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  1. Projet définitivement à suivre.... ******************************* Carrefour Angrignon Photo: Robert Skinner, La Presse 5. Carrefour Angrignon Le long du boulevard Newman >Propriétaire du Carrefour Angrignon et du Mégacentre voisin: Groupe de Sociétés Westcliff Westcliff envisage la possibilité de construire en densité en périphérie du Carrefour Angrignon, le long du boulevard Newman, où se trouvent actuellement de grands espaces de stationnement. Mais rien n'est prévu à court terme. Le promoteur immobilier doit d'abord déterminer si ce serait compatible avec les opérations commerciales en cours et l'ensemble des conditions contractuelles qui la lient aux commerçants, afin de respecter les normes de stationnement. «Nous partageons la vision de LaSalle et le changement proposé pour l'artère, précise Marc Montpetit, directeur régional chez Westcliff. Le concept d'éco-densité est de plus en plus important. Un environnement de qualité se créera et il se construira de plus en plus de logements. Ce qui attirera des ménages avec des revenus plus élevés. C'est un plus pour le pôle commercial.» http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/immobilier/201011/17/01-4343631-onze-projets-a-lasalle.php
  2. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2016/05/18/007-cite-memoire-multimedia-vieux-port-montreal.shtml Cité Mémoire, un hommage tout en émotion pour Montréal Publié le mercredi 18 mai 2016 à 17 h 00 | Mis à jour le 18 mai 2016 à 19 h 40 Le reportage de Valérie-Micaela Bain Depuis mardi soir, les gens qui se promènent dans le Vieux-Montréal peuvent admirer 19 tableaux multimédias qui relatent l'histoire de Montréal. Cité Mémoire est un parcours conçu par des créateurs québécois qui nous fait découvrir des évènements et des Montréalais qui ont marqué la ville à leur manière. À la tombée de la nuit, des personnages et des évènements marquants de l'histoire de la métropole apparaissent dans le Vieux-Montréal. La Susan de Leonard Cohen, l'aubergiste Joe Beef et la féministe Éva Circé-Côté prennent vie au sol, sur des façades et même sur des arbres. Les concepteurs Victor Pilon, Michel Lemieux et Michel Marc Bouchard ont créé un parcours urbain spectaculaire et intime en 19 tableaux. « Ces gens-là qui ont construit, rêvé, bâti Montréal sont encore dans les murs, dans les briques, dans les parois, dans la pierre de Montréal, et on s'est dit qu'on veut que ces personnages-là émergent des murs et qu'ils viennent nous raconter un peu de leur histoire, de ce qu'ils ont vécu », explique Victor Pilon Des légendes montréalaises comme Maurice Richard et Émile Nelligan font partie du parcours, mais Cité Mémoire rend aussi hommage aux personnages méconnus qui ont composé l'ADN de Montréal. Jackie Robinson, le premier Noir de la Ligue majeure américaine de baseball, et l'esclave Marie-Josèphe Angélique en sont de bons exemples. Victor Pilon et Michel Lemieux On essaie de toucher les gens par des émotions et par l'émotion, les gens s'identifient à Jackie Robinson par exemple. Michel Lemieux Les visiteurs parcourront le circuit de 5 kilomètres grâce une application mobile sur téléphone ou tablette et des écouteurs. Plus de 200 comédiens, danseurs, acrobates, musiciens ont participé au tournage des fresques. Le dramaturge Michel Marc Bouchard a choisi et mis en scène les personnages en plus d'écrire les textes. Michel Marc Bouchard On a tenté dans ce qu'on présente d'avoir une espèce d'unicité par rapport à Montréal, quelque chose qui n'appartient qu'à Montréal. Michel Marc Bouchard Cité Mémoire, une oeuvre de 20 millions de dollars unique au monde et majoritairement financée par des fonds publics, constitue un des legs du 375e anniversaire de Montréal. Elle sera présentée 10 mois par année, et ce, pour les quatre prochaines années. La poésie de l'oeuvre émerveillera sans aucun doute chacun des visiteurs.
  3. Focus Montreal guests include Marc Petit from Autodesk Media and Entertainment, Nicolas Darveau-Garneau from Google Quebec and Loris Krebs from Byond the Rack. Hosted by Richard Dagenais. http://www.globalmontreal.com/video/focus+montreal+jan+28/video.html?v=2192835776&p=1&s=dd#video
  4. L'article du journal dit que le restaurant serait à plus de 1000 pieds du sol. 1000 pieds donne environ 60 étages, alors j'ai indiqué 60 étages comme titre du projet, mais ça aurait été probablement plus étant donné que le tour se poursuit un peu plus au dessus du restaurant. 2 images.
