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  1. Louis Vachon critique les dirigeants des autres banques qui ont renoncé à leurs bonis et reproche aux institutions étrangères d'avoir été à l'origine du fiasco du PCAA. Pour en lire plus...
  2. Le groupe français a renoncé à ouvrir un immeuble de boutiques dans le quartier chic de Ginza sur fond de récession. Pour en lire plus...
  3. Louis Audet: la Charte des valeurs menace l'économie Le président et chef de la direction de Cogeco s'est prononcé, mardi, contre la charte des valeurs proposée par le gouvernement péquiste. Louis Audet a déclaré que la charte, qui limiterait le port de signes religieux pour les employés de l'État, nuirait à l'économie québécoise. Lors d'une allocution devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M. Audet a affirmé que la charte aurait pour effet de diminuer le nombre d'immigrants adoptant la province comme terre d'accueil et, par le fait même, réduirait la richesse que ces nouveaux résidants contribuent à créer. Il a également dénoncé ce qu'il a décrit comme les préjugés défavorables au milieu des affaires, qui seraient de plus en plus forts au Québec. Louis Audet a mentionné un récent sondage effectué par CROP pour Cogeco selon lequel la moitié des Québécois croient que les entreprises privées ne profitent pas à la société. D'après M. Audet, les entreprises privées jouent un rôle essentiel dans la création d'emplois et de richesse, en plus d'être nécessaires pour soutenir les programmes sociaux. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/louis-audet-la-charte-des-valeur-menace-l-economie/565718
  4. America's 10 Most Miserable Cities Forbes.com 1. Stockton, CA 2. Memphis, TN 3. Chicago, IL 4. Cleveland, OH 5. Modesto, CA 6. Flint, MI 7. Detroit, MI 8. Buffalo, NY 9. Miami, FL 10. St. Louis, MO http://www.forbes.com/2009/02/06/most-miserable-cities-business-washington_0206_miserable_cities.html
  5. Le CRTC a reçu 28 plaintes au sujet du Bye Bye Fannie Olivier La Presse Canadienne Ottawa Le mécontentement à l'égard du Bye Bye 2008 s'est matérialisé en de nombreuses plaintes déposées au bureau du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC); signe qu'en humour, ce qui fait rire les uns peut faire grincer les dents des autres. Pas moins de 28 plaintes ont été enregistrées jusqu'à présent à l'égard de l'émission de fin d'année conçue par Véronique Cloutier et Louis Morissette, qui a reçu un accueil plus que mitigé. Ce chiffre est susceptible de gonfler puisque certaines de ces plaintes avaient été formulées aussi tardivement que mardi, laissant supposer que d'autres pourraient survenir prochainement. Le légendaire Bye Bye de Radio-Canada, dont la cuvée 2008 a été regardée par plus de 4 millions de téléspectateurs, a suscité un flot de commentaires, rarement élogieux, tant de la part des chroniqueurs que du public s'exprimant sur Internet. Certains ont trouvé des sketches, notamment la parodie d'une interview fictive de Denis Lévesque avec Barack Obama, carrément racistes. D'autres ont jugé particulièrement choquants les propos crus de l'humoriste Jean-François Mercier qui, par la voix de son personnage, n'a pas fait de cadeaux, particulièrement au Canada anglais. Au CRTC, cependant, on a indiqué que la teneur exacte des plaintes demeurait jusqu'à présent confidentielle. Il est donc pour l'instant impossible de savoir combien de ces plaintes visent un contenu jugé raciste, un langage trouvé vulgaire ou des attaques perçues comme personnelles. Une fois validées par le CRTC, les plaintes seront acheminées à Radio-Canada, qui disposera de 30 jours pour y répondre. L'organisme fédéral de réglementation peut également choisir de formuler un blâme, comme il l'avait fait en 2006 dans une décision à l'égard des propos tenus par le psychiatre Pierre Mailloux sur les Noirs, sur les ondes de la chaîne publique, à l'émission Tout le monde en parle. Le CRTC souligne qu'il n'y a pas de corrélation entre le nombre de plaintes et la décision qu'il peut être amené à prendre, spécifiant qu'une seule plainte peut conduire à une enquête. «Ce n'est pas le nombre de plaintes qui compte», a-t-on fait valoir. Lundi, Novem, l'entreprise qui a produit la dernière édition du Bye Bye, s'est défendue d'être allée trop loin dans ses gags. «Scénariser un Bye Bye implique de renoncer à faire l'unanimité, alors c'est sans surprises que certaines personnes aiment, d'autres moins», pouvait-on lire dans la missive co-signée notamment par Louis Morissette et l'auteur François Avard. Ils ont écrit qu'il serait néanmoins «malhonnête» de les accuser d'avoir fait preuve de racisme. «Chaque allusion raciale servait à mettre en relief l'ineptie des personnages impliqués dans le sketch», ont-ils poursuivi. Le CRTC n'est pas le seul à avoir enregistré des plaintes à l'égard du controversé Bye Bye. Radio-Canada a reçu directement 800 «commentaires majoritairement défavorables», soit environ 500 courriels et 300 coups de fil. «C'est sûr que l'on prend acte de tous ces commentaires», a indiqué au téléphone la directrice des relations avec la presse de la société d'État, Guylaine O'Farrell. Si elle admet que le nombre de plaintes à l'endroit du Bye Bye 2008 est élevé, elle fait valoir qu'il faut mettre ces chiffres en relief avec ses cotes d'écoute impressionnantes. «Le Bye Bye a toujours été une émission qui a soulevé les passions», a-t-elle conclu.
