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  1. La richesse des ménages américains a subi au premier trimestre sa pire dégringolade en plus de cinq ans. Pour en lire plus...
  2. Le trou de beigne Publié le 07 décembre 2010 à 06h18 | Mis à jour le 07 décembre 2010 à 06h18 Claude Piché LA PRESSE (Montréal) À en juger d'après les nombreuses lettres reçues à La Presse, le budget déposé par l'administration du maire Tremblay a mis les Montréalais en colère. Le budget annonce de fortes hausses d'impôt foncier pour la deuxième année consécutive, en plus d'imposer une nouvelle taxe aux automobilistes montréalais. «La grogne est généralisée, c'est presque l'unanimité, constate Jean-Pascal Beaupré, responsable des pages Forum. Les Montréalais n'acceptent pas que ce soient eux, et pas les banlieusards, qui doivent supporter le fardeau.» Dans ce climat de mécontentement populaire, on comprend que plusieurs Montréalais sont tentés de se réfugier en banlieue. Ils ne sont pas les seuls. Depuis des années, Montréal est victime de l'effet de beigne, qui voit la banlieue s'étendre continuellement au détriment de la ville-centre. Dans l'ensemble, on connaît assez bien le phénomène. On sait que ce sont surtout les jeunes ménages à revenus moyens qui désertent la ville pour la banlieue. On sait aussi que les ménages à faibles revenus restent en ville, souvent parce qu'ils n'ont pas le choix: la vie en banlieue est indissociable de l'automobile. Or, tout cela est basé davantage sur des enquêtes sommaires et des observations sur le terrain que sur une recherche rigoureuse. Assez curieusement, même si les migrations entre la ville centre et la banlieue peuvent avoir des conséquences énormes, il n'existe à peu près pas de renseignements détaillés sur les ménages en cause. Cette lacune vient d'être comblée par deux chercheurs de Statistique Canada, Martin Turcotte et Mireille Vézina. Les auteurs ont mesuré avec précision l'effet de beigne dans les trois grandes villes canadiennes, Toronto, Montréal et Vancouver. Ils ont tracé le portrait socio-économique des ménages avec beaucoup de rigueur. Les résultats de leurs travaux viennent de paraître dans Tendances sociales canadiennes (1), une publication spécialisée de l'agence. À ma connaissance, c'est ce qu'il s'est fait de mieux sur le sujet. Et il se trouve que ces résultats sont proprement stupéfiants. Bien sûr, la recherche confirme que Montréal perd surtout des jeunes ménages à revenus moyens et élevés, ce dont tout le monde se doute déjà, mais elle nous montre aussi clairement à quel point la saignée est importante. D'abord, un premier constat. L'effet de beigne ne sévit pas seulement à Montréal. Toronto et Vancouver sont aussi touchés. À Montréal, entre 2001 et 2006 (l'étude est basée sur les résultats du questionnaire long du recensement de 2006, et même si les chiffres datent de quatre ans, ce sont les plus récents), 14% des ménages montréalais ont quitté la ville pour s'installer en banlieue; pendant ce temps, seulement 5% des banlieusards faisaient le trajet en sens inverse. Les proportions sont exactement les mêmes à Toronto, et reflètent aussi la situation à Vancouver à quelques poussières près. C'est en regardant de plus près le profil socio-économique de ceux qui quittent Montréal que l'on peut mieux mesurer l'ampleur de l'exode: En cinq ans, la ville centre a perdu 19% de ses résidents âgées de 30 à 34 ans (une personne sur cinq, tout de même), pendant que seulement 6% des banlieusards de cette tranche d'âge Montréal quittaient la périphérie pour s'installer à Montréal. On compte aussi 14% de départs chez les jeunes de 25 à 29 ans, 15% chez les 35-39 ans, mais la proportion de départs tombe à 3% chez les 65 ans et plus. L'exode des jeunes, c'est vrai. Sur les couples avec enfants, la banlieue agit comme un véritable aimant et Montréal, comme un repoussoir. Ainsi, toujours au cours de la même période, la ville centre a perdu au profit de la banlieue, tenez-vous bien, 34% de ses jeunes ménages ayant au moins un enfant! Pendant ce temps, seulement 2% de ces jeunes ménages ont quitté la banlieue pour Montréal. L'exode des jeunes familles, c'est vrai. Au chapitre des revenus, c'est vraiment la classe moyenne qui est concernée. Ainsi, 25% des ménages ayant un revenu familial (après impôts) entre 70 000$ et 80 000$ ont quitté Montréal. Cette proportion varie de 20 à 23% pour les tranches de revenus situés entre 60 000$ et 150 000$. Pendant ce temps, rares sont les banlieusards à revenus moyens (entre 2 et 3%) qui choisissent de déménager à Montréal. L'exode de la classe moyenne, c'est vrai. Pour les ménages à faibles revenus, c'est le contraire. C'est ainsi que 12% des banlieusards gagnant un revenu familial inférieur à 20 000$ ont quitté leur banlieue pour s'établir à Montréal, qui perdait de son côté 5% de ses ménages à faibles revenus. Enfin, on peut obtenir des résultats ahurissants en combinant plusieurs caractéristiques. Ainsi, pas moins de 42% de tous les nouveaux parents ayant un revenu entre 50 000$ et 100 000$ ont quitté Montréal en cinq ans. C'est une perte énorme pour la ville centre quand on sait à quel point toutes les municipalités font des pieds et des mains pour attirer une population de jeunes ménages à revenus moyens. (1) On peut télécharger gratuitement la revue à partir de la page d'accueil de Statistique Canada: http://www.statcan.gc.ca L'EFFET DE BEIGNE EN QUELQUES CHIFFRES En cinq ans, 14% des Montréalais ont quitté la ville pour s'installer en banlieue, tandis que seulement 5% des banlieusards faisaient le trajet en sens contraire. 34% des jeunes ménages ayant deux enfants ou plus se sont exilés en banlieue. 25% des ménages gagnant entre 70 000$ et 80 000$ ont déménagé en banlieue ; en revanche, 12% des banlieusards à faibles revenus (moins de 20 000$ de revenu familial) sont venus s'établir à Montréal Par tranche d'âge, ce sont les Montréalais âgés de 30 à 34 ans qui sont les plus nombreux à fuir la ville centre.
  3. Les revenus des ménages aux États-Unis ont augmenté en août de 0,5% par rapport au mois précédent, après avoir baissé de 0,6% en juillet. Pour en lire plus...