  5. La Presse Le lundi 16 avril 2007 Les Habitations Laurendeau construiront sous peu un nouveau complexe résidentiel à l'angle de la Promenade Ontario et de la rue Valois, dans Hochelaga-Maisonneuve. Avec des formes hors du commun, le projet sera traversé par un corridor de verdure qui reliera entre eux deux parcs du quartier. L'arrondissement vient de donner le feu vert à la construction des Cours Valois. Le constructeur lancera les travaux en mai, et espère livrer ses premiers appartements avant Noël prochain. Au total, 46 nouveaux condos viendront s'ajouter au quartier en pleine revitalisation. «La Ville, les résidants du quartier et les commerçants ont depuis longtemps entrepris de rendre sa beauté au secteur, constate Marc Laurendeau, coprésident des Habitations Laurendeau. Nous souhaitons participer à ces efforts.» «On ne veut pas qu'Hochelaga-Maisonneuve deviennent un deuxième Plateau-Mont-Royal, ajoute Roger Gallagher, directeur général de la Promenade Ontario, mais l'arrivée de jeunes professionnels dans ces appartements donnera encore plus de vigueur au quartier.» Pendant leurs emplettes, les passants pourront circuler sous les arbres, entre les trois nouveaux bâtiments. «On crée une rue verte pour les piétons, explique M. Laurendeau. Cette voie sera aménagée par la Ville et elle sera suffisamment éclairée pour être sécuritaire.» Le promoteur a fait appel au bureau d'architectes Boutros et Pratte pour dessiner les plans des futurs immeubles et leur environnement. L'équipe a notamment signé le projet Europa à Outremont, dont la phase 4 a été primée aux 22e Prix d'excellence de l'Ordre des architectes du Québec. L'architecte Raouf Boutros estime que son bureau a su créer un équilibre entre la vie urbaine et la verdure. «J'aime les édifices denses, affirme-t-il. C'est une des meilleures façons de vivre en ville et de se sentir en sécurité. Dans le cas des Cours Valois, la densité est agréable parce que les résidants partagent un espace vert central où ils peuvent se connaître.» Du petit et du grand Afin d'éviter que cette voie verte soit étouffée par les édifices de trois étages qui la bordent, les architectes ont suggéré l'utilisation de bois pour les murs extérieurs face au parc. Ce matériau réfléchira davantage la lumière que la brique utilisée pour les façades sur les rues Ontario, Valois et Nicolet. Les 46 appartements des Cours Valois sont susceptibles d'attirer un public très large. Habitations Laurendeau offrira des espaces de 515 à 1218 pieds carrés. Plusieurs appartements compteront aussi deux étages. «La clientèle d'Hochelaga-Maisonneuve est relativement jeune, et très ouverte. On peut oser davantage, et ça donne des espaces intéressants», fait remarquer Marc Laurendeau. Pour la première phase du complexe, donnant dans la rue Ontario, le promoteur fixe le prix des appartements à environ 200 $ le pied carré (entre 135 900 $ et 214 000 $, taxes incluses).
  6. Le Québec en force Photo: © 2007 Alliance Atlantis Communications Marc Labrèche dans L'âge des ténèbres Le cinéma québécois fait encore une fois bonne figure aux nominations des Prix Génie, qui récompenseront, le 3 mars prochain, les meilleures productions cinématographiques canadiennes de l'année. Les films québécois Continental, un film sans fusil et L'âge des ténèbres sont en nomination dans la catégorie du meilleur film en vue de la 28e cérémonie des Génie. Ce sont les films Promesses de l'ombre de David Cronenberg et J'ai serré la main du diable de Roger Spottiswoode qui ont reçu le plus grand nombre de nominations, soit 12, dans la catégorie du meilleur film. Dans la même catégorie, on retrouve aussi Loin d'elle de Sarah Polley. Les films québécois en nomination: L'âge des ténèbres (Denys Arcand); Continental, un film sans fusil (Stéphane Lafleur); Les 3 p'tits cochons (Patrick Huard); Nitro (Alain Desrochers); Bluff (Marc-André Lavoie, Simon-Olivier Fecteau); Ma fille mon ange (Alexis Durand-Brault); Roméo et Juliette (Normand Chaurette); Surviving