  6. étant donné qu'il n'éxiste pas de discussion générale de développements, je vous laisse de re-coller ces images à volonté. la grande promenade de vendredi, le 17 septembre. 1. stm beau et monumental 2. anciennement parking de bus, actuellement terrain vague 3. passerelle looking good 4. delle'arte site 5. former jolly's fruits/computer shop site, cladding 1/2 complete 6. ludicrously unrealistic hopes for phillips square 7. new enrollment services point at mcklennan library 8. mctavish looking good 9. elle avance la nouvelle entrée à la pda 10. avance aussi la rénovation du sat 11. nouvelle rénovation du kiosk au square st louis (fruiterie?) 12. chantier l'altitude (nom exceptionellement idiot) 13. par contre, rien se passe au chantier de l'école des métiers touristiques 14. and finally, huge (and awesome) plans for the waldman bloc of properties bonus! débacle? quelle débacle?
  7. Aujourd'hui, il faisait beau, plus chaud, et j'avais à faire au centre-ville. J'en ai profité pour marcher un peu avant que le soleil ne se couche. ------------------------------------------------------------------ 333 Sherbrooke Le Montmarte Hilton Garden Inn Il me fascine... Louis Bohème Le Monstre Il faut que je fasse ça dans ma vie Pour la deuxième fois dans ma vie, j'ai apprécié la Place Ville-Marie
  8. http://www.theguardian.com/cities/2015/apr/23/sane-way-run-megalopolis-urban-governance?utm_source=SFFB Protesters march through the streets of Ferguson in August. Aaron M Renn Thursday 23 April 2015 15.39 BST Last modified on Thursday 23 April 2015 16.57 BST The death of Michael Brown, shot by a police officer last year in Ferguson, Missouri, triggered civil unrest and protests that have yet to subside, with two police officers recently shot in the city. The media has blamed lots of things for the chaos that has engulfed Ferguson, from racism to inequality, but one factor might raise an eyebrow: municipal fragmentation in the St Louis area. There are 90 separate cities and towns in St Louis County alone, which has created a landscape of small, cash-strapped cities pulling on tiny tax bases to finance their governments. The US Justice Department has specifically accused Ferguson of using its police department as a revenue-raising arm, with a racial bias and as such it could be argued that municipal fragmentation played a role in creating the conditions that produced police-community tensions in Ferguson. A few year earlier, in 2010 and 800 miles to the north-east, Toronto elected the suburban politician Rob Ford from Etobicoke as mayor. Ford swept into office pledging to “stop the gravy train” and cut spending, cancelling bike infrastructure and streetcars. His sensibilities appalled urban Torontonians. The urban studies theorist Richard Florida called him “the worst and most anti-urban mayor in the history of any major city”. His mayoralty ultimately collapsed in a wave of scandals, including when he got caught on video smoking crack. People in ​​living in cities and those in their suburbs often have different values, priorities and cultures One of the factors blamed for the Rob Ford phenomenon? Amalgamation, or the consolidation of the city of Toronto with several formerly independent municipalities, including Etobicoke. It is amalgamation that allowed suburbanites to take control of governance over the inner city by electing one of their own as mayor. Welcome to the wonderful world of governing urban regions, where between fragmentation and amalgamation no one actually knows what the right-sized box for local government is or how to change it – but everyone can see the problems of most of the existing governance models. An election on 7 April was seen as a critical step toward ending racially discriminatory practices that thrust the St. Louis suburb into the national spotlight last year. An election on 7 April was seen as a critical step toward ending racially discriminatory practices that thrust the St Louis suburb into the national spotlight last year. Photograph: Jim Young/Reuters Municipal fragmentation has been criticised for decades. In Cities Without Suburbs, his influential 1993 book, former Albuquerque mayor David Rusk argued that Rust Belt cities in the US failed to succeed in part because they were unable to expand, and found themselves hemmed in by a jigsaw puzzle of independent suburbs. Advertisement But with cities having become central to national governance in the 21st century, institutions like the Organisation for Economic Cooperation and Development (OECD) and the World Bank are weighing in, too. Both