  4. Pour un sixième mois consécutif, la consommation des ménages américains a reculé, entraînant dans sa chute le produit intérieur brut des États-Unis. Pour en lire plus...
  5. Les dépenses de consommation des ménages ont de nouveau baissé en octobre, reculant de 1%, soit leur plus forte baisse depuis septembre 2001. Pour en lire plus...
  6. Les Canadiens sont sortis indemnes de la crise des prêts hypothécaires à risque traversée par le voisin américain, mais aujourd'hui le niveau record d'endettement des ménages et la flambée des prix des appartements font surgir le spectre d'une bulle immobilière. "Bien que la situation du Canada soit différente de celle des Etats-Unis en 2006, la vague continue de construction d'appartements et les prix des maisons à des niveaux incompatibles avec la croissance des revenus des ménages soulèvent des questions...", notait cette semaine l'économiste en chef de la Banque de Montréal, Sherry Cooper. L'année 2006 avait marqué l'apogée de la bulle immobilière aux Etats-Unis, avant l'explosion de la crise des "subprimes". Les défauts de paiement de ces crédits hypothécaires, consentis à des emprunteurs peu solides, avaient provoqué les premières faillites de banques, enclenchant une crise mondiale. Depuis 2006, les prix des appartements et maisons ont progressé de 30% au Canada avec une pointe de 54% à Vancouver, métropole de la côte Pacifique où le prix moyen d'un appartement avoisine 780.000 dollars canadiens (590.000 euros), selon les données de l'Association canadienne des courtiers immobiliers. Les villes cosmopolites de Toronto et Vancouver sont les deux principales sources de préoccupations sur le marché immobilier canadien. Un pavillon dans un secteur recherché de Vancouver peut facilement dépasser le million de dollars, un appartement sans cachet à Toronto se négocie à un demi-million. "Défiant toute logique, le marché de l'immobilier résidentiel au Canada a surpassé les attentes en 2011", résumait récemment le plus grand courtier immobilier du pays RE/MAX. "Le secteur immobilier au Canada continue de caracoler en tête dans le groupe des pays développés", profitant de taux presque plancher, note la banque Scotia. Si les prix ont flambé, les propriétaires se sont endettés. Selon la Banque du Canada, l'endettement des ménages atteint actuellement un niveau record, à 153% du revenu disponible, un niveau flirtant avec celui des Etats-Unis lors de l'éclatement de la bulle immobilière. Et les prêts immobiliers représentent les deux-tiers de l'endettement total des ménages, selon la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL), premier assureur hypothécaire du pays. Une éventuelle hausse du taux directeur ou des pertes massives d'emplois, avec une économie mondiale atone, pourraient faire dévisser le secteur immobilier, les propriétaires les plus vulnérables devenant incapables d'assumer le service des hypothèques contractées sur des résidences achetées au prix fort. Dérive des crédits immobiliers? Les banques canadiennes proposent actuellement des taux hypothécaires concurrentiels à 2,99% sur fond d'un gel attendu jusqu'en 2013 du taux directeur de la banque centrale à 1%, ce qui facilite l'accès à la propriété malgré la flambée des prix. Dans des documents internes publiés cette semaine dans la presse, le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), le régulateur du secteur au Canada, s'inquiète du comportement "de plus en plus libéral" des grandes banques canadiennes qui concèdent des prêts hypothécaires à des particuliers sans que ces derniers aient à prouver leurs revenus. Certains prêts, accordés notamment aux travailleurs autonomes et immigrants récemment arrivés au Canada "présentent quelques similitudes avec les crédits +subprime+ sur le marché américain", indiquait le BSIF. "C'est un sujet d'inquiétude", a reconnu le ministre des Finances, Jim Flaherty. Dans la foulée de la crise des "subprime", Ottawa a resserré les conditions d'accès du crédit en ramenant de 40 ans à 30 la durée maximale d'une hypothèque, et en imposant une mise de fonds initiale de 5%. Et devant la crainte d'une contraction soudaine du secteur immobilier, des voix s'élèvent pour restreindre à nouveau les conditions d'accès à la propriété. http://fr.news.yahoo.com/flamb%C3%A9e-vertigineuse-prix-limmobilier-au-canada-160946377.html
  7. Fini la récession! Publié le 23 juillet 2009 à 10h41 | Mis à jour à 10h44 Rudy LeCours La Presse (Montréal) La récession a bel et bien pris fin au printemps, selon la Banque du Canada. Elle estime que la croissance de notre économie sera de 1,3% en rythme annualisé durant l'été et de 3,0% cet automne. Ces prévisions trimestrielles contenues dans la nouvelle mouture du Rapport sur la politique monétaire (RPM) sont plus optimistes que celles parues en avril. La Banque estimait alors que l'économie canadienne allait continuer de s'enfoncer dans la récession au troisième trimestre avec un recul de 1,0% de l'activité économique. Pour le deuxième trimestre, la Banque maintient sa prévision de décroissance de 3,5%. Pour l'ensemble de l'année, la taille de l'économie aura rétréci de 2,3%. «L'économie étant soutenue par l'amélioration des conditions financières et le niveau plus élevé que prévu de la confiance des entreprises et des consommateurs, le ralentissement de l'activité au premier semestre de l'année a été moins marqué, lit-on dans le RPM. On s'attend maintenant à ce que la croissance redevienne positive au troisième trimestre.» La reprise ira bon train avec des avancées de 4,0% (en rythme annuel) aux premier et deuxième trimestres 2010 et de 3,8% pour les deux autres. Pour l'ensemble de 2010, la croissance est évaluée à 3,0%. À pareil rythme, l'économie aura retrouvé sa taille d'avant récession (juillet 2008) dans environ un an. Cela fera du Canada une des premières économies avancées, sinon la première, à renouer à la fois avec le retour à la croissance et à l'expansion. Le repli plus modeste qu'anticipé des dépenses des ménages et des entreprises, jumelé à une confiance accrue, justifie ces perspectives plus optimistes. La vitalité du marché de la revente de maisons et la relance des mises en chantier depuis le creux d'avril témoignent de la volonté des Canadiens de profiter des conditions très favorables d'accès à la propriété. La Banque croyait en avril que la morosité ambiante allait amener des ménages ''a reporter leurs achats. Voilà pourquoi elle tablait sur une forte accélération de la demande intérieure en 2011 seulement. Le devancement des décisions d'achat l'amène aussi à ramener de 4,7% à 3,5% sa prévision de croissance pour 2011 La Banque souligne d'ailleurs que les conditions financières demeurent plus favorables au Canada que dans les autres économies avancées depuis les débuts de la crise financière. À preuve, les taux hypothécaires variables s'élevaient en moyenne à 2,75% la semaine dernière, contre 5,35% en juillet 2007, à la veille du gel du crédit en Occident à l'origine