my mother (Émile Gaudreault); Ma tante Aline (Gabriel Pelletier); Silk (François Girard). Par ailleurs, Roy Dupuis, acteur principal dans J'ai serré la main du diable, Marc Labrèche (L'âge des ténèbres) et Claude Legault (Les 3 p'tits cochons) ont recueilli des nominations dans la catégorie du meilleur acteur. Les Québécoises Anne-Marie Cadieux (Toi) et Béatrice Picard (Ma tante Aline) sont finalistes dans la catégorie de la meilleure actrice. Dans les catégories des rôles de soutien, on retrouve les acteurs Guillaume Lemay-Thivierge, Gilbert Sicotte, Marie-Ginette Guay, Véronique Le Flaguais, Laurence Leboeuf et Fanny Mallette. Les 11 acteurs québécois en nomination: Anne-Marie Cadieux, Roy Dupuis, Marie-Ginette Guay, Laurence Leboeuf, Marc Labrèche, Véronique Le Flaguais, Claude Legault, Guillaume Lemay-Thivierge, Fanny Mallette, Béatrice Picard et Gilbert Sicotte. http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/cinema/2008/01/28/001-Prix-genie-nominations-quebec.asp
  7. IGA attire Fleury Michon au Québec 3 octobre 2008 - 06h36 La Presse Laurier Cloutier Alors que la restauration voit sa clientèle bouder, essence et crise financière obligent, Sobeys-IGA lance à partir du Québec une gamme de plats frais, «de qualité de restaurant», partout au Canada. La chaîne va même concurrencer ainsi les Couche-Tard Menu. Marc Poulin, président de Sobeys Québec, a discuté pendant quatre ans avec le spécialiste des plats frais emballés de France, Fleury Michon, qu'il a finalement attiré à Rigaud, à l'ouest de Montréal. Fleury Michon y a investi 42 millions de dollars dans un agrandissement de l'usine de Delta Dailyfood, à 151 000 pieds carrés. Achetée par Fleury Michon, à un prix non dévoilé, Delta a embauché 150 personnes de plus, pour un effectif total de 450 employés. Le but visé par Marc Poulin, mieux desservir les clients de ses 250 IGA affiliés du Québec, sera largement dépassé car le président a réussi par la suite à convaincre la direction de tous les supermarchés canadiens de Sobeys. Michael A. Clark, président de Delta Dailyfood, assure qu'il pourra livrer à Vancouver en quatre jours, par camion, ses plats cuisinés emballés d'une durée de vie de trois semaines. Il n'utilise pour l'instant que 50% de sa capacité de production et peut encore doubler la superficie de l'usine, qui dessert déjà les avions d'Air Canada et des clients dans les plats surgelés. Delta produit déjà plus de 25 millions de repas par année. Les familles manquent de temps, mais veulent manger des repas santé, une tendance qui profite à l'entreprise. Marc Poulin qualifie l'expertise de Fleury Michon «d'unique au monde», grâce à la technologie. Leader dans son secteur en Europe, Fleury Michon s'associe à des partenaires clés dans chacun des pays, dont Carrefour en France, et Wal-Mart-Sam's Club aux États-Unis depuis un an. Depuis lundi, les IGA du Québec offrent 10 nouveaux plats, sous la marque Compliments, sept autres suivront au début de janvier 2009 et cinq de plus le printemps prochain. C'est plus cher que du surgelé (qualité moindre) et des plats cuisinés au supermarché (d'une durée de vie plus courte), mais le prix demeure plus bas qu'au resto: de 4,99$ à 6,49$. En promotion, tous les nouveaux repas frais emballés sont actuellement offerts à 4,99$. Les IGA du reste du Canada les distribueront en 2009. Sobeys a conclu une entente à long terme avec Fleury Michon, d'une durée non précisée, même pour ses dépanneurs Bonisoir. Les plats à emporter de toutes catégories occupent déjà 5% du marché, selon Marc Poulin, et leur part doublera en quelques années, grâce à une croissance annuelle de 25%. Sobeys-IGA gagne déjà des parts de marché, assure Marc Poulin, et la chaîne compte maintenant devancer non seulement les autres supermarchés, mais aussi convaincre plus de clients de restaurants. Fondée en 1920, Fleury Michon lance 250 nouveaux produits par année, grâce à 3600 employés, et réalise des ventes de près de 750 millions de dollars.