recently sounded the alarm about the risks of urban fragmentation on a global level, for the developed and the developing world. “Often, administrative boundaries between municipalities are based on centuries-old borders that do not correspond to contemporary patterns of human settlement and economic activity,” the OECD observed in a recent report. The thinktank argued that governance structures failed to reflect modern realities of metropolitan life into account. Behind the report’s dry prose lies a real problem. Fragmentation affects a whole range of things, including the economy. The OECD estimates that for regions of equal population, doubling the number of governments reduces productivity by 6%. It recommends reducing this effect with a regional coordinating body, which can also reduce sprawl, increase public transport satisfaction (by 14 percentage points, apparently) and improve air quality. The World Bank, meanwhile, is worried about the way rapid growth in developing cities has created fragmentation there, too. Metropolises often sprawl well beyond government boundaries: Jakarta, for example, has spread into three separate provinces. The World Bank calls fragmentation “a significant challenge in the East Asia region”. Urban fragmentation in Jakarta Urban fragmentation in Jakarta. The urban area covers 1,600 sq km and 12 jurisdictions. Photograph: World Bank/University of Wisconsin-Madison “It’s quite a surprise how much fragmentation there is,” says Judy Baker, one of the authors of the World Bank’s recent report titled East Asia’s Changing Urban Landscape. “It’s a challenge for almost every city.” Among the surprising findings of the report is that 135 of the nearly 350 urban regions they surveyed in East Asia had no dominant local jurisdiction. The glaring example here is of course the largest urban area in the world, the Pearl River Delta region in China, a megapolitan region that includes many major cities, including Hong Kong, Shenzhen, Guangzhou and others. In Manila in the Philippines, no less than 85 municipalities are involved in the megacity’s governance. Advertisement Planners love efficiency, but even on a piece of paper it can be hard to know what size box to draw. As the OECD put it: “Even if policymakers try to reorganise local governments according to functional relations within urban agglomerations, it is often difficult to identify boundaries between functionally integrated areas.” In plain English: nobody really knows where to draw the lines. And as the Toronto example shows, amalgamation – bringing fragmented government regions together – comes with downsides of its own. Of course, you can put people in the same governmental box, but that won’t necessarily create common ground – instead, it can create a zero-sum, winner-takes-all dynamic. People in living in cities and those in their suburbs often have different values, priorities and even a different culture. They can be, as was famously said of English and French Canada, “two solitudes”. Urbanites who support regional governance frequently assume that means more power, money and resources for the central city. But as Rob Ford so richly illustrated, that’s not always the case. Among those who stand to lose from regional government are minorities. In Ferguson, black residents were already under-represented in government relative to their population. But as a voting block they would find their strength heavily diluted in a merged government: Ferguson is more than two-thirds African-American, while St Louis County plus the city of St Louis together are about 70% white. Unsurprisingly, central cities tend to prefer regional revenue-sharing without giving up political control. Detroit, despite serious financial problems, has viciously fought sharing control over city assets, even where they serve a broader region. Detroit’s convention centre is a good example of the tensions that can arise: it took years to agree renovations to the building, as despite arguing the suburbs should help pay for the building they partly enjoy, the city did not want to cede any control over it. Part of the city’s bankruptcy “grand bargain” involved raising regional water rates to funnel money back into the city while retaining city ownership over a regional water utility. But simply creating revenue streams, via regional cash sharing or consolidation, doesn’t guarantee better governance, as Detroit proves. Putting people in the same governmental box doesn’t necessarily create common ground, as the example of Toronto shows. Putting people in the same