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  1. Québec s'est entendu sur le principe avec les médecins spécialistes Il y a 28 minutes QUEBEC (PC) — Québec s'est entendu sur le principe avec la Fédération des médecins spécialistes. L'accord de principe survient au terme d'une période de médiation de huit mois convenue entre les deux parties, en décembre dernier, et dont le mandat avait été confié à Guy Coulombe. La ministre des Finances et présidente du Conseil du trésor, madame Monique Jérôme-Forget, et le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Philippe Couillard, ont dit par voie de communiqué se réjouir de l'entente. M. Couillard estime que "les Québécois sortent grands gagnants des négociations qui se terminent". Il rappelle que les discussions ont porté à la fois sur un redressement de la rémunération des 8000 médecins spécialistes membres de la Fédération, et sur le financement de différentes mesures d'amélioration de l'accessibilité et de la continuité des services. Mme Jérôme-Forget précise que "cette entente de principe s'inscrit dans le respect de la capacité de payer des Québécois, mais elle permet surtout d'améliorer la gamme de services offerts et de favoriser un meilleur accès aux soins pour toute la population". Les deux parties ont convenu d'en dévoiler la teneur et les détails conjointement au cours d'une conférence de presse qui sera convoquée dans les prochains jours.
  2. Publié le 01 juin 2009 à 20h52 | Mis à jour le 01 juin 2009 à 21h00 L'assassinat du Dr. Tiller provoque de vives réactions Nicolas Bérubé La Presse (Los Angeles) L'assassinat d'un médecin pratiquant des avortements tardifs dans une clinique du Kansas, dimanche, a déclenché les passions aux Etats-Unis. Lundi, les témoignages de sympathie ont été émis à travers le pays. Le président Obama a vivement condamné le crime haineux. «Je suis choqué et dégoûté par le meurtre du Dr. George Tiller, survenu alors qu'il était à l'église dimanche matin. Peu importe les différences au sujet de l'avortement, on ne peut rien résoudre en ayant recours à des actes de violence.» Les groupes anti-avortement ont dénoncé le meurtre, mais ont appelé du même souffle les militants pro-vie à ne pas cesser de dénoncer les médecins qui pratiquent les avortements. Le fondateur du groupe Operation Rescue, Randall Terry, a dit que le tueur avait commis un «acte lâche et déplorable». Il a ajouté que le Dr. Tiller était «un meurtrier en série qui a récolté ce qu'il a semé». Le Dr. Tiller distribuait des feuillets paroissiaux dans le hall de son église dimanche matin quand un homme a fait irruption et lui a tiré une balle dans la tête, avant de prendre la fuite. Peu après, la police a arrêté Scott Roeder, 51 ans, qui sera accusé du meurtre de George Tiller. Roeder avait une attitude «oeil pour oeil, dent pour dent» envers les médecins qui pratiquent des avortements. Son frère a affirmé que le suspect avait de «profondes opinions anti-avortement et anti-gouvernement», et qu'il avait souffert de diverses maladies mentales dans sa vie. Le docteur George Tiller était l'une des cibles favorites des militants pro-vie, qui se réunissait quotidiennement devant sa clinique, au centre-ville de Wichita, Kansas. En 1993, il a été atteints par balles dans les deux bras devant sa clinique. Menaces de Fox News Le Dr. Tiller, 67 ans, était propriétaire de l'une des trois cliniques aux Etats-Unis qui pratiquent des avortements sur des patientes enceintes de 20 semaines ou plus. Il se spécialisait dans l'interruption de la grossesse des femmes enceintes d'un bébé affreusement déformé, ou ayant des incapacités cérébrales majeures. Le travail du Dr. Tiller a été dénoncé fréquemment sur le réseau conservateur Fox News, où l'animateur et commentateur Bill O'Reilly avait lancé une véritable croisade contre lui, le traitant de «nazi» et de «tueur de bébés» sur les ondes. En 2005, M. O'Reilly a dit quiconque ne travaillait pas activement à stopper le Dr. Tiller «avait du sang sur les mains». La clinique du Dr. Tiller était gardée 24 heures par jour par une auto patrouille. Des gardes armés se tenaient à l'entrée, et chaque visiteur devait franchir un détecteur de métal. Au fil des ans, plusieurs patients ont rapporté s'être fait harceler violemment par des militants pro-vie devant le terrain de la clinique. Le procureur en chef des Etats-Unis, Eric Holder, a donné le mandat aux policiers fédéraux d'augmenter la sécurité de certaines cliniques d'avortement, et des médecins qui y travaillent. Lundi, un médecin du Nebraska qui pratiquait quelques jours par semaine à la clinique du Dr. Tiller a dit avoir l'intention de poursuivre le travail de son collègue. La clinique devrait rouvrir ses portes lundi prochain, a-t-il assuré. ________________ Il y a encore beaucoup trop de fondamentalistes aux US et au Canada anglais, voila ce qui arrive avec ce type de personne.
