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  1. :quebec::quebec: Le fleurdelisé a 60 ans :quebec::quebec: Il y a 60 ans, Maurice Duplessis faisait hisser le drapeau fleurdelisé sur la tour centrale du Parlement à Québec Archives La Tribune Pascal Morin La Tribune SHERBROOKE Le 21 janvier 1948, le premier ministre Maurice Duplessis faisait hisser pour la première fois le drapeau fleurdelisé sur la tour centrale du Parlement à Québec. C'était il y a 60 ans. Pourtant, Marcel Bureau s'en rappelle comme si c'était hier. "À 15 h, le drapeau volait dans les airs au dessus du Parlement, raconte le directeur général de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Sherbrooke. Au début, les gens étaient réticents parce qu'ils disaient que c'était l'emblème de Duplessis. Mais ils faisaient erreur parce que le fleurdelisé, c'était le drapeau de la SSJB depuis plusieurs années. C'est l'un des plus beaux moments de l'histoire du Québec." -------------------- Lire aussi: La SSJBM souligne le 60e anniversaire du fleurdelisé -------------------- Si on célèbre aujourd'hui la 10e Journée du drapeau, c'est en grande partie en raison des pressions exercées par l'organisme dirigé par Marcel Bureau. "C'est à la suite de nos demandes répétées, ici à Sherbrooke, que le 22 juin 1968, le gouvernement du Québec a adopté un arrêté décrétant que le drapeau doit être hissé en permanence sur tous les édifices gouvernementaux. Et en 1998, nous avons fait des représentations auprès du premier ministre Lucien Bouchard pour que le 21 janvier devienne officiellement la Journée du drapeau. Je conserve d'ailleurs précieusement sa réponse", explique-t-il fièrement. Pour souligner le 10 anniversaire de cette belle réussite, le conseil diocésain de la SSJB de Sherbrooke s'est réuni, hier, aux bureaux de l'organisme situés boulevard Queen. M. Bureau en a profité pour rappeler son attachement au fleurdelisé ainsi que pour remettre un drapeau au président d'honneur Réal Létourneau, vice-président - région des Cantons-de-l'Est chez Raymond Chabot Grant Thornton, et comptable pour la SSJB. http://www.cyberpresse.ca/article/20080121/CPTRIBUNE/801210890/5206/CPACTUALITES
  2. Ça va pas ben pour Aubut... http://journalmetro.com/sports/851393/le-coc-elargit-lenquete-sur-marcel-aubut/ Le COC élargit l’enquête sur Marcel Aubut MONTRÉAL – L’enquête sur les allégations de harcèlement sexuel visant Marcel Aubut sera étendue à «toute plainte, formelle ou non», qui sera portée à l’attention du Comité olympique canadien. Le Comité a diffusé un communiqué, vendredi, dans lequel il dit trouver «extrêmement troublantes» les nouvelles allégations de même nature visant son président qui ont fait surface dans les médias au cours des derniers jours. L’organisme a donc décidé de mettre sur pied un deuxième mécanisme dont le travail sera dirigé par un tiers indépendant qui reste à identifier et qui procédera à un «examen détaillé» de toute plainte additionnelle. Le Comité olympique encourage toute personne qui aurait des informations à cet effet à lui faire part de ses préoccupations et affirme qu’il est régi par des politiques claires en matière de harcèlement. Il s’engage à prendre toutes les mesures requises à la suite de ces enquêtes. Le nouveau mécanisme d’enquête s’ajoute à celui mis sur pied sous l’égide de l’ancien juge en chef de la Cour supérieure du Québec François Rolland, qui se penche sur la seule plainte formelle déposée jusqu’ici dont l’auteur et la nature demeurent confidentiels. Marcel Aubut s’est temporairement retiré de ses fonctions, mercredi, en attendant la conclusion de cette enquête. Dans un communiqué qu’il a publié lui-même mercredi soir, M. Aubut décrit les allégations comme étant «une remarque qu’il aurait faite à une collègue». Il