  8. Deux centres commerciaux à Saint-Hyacinthe bientôt 12 juillet 2008 - 11h16 La Presse Laurier Cloutier Ce n'est pas un, mais deux centres commerciaux qui profiteront bientôt de près de 200 millions investis à Saint-Hyacinthe. D'abord, le Groupe Robin, de Saint-Hyacinthe, misera 125 millions sur un projet en trois phases de plus d'un million de pieds carrés, près de l'autoroute 20, qui créera 1500 emplois, déclare le président, Robert Robin. Ensuite, les centres d'achats Beauward, de Saint-Eustache, ont rapidement lancé des investissements de plus de 50 millions pour doubler la superficie des Galeries Saint-Hyacinthe, à un million de pieds carrés. Le nombre de magasins passera de 100 à 150, ce qui créera 1000 emplois, souligne Marc Bibeau, président de Beauward. Les deux projets doivent être mis en chantier en septembre prochain. La Ville a déjà investi trois millions dans les infrastructures du projet Robin. Située à 30 minutes de Montréal, Saint-Hyacinthe profite et souffre à la fois de la proximité de la métropole. André Brochu, directeur général des Galeries Saint-Hyacinthe, évalue en effet les fuites commerciales (vêtements, chaussures) à plus de 100 millions, et Robert Robin à 150 millions, sur des ventes au détail de 700 millions. Cela profite entre autres aux Promenades Saint-Bruno et au Carrefour de la Rive-Sud, à Boucherville, dit Marc Bibeau. «C'est comme si Saint-Hyacinthe exportait 1500 emplois», lance Robert Robin. D'autres projets commerciaux à Drummondville pourraient accentuer le problème. Achats des consommateurs Les 125 000 consommateurs de la région font 25% de leurs achats à l'extérieur. Et 45 000 véhicules passent chaque jour sur l'autoroute, à la porte de la ville, ajoute Robert Robin, sans parler des 1,2 million de visiteurs par année. La Ville n'a pas de dette, grâce à 55 000 citoyens, 400 entreprises et la plus importante région agricole du Québec. La première phase du projet Robin comprendra un hôtel de près de 100 chambres, des restaurants, des boutiques et une station-service. La deuxième misera sur une agora agroalimentaire (produits régionaux et du terroir), sur des magasins d'accessoires de cuisine et de la mode. La troisième ajoutera des magasins de grande surface et jusqu'à 1000habitations. Pas une réplique Malgré les apparences, l'agrandissement des Galeries Saint-Hyacinthe n'est pas une réplique au Groupe Robin, dit Marc Bibeau. Ce genre de projet exige des années de préparatifs, explique le président de Beauward, une compagnie à capital fermé propriétaire de trois mails et de 20 mégacentres de l'extérieur de Montréal. Robert Robin assure aussi que son projet est complémentaire. Marc Bibeau mettra ses nombreux contacts à contribution pour négocier rapidement des baux avec les détaillants. «C'est pas mal avancé», dit-il. Les Galeries deviendront un centre hybride, adapté à notre climat, avec de grandes surfaces accessibles aussi à partir du mail central, note André Brochu. D'ici 2010, ce sera le plus grand centre commercial des villes avoisinantes, assure-t-il. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080712/LAINFORMER/807120759/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  9. DHC/ART met Montréal sur la carte Phoebe Greenberg, artiste, femme d’affaires et diplômée de l’École internationale de théâtre Jacques-Lecoq, à Paris, a créé la fondation DCH/ART, qui versera notamment 1,3 million par année aux artistes contemporains. Photo André Pichette, La Presse Mario Cloutier La Presse Le nouvel espace d’exposition DHC/ART ouvre ses portes vendredi dans le Vieux-Montréal avec une quarantaine d’œuvres récentes de l’artiste britannique Marc Quinn, sa première exposition individuelle au Canada et sa plus importante organisée à ce jour en Amérique du Nord. Jusqu’au 6 janvier 2008. [/url] Ce nouveau lieu de diffusion permanent accueillera ensuite des expositions internationales, trop grandes pour la plupart des galeries et comparables à ce que font plusieurs musées. Derrière tout ça, une nouvelle fondation, qui versera notamment 1,3 million par année aux artistes contemporains. La mécène Phoebe Greenberg en a voulu ainsi. Elle nageait sous la surface depuis longtemps à Montréal. Doucement, craintivement presque, elle émerge avec un immense cadeau à sa ville d’adoption, elle qui est née à Ottawa, au sein d’une famille reconnue pour sa philanthropie, et qui a aussi vécu en Europe. «Tout a commencé avec une idée : réfléchir à la condition humaine. J’aurais pu créer une fondation dans un autre domaine, mais les arts comptent vraiment pour moi. C’est là ou je peux exceller», explique-t-elle. Artiste, femme d’affaires, Mme Greenberg nous vient du théâtre. Elle est diplômée de l’École internationale de théâtre Jacques-Lecoq à Paris. Elle a joué, elle a produit des spectacles, produit et écrit un court métrage de Denis Villeneuve l’été dernier. Mais l’œuvre de sa vie, c’est indéniablement cette galerie à couper le souffle, avec ses puits de lumière, ses murs rétractables et un ascenseur transparent. La Presse a eu la chance d’y pénétrer sur la pointe des pieds avec la maîtresse des lieux. Les employés s’affairaient à ouvrir les boîtes contenant les pièces de Marc Quinn, ou pourrait-on dire, les «cercueils» de ses troublantes sculptures. «Les artistes qui sont venus voir aiment les dimensions. L’édifice présente des défis, mais nous avons tenté de créer un espace flexible sans être une boîte blanche», dit-elle en déambulant dans ce joyeux bordel pré-exposition. L’art en avant-scène Auparavant, DHC/ART avait aidé David Altmejd pour son séjour à la Biennale de Venise cette année. Plus tôt encore cette année, le groupe avait aussi présenté en primeur à Montréal le film Zidane, un portrait du 21e siècle. DHC/ART Fondation pour l’art contemporain est une OSBL qui ne fonctionne qu’avec des dons privés. «Le secteur a une responsabilité face aux arts», croit Mme Greenberg. DHC sont les lettres de sa compagnie de production, Diving Horses Creations, un nom inspiré d’un divertissement populaire dans les années 1880 où un cheval plongeait de très haut dans une piscine. Pourtant, Phoebe Greenberg ne semble pas de celles prêtes à se lancer dans le vide. Mais elle n’aime pas parler d’elle-même. Son amour pour l’art prend toute la place. Elle en parle avec chaleur et pertinence. Au long de son parcours, de ses voyages, elle a vu que le talent existe à profusion chez nous et que celui qui triomphe à l’étranger veut venir respirer l’air créatif de Montréal. «Montréal est une ville jeune et vibrante, dit-elle. Nous avons besoin de voir des expositions internationales. Il y a énormément de talent ici. Dans mes voyages, en visitant les biennales, j’ai compris que les artistes étaient inspirés par l’idée de venir à Montréal, même s’ils ne sont jamais venus. Marc Quinn est un grand artiste et je suis honorée qu’il ait accepté notre invitation.» _________________________________________________________ Marc Quinn à la galerie DHC/ART, 451, rue Saint-Jean, à partir de vendredi. Infos : www.dhc-art.org.