  3. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/884414/soigner-notre-architecture/ 03/12/2015 Mise à jour : 3 décembre 2015 | 3:00 Soigner notre architecture Par Marc-André Carignan L’architecte Michel Broz est allé étudier un centre hospitalier de Chicago pour bâtir l’extension de l’Hôpital général juif. Stéphane Groleau Nos conversations au sujet du système de santé tournent généralement autour des mêmes thématiques: rémunération des médecins, temps d’attente dans les urgences, nombre de lits disponibles. Rarement discute-t-on d’architecture. Et pourtant. Le design de nos établissements de santé a un impact direct sur le temps de convalescence des patients. Ce n’est pas moi qui le dis, mais plutôt diverses études sur le sujet. L’une d’elles, publiée en 2005 aux États-Unis dans le Psychosomatic Medicine Journal, conclut que des individus séjournant dans une chambre exposée à la lumière du soleil à la suite d’une opération consomment 22% moins d’analgésiques que ceux qui se retrouvent dans une chambre fermée. Même la vue offerte à partir d’un lit d’hôpital aurait un impact. «Une [autre] étude [du psychologue Roger Ulrich, Texas A&M University] réalisée pendant deux ans dans un hôpital américain a démontré que le séjour d’un patient ayant une vue sur un mur de brique était 25% plus long que celui d’un patient ayant une vue sur un parc», explique Michel Broz, associé principal chez Jodoin Lamarre Pratte Architectes. Ce dernier en sait quelque chose, puisqu’il est probablement un des architectes d’ici les plus savants en matière d’architecture de la santé. Sa firme vient de chapeauter l’un des plus imposants chantiers hospitaliers de la dernière décennie au Québec: le Pavillon des soins critiques de l’Hôpital général juif. «Une visite à l’hôpital, c’est rarement un moment joyeux, poursuit-il. Notre objectif est de réduire au maximum le stress du patient.» Pour démontrer concrètement ses stratégies en la matière, il m’a invité à visiter en primeur l’extension de l’Hôpital général juif, à quelques semaines de l’entrée des patients, des médecins et des infirmières. Dès qu’on arrive sur les lieux, on constate rapidement qu’on est bien loin du modèle des vieux hôpitaux nord-américains, surcloisonnés et étouffants. Une large allée piétonne nous accueille, bordée par des commerces, un café et une cour alimentaire dominée par des puits de lumière. On se croirait au cœur d’un centre commercial. À la sortie de l’ascenseur, au dixième et dernier étage, M. Broz m’amène directement dans la chambre d’un futur patient pour observer la vue. «Par rapport aux hôpitaux des années 1950 avec de petites fenêtres, on a ici une fenestration de 14 pieds de large pour maximiser l’entrée de lumière naturelle, m’indique-t-il. C’est une façon de donner de l’énergie de guérison aux patients et d’offrir un environnement de travail de qualité au personnel.» Il me fait aussi remarquer la hauteur des plafonds (plus de neuf pieds, comparativement à huit dans plusieurs hôpitaux), qui décomprime l’espace pour favoriser le bien-être des occupants. Autre élément fort appréciable : la coloration des murs et des planchers. Fini le vert «hôpital» et le jaune pâlot traditionnellement associés à ce type d’établissement. Chaque étage possède son propre code de couleurs vives en fonction de sa spécialité: néonatalogie, cardiologie, soins intensifs… Les couleurs apportent un côté ludique au lieu et deviennent une forme de signalétique pour se repérer d’un étage à l’autre. M. Broz prend également le temps de souligner que sur la plupart des étages, les aires de travail des infirmiers et des médecins ont été isolées des corridors de circulation des visiteurs. Une stratégie de design qui offre une meilleure fluidité du trafic dans les corridors et qui permet surtout au personnel hospitalier de mieux se concentrer sur ses tâches. Après presque deux heures de visite, de l’urgence aux salles d’opération, ma tête tourbillonnait. Je venais de saisir la complexité inouïe qui se cache derrière l’architecture de la santé. Tous les détails comptent, même en période d’austérité. On réalise rapidement avec de tels projets que l’architecte n’est pas qu’un simple dessinateur de plans: c’est un maître de l’espace.