de la récession synchronisée la plus grave depuis les années 1930. Idem pour les taux hypothécaires affiché à cinq ans. Ils étaient de 5,85% la semaine dernière contre 7,24%, il y a deux ans. Fait à souligner cependant, ils étaient descendus jusqu'à 5,25% en avril. Leur remontée correspond à celle des taux obligataires à long terme observée depuis lors. Les entreprises peuvent aussi se financer à meilleur compte qu'il y a deux ans : le taux des obligations corporatives à long terme est passé de 5,42% à 4,54% en deux ans. En décembre, au point culminant de la crise du crédit, les taux avaient grimpé à 6,04% Ces conditions favorables stimulent la demande intérieure, à commencer par celle des ménages. Les entreprises se remettront à investir un peu plus tard quand elles auront complété leur déstockage et recommencé à vendre davantage. La Banque fonde aussi son scénario de reprise en établissant à 87 cents en moyenne, la force relative du huard face au billet vert d'ici la fin de 2011. Il s'agit du taux moyen observé depuis avril. Un niveau beaucoup plus élevé donnera plus de fil à retordre aux manufacturiers exportateurs au moment où ils pourront profiter de la reprise américaine, attendue en fin d'année. La Banque croit d'ailleurs que les exportations canadiennes devraient augmenter de 6% à 7% en moyenne en 2010 et 2011, soit au moins deux fois plus vite que la croissance anticipée de l'économie américaine. Cela tient au fait que ce que les exportations canadiennes sont concentrées dans des secteurs particuliers. Ainsi, l'auto et les matériaux de construction ont été plus affectés par la restructuration de la première et la crise de la seconde. La demande refoulée qui s'est créée devra bientôt être comblée, pour le plus grand bien des manufacturiers canadiens.
  8. Un millier de milliards de dettes Mise à jour le mardi 26 mai 2009 à 12 h 23 Crise économique, chômage et précarité ne semblent pas décourager les ménages canadiens de recourir de plus en plus au crédit pour les dépenses courantes. Une étude de l'Association des comptables généraux agréés du Canada (CGA-Canada) révèle que la dette totale des ménages canadiens a atteint 1300 milliards de dollars en 2008. Les auteurs du rapport indiquent que de nombreux Canadiens continuent de cumuler les achats à leurs comptes de cartes de crédit et de gruger leur marge de crédit. Ce qui réduit leur capacité d'épargne. D'après un sondage figurant dans le rapport, 85 % des ménages avaient, en novembre dernier, une dette active de carte de crédit. Quelque 21 % des répondants admettaient ne plus être en mesure de gérer le poids de leur dette. « L'endettement des ménages canadiens a nettement augmenté ces dernières années, ce qui met en péril leur sécurité financière », a affirmé le président et chef de la direction de CGA-Canada, Anthony Ariganello. Pas moins de 49 % des familles avec au moins un enfant de moins de 18 ans ont affirmé que leur dette avait grimpé ces trois dernières années, révèle le sondage réalisé sur Internet auprès de 2014 Canadiens, dont la marge d'erreur est de 2,2 points de pourcentage, 19 fois sur 20. Les marges de crédit et les cartes de crédit représentent la plus grande partie de la dette de consommation des ménages. Le quart des personnes interrogées ne serait pas capable de faire face à une dépense imprévue de 5000 $, tandis qu'une personne sur 10 aurait de la difficulté à débourser un coût imprévu de 500 $. « Nous devons admettre que la situation financière des ménages canadiens s'est détériorée », explique Rock Lefebvre, vice-président de CGA-Canada. Selon lui, il faut rectifier la situation pour maintenir un « environnement économique sain ». L'association estime qu'il est « plus souhaitable d'adopter une approche équilibrée des dépenses, de l'épargne et du remboursement des dettes pour sortir du marasme économique actuel, que d'essayer de promouvoir les dépenses de consommation. »
  9. Le gouvernement britannique annonce une deuxième série de mesures pour encourager les banques à prêter davantage aux entreprises et aux ménages. Pour en lire plus...
  10. L'indice de confiance des consommateurs canadiens a connu un recul historique au début d'octobre, tout comme aux États-Unis, où le niveau de confiance des ménages a littéralement fondu le mois dernier. Pour en lire plus...
  11. Une nouvelle hausse des tarifs d'électricité en 2009 causerait une perte du pouvoir d'achat des ménages québécois, plus précisément ceux à faibles revenus. Pour en lire plus...
  12. Un pan du rêve américain s'écroule AFP Édition du jeudi 24 juillet 2008 Washington -- L'accession à la propriété était une étape majeure du rêve américain, mais aujourd'hui ce socle de la mobilité sociale s'effondre, et avec lui s'enclenche un cercle vicieux dont les professionnels ne voient toujours pas la fin, au bout d'un an de crise. Et cette spirale infernale s'étend à l'ensemble de l'économie. Comme l'a souligné début juillet le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke, le déclin du marché immobilier est «une cause majeure du ralentissement plus large de l'activité économique». De nombreux foyers modestes avaient vu dans les facilités de crédit accordées par les banques l'occasion de s'acheter un logement: en cinq ans, la proportion de ménages ayant apporté moins de 20 % du capital nécessaire à l'achat d'une maison ou d'un appartement est passé de 45 % à 58 %. Mais les banques ont fait payer cette facilité de crédit avec des taux d'intérêt plus élevés que la moyenne. Tant que le marché immobilier était haussier, les emprunteurs pouvaient toujours vendre ou renégocier leur crédit, s'ils n'étaient plus en mesure d'honorer les traites. Mais avec un marché immobilier en baisse, «cette porte de sortie se referme», comme l'explique William Emmons, un économiste de la Banque fédérale de réserve de Saint Louis dans une étude. «Tout revers financier peut rapidement se traduire en défaut de paiement.» Par pâtés de maisons À terme, les banques peuvent saisir les logements: 2,2 millions de procédures ont été lancées en 2007, selon le cabinet RealtyTrac. Les ménages surendettés sont expulsés, la maison abandonnée se dégrade, cela pèse sur le standing du quartier, et la banque est prête à brader le logement non remboursé, ce qui pèse sur le marché d'ensemble. «S'il y a beaucoup de logements vacants, à un moment ça bascule», relève Leif Haase, un responsable du centre de réflexions New American Foundation en Californie. Dans la capitale de l'État, Sacramento, touchée de plein fouet, «on voit certains pâtés de maisons où trois ou quatre maisons ont été saisies et restent vides. [...] Sans parler des lotissements construits et non habités, parce que les gens ne veulent pas vivre dans des villes fantômes». Pour finir, «l'effet boule de neige» peut conduire au développement de la criminalité, avec la promesse d'une dégradation durable des quartiers. La question qui se pose maintenant, c'est de savoir si on a touché le fond.