dit offrir son soutien «inconditionnel» aux enquêteurs. Ce communiqué ne visait toutefois que la première plaignante, les autres incidents n’ayant pas encore été rapportés au moment où il a été diffusé. Depuis, d’autres femmes ont publiquement partagé des allégations contre le président du Comité olympique canadien et de la Fondation olympique canadienne. Vendredi, le quotidien La Presse révélait que le Comité olympique canadien était au courant de certains comportements déplacés de son président depuis plusieurs années. En 2011, le secrétaire général et chef de la direction du COC à l’époque, Jean R. Dupré, avait écrit une lettre à son président — dont La Presse a obtenu copie — dans laquelle il demandait à ce dernier de cesser une série de comportements spécifiques auprès des femmes et acceptait de ne pas porter plainte contre lui parce qu’il avait donné l’assurance que de tels comportements cesseraient sur le champ. L’avocate montréalaise Amélia Salehabadi-Fouques a accordé plusieurs entrevues aux médias, jeudi, dans lesquelles elle a détaillé ses interactions avec M. Aubut. Le réseau TVA et la station de radio 98,5 FM ont également diffusé des entrevues avec une femme qui dit avoir travaillé avec Marcel Aubut et avoir subi du harcèlement sexuel. Amélia Salehabadi-Fouques, une avocate spécialisée dans le droit du sport et membre de l’Association canadienne de soccer depuis 2013, a dit avoir été victime de harcèlement de la part du président du COC à trois reprises dans les quatre dernières années. Mme Salehabadi-Fouques a notamment soutenu que M. Aubut l’a embrassée de force et lui a fait des commentaires sexuels. Ses allégations n’ont pas été prouvées devant un tribunal. Dans les entrevues accordées à des journaux et des stations de radio, Mme Salehabadi-Fouques raconte être entrée en contact avec Marcel Aubut il y a quatre ans, pour s’impliquer dans le COC. Il lui aurait donné rendez-vous dans un chic restaurant de Montréal, mais à son arrivée, elle a été surprise de voir qu’il était assis au bar. En discutant, il est devenu clair pour elle qu’il était davantage intéressé par son physique que par son expérience professionnelle. Il lui aurait posé des questions de nature privée et aurait fait des commentaires personnels. Plus tard dans la soirée, il l’aurait embrassée «avec la langue». Elle dit avoir pris un taxi seule pour rentrer chez elle. Dans diverses entrevues, elle se remémore aussi un incident survenu l’an dernier, à Québec. Il l’aurait invitée à assister à une rencontre d’affaires avec une foule d’autres personnes, mais une fois à l’hôtel, elle était seule. Il n’y avait qu’une seule chambre d’hôtel réservée au nom de M. Aubut, aucune pour elle, a-t-elle affirmé. «Il me dit: « quand est-ce que je vais venir dans ta chambre? J’ai demandé des clés pour ta chambre »», a-t-elle confié à La Presse. Encore l’an dernier, lors d’un match de la Coupe du monde de soccer féminin U-20, devant son fils de 15 ans, il l’aurait interpellée dans un couloir et lui aurait demandé: «Quand est-ce qu’on couche ensemble?» En entrevue au 98,5 FM, l’avocate a affirmé ne pas savoir si elle porterait plainte formellement. Lorsqu’elle a appris qu’une autre personne avait porté plainte, cette mère de trois enfants s’est sentie concernée et a décidé de ne plus rester silencieuse. «En tant que mère, je vais toujours me lever pour les jeunes femmes harcelées», a-t-elle écrit sur Twitter mercredi. Plus tard jeudi, TVA a diffusé une entrevue avec une femme soutenant avoir été victime de plusieurs gestes de M. Aubut en 2011, lorsqu’elle travaillait dans un bureau d’avocats de Montréal. La femme n’a pas été identifiée, mais TVA a indiqué qu’elle était une de ses anciennes adjointes exécutives. Selon ce qu’elle raconte au réseau