  10. Chaque samedi, un financier différent répond à nos questions. Il donne sa lecture des marchés, offre son point de vue sur la Bourse et lance quelques conseils d'investissement. Notre invité cette semaine: Marc Le Sieur Pour en lire plus...
  11. Trève de problème linguistique. Voici une bonne nouvelle pour Montréal, et pour 2 raisons. Premièrement les patrons (proprio) sont de chez nous et segundo, les emplois autrefois envoyé en Chine sont maintenant rapatrié à Montréal. C'est excellent.
  12. http://montoit.cyberpresse.ca/decoration/design/201112/14/01-4477924-les-grands-prix-du-design-2011.php Voici la liste complète des projets gagnants: >Prix Projet de l'année Musée des Beaux-Arts de Montréal - Le Pavillon d'art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie, par Provencher Roy + Associés. >Prix Spécial du jury Sculpture habitable, par INPHO / Jean-Maxime Labrecque. >Prix Hommage Marc Cramer, photographe. >Prix de la Relève Anne Sophie Goneau, pour ses deux projets soumis, Espace Le Moyne et Tuango. >Prix Étudiant Kim Tétreault, pour son projet créatif Symbiose. CATÉGORIE RESIDENTIELLE >Prix Salon de vente Bassins du Havre, par Humà design + architecture. >Prix Espace résidentiel de 1600 pieds carrés ou moins Sculpture habitable, par INPHO / Jean-Maxime Labrecque. >Prix Espace résidentiel de 1600 pieds carrés ou plus ex aequo Résidence Saint-Vallier, par Blouin Tardif architecture-environnement ex aequo avec Maison Mentana, par La Shed architecture. >Prix résidentiel - Cuisine Cuisine Forest, par c3studio et Espace cuisine. >Prix résidentiel - Espace salle de bain Résidence Borgeat, par Atelier Moderno. >Prix Terrasse La terrasse du Le Samuel, par A2 Design et Marc Lafontaine Architecte. CATÉGORIE ESPACE COMMERCIAL - BOUTIQUES >Prix Espace commercial de 1600 pieds carrés ou moins Boutique Tozzi, par Gabriel Kakon Architecture & Design. >Prix Espace commercial de 1600 à 5400 pieds carrés Boutique Michel Brisson, par Saucier + Perrotte Architectes. >Prix Espace commercial de 5400 à 10 700 pieds carrés Boutique Barneys New York, par AEdifica. CATÉGORIE ESPACE COMMERCIAL - SECTEUR ALIMENTAIRE >Prix Restaurant ex aequo Cava, par Alain Carle Architecte et Cuong Tran, ex aequo avec Quai No 4, par LA FIRME. >Prix Café De farine et d'eau fraîche, par Surface3. >Prix Foire alimentaire Mail Champlain, par Pappas Design Studio. >Prix Comptoir alimentaire L'Académie XP, par Dimarco Ferrao Design. CATÉGORIE ESPACE COMMERCIAL - RÉCRÉATIF >Prix Nightclub Le Stereo, par In Camera. >Prix Hôtel Hôtel Le Germain - Maple Leaf Square, par LEMAYMICHAUD. >Prix Spa Station blü, par Blouin Tardif architecture-environnement. >Prix Centre d'entraînement Salle d'entraînement - Collège Sainte-Anne de Lachine, par TaKtik design et Anne-Marie Saucier. CATÉGORIE BUREAU >Prix Bureau de 5000 pieds carrés et moins Suite 103, par Kanva. >Prix Bureau de 5000 pieds carrés à 20 000 pieds carrés ex aequo Astral, par ID+S Design Solutions, ex aequo avec Red Bull Amsterdam, par Sid Lee Architecture et Fiction Factory. >Prix Bureau de 20 000 pieds carrés et plus THQ, par ID+S Design Solutions. CATÉGORIE SANTÉ >Prix Centre de réhabilitation Concordia PERFORM, par Saia Barbarese Topouzanov architectes et Adad Hannah. >Prix Petit bureau professionnel Athletica Physio, par Martha Franco Architecture & Design. CATÉGORIE LIEU