  13. Portrait des cinq arrondissements [comparés par Mon Toit en fin de semaine] La Presse Le 21 septembre 2009 http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/200909/21/01-903828-portrait-des-cinq-arrondissements.php 1- Rosemont- La Petite-Patrie Population 133 618 Hausse de la population de 2001 à 2006 +1,8% Ménages comptant une seule personne 47,7% des ménages Loyer brut mensuel moyen 601$ Parcs et espaces verts 55 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 230 000$ Copropriétés 52% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 345 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 2- Le Plateau-Mont-Royal Population 101 054 Baisse de la population de 2001 à 2006 -0,3% Ménages comptant une seule personne 52,3% des ménages Loyer brut mensuel moyen 709$ Parcs et espaces verts 63 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 260 000$ Copropriétés 78% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 395 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 3- Ville-Marie Population 78 876 Hausse de la population de 2001 à 2006 +5,4% Ménages comptant une seule personne 53,6% des ménages Loyer brut mensuel moyen 735$ Parcs et espaces verts 129 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 260 000$ Copropriétés 85% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 255 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 4- Le Sud-Ouest Population 69 860 Hausse de la population de 2001 à 2006 +5,1% Ménages comptant une seule personne 41,6% des ménages Loyer brut mensuel moyen 569$ Nombre de parcs 85 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 216 500$ Copropriétés 57% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 257 500$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 5- Mercier-Hochelaga-Maisonneuve Population 129 110 Hausse de la population de 2001 à 2006 +0,5% Ménages comptant une seule personne 42,3% des ménages Loyer brut mensuel moyen 588$ Nombre de parcs 73 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 182 500$ Copropriétés 47% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 300 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre Immobilière du Grand Montréal
  14. Le prix des maisons a chuté de 10 % au Canada Devoir Le Édition du mardi 16 décembre 2008 Les ventes ont diminué de 42 % en novembre par rapport à l'année dernière Vancouver -- Le prix des maisons a chuté de près de 10 % à travers le Canada et les ventes ont diminué de 42 % en novembre, comparativement à la même période l'an dernier. Selon l'Association canadienne de l'immeuble (ACI), 27 743 maisons ont été vendues en novembre dans tout le pays. Cela représente une chute de 12,3 % par rapport à octobre et «le plus bas niveau atteint depuis janvier 2001 pour les activités mensuelles». En octobre, les ventes avaient chuté de 14 % par rapport au mois précédent. De telles baisses d'un mois à l'autre n'ont pas été observées depuis 1989, «alors que l'on entrait dans la dernière récession immobilière», a affirmé l'économiste en chef de l'ACI, Gregory Klump. Ce dernier croit que le climat de récession et le resserrement des marchés du crédit sont en cause. La plus importante baisse des ventes annuelles a été observée en Colombie-Britannique, où elles ont chuté de 62 %. L'économiste estime que ce plongeon des ventes de maisons se traduit par au moins 2,8 milliards $ en moins dans les dépenses liées à l'achat d'une nouvelle maison. Les ventes de maisons ont totalisé 7,9 milliards au Canada en novembre, une chute de 11,7 % par rapport au mois précédent et le plus bas niveau depuis le mois de janvier 2004, selon l'ACI. Prêts hypothécaires Une partie du problème lié à la baisse des ventes de maison s'explique par la difficulté à obtenir des prêts hypothécaires, selon M. Klump. La semaine dernière, la Banque du Canada a émis un avertissement selon lequel les prêts hypothécaires et les défauts de paiements des consommateurs pourraient «augmenter significativement» si la crise financière mondiale se détériorait davantage. «Les bilans des ménages se ressentant de la faiblesse des marchés boursiers, du recul des prix des maisons, du tassement de la progression des revenus et du niveau record où se situe le ratio de la dette au revenu, il est possible qu'un ralentissement très prononcé de l'activité économique entraîne une hausse importante du taux de défaillance sur les prêts aux ménages», a écrit la Banque du Canada. Selon l'institution, le nombre de «ménages vulnérables» -- les 3 % de Canadiens dont le ratio du service de la dette dépasse 40 % -- pourrait doubler d'ici la fin de l'an prochain, en considérant le scénario le plus pessimiste. La Banque explore dans son document cinq grandes sources de risque qui pèsent sur le système financier canadien, dont celui découlant de l'endettement des ménages. Selon les économistes de la banque centrale, cet endettement des ménages constitue un canal par lequel un choc extérieur pourrait se propager à l'ensemble du système financier au pays. La Banque du Canada a toutefois pris la peine de mentionner que même si l'endettement accru des ménages constituait pour le système financier canadien une source de vulnérabilité qui devait faire l'objet d'une surveillance étroite, il ne fallait pas exagérer l'importance de ce risque.
