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  1. :quebec::quebec: Le fleurdelisé a 60 ans :quebec::quebec: Il y a 60 ans, Maurice Duplessis faisait hisser le drapeau fleurdelisé sur la tour centrale du Parlement à Québec Archives La Tribune Pascal Morin La Tribune SHERBROOKE Le 21 janvier 1948, le premier ministre Maurice Duplessis faisait hisser pour la première fois le drapeau fleurdelisé sur la tour centrale du Parlement à Québec. C'était il y a 60 ans. Pourtant, Marcel Bureau s'en rappelle comme si c'était hier. "À 15 h, le drapeau volait dans les airs au dessus du Parlement, raconte le directeur général de la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Sherbrooke. Au début, les gens étaient réticents parce qu'ils disaient que c'était l'emblème de Duplessis. Mais ils faisaient erreur parce que le fleurdelisé, c'était le drapeau de la SSJB depuis plusieurs années. C'est l'un des plus beaux moments de l'histoire du Québec." -------------------- Lire aussi: La SSJBM souligne le 60e anniversaire du fleurdelisé -------------------- Si on célèbre aujourd'hui la 10e Journée du drapeau, c'est en grande partie en raison des pressions exercées par l'organisme dirigé par Marcel Bureau. "C'est à la suite de nos demandes répétées, ici à Sherbrooke, que le 22 juin 1968, le gouvernement du Québec a adopté un arrêté décrétant que le drapeau doit être hissé en permanence sur tous les édifices gouvernementaux. Et en 1998, nous avons fait des représentations auprès du premier ministre Lucien Bouchard pour que le 21 janvier devienne officiellement la Journée du drapeau. Je conserve d'ailleurs précieusement sa réponse", explique-t-il fièrement. Pour souligner le 10 anniversaire de cette belle réussite, le conseil diocésain de la SSJB de Sherbrooke s'est réuni, hier, aux bureaux de l'organisme situés boulevard Queen. M. Bureau en a profité pour rappeler son attachement au fleurdelisé ainsi que pour remettre un drapeau au président d'honneur Réal Létourneau, vice-président - région des Cantons-de-l'Est chez Raymond Chabot Grant Thornton, et comptable pour la SSJB. http://www.cyberpresse.ca/article/20080121/CPTRIBUNE/801210890/5206/CPACTUALITES
  2. Montréal accueille un centre mondial d'excellence sur le tourisme 19 février 2007 Presse Canadienne Il s'agit d'un nouvel organisme voué à la recherche et la création d'outils afin de soutenir le développement touristique durable des destinations à travers le monde. Ce centre est mis sur pied par l'Organisation mondiale du tourisme, une branche des Nations unies. L'organisme sera présidé par André Vallerand, ancien ministre du Tourisme du Québec et actuellement président du conseil des destinations de l'Organisation mondiale du tourisme. La direction générale du Centre, qui comptera initialement quatre ou cinq employés, a été confiée à François Bédard, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'Ecole des sciences de la gestion de l'UQAM. En procédant à l'annonce, lundi matin, le ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux du Canada et responsable de la région de Montréal, Michael Fortier, a soutenu que l'implantation de l'organisme international générera des retombées de 10 millions $ sur trois ans. Parmi les outils offerts, on parle d'un système de certification de l'excellence des destinations touristiques, d'un portail électronique d'information, d'outils de gestion de marketing, de recherches comparatives et de formation. Le budget de l'organisme sera de 1,5 million $ pour les trois premières années, financé à parts égales par Québec et Ottawa. Le Centre entend devenir autosuffisant au terme de ces trois années et prévoit tirer ses revenus de la certification, des contributions de membres et de la vente de services divers issus de ses travaux de recherche.