PUBLIC ET INSTITUTIONNEL >Prix Exposition Expo Bell - Des Légendes du Festival, par gsmprjt°. >Prix Établissement public MBAM - Pavillon d'art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie, par Provencher Roy + Associés. Agrandir L'agence Blouin Tardif architecture-environnement a remporté le Prix Espace résidentiel de 1600 pieds carrés ou plus, pour la Résidence Saint-Vallier. PHOTO: STEVE MONTPETIT POUR BLOUIN TARDIF CATÉGORIE DESIGN DE PRODUIT >Prix Mobilier résidentiel Chaise Alban, par Étienne Hotte et Atelier B. >Prix Mobilier de bureau Create Office Platform, par Kaboum Design. >Prix Mobilier de contrat Canapé, Conseil des arts de Montréal, par Michel Dallaire Design Industriel. >Prix Appareil d'éclairage Urbanscape, par Morelli Designers. >Prix Objets et accessoires Jump, par Guillaume Sasseville. >Prix Transport Train du Massif de Charlevoix, par Morelli Designers. CATÉGORIE - PRIX CECOBOIS >Prix Valorisation du bois en design d'intérieur Maison symphonique de Montréal, par AEDIFICA Architectes et DIAMOND & SCHMITT. >Prix Valorisation du bois en design de produits Collection de meubles de jardin Summertime, par Marc Boudreau design industriel. CATÉGORIE - PRIX SPÉCIAUX >Prix Spécial créativité Dumoulin Bicyclettes, par TaKtik design en collaboration avec Olivier Laplante-Goulet et Sébastien Bisson. >Prix Multidisciplinarité Expérience Ajax, par Sid Lee Architecture, en collaboration avecSid Lee, gsmprjcto, Jimmy Lee.tv et Fiction Factory. >Prix Grandes idées à petit budget Rond-Point, par le cégep Marie-Victorin. >Prix Accessibilité universelle Restaurant ô 6e sens, par Louise Amiot et Suzanne Bergeron, Architectes. >Prix Développement durable Bibliothèque Raymond-Lévesque, par Manon Asselin architecte (Atelier TAG) en consortium avec Jodoin Lamarre Pratte et associés architectes. >Prix Couleur Salle Émile-Legault, par Saia Barbarese Topouzanov architectes. >Prix Surface Tapis du foyer, Théâtre Jean-Duceppe, par Les architectes Corriveau Girard et associés. >Prix Éclairage Siège social Pfizer Canada, par MENKÈS SHOONER DAGENAIS LETOURNEUX Architectes. >Prix Sagnalisation / Branding Vidéotron Flagship, par Sid Lee Architecture et Régis Côté et associés.
  13. Louise Harel songe à la mairie Radiocanada.ca Louise Harel a admis pour la première fois qu'elle réfléchit sérieusement à la possibilité de se présenter à la mairie de Montréal. Elle a fait cette déclaration lors de son passage hier à l'émission Bons baisers de France, à la télévision de Radio-Canada. Mme Harel avoué qu'elle s'en faisait énormément parler. « J'y réfléchis en sachant qu'il y a un compte à rebours », a-t-elle déclaré. L'ancienne ministre et députée péquiste a ajouté qu'elle devait se questionner sur la faisabilité de la chose. Dans un sondage Angus Reid publié dans Le Presse le 11 mai dernier, on demandait aux Montréalais pour qui ils voteraient parmi les candidats suivants: Martin Cauchon, Denis Coderre, Jacques Duchesneau, Liza Frulla, Louise Harel, Pierre Marc Johnson, Robert Laramée et Gilbert Rozon. Mme Harel était arrivée en tête, avec 17 % des intentions de vote. Elle était suivie de Pierre Marc Johnson, avec 11 % des suffrages, Liza Frulla (9 %) et Denis Coderre (9 %). Le sondage d'Angus Reid a été mené les 6 et 7 mai auprès de 805 personnes vivant sur l'île de Montréal. La marge d'erreur est de 3,5 points.