governmental box doesn’t necessarily create common ground, as the example of Toronto shows. Photograph: Alamy Indianapolis is also an instructive case. The city established a consolidated regional government in 1970 called Unigov (which Rusk hailed as a model). Unigov expanded the city’s tax base by amalgamating most of its new, fast-growing suburbs into the city. But the urban region continued to sprawl, eventually going beyond even the newly consolidated boundaries. Today’s growth in Indianapolis is all happening outside Unigov’s borders, and the city now finds itself supporting ageing suburban areas – just like Ferguson in St Louis – that it can’t afford. Consolidated government arguably gave Indianapolis four decades of financial breathing room, but that simply let it put off reform. Similarly, the Port Authority of New York and New Jersey was originally a well-functioning regional governance body, but is now a quagmire of dysfunction. The soaring costs of Spanish architect Santiago Calatrava’s $4.2bn PATH subway station at the World Trade Centre – and a proposal to spend $10bn to replace a bus station – are examples of an agency that has lost its grip on fiscal reality. No perfect solution exists, some cities have got it more right than others If no perfect solution exists, some cities have got it more right than others. The Greater London Authority (GLA) – because of its limited scope mostly focused on transport, public safety and economic development – has focused on doing a few things well. Its focus on transportation is targeted at an area where regional coordination really is crucial. Clearly, transport has to be designed and implemented on a regional basis, at least for major infrastructure. New York’s Port Authority arguably went off the rails in the late 1960s when it expanded beyond transportation and got into the real estate business by building the World Trade Centre. So the best way to start charting a middle ground between fragmentation and amalgamation might be for cities to look for ways to better regionalise transport governance. It won’t be easy, not least because of the common fighting over territory, both geographical and bureaucratic. London’s success with the GLA, compared with how amalgamation set Toronto’s transport planning back a decade or more, shows that creating a regional entity is only half the battle. The real drive is to create regional agreement and consensus . As cities mushroom and fragmentation increases, that consensus is becoming more crucial – and harder to achieve – than ever. sent via Tapatalk
  9. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/409975/nouveau-festival-darchitecture-a-montreal/ <header id="page-header" style="color: rgb(135, 135, 135); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 16px; position: relative !important;">27/11/2013 Mise à jour: 27 novembre 2013 | 15:46 Ajuster la taille du texte Nouveau festival d’architecture à Montréal Par Marc-André CarignanMétro </header><article class="primary-article" style="margin-bottom: 25px; color: rgb(86, 86, 86); font-size: 15px; line-height: 1.8em; font-family: adelle, Adelle, Georgia, serif;"><figure style="display: inline-block; margin: 0px; max-width: 100%; box-sizing: border-box; padding: 6px; position: relative; border: 1px solid rgb(227, 227, 227) !important;"><figcaption style="background-color: rgba(0, 0, 0, 0.8); bottom: 0px; box-sizing: border-box; color: rgb(255, 255, 255); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; left: 0px; line-height: 1.4; border-style: solid; border-color: rgb(255, 255, 255); border-width: 0px 6px 6px; padding: 10px; position: absolute; width: 630px;">Sylvain AdenotBellastock Danemark – The Beer Cr(e)ate City (2012)</figcaption></figure>Déjà implanté dans près de dix pays, dont la France, l’Espagne, le Mexique et la Chine, le festival d’architecture expérimentale Bellastock étendra enfin ses tentacules au Canada l’été prochain. Réunissant des professionnels et des étudiants du milieu de l’aménagement du territoire et de la construction, l’événement s’articule autour de la création d’un village écologique éphémère. Les participants ont à peine quatre jours pour dessiner et bâtir leur projet, qui doit s’orienter autour d’un matériau précis à chaque édition du festival. «L’objectif ultime de Bellastock est de réfléchir au cycle de vie de la matière, m’explique le cofondateur du volet québécois Louis Destombes. On sélectionne normalement des matériaux-thématiques qui, dans leur contexte local, sont mal employés ou pourraient être mieux exploités. Dans le