  15. Le Québec touché mais pas coulé 6 décembre 2008 - 10h47 La Presse Rudy Le Cours L'an prochain, le Québec tirera son épingle du jeu de massacre de l'économie mondialisée, mais cela n'ira pas sans meurtrissures. Alors que l'économie américaine plonge à la vitesse Grand V dans ce qu'il est déjà convenu d'appeler la Grande Récession, celle du village gaulois aura sans doute stagné lorsque sera prise la photo-finish en décembre prochain. Cela suppose d'ici là, néanmoins, une légère décroissance, qui pourrait s'étaler durant deux trimestres d'affilée, avant une reprise tout aussi légère qui remettrait les compteurs près de zéro en fin d'exercice. Bref, pour la 33e édition des Boules de cristal de La Presse, le quartet d'économistes consultés juge probable l'entrée du Québec en récession technique. Cela ressemblera à celles qu'il a connues en 1996, dans la foulée du référendum où le Non l'avait emporté de justesse, en 2001, dans le sillon de la récession américaine, et en 2003, quand le Canada avait été confronté à plusieurs calamités naturelles dont l'épidémie du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Cela dit, le Québec fera sans doute un peu mieux que l'ensemble canadien, très touché par les déboires de l'Ontario liés à l'industrie automobile. «Il y a beaucoup de disparités régionales dans l'économie canadienne, juge François Dupuis, vice-président et économiste en chef chez Desjardins. L'Ontario stagne depuis quatre trimestres et ça fait traîner le Canada.» Au point où l'institution lévisienne prévoit une plongée peu profonde du produit intérieur brut canadien (PIB) pour l'ensemble de 2009 alors que l'économie québécoise parviendra tout juste à rester à flots. «Depuis six ans, il y a eu surconsommation au Canada financée par endettement», renchérit Maurice Marchon, professeur titulaire à HEC Montréal dont les prévisions de croissance pour le Canada et le Québec épousent celles de Desjardins. Essoufflés, les ménages videront moins spontanément leur escarcelle. «Les banques canadiennes, surtout les Big Five de Toronto, aggravent les choses en resserrant le crédit aux entreprises», note Carlos Leitao, économiste en chef chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Pourtant, leur capitalisation et même leur rentabilité actuelles font l'envie de leurs concurrentes américaines. Les Big Five, ajoute-t-il, se mènent une belle concurrence aussi pour séduire les épargnants, ce qui incite peu les ménages à se lancer dans de grandes dépenses, d'autant qu'ils ont le moral a zéro. Stéfane Marion, l'économiste en chef de la Financière Banque Nationale, est plutôt d'avis que la demande domestique, tant des ménages que des entreprises, va tenir le coup et permettre en bout de piste une croissance anémique tant au Canada que dans la société distincte. «Cela suppose des mesures budgétaires fédérales d'environ 13 milliards, précise-t-il. Malgré tous les efforts, la reprise sera moche.» Les nouveaux emplois seront rares Dans pareil contexte, le chômage va forcément augmenter, Il pourrait bien franchir les 7% à l'échelle canadienne et les 8% au Québec. Comme c'est le cas en période de ralentissement ou de décroissance, le taux de chômage est généralement sous-évalué. Bon nombre de travailleurs abandonnent la recherche de travail. Sur le plan statistique, ils n'appartiennent dès lors plus à la population active. Les données de novembre de l'Enquête sur la population active publiées hier renforcent d'ailleurs les prévisions de nos économistes rencontrés plus tôt cette semaine. Les esprits chagrins pourront même penser qu'ils sont somme toute optimistes. Cela dit, les nouveaux chômeurs seront beaucoup moins nombreux que lors de vraies récessions comme celle de 1981-82 ou celle de 1990-1991. En octobre 1982, le taux de chômage avait culminé à 15,8%, au Québec. Et puis, contrairement à 1990-1991, bien des employeurs vont préférer garder leurs employés à cause du défi démographique qui raréfie la main-d'oeuvre. Enfin, la restructuration du secteur manufacturier en cours depuis cinq ans déjà tire à sa fin. Les plus faibles acteurs des secteurs mous ont fermé boutique. Quelques entreprises se sont spécialisées dans des niches qui les mettent à l'abri de la concurrence asiatique. D'autres enfin sont parvenues à trouver des débouchés ailleurs qu'aux États-Unis. Trois de nos participants sur quatre prévoient même que le Québec comptera un petit peu plus de détenteurs d'emploi à la fin de 2009 qu'à la fin de 2008. Ce sera malgré tout une année médiocre au chapitre de la création nette d'emplois. Le ralentissement anticipé depuis plusieurs années déjà du bâtiment résidentiel sera largement compensé par la poursuite, voire l'accélération, du programme de réfection des infrastructures. M. Marchon diverge d'opinion. Il fait remarquer que la croissance des dernières années a été assurée par l'augmentation des emplois sans gains de productivité. La situation est peut-être propice à un rattrapage, salutaire à moyen terme.
  16. Les Québécois optimistes Un sondage Géocom Recherche pour le compte du Conseil du commerce de détail indique que les Québécois sont relativement satisfaits de leur situation financière. Ainsi, les ménages québécois estiment que leur situation financière s'est améliorée ou est demeurée stable au cours des 12 derniers mois dans une proportion de 82 %. Cette proportion était de 80 % en mars 2006. Pour les 18 % qui ont indiqué une détérioration de leur situation financière au cours des 12 derniers mois, on l'impute soit à l'augmentation du coût de la vie (44 %), à une diminution des conditions de travail (22 %), à un changement de statut: retraite, retour aux études (15 %) ou à la perte d'un emploi (15 %). Quant à leur situation financière pour les 12 prochains mois, 89 % des ménages estiment que leur situation devrait ou bien demeurer la même (55 %), ou bien s'améliorer (34 %). Seulement 7 % des ménages s'attendent à une détérioration, occasionnée principalement par l'augmentation du coût de la vie. Situation financière du Québec Les Québécois sont moins optimistes quant à la situation financière de la province. 29 % estiment que la situation financière va se détériorer au cours de l'année. Ce taux représente toutefois une diminution par rapport à l'an dernier quand 45 % se montraient pessimistes. Intentions d'achat 27 % des ménages prévoient effectuer un achat majeur au cours des 12 prochains mois. Il s'agit de la proportion la plus élevée depuis 2003. C'est toujours l'automobile qui est au premier rang des achats importants prévus chez 10 % des ménages, viennent ensuite les électroménagers (6 %), la maison (5 %), les meubles (3 %) et l'informatique (3 %). Le facteur âge L'étude révèle que l'âge constitue un facteur déterminant d'optimisme. Les 18-54 ans affichent, selon les tranches d'âge, des taux de confiance de 107,4 à 100,9 tandis que les 55-64 ans et les 65 ans et plus enregistrent respectivement des indices de 90,5 et 85,7. Le sondage a été effectué sur un échantillon aléatoire de 1002 Québécois(es) entre le 14 et le 28 février 2007. La marge d'erreur est d'environ 3,2 %, 19 fois sur 20. Le Conseil du commerce de détail est la plus importante association représentant le secteur du commerce de détail au Québec. Il représente une industrie regroupant plus de 56 000 établissements commerciaux, plus de 500 000 emplois, soit près d'un travailleur sur cinq au Québec et plus de 86 milliards de dollars de ventes au détail en 2006.