d’information, Marcel Aubut mettait ses mains autour de sa taille, et elles étaient un peu plus basses chaque nouvelle fois. Elle a également soutenu qu’il plaçait ses mains sur ses épaules et touchait sa poitrine. Elle l’aurait également vu en caleçons à une occasion, lorsqu’il l’a appelée dans sa salle de conférence. Après ces incidents, a-t-elle raconté, elle a dû quitter pour des raisons de santé. Selon TVA, elle n’a pas porté plainte car le cabinet lui a proposé une entente lui donnant l’équivalent de 10 000 $ contre son renoncement à tout recours. Âgé de 67 ans, Marcel Aubut est membre du COC depuis 2000, et président depuis avril 2010. Par le passé, il a occupé le poste de président des Nordiques de Québec, jusqu’au déménagement de l’équipe au Colorado en 1995. Il a notamment aidé à faire venir au Canada les frères Stastny, en 1980, pour jouer pour les Nordiques. Il a été nommé officier de l’Ordre du Canada en 1993, officier de l’Ordre national du Québec en 2006, et avocat émérite du Barreau du Québec en 2008. Il a été intronisé au Panthéon des sports canadiens en 1999. Il exerce le droit et est partenaire, avocat et vice-président du conseil d’administration de la firme montréalaise BCF. Mercredi, BCF a fait savoir qu’elle ne commenterait pas l’enquête et a ajouté que le rôle de M. Aubut dans la firme n’était pas à risque puisque les allégations ne concernaient pas directement ses activités professionnelles.
  3. Une Maison olympique pour Montréal 5 fév. 2014 - par Alec Castonguay Photo : © Mathieu Rivard Dès le mois d’avril, Montréal aura une Maison olympique en plein centre-ville. Un projet de plusieurs millions de dollars qui donnera une vitrine permanente au célèbre mouvement aux cinq anneaux. L’actualité a obtenu les détails avant l’ouverture officielle, ce printemps, dans le cadre d’un grand portrait de Marcel Aubut, publié dans le numéro en kiosque (et Ipad) à partir du vendredi 7 février. Les voici. * * * Marcel Aubut, président du Comité olympique canadien, s’arrête devant le gratte-ciel de 26 étages, au coin du boulevard René-Lévesque et de la côte du Beaver Hall, à Montréal, et ouvre grand les bras, comme pour bien montrer le gigantisme de son nouveau chantier. « On a réussi à avoir le rez-de-chaussée et le premier étage, en plein centre-ville. Ce qu’on pourra faire ici est sans limites », dit-il, excité. La Maison olympique de Montréal, au 500 René-Lévesque Ouest, sera l’un des legs de la présidence de Marcel Aubut au Comité olympique canadien (COC). Et une pièce importante dans la stratégie de mise en valeur de l’organisme et des athlètes amateurs d’élite, que le COC veut imposer dans la culture sportive canadienne. Elle devrait être inaugurée en grande pompe à la fin d’avril. Marcel Aubut négocie avec le CIO, en Suisse, pour obtenir le droit d’installer les anneaux olympiques aux quatre coins du toit, bien visibles. « Je pense être capable de les convaincre, je m’entends bien avec le nouveau président, Thomas Bach », dit-il, avant de sortir une feuille de papier sur laquelle sa vision est dessinée. On y aperçoit les anneaux, de nuit, avec les couleurs olympiques qui illuminent le bâtiment. « On va les voir de tous les ponts en entrant à Montréal ! » lance-t-il. Lors du passage de L’actualité sur le chantier, fin novembre, la moitié des travaux étaient complétés. Dehors, les ouvriers s’affairaient à aménager la grande terrasse, qui longe le devant et le côté de l’immeuble, et qui pourra accueillir des réceptions de plus de 1 000 personnes. Une cuisine pour les traiteurs a été installée. Sur la façade, à une dizaine de mètres au-dessus du trottoir, une bande défilante électronique diffusera des résultats de sports amateurs et des messages aux passants. Des télévisions retransmettront