cas de notre première édition au Québec, on s’intéressera aux rebus des constructions en bois.» Les festivaliers auront donc accès aux résidus de bois de certaines entreprises de recyclage, matériaux qui auraient normalement été broyés pour la fabrication de pâte à papier ou transformés en combustibles à chauffage. Ils devront par la suite démontrer qu’on peut réutiliser ces matériaux comme matière première pour ériger des structures architecturales. L’événement agira ainsi comme une plateforme de socialisation et de partage d’idées créatives entre Montréalais, et valorisera la culture de l’expérimentation en design et en architecture. Une culture trop peu exploitée ces dernières années dans nos universités. «On a beaucoup d’étudiants à Montréal qui sont formés pour de la conception de projet, mais qui n’en réalisent jamais en bout de ligne, poursuit Louis Destombes. On propose donc ici quelque chose de plus concret avec notre formule. L’expérimentation devient un vecteur pédagogique.» Où se tiendra exactement l’événement? L’ex-hippodrome? Le Complexe environnemental Saint-Michel? Le tout reste encore nébuleux dans la tête des organisateurs, mais une chose est certaine : cette mobilisation éphémère devra mettre en valeur un secteur de la ville plus ou moins bien rentabilisé afin de le réactiver de façon durable. «Il faut que les choses produites durant l’événement soient réinvesties par la suite par des associations avec lesquelles on sera partenaire ou par le propriétaire du site lui-même, insiste le cofondateur. […] Bellastock doit mener à une réflexion sur l’espace urbain qui nous entoure.» Près de 35 bénévoles, issus principalement de l’Université de Montréal, de l’UQAM et de l’entreprise de réinsertion sociale Les Ateliers d’Antoine, se réuniront dès ce samedi pour commencer la planification de l’événement. Cinq rencontres figurent actuellement au calendrier d’ici le grand lancement prévu pour la fin août. www.bellastock.com </article>
  10. C'est ce que pense Louis Hébert, professeur à HEC Montréal. Selon lui, l'annonce de la réfection de Gentilly-2 est une bonne nouvelle pour le Québec. Pour en lire plus...
  11. Ça fait rêver. Il a suffi d'un taxi solaire pour que Louis Palmer fasse le tour du monde pour presque rien. Pour en lire plus...
  12. «L'économie du Québec tient bon» 25 septembre 2008 - 06h00 La Presse Martin Vallières Appréciés ou non, les banquiers sont aux premières loges de l'économie pour évaluer et réagir à la conjoncture de leur marché. À ce titre, le principal banquier québécois, Louis Vachon, président de la Banque Nationale, estime que «l'économie du Québec tient bon» face aux tumultes financiers et aux quasi-récessions de ses principaux partenaires commerciaux: les États-Unis et l'Ontario. Certes, la croissance sera très ralentie pour les prochains trimestres. Mais M. Vachon a dit, lors d'une entrevue avec La Presse, ne pas s'attendre à une récession au Québec et au Canada. En contrepartie, «notre scénario économique comprend une récession courte et modérée aux États-Unis, dont la reprise sera longue.» Pourquoi ce délai? «Ça prendra du temps pour corriger le problème de surendettement des consommateurs aux États-Unis», a résumé le président de la Nationale. Et si cette crise du crédit s'accentue, l'économie américaine risque une récession plus grave, avec des répercussions négatives au Québec et au Canada. «Même si nous ne prévoyons pas de récession ici, force est d'admettre que le risque lié à ce scénario peut augmenter avec la crise financière.» En attendant l'issue du méga-sauvetage financier à New York et Washington, Louis Vachon demeure confiant envers la capacité de l'économie du Québec de résister au pire. D'une part, «l'économie québécoise est mieux diversifiée qu'auparavant». Et d'importants investissements en infrastructures atténuent le ralenti industriel. D'autre part, selon Louis Vachon, le contexte bancaire et fiscal de ce côté-ci de la frontière aurait permis d'éviter un surendettement généralisé des consommateurs.
  13. Les institutions financières canadiennes tireront profit des déboires des banques d'affaires américaines, dont le modèle est déficient, selon le PDG de la Banque Nationale. Pour en lire plus...
  14. Y en a t il ici qui écoute cette série? La 3ième saison va commencer Jeudi à 21:30 sur SRC. Je suis un accro de ce show! Vraiment trop drôle...surtout le personnage de Louis Morissette.
  15. Dans ce marché boursier malmené, Louis Audet présente son groupe «comme une valeur refuge» qui saura continuer à croître malgré la tempête. Pour en lire plus...