  14. CNS) Media Advisory - WestJet announcement in Montreal +------------------------------------------------------------------------------+ Media Advisory - WestJet announcement in Montreal 2017-02-10 12:00:08.545 GMT Media Advisory - WestJet announcement in Montreal Canada NewsWire CALGARY, Feb. 10, 2017 CALGARY, Feb. 10, 2017 /CNW/ - WestJet, Canada's most trusted airline, is committing to serve its eastern guests more than ever before. On Monday, February 13, the airline, along with the Honourable Minister of Transportation, Marc Garneau, will welcome a new chapter in Montreal. We hope to see you on board at the unveiling of this new adventure. When: Monday, February 13, 2017 Where: InterContinental Montreal, 360 Saint-Antoine Street West Who: WestJet Executive Vice-President, Commercial Bob CummingsThe Honourable Minister of Transportation, Marc Garneau Program: * 9:30 a.m. – Guest registration * 10:00 a.m. – Formal program to commence * Media interviews to follow RSVP: Media are asked to RSVP to [email protected]
  15. L'homme d'affaires Benoit Laliberté vient de subir une autre cuisante défaite dans un litige connexe à l'affaire Jitec. Vendredi, un jugement a clairement rejeté sa poursuite de plus de 2 millions de dollars contre l'ex-courtier Marc Beaudoin. Pour en lire plus...
  16. «Les gens ne se rendent pas compte, mais on est le meilleur éditeur d'annuaires au monde», lance Marc Tellier, président de Groupe Pages jaunes. Pour en lire plus...
  17. Un citoyen peut-il demander justice pour une transaction qu'il savait illégale? Voilà l'une des questions fondamentales du procès entre Benoit Laliberté et Marc Beaudoin, qui se déroule à Montréal. Pour en lire plus...
  18. Ça fait trois fois depuis 2001 que la Régie de l'énergie ordonne une hausse du prix de l'essence à Saint-Jérôme. La dernière, en juillet dernier, est de trop, selon la Ville et son maire Marc Gascon. Pour en lire plus...
  19. Le professeur d'économie de l'Université du Québec à Chicoutimi, Marc-Urbain Proulx, estime que le contexte mondial permettrait au Québec de renégocier de nouvelles ententes avec les alumineries. Pour en lire plus...
  20. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/04/12/004-bellemare-entrevue.shtml Financement politique douteux, échange d'argent comptant, nominations partisanes de juges, pressions politiques indues au sein du gouvernement. Marc Bellemare, ministre de la Justice pendant un an au sein du premier gouvernement de Jean Charest, en 2003 et 2004, revient hanter son ancien patron. Il y a un mois, il déclarait qu'il avait fait part à l'époque au premier ministre d'informations embarrassantes sur du financement au Parti libéral, ce qu'a nié par la suite M. Charest. Dans une entrevue téléphonique exclusive avec l'animateur de l'émission Enquête de Radio-Canada Alain Gravel, Marc Bellemare y va de révélations fracassantes en disant avoir été témoin d'échanges d'importantes sommes d'argent liquide à deux occasions en décembre 2003 et en janvier 2004. Dans un lieu public, dans un premier temps, et à la permanence du PLQ à Québec, par la suite. Extrait de l'entrevue : - [Marc Bellemare] Les échanges d'argent auxquels j'ai assisté, de façon très fortuite d'ailleurs, sont des échanges qui ont lieu entre un permanent du parti et un individu considéré comme étant un collecteur influent du parti. - [Alain Gravel] Est-ce que c'est quelqu'un qui est lié à l'industrie de la construction? - Oui. - Est-ce qu'on peut s'entendre pour dire que c'est un entrepreneur en construction? - Oui. [...] - Quand vous dites des sommes substantielles, c'était de l'argent comptant? - Oui [...] Il y avait des chèques et il y avait une liste aussi de noms tout près. - Donc, il y avait de l'argent comptant, des chèques et une liste? - Exact. - Beaucoup d'argent comptant? - Oui. - [Alain Gravel] Est-ce que vous avez parlé aux gens qui s'échangeaient de l'argent? - [Marc Bellemare] Oui, je les ai salués, mais manifestement, je n'avais pas d'affaires là. [...] J'en ai parlé au premier ministre, je m'en suis plaint au premier ministre et le lui ai dit que c'était irrégulier à mon avis et que c'était dangereux, et puis voilà. — Extrait de l'entrevue - [Alain Gravel] Est-ce que vous pouvez me dire ce que le premier ministre vous a répondu? - [Marc Bellemare] Non, mais je peux vous dire qu'il était très bien informé. Allégations de trafic d'influence Marc Bellemare y va de révélations encore plus spectaculaires concernant l'influence de ce collecteur de fonds. Il dit avoir été au centre d'un trafic d'influence pour la nomination de juges. Extrait de l'entrevue : - [Marc Bellemare]Les gens qui était considérés comme étant des collecteurs influents et significatifs du parti avaient leur mot à dire sur plusieurs nominations et ils ne se gênaient pas pour solliciter des nominations de ma part à l'époque, en 2003 et en 2004, en tenant compte du fait qu'il y