des épreuves et des championnats du monde. À l’intérieur, un mur complet — 3 m 65 sur 3 m — a été transformé en écran géant. « Les gens pourront venir écouter des compétitions. L’ambiance sera incroyable », affirme Marcel Aubut, à la tête du COC depuis 2009 — avocat, Aubut a également été président des Nordiques de Québec, dans la Ligue nationale de Hockey. Un musée interactif sur le sport amateur sera éventuellement déployé dans le hall, et une boutique aux couleurs du COC permettra aux touristes et visiteurs d’acheter des souvenirs toute l’année. La gestion du magasin a été confiée à Kevin Gilmore, chef de l’exploitation des Canadiens de Montréal, que Marcel Aubut a attiré au conseil d’administration du COC. Plus loin, au fond, des salles de réunion avec ordinateurs ont été aménagées pour les fédérations sportives et les athlètes. « Si l’un de nos sportifs cherche un endroit pour étudier, nos portes lui seront ouvertes », dit Aubut en montrant ces locaux vitrés aux murs blancs et au design raffiné. La Maison olympique abrite aussi les dizaines d’employés du COC, qui s’affairaient encore à ouvrir des boîtes au premier étage lors de notre passage. Une petite salle d’entraînement et un vestiaire avec douche ont été aménagés. De grandes peintures colorées ornent les murs. « On est loin de notre trou dans le sous-sol du Stade olympique ! » me dit un employé, visiblement ravi. « C’est important de travailler dans un bel endroit. Ça aide à la productivité », dit Aubut. Le bureau du COC à Montréal compte maintenant plus de 50 employés — ils étaient à peine 6 il y a trois ans. Les activités du bureau d’Ottawa, récemment fermé, ont été transférées à Montréal, où l’on s’occupe de la préparation de la délégation canadienne pour les Jeux olympiques, de l’aide aux fédérations sportives et des communications en français. La Maison olympique de Montréal est une réalisation de plusieurs millions de dollars, au cœur de la ville des Jeux de 1976. Marcel Aubut refuse de dévoiler à combien s’élève la facture. « Mais le plus beau, c’est qu’on ne paie pas un sou ! » lance-t-il avec le sourire. Ordinateurs, téléphones, téléviseurs, tables, chaises… tout provient de commandites. La facture de transformation de l’immeuble et de la grande terrasse est quant à elle en grande partie absorbée par les propriétaires du bâtiment, une société en commandite que contrôlent deux hommes d’affaires montréalais, Simon Margel et George Gantcheff, qui ont flairé le prestige (et la valeur) d’accueillir le mouvement olympique. « Pour leur montrer l’importance de l’olympisme, j’ai invité les propriétaires aux Jeux de Vancouver. Ils n’ont pas été difficiles à convaincre ! » dit Marcel Aubut. Une Maison olympique pour Montreal - L'actualite
  4. La Presse Le mardi 27 novembre 2007 Partira, partira pas? Gabriel Maheu et Isabelle Chapdelaine hésitent. «Le plan, c'est de rester à Montréal tant qu'on n'aura pas d'enfants, mais ce n'est pas ferme», explique Gabriel. Montréal a son lot de services, mais la banlieue offre un meilleur milieu de vie pour élever une famille, selon le jeune homme de 25 ans. Les deux amoureux ne sont pas les seuls à hésiter ainsi. Pas moins de 40% des jeunes Montréalais de 18 à 30 ans se disent indécis quant à leur volonté de demeurer définitivement dans la métropole, selon une étude dévoilée hier par le Conseil des jeunes de Montréal. Ils sont 26% à être prêts à la quitter pour une meilleure offre, et seulement 33% à prévoir y rester. Le sondage mené auprès de 700 jeunes reflète la réalité. Entre 2001 et 2006, Montréal a perdu 10 500 personnes de 25 à 39 ans au profit d'autres régions, selon l'Institut de la statistique du Québec. La métropole en a perdu seulement 3800 pendant les cinq années précédentes. «Nous voulons que les