  16. Louis Vuitton: le luxe se porte bien à Montréal 17 octobre 2007 - 06h42 La Presse Laurier Cloutier Agrandir Le marché des produits de luxe se porte bien à Montréal. Le marché des produits de luxe se porte bien à Montréal, si l'on se fie du moins au détaillant Louis Vuitton et à des investissements annoncés récemment. Pour offrir une gamme de produits élargie, Louis Vuitton Canada a déjà agrandi, à 2000pi2 et remis au niveau des standards internationaux son magasin d'Ogilvy, rue Sainte-Catherine, souligne à La Presse Affaires le directeur général, Charles Delapalme. Louis Vuitton peut compter à Montréal non seulement sur une clientèle locale de «connaisseurs, exigeants et souvent fidèles», mais aussi sur celle de nombreux touristes, plus qu'ailleurs au Canada, précise Charles Delapalme. Dans le même quartier de l'ouest du centre-ville, l'hôtel Ritz-Carlton vient d'ailleurs d'annoncer des investissements de plus de 100 millions pour se refaire une beauté. Et Zilli, prestigieuse chaîne française de magasins de vêtements pour hommes, vient de choisir Montréal pour ouvrir sa première succursale nord-américaine. Quant à la chaîne Holt Renfrew, elle mijote un projet d'agrandissement de son magasin de Montréal. Devenu directeur de Louis Vuitton au Canada au début de l'année à l'âge de 34 ans, Charles Delapalme a dû se lancer dès son arrivée dans la rénovation de trois de ses neuf magasins, à Vancouver et à Toronto. Il faut rénover des magasins aménagés il y a 10 ans et agrandir leur superficie de 400 à 2000pi2, explique-t-il. Les prochains investissements profiteront à l'Ouest canadien. Louis Vuitton a déjà décidé de rénover son magasin d'Edmonton en 2008. Le directeur examine d'autres travaux cette année et «prévoit des développements importants d'ici trois ans, à Vancouver, Calgary et Toronto. Le marché se porte bien au Canada». Avec l'Orchestre symphonique de Montréal, la chaîne a célébré hier soir 25 ans d'activité au Canada. Louis Vuitton a été une des premières marques de luxe à s'implanter au pays, note le directeur. Ses produits sont conçus et fabriqués dans ses 13 ateliers, dont 11 en France, «par les meilleurs artisans. Il est exclu de confier la fabrication à l'Asie. La chaîne ne fait aucun compromis sur la qualité», assure Charles Delapalme. Louis Vuitton emploie environ 13 500 personnes dans 350 magasins de 50 pays. La chaîne fait partie du géant des produits de luxe LVMH, qui compte 45 000 employés et réalise un chiffre d'affaires de 20 milliards avec des marques comme Tourbillon (montres), Givenchy, Moet & Chandon, Veuve Clicquot et Sephora.
  17. Le PDG de la banque, Louis Vachon, assure que son institution a agi avec rigueur dans le dossier du PCAA. Pour en lire plus...
  18. Et bien le bonjour à tous! Je fais une mini-tournée, mais étendue sur plusieurs jours. J'ai commencé (pas beaucoup) le 8, j'ai continué le 9, et je vais surement continuer le 11 (sauf en cas de pluie). 8 janvier 2008 Le vistal et Symphonia 9 janvier 2008 Hilton Garden Inn Reflet de votre dévoué Gilbert... Louis Boheme Hilton Garden Inn J'ai vraiment une fixation... À suivre....
