of highly automated equipment stretched toward the two-story-high ceiling in an immaculate, brightly lighted white hall. Chinese technicians closely watched the computer screens monitoring each step in the production processes. In a telephone interview in August, Mr. El-Hillow said that he was desperate to avoid layoffs at the Devens factory. But he said Chinese state-owned banks and municipal governments were offering unbeatable assistance to Chinese solar panel companies. Factory labor is cheap in China, where monthly wages average less than $300. That compares to a statewide average of more than $5,400 a month for Massachusetts factory workers. But labor is a tiny share of the cost of running a high-tech solar panel factory, Mr. El-Hillow said. China’s real advantage lies in the ability of solar panel companies to form partnerships with local governments and then obtain loans at very low interest rates from state-owned banks. Evergreen, with help from its partners — the Wuhan municipal government and the Hubei provincial government — borrowed two-thirds of the cost of its Wuhan factory from two Chinese banks, at an interest rate that under certain conditions could go as low as 4.8 percent, Mr. El-Hillow said in August. Best of all, no principal payments or interest payments will be due until the end of the loan in 2015. By contrast, a $21 million grant from Massachusetts covered 5 percent of the cost of the Devens factory, and the company had to borrow the rest from banks, Mr. El-Hillow said. Banks in the United States were reluctant to provide the rest of the money even at double-digit interest rates, partly because of the financial crisis. “Therein lies the hidden advantage of being in China,” Mr. El-Hillow said. Devens, as the site of a former military base, is a designated enterprise zone eligible for state financial support. State Senator Jamie Eldridge, a Democrat whose district includes Devens, said he was initially excited for Evergreen to come to his district, but even before the announced loss of 800 jobs, he had come to oppose such large corporate assistance. “I think there’s been a lot of hurt feelings over these subsidies to companies, while a lot of communities around the former base have not seen development money,” he said. Michael McCarthy, a spokesman for Evergreen, said the company had already met 80 percent of the grant’s job creation target by employing up to 800 factory workers since 2008 and should owe little money to the state. Evergreen also retains about 100 research and administrative jobs in Massachusetts. The company also received about $22 million in tax credits, and it will discuss those with Massachusetts, he said. Evergreen has had two unique problems that made its Devens factory vulnerable to Chinese competition. It specializes in an unusual kind of wafer, making it hard to share research and development costs with other companies. And it was hurt when Lehman Brothers went bankrupt in 2008; Evergreen lost one-seventh of its outstanding shares in a complex transaction involving convertible notes. But many other Western solar power companies are also running into trouble, as competition from China coincides with uncertainty about the prices at which Western regulators will let solar farms sell electricity to national grids. According to Bloomberg New Energy Finance, shares in solar companies fell an average of 26 percent last year. Evergreen’s stock, which traded above $100 in late 2007, closed Friday in New York at $3.03. Tom Zeller Jr. in New York and Katie Zezima in Boston contributed reporting.