jeunes s'attachent à leur ville et que Montréal ne soit plus une métropole de passage, au risque de perdre le dynamisme et tout le potentiel de sa jeunesse», a déclaré hier la présidente du Conseil des jeunes de Montréal, Marilou Filiatreault. Or, la part des jeunes âgés de 15 à 29 ans est restée stable dans la métropole entre les recensements de 2001 et de 2006 (21,4%), contrairement à la moyenne provinciale. L'immigration internationale - qui n'est pas comptabilisée dans le flux entre Montréal et les régions - explique cette constance. Mais selon le Conseil, «c'est important pour la ville de ne pas avoir juste des immigrants, mais d'avoir les deux groupes ensemble», a dit Marilou Filiatreault. La Ville doit agir Le Conseil a émis certaines recommandations à la Ville pour augmenter le sentiment d'appartenance des jeunes. Il a en outre proposé de mettre en place une politique jeunesse améliorée et de créer des mesures concrètes pour faciliter l'accès au logement et à la propriété. Le responsable des services aux citoyens du comité exécutif, Marcel Tremblay, accompagnait hier Mme Filiatreault. Il a convenu qu'élever une famille en ville était «dispendieux» pour les jeunes, tout en se disant en partie impuissant devant le problème. «On est très très très conscients des besoins, mais on n'arrivera jamais à empêcher les gens d'aller dans les banlieues», a-t-il dit. Selon lui, l'accès à la propriété demeure le «problème de fond» à l'exode des familles. La Ville serait-elle prête à baisser les taxes pour rendre les demeures plus abordables pour les familles? «Actuellement, on a de la misère à survivre avec les taxes foncières qui représentent 80% de notre budget», a répondu Marcel Tremblay.
  5. Québec candidate pour 2022? Mardi 28 octobre 2008 RDS.ca Marcel Aubut (Photo RDS) Par Michel Laprise - Marcel Aubut n'est jamais à court de projet. La plus récente idée de l'avocat québécois: amener les Jeux olympiques dans la ville de Québec. Malgré les échecs de Québec 2002 et Québec 2010, Aubut persiste. Il veut profiter de la réunion du conseil d'administration du Comité olympique canadien à Québec en fin de semaine pour mousser la candidature de la capitale nationale. «Les décideurs qui sélectionnent quelle ville représente le pays seront en Québec en fin de semaine », raconte Aubut. «Nous avons donc une opportunité exceptionnelle de montrer la ville sous son meilleur jour et surtout le savoir-faire des gens d’ici.» «Selon nous, 2022 serait la bonne année. Toutes les étoiles pourraient s’aligner pour 2022.» Étant lui-même un membre influent du COC, Aubut pense que le temps est venu pour la ville de Québec d'amorcer un long processus; processus qui avait été stoppé après l'échec de Québec 2002. «Nous n’aurions jamais dû arrêter parce que les Jeux de 2010 auraient eu lieu à Québec. On ne fera pas la même erreur deux fois. Il faut mettre la ville en mode olympique puisque nous n’avons rien pour l’instant : pas d’anneau pour le patinage de vitesse, pas de montagne pour le géant chez les hommes, pas d’amphithéâtre récent.» Mais tout cela a un prix. Malgré tout, selon le bâtisseur des Nordiques, il faut voir le tout comme un investissement. «Maintenant les Jeux olympiques sont rentables. Avant on parlait de gouffre financier pour l’infini comme le Stade olympique par exemple. Mais le contexte a changé. Vancouver fera un profit et cette ville fera un leg important pour les générations à venir », ajoute-t-il. Plusieurs olympiens, membres du COC, politiciens et gens d'affaire se rencontreront en fin de semaine. Ce n'est toutefois que dans quelques années que l'on pourra savoir si Québec pourra encore tenter sa chance avec les Jeux olympiques. Source: http://www.rds.ca/jo/chroniques/262483.html Qu-est ce que vous en pensez???