  19. Cape Town’s first post-apartheid skyscraper commences construction The Portside project, Cape Town’s first post-apartheid skyscraper, designed by Louis Karol, has commenced construction following planning approval. Designed for Old Mutual Investment Group Property Investments (OMIGPI), and located on the old Malgas/Porters/Shell site, opposite the V&A Waterfront entrance, the tower will rise to approximately 148 metres in height. Commanding views on to Table Mountain and Table Bay, Portside will have 24 office floors above a 5-storey hotel and retail component, with parking on five basement levels and eight above ground. The last tall building to be built in Cape Town’s city centre was OMIGPI’s Safmarine House in 1993 – rising to 123 metres and designed also by Louis Karol. Cape Town’s 15 year skyscraper hiatus can be ascribed to a number of factors, including low economic confidence, 9/11 and conservative planning policy. Robert Silke of Louis Karol, said: “We were in negotiations with the City of Cape Town for 18 months and have been grateful for the high levels of co-operation and participation by the city officials in fine tuning the scheme, and who ultimately made positive recommendations to the city councillors. “Until Portside was given consent, it was felt in many quarters that tall buildings were impossible to achieve under the present planning system but events have proven that appropriate, well-designed tall buildings still have a place in our city,” added Silke. OMIGPI’s executive for Property Development, Brent Wiltshire says the Portside development aims to achieve a four-star rating according to the Green Building Council of South Africa’s Green Star rating system. “Tall buildings play an important role in green architecture and their role is three-fold – to promote sustainability, reduce energy use and develop innovative technologies,” says Wiltshire. As part of the focus on safety, lifts can be stopped every third floor to access an emergency exit from within the lift – that is without exiting through the lift doors. Lift studies are being conducted to determine a benchmark for lift waiting times. Completion of this development is scheduled for April 2011. http://www.worldarchitecturenews.com/index.php?fuseaction=wanappln.projectview&upload_id=11435
  20. See how it all began ! :http://www.youtube.com/MTLDevelopment Is a Youtube channel devoted for every construction project,in the Montreal area, With the help of YOU, MTLURB forumers I've created videos, with your daily pictures, which makes it easier to follow and enjoy your favorite projects in Montreal, Without YOU, this wouldn't be possible, Thank you. List of projects on site: -Westin Hotel Montreal:http://www.youtube.com/watch?v=3jo8IFGo9GI -Hilton Hotel Montreal:http://www.youtube.com/watch?v=Ls0Qhm3TROs -Salle de l'OSM:http://www.youtube.com/watch?v=vtuoS6gpOHs -Hotel Saint-Martin:http://www.youtube.com/watch?v=n9X41a0MkrU -Dorchester Square:http://www.youtube.com/watch?v=N8kCuO9aXhk -Louis Bohème:http://www.youtube.com/watch?v=f2I5W__Aq20
  21. Louis Vuitton renonce à un projet de luxe à Tokyo 16 décembre 2008 - 08h20 Agence France-Presse Le groupe français de luxe Louis Vuitton a renoncé à ouvrir un immeuble de boutiques dans le quartier chic de Ginza à Tokyo, sur fond de récession, ont annoncé mardi le maroquinier et le promoteur immobilier. «La société n'est pas parvenue à un accord sur ce projet», a simplement déclaré une porte-parole s'exprimant au nom de LVJ Group KK, nom de la succursale de Louis Vuitton au Japon. Le promoteur immobilier japonais Hulic, chargé de la construction de l'immeuble de 12 étages, a indiqué que Louis Vuitton avait eu l'intention d'ouvrir des magasins «sur presque la totalité de la superficie de près de 12 000 m2». Selon le journal économique Nikkei, l'immeuble, qui doit ouvrir en 2010 sur l'une des artères commerçantes de Ginza, devait dépasser en surface l'immeuble Louis Vuitton de Paris, le plus grand du monde. Click here to find out more! «D'après ce que nous savons, la société a annulé le projet à cause de ses propres conditions économiques», a déclaré un porte-parole de Hulic. «Nous allons construire l'immeuble comme prévu, en invitant d'autres candidats à la location», a-t-il ajouté. Le porte-parole a souligné que le promoteur n'avait pas d'inquiétude concernant le taux de remplissage de l'immeuble, grâce à sa localisation, mais n'a pas voulu dire s'il allait réclamer des réparations au maroquinier français. Le numéro un mondial du luxe LVMH (Moet Hennessy-Louis Vuitton) a vu ses ventes au Japon chuter de 7% au cours des neuf premier mois de l'année, selon le Nikkei. Louis Vuitton a par ailleurs abaissé ses prix au Japon de 7% en moyenne depuis le 1er décembre, pour les adapter aux variations de l'euro qui s'est déprécié de 30% face au yen depuis septembre. Nombre d'analystes prédisent deux années de récession pour le secteur du luxe, pour la première fois en six ans. La banque japonaise Nomura estime que les ventes mondiales des géants du luxe devraient reculer en moyenne de 4% en 2009 et de 3% en 2010.
  22. Je vais magasiner pour un condo au centre-ville dans les prochains mois, et un de mes critères de choix est la connection du building au réseau du métro ou le Montréal souterrain. Mais à part le Louis Bohème, quels condos sont directement reliés au Montréal souterrain?