  4. George St-Pierre (GSP) : Victoire sans équivoque Samedi 31 janvier 2009 RDS.ca Georges St-Pierre (Photo PC) Le Québécois Georges St-Pierre n’a laissé aucun doute quant à son statut de légende vivante des arts martiaux mixtes. L’athlète originaire de Saint-Isidore a facilement défendu sa ceinture des poids mi-moyens de l’UFC en battant par K.-O. technique le champion des poids légers B.J. Penn, lors du UFC 94 présenté samedi soir à Las Vegas. St-Pierre (18-2), qui avait battu Penn par décision partagée à UFC 58 en mars 2006, a été en contrôle de la première à la dernière seconde et les médecins n’ont eu d’autre choix que de stopper le carnage après un quatrième round où l’Américain en a eu plein les bras. « Je m’entrainais depuis le mois de septembre en vue de combat », a déclaré le Québécois, qui a été ardemment encouragé par les spectateurs réunis au MGM Grand Garden Arena. « Je suis très fier de ce que j’ai réalisé. » Après un premier round où les deux combattants sont demeurés debout, St-Pierre a véritablement commencé son travail de destruction en envoyant son adversaire au sol au deuxième assaut. Le Québécois a lancé de solides coups de poings au visage de Penn, le coupant sous l’œil gauche. St-Pierre a également envoyé quelques coups de genou dans les côtes de Penn, qui tentait tant bien que mal de retenir St-Pierre avec ses deux jambes. Dès le début de la troisième reprise, St-Pierre a délivré une solide gauche au visage de Penn, qui a immédiatement commencé à saigner du nez. Le reste du round s’est déroulé au sol, l’Américain continuant à encaisser la rafale de coups du Québécois. Le quatrième assaut aura été à l’image des deux précédents à la différence que Penn avait de plus en plus de mal à monter sa garde. Le supplice a finalement pris fin après que les médecins eurent décidé le combattant originaire d’Hawaï en avait eu assez. ------------- Ce gars la est une grande vedette, le Québécois le plus populaire internationnalement actuellement, nul n'est prophète en son pays qu`ils disent...
  5. Le Québec au premier plan de la féminisation de la médecine Mathieu Perreault La Presse Le Québec est la province où la profession médicale embrasse le plus les femmes, mais le moins les étrangers, selon un nouveau rapport de l'Institut canadien d'information sur la santé. La proportion de femmes chez les médecins québécois dépassait 38% en 2006, alors qu'elle n'est que du tiers au niveau national. Chez les moins de 30 ans, la différence est encore plus grande: 74,6% contre 62,8%. Les médecins québécois sont beaucoup plus canadiens que dans le reste du Canada: à peine plus de 10% ont un diplôme étranger, contre près de 25% en Ontario et 23% au Canada au total. Ces deux particularités de la culture médicale québécoise jouent peut-être un rôle dans deux chauds débats: la difficulté qu'ont les médecins immigrants à faire reconnaître leurs diplômes, et la pénurie de médecins de famille. La féminisation de la médecine est particulièrement accentuée chez les omnipraticiens québécois: plus des deux tiers des moins de 40 ans sont des femmes, contre à peine plus de la moitié en Ontario et au Canada en général. Or, de nombreux experts avancent que les femmes médecins font moins d'heures supplémentaires que les hommes, à cause de leurs responsabilités et priorités familiales. Le Québec a pris en retard le virage de la féminisation de la médecine (seulement 11% des plus de 60 ans sont des femmes, contre 16% en Ontario), mais devance toutes les provinces depuis. La médecine vieillit D'une manière générale, la nouvelle étude confirme que la médecine vieillit, selon Francine Anne, directrice de l'information des ressources sur la santé à l'ICIS. «Les plus de 60 ans seront bientôt plus nombreux que les moins de 40 ans, explique Mme Anne. Le Québec et l'Ontario sont légèrement plus touchés que la moyenne.» L'âge moyen des médecins est de 49 ans au Québec, et de 50 ans en Ontario. Un peu moins du quart ont moins de 40 ans, alors que 19% ont plus de 60 ans.