  6. Les immigrants désertent Montréal Mise à jour : 14/10/2008 07h00 (D'après PC) - Depuis 2000, plus de 41% des immigrants ont quitté la métropole, soit pour s'expatrier à l'extérieur du Québec soit pour s'installer en banlieue, rapporte une étude de l'Institut de la statistique du Québec publiée par le Journal de Montréal a eu copie. Selon l'étude, 13% de ceux qui ont immigré dans la métropole en 2000 ont choisi de s'installer en banlieue tandis qu'un autre 25,6% ont tout simplement décidé de quitter la province. Selon le directeur général des relations interculturelles, Marcel Tremblay, en additionnant les frais supplémentaires de la banlieue comme le coût d'une deuxième voiture, vivre dans la métropole n'est pas si désavantageux. M. Tremblay rejette également l'argument voulant que Montréal ne soit pas le meilleur environnement pour fonder une famille. Selon lui, tout comme en banlieue, la métropole propose des valeurs familiales aux nouveaux arrivants. http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2008/10/20081014-070057.html
  7. La Presse Le mardi 01 mai 2007 Non, ce n'est pas une impression. Il y a beaucoup de graffitis à Montréal. En fait, la métropole québécoise est devenue un royaume pour les graffiteurs et les taggeurs. Elle surpasse même New York. Alors que le beau temps marque le retour des graffiteurs, réflexion sur ce moyen d'expression perçu comme une véritable tare par une majorité de citoyens. Depuis quelques jours, les graffiteurs ont repris du service. Les murs de la ville sont «enrichis» de nouveaux tags. Tout cela au grand dam des autorités et de nombreux Montréalais. «Montréal est maintenant une ville reconnue pour ses graffitis, dit le cinéaste Pablo Aravena. Elle côtoie Berlin et São Paulo.» Celui qui donne ce nouveau titre à la métropole québécoise a visité 10 grandes villes pour réaliser Next : À Primer on Urban Painting, un documentaire sur le phénomène des graffitis. «Les jeunes ont besoin d'un espace pour s'exprimer, reprend-il. S'ils ne l'ont pas, ils s'arrangent pour le trouver. Cette recherche de l'espace public est intimement liée à la démarche du taggeur.» À la lumière de ces propos, difficile de voir comment les autorités arriveront un jour à freiner la multiplication des graffitis, considérés par plusieurs comme une véritable pollution visuelle. Pourtant, la Ville de Montréal ne lâche pas prise. L'an dernier, l'enlèvement des graffitis a coûté pas moins de 10 millions de dollars. «À elle seule, la Ville a dépensé 6,5 millions de dollars pour nettoyer les propriétés publiques, explique Marcel Tremblay, responsable de la propreté au Comité exécutif de la Ville de Montréal. Le reste est assumé par le secteur public. Ça représente 140 000 mètres carrés, c'est-à-dire l'équivalent de 26 terrains de football. C'est scandaleux», ajoute-t-il, visiblement ulcéré par cette situation. Marcel Tremblay n'en démord pas, les graffitis ne doivent pas être tolérés. «On n'est plus capables de contrôler les choses, dit-il. On est en train de détruire les équipements. On a un sérieux problème. Et quelle est la solution? Je ne sais plus.» Selon Pablo Aravena, les efforts de la Ville ne servent à rien. «Il y a un climat répressif très fort ici, mais il est inutile. Tout le monde donne l'exemple de New York et du maire Rudolph Giuliani pour parler d'un cas de réussite. Mais à New York, il y avait des escouades anti-graffitis. Ils sont allés très loin.» Le courant ne passe plus entre la Ville de Montréal et les adeptes du graffiti. Les tentatives des élus pour se rapprocher des jeunes graffiteurs ne semblent pas porter leurs fruits. «M. Tremblay ne connaît rien là-dedans, dit Sterling Downey, l'un des responsables de l'événement Under Pressure, qui rassemble chaque année à Montréal des centaines de graffiteurs. Il va chercher son information sur l'Internet.» Sous la pression des citoyens qui souhaitent voir les graffitis disparaître du décor