avait des retours d'ascenseurs qui étaient exigés, qu'il fallait placer notre monde, comme on disait à l'époque. - [Alain Gravel] Alors vous avez été soumis à des pressions de collecteurs de fonds pour des nominations, vous-même, comme ministre de la Justice? - Tout à fait, oui. - Est-ce que vous avez été soumis à des pressions de l'individu que vous avez vu remettre l'argent? - Oui. - Donc, lui-même vous a fait des pressions? - Oui. - À de nombreuses reprises? - Oui. - Pour des nominations de... - Diverses nominations, et des nominations de juges également. - Votre souvenir... à combien de reprises? - Trois. - Trois reprises? - Oui. - Qu'il vous a demandé spécifiquement de nommer des juges? - Oui. - Avec des noms de juges? - Oui. - Est-ce que vous avez nommé ces juges? - Oui. - [Alain Gravel] Vous avez nommé ces juges parce que... - [Marc Bellemare] Parce que c'était une commande des grands collecteurs du parti et le premier ministre était d'accord avec ça. — Extrait de l'entrevue - [Alain Gravel] Vous en avez parlé au premier ministre? - [Marc Bellemare] Oui, je m'en suis plaint au premier ministre, mais c'était, semble-t-il, la façon de faire. [...] - Donc, vous avez informé le premier ministre là-dessus? - Oui, tout à fait, je m'en suis plaint à l'automne 2003 comme au printemps 2004. - En disant quoi? - En disant, je me demandait qui nommait les juges. Est-ce que c'était le ministre de la Justice ou c'était tel ou tel qui avait collecté significativement des fonds pour le parti qui avait à prendre la décision? Je m'en plaignais, mais ça ne changeait pas, parce qu'il fallait agir dans ce sens-là. De l'obstruction de collecteurs de fonds Il n'y avait pas que les nominations. Marc Bellemare souligne l'obstruction des collecteurs de fonds du parti sur des réformes pour rendre les juges des tribunaux administratifs plus indépendants. [Marc Bellemare] C'est certain que ces importants collecteurs-là avaient une influence sur l'agenda législatif du gouvernement. En tout cas, en ce qui me concernait, moi qui avait plusieurs projets de loi qui étaient en attente. C'était... on sentait qu'il y avait un veto financier sur certains projets de loi. - [Alain Gravel] Et ça aussi vous avez avisé le premier ministre là-dessus? - [M.B.] Hm-hm. — Extrait de l'entrevue - [Alain Gravel] Est-ce que votre démission a trait à toutes ces choses? Est-ce qu'il y a un événement particulier qui a fait qu'à un moment donné, vous en avez eu ras-le-bol? - [Marc Bellemare] Je trouvais que le dernier projet de loi, qui est le projet de loi 35, qui était une réforme ambitieuse de la justice administrative au Québec et que j'ai dû abandonner suivant les instructions du premier ministre, suite à une rencontre au cabinet du premier ministre le 29 mars 2004. Et puis, ç'a été pour moi le dernier chantier. - Vous avez perçu que ce projet de loi-là, vous avez dû l'abandonner à la suite de pressions de ces collecteurs? - Notamment. Mauvais souvenir La carrière de Marc Bellemare en politique provinciale a été très courte. Il en garde un très mauvais souvenir. Extrait de l'entrevue : - [Alain Gravel] Ça vous inspire quoi, c'est quand même grave, vous étiez le ministre de la Justice à ce moment-là? - [Marc Bellemare] Ça m'inspire le dégoût, et c'est pour ça que je suis parti au printemps 2004. Pas de témoignage au DGE Pour l'instant, Marc Bellemare refuse de donner publiquement les noms des collecteurs de fonds. Il ne veut pas non plus les révéler au directeur général des élections, en qui il n'a pas confiance. Il conteste d'ailleurs la citation à comparaître qu'il lui a envoyée pour le forcer à témoigner. Extrait de l'entrevue : - [Alain Gravel] Est-ce que vous avez l'intention de contester la convocation du directeur général des élections? - [Marc Bellemare] C'est déjà fait. - Parce que vous ne faites pas confiance à l'institution? - Non, c'est parce que le directeur général des élections est une institution qui enquête privément et à mon avis, les informations de cette nature sont d'intérêt public, d'une part. D'autre part, le financement des partis politiques, ce n'est qu'un volet minime de ce que je viens de vous raconter. Je pense que le DGE dans ce dossier-là joue le rôle du premier ministre qui, en Chambre, décide que je devrais aller m'adresser au DGE et 30 minutes plus tard, le téléphone sonne au bureau pour que j'aille rencontrer le DGE. J'ai trouvé que ça manquait d'indépendance et d'impartialité. Je trouvais que le DGE agissait comme un homme de main du premier ministre, et ça m'agace. — Marc Bellemare en entrevue à Radio-Canada Marc Bellemare affirme qu'il a décidé de parler de ces choses parce qu'avec les allégations actuelles sur le milieu de la construction et le financement politique, il y a un intérêt public. M. Bellemare espère toujours témoigner devant une commission parlementaire, où il jouirait d'une immunité totale. D'après une entrevue d'Alain Gravel