  6. Par Radio-Canada, http://www.radio-canada.ca,'>http://www.radio-canada.ca, Mis à jour le: 7 janvier 2010 09:02 Réseau de la santé - De nouveaux hôpitaux pour Montréal? La Presse rapporte jeudi que le gouvernement du Québec envisage la construction de deux nouveaux hôpitaux généraux dans la région de Montréal. Une perspective qui reçoit un accueil mitigé des médecins spécialistes. Selon le quotidien La Presse de jeudi, le gouvernement du Québec envisage la construction de deux nouveaux hôpitaux généraux dans la région de Montréal, l'un à Rivière-des-Prairies, dans l'est de l'île, et l'autre près de Vaudreuil, à l'ouest. Si l'on en croit les informations obtenues par le quotidien, l'établissement de Rivière-des-Prairies compterait 200 lits et coûterait environ 150 millions de dollars, à quoi s'ajouteraient des frais de fonctionnement annuels frôlant les 100 millions. L'idée de créer un nouvel hôpital dans Rivière-des-Prairies circulerait depuis plusieurs semaines. Ce projet serait d'autant plus envisagé qu'un pont prolongera l'autoroute 25 dans ce secteur. Dans l'Ouest, le projet serait moins avancé, mais Québec songerait aussi à un hôpital de 200 lits. Toutefois, au cabinet du ministre de la Santé Yves Bolduc, l'attachée de presse a déclaré ne rien savoir de ce projet. Joie et réserves Pour sa part, le président de la Fédération des médecins spécialistes, Gaétan Barrette, affirme que le ministère envisage bel et bien de nouveaux projets, spécifiquement celui de l'est. Sur les ondes de Radio-Canada jeudi, il s'est réjoui de cette initiative, qui montre selon lui que le gouvernement, pour la première fois, s'attaque au problème du manque de lits. Gaétan Barrette prône cependant plus la consolidation de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont. D'autant plus que cet établissement a précisément besoin de 200 lits supplémentaires, rappelle le président de la Fédération des médecins spécialistes. L'Est de Montréal est desservi par l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, l'hôpital Santa Cabrini (qui compte 200 lits seulement). En banlieue, plus à l'est, les résidents s'en remettent à l'hôpital Legardeur, créé en 2002. Ces ressources s'avèrent cependant insuffisantes compte tenu de la densité de population dans ce secteur. Radio-Canada.ca avec La Presse http://www.radio-canada.ca (Copyright : © Société Radio-Canada. Tous droits réservés.)
  7. Tandis que l'appel des propositions pour la réalisation du CHUM est sur le point d'être lancé, des économistes et des médecins remettent en cause le bien-fondé de la formule du PPP dans le contexte économique actuel. Pour en lire plus...
  8. Pénurie de médecins Le Collège assouplit ses règles Plus d'info Audio et Vidéo Conférence de presse des médecins Le Collège des médecins du Québec a décidé d'assouplir ses règles pour les médecins formés à l'étranger. Les médecins détenteurs d'un permis restrictif pourront désormais avoir un permis régulier au bout de cinq ans. Actuellement, un médecin diplômé à l'étranger et titulaire d'un permis restrictif ne peut travailler que dans un établissement qui le parraine et doit renouveler son permis chaque année. Il y a actuellement 389 médecins diplômés à l'étranger et titulaires d'un permis restrictif. Cent soixante-quinze d'entre eux pourront bientôt faire une demande de permis régulier, puisqu'ils ont déjà renouvelé leur permis restrictif cinq fois. Yves Lamontagne, président du Collège des médecins Selon le Collège des médecins, cet assouplissement permettra aux médecins de travailler à l'extérieur de l'établissement où leur pratique professionnelle était limitée et leur permettra d'offrir davantage de soins à la population. « Ça ne comblera pas la pénurie de médecins, a déclaré le Dr Yves Lamontagne, président du Collège, en conférence de presse mardi matin, mais ça rendra ces médecins plus accessibles ». Concrètement a-t-il déclaré, « cela veut dire qu'un cardiologue diplômé à l'étranger titulaire d'un permis restrictif pourra offrir, s'il obtient son permis régulier, ses services aux Québécois à l'extérieur de l'établissement où il exerce et même dans le cadre dedépannage en région. » Vous avez devant vous un médecin heureux — Jean-Luc Monfrais, président de l'Association des médecins à permis restrictif Selon le Dr Lamontagne, il était temps de changer la situation. Plusieurs médecins titulaires d'un permis restrictifenseignent actuellement dans les facultés de médecine du Québec. « S'ils sont jugés compétents pour cet enseignement, ils le sont assez pour pratiquer sur tout le territoire québécois, c'était illogique, inhumain, et c'est un peu une reconnaissance », a déclaré le Dr Lamontage en entrevue à Simon Durivage, à RDI, mardi. Deux autres mesures Le Collège des médecins a aussi décidé que les médecins résidents en médecine interne et en pédiatrie n'auront plus besoin du permis d'une autre juridiction canadienne pour obtenir le permis temporaire. Les examens de médecine interne et de microbiologie médicale et d'infectiologie sont aussi harmonisés à ceux du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.