  17. http://projetmontreal.org/communiques/le-quartier-bonaventure-une-solution-a-lexode-des-familles-montrealaises/ Le Quartier Bonaventure : Une solution à l’exode des familles montréalaises 11 juin 2013 Le chef de Projet Montréal et aspirant maire, Richard Bergeron, a dévoilé aujourd’hui le projet Quartier Bonaventure, un nouveau quartier susceptible d’accueillir 7 000 ménages à deux pas du centre-ville. La démolition complète de l’autoroute Bonaventure permettra de réaliser le plein potentiel de cette localisation véritablement d’exception. « La réalisation du Quartier Bonaventure représente une opportunité inégalée, d’une part, d’intercepter 7 000 ménages qui autrement s’exileraient en banlieue et, d’autre part, de compléter de façon cohérente et magnifique le redéveloppement de la frange sud-ouest du centre-ville », a déclaré d’entrée de jeu, Richard Bergeron. Rétention des familles à Montréal Pour que les familles choisissent de rester à Montréal, nous avons comme défi de construire, annuellement, entre 5 000 et 8 000 logements supplémentaires sur notre territoire. La rétention des familles à Montréal passe aussi par l’offre d’un cadre de vie complet. C’est là que la Ville de Montréal peut jouer un rôle actif, en s’assurant de la présence d’une école à distance de marche, de parcs, d’espaces de loisirs, d’offre commerciale à proximité. Le tout traversé par du transport collectif efficace et attrayant. Il faut également s’assurer que le tout soit financièrement accessible aux jeunes familles. « Il est très important de mettre en place une offre de transport collectif attrayante et efficace au tout début de la construction d’un nouveau quartier. Car à défaut de constater la présence d’une telle offre de transport collectif, les promoteurs immobiliers n’auront d’autre choix que de prévoir autant d’espaces de stationnement qu’ils construisent de nouveaux logements, ce qui change la personnalité même du quartier et dégrade substantiellement l’accessibilité financière pour les ménages visés. C’est ce que l’on constate présentement dans Griffintown, la promesse faite par l’administration montréalaise d’y amener le tramway au plus tard en 2010 n’ayant pas été tenue », a expliqué Richard Bergeron. Renaissance de Goose Village L’ouverture du canal Lachine, en 1825, a rapidement fait de ses rives le cœur industriel du Canada. Dans la foulée, de nombreux quartiers ouvriers furent érigés à proximité immédiate des nouvelles usines, que ce soit à Griffintown, à Saint-Henri ou à la Pointe-Saint-Charles. Goose Village, situé au sud du bassin Peel, fut l’un de ces quartiers. En 1964, la construction de l’autoroute Bonaventure a entraîné la démolition complète de Goose Village. À la faveur de l’émergence du Quartier Bonaventure, nous proposons de recréer à l’identique la trame de rue du Goose Village historique. Pour ce qui est de la typologie construite, nous proposons pour ce secteur, qui constituera le cœur même du Quartier Bonaventure, de recourir à la forme plex en rangée sur quelques étages typique des quartiers anciens de Montréal, comme ceux qui constituent encore aujourd’hui l’essentiel du Plateau Mont-Royal, de Saint-Henri, d’Hochelaga, du Vieux-Rosemont et de nombreux autres quartiers. « L’histoire du développement de Montréal est riche et contribue à l’identité montréalaise. Il est essentiel que, dans la planification des nouveaux quartiers, nous fassions un effort supplémentaire de mémoire afin de préserver cet héritage historique », a ajouté Richard Bergeron. Réaliser le plein potentiel du plus beau et du plus vaste terrain vacant du centre-ville de Montréal En plus de permettre au bassin Peel et à ses abords de réaliser leur plein potentiel de beauté et d’attractivité, la disparition complète de l’autoroute Bonaventure réserve une surprise de taille : la création d’un terrain de 28 000 m2 entièrement libre de toute construction, à l’exception d’un bâtiment patrimonial, qui ne pose pas problème, et propriété de la Ville de Montréal dans une proportion de 88 %. Donnant directement sur le bassin Peel, quatre fonctions peuvent être envisagées pour ce terrain : en faire un parc, y accueillir jusqu’à 1 000 logements supplémentaires, y loger un grand équipement récréo-touristique, tel un musée ou une salle de concert, y construire un grand équipement sportif, tel un futur stade des Expos. « Pour l’heure, la discussion est ouverte. J’espère que ce terrain sera évalué pour le groupe Projet Baseball Montréal », a renchéri Richard Bergeron. Le Quartier Bonaventure est un des jalons de la plate-forme que Richard Bergeron et Projet Montréal proposeront aux Montréalais pour l’élection de novembre 2013. « Montréal ne doit pas baisser les bras devant le succès du modèle de développement des banlieues. Le Quartier Bonaventure propose la mise en œuvre d’une réponse résolument urbaine aux besoins des Montréalais et Montréalaises. Montréal demeure une ville d’avenir. Nous sommes encore capables de grandes choses. Prouvons-le », a conclu Richard Bergeron. Pour consulter le document explicatif du projet Quartier Bonaventure, cliquez ici. http://projetmontreal.org/wp-content/uploads/documents/document/DOCUMENT_BONAVENTURE_3web.pdf Source : Ville de Montréal – Cabinet de la 2e opposition Renseignements : Catherine Maurice, Attachée de presse de la 2e opposition, 514 872-3153 / 514 601-5542, [email protected]