urbain, les élus se font plus sévères. «Un responsable de la Ville m'a téléphoné pour me dire que le nettoyage des graffitis sur le site de notre événement avait coûté l'an dernier 10 000 $, raconte Sterling Downey. Je lui ai demandé de me dire combien coûtait l'opération de nettoyage après le Festival de jazz de Montréal.» Sterling Downey reconnaît que pendant quelques années, la Ville a démontré une certaine volonté à vouloir comprendre la démarche des graffiteurs. Mais ce dialogue n'existe plus. «Pour la Ville, comprendre veut dire être de notre bord. Donc, ils ont remplacé quelqu'un qui était ouvert à notre démarche pour le remplacer par un fonctionnaire qui ne comprend rien aux graffitis.» «Je suis d'accord pour qu'on donne aux gens des moyens pour s'exprimer, réplique Marcel Tremblay, mais pas sur les propriétés privées. C'est du vandalisme, un point c'est tout.» Parmi les nombreuses mesures proposées par la Ville pour combattre les graffitis, il y a celle de contrôler la vente de peintures en aérosol dans les magasins. Cette idée, empruntée à la Ville de Chicago, qui a adopté un règlement dans ce sens, a été mise en veilleuse l'automne dernier. En attendant, la présence des graffitis à Montréal continue d'enrager une majorité de citoyens. «Ceux qui disent que c'est beau n'en n'ont jamais eu chez eux», dit Philippe Raymond, un propriétaire du Plateau. Quatre fois l'été dernier, ce résidant a dû faire nettoyer sa propriété pour la débarrasser de graffitis indésirables. «Chaque fois, j'ai été insulté, dit-il. C'est une agression visuelle. Le problème, c'est que tu as beau nettoyer ta maison, les autres propriétaires endurent les leurs. Donc, ça encourage les graffiteurs à revenir.» Même découragé, Marcel Tremblay ne baisse pas les bras. Selon lui, il faut que la Ville exerce un partage de répression et d'éducation. «Il faudrait que les parents des graffiteurs pris en défaut payent les frais de nettoyage, dit-il. Quant aux graffiteurs, quelques heures de travaux communautaires ne leur feraient pas de tort.»
  8. 27 avril 2007 Près d’une soixantaine de peupliers seront plantés de manière à ceinturer le Champ-de-Mars, le parc adjacent à l’hôtel de ville de Montréal. Le président du conseil municipal, Marcel Parent, dit vouloir redonner au Champ-de-Mars son cachet d’antan tout en mettant en valeur l’hôtel de ville et, par extension, le Vieux-Montréal. Le parc revampé constituera un « pont » entre l’histoire et la modernité de la métropole. Rappelons que le Champ-de-Mars a perdu sa vocation originale lorsqu’il a été transformé en terrain de stationnement au début du 20e siècle. L’aménagement du parc, tel qu’on le connaît aujourd’hui, s’est fait en 1992 à l’occasion du 350e anniversaire de Montréal. La Ville de Montréal a alors voulu recréer le Champ-de-Mars conformément au plan d’aménagement d’origine. Montréal avait procédé, il y a 15 ans, à la plantation de chênes pyramidaux anglais. Cependant, ces arbres ont dépéri en raison de leur exposition aux grands vents et au froid, croit-on. Le faîte des arbres ayant gelé, il a fallu retirer ces arbres au début de 2006. «Je me réjouis de la tenue des travaux de plantation d’arbres qui ont cours au Champ-de-Mars. Par cette action, la Ville de Montréal contribue à mettre en valeur ce site d’une grande importance patrimoniale et historique », a déclaré Marcel Parent. Perspective historique Afin de remplacer les chênes anglais, la Ville a choisi une essence plus robuste, mais qui a des caractéristiques semblables. Ce sont donc 56 peupliers fastigiés qui prendront la relève afin de redonner à ce parc ses allures d’antan. Les peupliers ont comme particularité de projeter leurs ramures de façon très étroite. En fait, ils respectent le design que la Ville a voulu donner à ce parc à l’époque. De par sa forme élancée, le peuplier fastigié sert à faire des alignements d’arbres.
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