  18. J'ai hâte que l'effet PQ se fasse ressentir sur les prix de l'immobilier ... *** Montréal «sévèrement inabordable» Publié le 22 janvier 2013 à 06h26 | Mis à jour le 22 janvier 2013 à 10h25 Maxime Bergeron La Presse L'époque où le marché immobilier montréalais était considéré comme une aubaine est loin, très loin derrière. La métropole est aujourd'hui jugée «sévèrement inabordable», aux côtés de Vancouver et de Toronto. Aussi: Nouvelles règles hypothécaires: impact énorme sur les Montréalais Dans son neuvième classement annuel publié hier, la firme américaine Demographia dresse le palmarès de 337 villes de la planète. Le Canada - et surtout ses grandes villes - y fait encore une fois mauvaise figure. «L'accessibilité des maisons a peu changé dans les principaux marchés métropolitains du Canada, qui sont dans l'ensemble considérés comme sérieusement inabordables», écrivent les chercheurs de la firme, établie en Illinois. Selon les barèmes utilisés par Demographia - et par bon nombre d'analystes -, un marché immobilier est abordable lorsque le prix médian d'une propriété équivaut à moins de trois fois le revenu brut médian des ménages. Quand ce facteur est de 3,1 à 4, le marché est considéré comme «modérément inabordable»; de 4,1 à 5, «sérieusement inabordable»; et à plus de 5,1, «sévèrement inabordable». Le facteur global des grandes villes canadiennes est passé de 4,5 à 4,7 depuis un an, indique l'étude. Avec un multiple de 9,5, Vancouver demeure de loin la ville la plus inaccessible du pays et la deuxième du monde après Hong Kong. Toronto et Montréal, pour leur part, sont «à surveiller», a observé hier l'économiste Hélène Bégin, du Mouvement Desjardins. Le ratio s'est établi à 5,9 dans la Ville reine, et à 5,2 dans la métropole québécoise, toutes deux considérées comme «sévèrement inabordables» par Demographia. Le prix médian des propriétés s'élevait à 287 300$ à Montréal au troisième trimestre de 2012, tandis que le revenu médian des ménages était de 56 700$, souligne l'étude. À Toronto, c'était 430 200$ pour 73 300$, et à Vancouver, 621 300$ pour 65 200$. Les trois marchés les plus abordables du pays sont Moncton, Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) et Windsor (Ontario), avec des ratios de moins de 2,5. Surévaluation extrême Le Canada dans son ensemble est perçu comme l'un des pays les plus surévalués de la planète en matière d'immobilier. Selon un classement publié à la mi-janvier par The Economist, les prix sont surévalués de 34% par rapport aux revenus moyens des ménages, devancés seulement par ceux de la France (35%). Lorsqu'on évalue la valeur des maisons par rapport au loyer moyen, le Canada obtient la pire cote de tous les pays industrialisés, d'après The Economist. La surévaluation atteint alors 78%, comparativement à 69% à Hong Kong, 57% à Singapour et 50% en France. À l'autre bout du spectre, les prix sont largement sous-évalués au Japon, aux États-Unis et en Allemagne, indique le magazine. Ces chiffres extrêmes donnent des arguments aux observateurs qui estiment que le Canada flirte avec une bulle immobilière, d'autant plus que l'endettement des ménages atteint des records. Plusieurs analystes s'attendent à une certaine correction des prix à court et à moyen terme. Sans surprise, le classement publié hier par la firme Demographia reflète bien la déflation des prix aux États-Unis. Parmi les 337 marchés mondiaux étudiés, les 20 plus abordables sont dans ce pays. Le ratio prix/revenu des 51 plus grandes villes américaines s'établit à 3,1. Detroit est la ville la moins chère. Le prix médian des maisons y atteint 75 700$, tandis que le revenu des ménages s'établit à 49 800$, ce qui donne un multiple de 1,5. «Ce ratio extraordinairement bas est le résultat du déclin économique extrême de cette ville», indiquent les chercheurs de Demographia. Hong Kong conserve la palme des prix les plus stratosphériques de la planète, avec un ratio de 13,5. Vancouver demeure deuxième, bien que la baisse des prix des derniers mois ait fait reculer son ratio de 10,6 à 9,5. Honolulu, à Hawaii, est troisième (9,3). ------------------- Acheter une maison au Canada ABORDABLE Indice médian: 3 ou moins Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) Fredericton (Nouveau-Brunswick) Moncton (Nouveau-Brunswick) Saguenay (Québec) Saint John (Nouveau-Brunswick) Thunder Bay (Ontario) Trois-Rivières (Québec) Windsor (Ontario) TRÈS INABORDABLE Indice médian: 5,1 et plus Abbotsford (Colombie-Britannique) Kelowna (Colombie-Britannique) Montréal Toronto (Ontario) Vancouver (Colombie-Britannique) Victoria (Colombie-Britannique)
  19. Les revenus ont été dopés par les premiers chèques du plan de relance budgétaire, indique ce matin le département du Commerce. Pour en lire plus...
  20. Par Radio-Canada, http://www.radio-canada.ca, Mis à jour le: 6 janvier 2010 01:53 Aide sociale - Plus de bénéficiaires à Montréal C'est Montréal qui compte le plus d'assistés sociaux au Québec, soit plus du tiers de tous les prestataires. Sur l'île de Montréal, plus d'une personne sur dix vit de l'aide sociale. Montréal figure en tête du triste palmarès du nombre d'assistés sociaux dans la province. Plus de 1 Montréalais sur 10 vit de l'aide sociale, selon les plus récentes statistiques compilées par le ministère Emploi et Solidarité sociale du Québec. L'île de Montréal compte plus de 111 000 ménages bénéficiant de l'aide sociale. Suit la région de la Montérégie, avec quelque 45 000 ménages. À titre de comparaison, on dénombre près de 23 000 ménages vivant de l'aide sociale dans la Capitale-Nationale. Taux d'assistance sociale: * Montréal: 11,1 %. * Mauricie: 10,3 % * Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine: 10,1 % Au total, selon les données compilées par le ministère de l'Emploi et Solidarité sociale du Québec, le Québec comptait 484 631 prestataires de l'aide sociale en 2009. Parmi les prestataires (tous âgés de moins de 64 ans), plus de la moitié sont des personnes vivant seules. Plus de 6 % sont des couples sans enfant, 23 % sont des familles monoparentales et près de 18 % sont des couples avec enfants. En date d'octobre 2009, l'aide moyenne versée aux ménages était de 714,60 $ par mois. L'aide totale versée au Québec s'élevait à près de 238 millions de dollars, une augmentation de 4 % par rapport à octobre 2008. Les jeunes durement touchés Au Québec, plus de 10 % de l'ensemble des adultes prestataires du programme d'aide sociale sont des jeunes de moins de 25 ans. Entre octobre 2008 et octobre 2009, le nombre de jeunes adultes prestataires s'est accru de 4,5 %. Le tiers de ces jeunes ont des contraintes à l'emploi en étant parents de jeunes enfants, par exemple. La situation des immigrants De plus en plus d'adultes nés hors du Canada recourent à l'aide sociale. Il y en avait 65 890 en octobre 2009, soit 6 % de plus qu'à pareille date en 2008. Et la plupart des immigrants nécessitant de l'aide sociale vivent à Montréal. En effet, dans la métropole, 59 822 adultes nés hors du Canada reçoivent de l'aide sociale, plus précisément en bénéficiant des programmes d'aide financière de dernier recours. Radio-Canada.ca avec Presse canadienne
  21. Publié le 09 décembre 2009 à 10h53 | Mis à jour à 10h56 L'auteur est professeur et chercheur au centre Urbanisation Culture Société de l'INRS. Depuis quelque temps, l'étalement urbain est revenu à l'ordre du jour. Les classes moyennes seraient en train d'abandonner le coeur de la métropole. Je prends pour exemple la chronique de Lysiane Gagnon du 26 novembre dernier «Si même les gais» dans laquelle elle évoque le cas d'un lecteur gai, résidant de Chambly, pour conclure que «si même les gais commencent à déserter Montréal. c'est de très, très mauvais augure». Certes, il faut se préoccuper de l'étalement urbain. Une grande métropole ne peut survivre comme lieu de création et de bouillon d'idées si les populations les plus dynamiques fuient son centre. Mais, ce n'est pas le cas de Montréal. Dans l'analyse de « l'étalement» (mot qui, au départ, n'est pas neutre), il fait faire attention à ne pas mêler les bananes et les patates. Le fait que la banlieue s'étende toujours plus loin, que des ménages s'installent à Chambly, à Mascouche ou ailleurs, ne signifie pas forcement que le centre est en train de mourir. Il faut distinguer l'étalement «normal « (à savoir, l'expansion du périmètre urbanisé) de l'étalement motivé par le rejet du centre. L'étalement «normal» est la conséquence, quasi mathématique, de trois choses : a) la croissance de population; b) l'enrichissement (et la multiplication) des ménages ; c) l'amélioration des moyens de transport. À Montréal, comme à Paris ou à Toronto, l'espace urbanisé est aujourd'hui beaucoup plus étendu qu'il y a 30 ans. La grande époque d'étalement est révolue pour Montréal. La croissance de la population joue de moins en moins, et il y a des limites à ce que l'amélioration des moyens de transport peut faire, à moins d'une révolution technologique imprévisible. Alors, reste l'enrichissement des ménages: le changement démographique se traduit par leur multiplication. Chacun veut son logement propre, tandis que l'enrichissement se traduit par une consommation accrue de l'espace (mètres carrés) par tête de pipe. Le résultat est quasi mathématique, je l'ai dit. Même si la population reste stable, l'espace bâti s'étendra. Il faut mettre ce monde qui consomme toujours plus de mètres carrés quelque part; à moins de construire uniquement en hauteur. Il n'y a pas d'exode, au sens strict, de la population vers la banlieue. La population de l'île de Montréal et de la ville centrale n'a pas connu de déclin, à la grande différence de villes comme Detroit et Cleveland (citées dans la chronique de Lysiane Gagnon), des villes qui ont perdu autour de 50% de leur population au cours des dernières décennies. Ce sont des situations totalement différentes. Montréal n'a pas de trou de beigne à l'image de certaines villes américaines, heureusement. S'il existait, il se trouverait où ce «trou»? Les quartiers résidentiels du centre de l'île ne sont pas en train de se transformer en zones sinistrées. À Montréal, c'est plutôt l'inverse qui se produit, à l'image de New York, de San Francisco et de plusieurs v il les européennes. Les quartiers les plus recherchés et donc le plus chers (au mètre carré) se trouvent proches du centre: Outremont, Westmount, le Plateau, NDG, le village gai... Les prix élevés au centre sont le reflet d'une demande élevée: c'est de l'économie 101. Ils sont l'expression d'un centre convoité, et non pas d'un centre qu'on désire fuir. Bref, il ne faut pas confondre des déplacements vers la banlieue propulsés par un centre devenu trop cher (donc recherché) et des déplacements motivés par un réel désir de fuir le centre. Une enquête auprès des Montréalais installés en banlieue relèverait sans doute que le prix y était pour quelque chose pour la majorité. Le gai de Chambly, évoqué par Mme Gagnon, y est-il parce qu'il «veut» vivre en banlieue ou parce que le Village est devenu trop cher ? Ce n'est pas la même chose. Je suis pas mal d'accord avec lui, les gens vont en banlieue pour un plus grand comfort, et un meilleur qualité/prix...
  22. Vingt-quatre pour cent (24%) des ménages québécois estiment que leur situation s'est détériorée au cours des six derniers mois, comparativement à 10% des ménages il y a un an. Pour en lire plus...
  23. La CIBC indique que le marché canadien des prêts hypothécaires demeure en progression mais estime que «ce rythme de croissance est insoutenable». Pour en lire plus...
  24. La plus longue période de croissance des dépenses des ménages s'achève, selon un sondage de l'agence Bloomberg . Pour en lire plus...
  25. Qu'est-ce qui pourrait déraper au Canada ? * Anne Robert, Les affaires.com * 11:33 Les risques identifiés dans la revue du système financier. Si l’économie canadienne a fait preuve de résilience, la Banque du Canada passe en revue les risques qui pourraient faire basculer son scénario de reprise progressive. «L’issue la plus probable de la crise actuelle est une amélioration graduelle de la situation sur les marchés financiers mondiaux et des conditions de crédit au Canada, à la faveur de l’entrée en vigueur des mesures exceptionnelles adoptées pour la résoudre», pense la Banque du Canada. Elle est tout de même tenue de publier tous les six mois dans sa Revue du système financier, une analyse des risques qui pèsent sur le système. La Banque du Canada en a identifié cinq. 1. Les banques demeureraient réticentes à prêter, retardant le rétablissement de la confiance et le retour à des conditions de financement plus normales. 2. Au cas d’une récession prolongée, les banques accuseraient des pertes sur les prêts, les obligeant à serrer la vis sur les nouveaux prêts. 3. Si les ménages s’appauvrissent avec la récession, les ménages trop endettés ne seront pas en mesure de rembourser leurs emprunts, et les banques ayant encaissé des pertes prêteront moins. 4. Si la récession américaine s’avérait plus grave ou plus longue que prévu, les répercussions sur les entreprises, les ménages et les banques canadiennes seront considérables, compte tenu des liens étroits entre les deux pays. 5. Le dollar américain demeure sur-évalué. Une correction trop brutale pourrait provoquer de fortes fluctuations sur les marchés financiers.