  3. Seul le Québec, IPE et la Saskatchewan ont eu augmentation du taux de chômage Faut croire que la reprise économique est maintenant bien amorcée au pays. Retour aux chiffres normaux... *** Emploi - Perte de 25 700 emplois au Québec en décembre Le taux de chômage a crû de 0,7 % au Québec en décembre pour atteindre 8,7 %, rapporte Statistique Canada. L'organisme note une baisse de 25 700 emplois dans la province par rapport à novembre. Le taux de chômage a crû de 0,7 % au Québec en décembre pour atteindre 8,7 %, rapporte Statistique Canada. L'organisme note une baisse de 25 700 emplois dans la province par rapport à novembre. Dans l'ensemble du Canada, le taux de chômage a légèrement augmenté en décembre, pour s'établir à 7,5 %, en hausse de 0,1 % par rapport à novembre. Statistique Canada souligne que 17 500 emplois ont été ajoutés en décembre au pays après deux mois de baisses. Toutefois, le taux de chômage a augmenté parce que davantage de personnes ont cherché activement du travail. L'organisme rapporte une augmentation de 43 000 du nombre de personnes travaillant à temps partiel en décembre mais note aussi une baisse de 26 000 du nombre de travailleurs à temps plein. Le nombre d'emplois dans le secteur de la fabrication a augmenté de 30 000 en décembre. Parallèlement, le nombre d'emplois a baissé de 7200 dans les services publics et est resté à peu près inchangé dans les autres secteurs. Pour l'ensemble de l'année 2011, les gains sont de 199 000 emplois au pays. La grande majorité de ces emplois ont été créés durant les six premiers mois de l'année. Hausse du chômage au Québec Dans les provinces, l'emploi a augmenté en décembre en Colombie-Britannique, en Nouvelle-Écosse, à Terre-Neuve-et-Labrador, en Saskatchewan, au Nouveau-Brunswick et à l'Île-du-Prince-Édouard. L'emploi a toutefois diminué au Québec pour un troisième mois consécutif. La diminution était estimée à 25 700 emplois en décembre, portant le taux de chômage à 8,7 %. Les baisses les plus marquées au Québec se situent dans le secteur de la construction (monctezuma : pourant c'est pas les chantiers qui manquent !?!?) et dans celui des soins de santé et de l'assistance sociale. Le Québec a connu une baisse de 51 000 emplois en un an. Taux de chômage par province, décembre (novembre entre parenthèses) Terre-Neuve-et-Labrador 12,8 (13,2) Île-du-Prince-Édouard 11,4 (11,1) Nouvelle-Écosse 7,8 (8,6) Nouveau-Brunswick 9,4 (9,8) Québec 8,7 (8,0) Ontario 7,7 (7,9) Manitoba 5,4 (5,5) Saskatchewan 5,2 (5,1) Alberta 4,9 (5,0) Colombie-Britannique 7,0 (7,0)
  4. Le ministre des Finances déclare qu'il n'a pas été informé d'une possible fuite d'information sur les données de chômage de Statistique Canada, qui a provoqué une enquête de l'organisme. Pour en lire plus...
  5. Les compagnies aériennes du monde entier pourraient perdre, selon l'organisme qui les représente, l'IATA, près de 5,8 milliards de dollars en 2009. Depuis 2001, cette industrie a perdu près de 52 milliards de dollars. Pour en lire plus...
  6. L'organisme environnementaliste dénonce les géants canadiens de l'alimentation au détail Loblaws, Provigo et Maxi à cause de l'appui qu'ils accorderaient à des pratiques de pêches destructrices. Pour en lire plus...
  7. Les entreprises d'ici, avec celles de la Belgique, sont considérées comme les moins susceptibles de verser des pots-de-vin à l'étranger, selon l'Indice de Corruption de l'organisme Transparency International. Pour en lire plus...
  8. Si le conseiller du CRTC avait l'air aussi exaspéré jeudi, c'est que les frères Rémillard ont refusé de déposer leurs états financiers comme l'organisme fédéral l'avait demandé. Pour en lire plus...
  9. Ottawa n'aide pas assez les manufacturiers 11 juin 2008 - 16h31 Presse Canadienne L'organisme fait écho au ministre québécois du Développement économique, Raymond Bachand (photo), qui a dénoncé publiquement la décision d'Ottawa de ne plus subventionner les budgets de fonctionnement des organismes à but non lucratif oeuvrant dans le secteur économique. Le président des Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ), Jean-Luc Trahan, a déploré mercredi que le gouvernement fédéral ait refusé de contribuer financièrement à une initiative visant à aider les PME à brasser plus d'affaires avec les géants Bombardier, CAE, et RioTintoAlcan, entre autres. L'organisme a ainsi fait écho au ministre québécois du Développement économique, Raymond Bachand, qui a dénoncé publiquement, la semaine dernière, la décision d'Ottawa de ne plus subventionner les budgets de fonctionnement des organismes à but non lucratif oeuvrant dans le secteur économique. Les MEQ lancent ces jours-ci le programme Puissance 5, dont l'objectif est de faire en sorte que les fournisseurs québécois de cinq multinationales puissent obtenir des mandats auprès de leurs filiales internationales. Cinq fournisseurs de chacun de ces grands donneurs d'ordres seront sélectionnés pour le programme. Outre CAE, Bombardier et RioTintoAlcan, le fabricant d'électroménagers Mabe (anciennement Camco) et l'entreprise d'ameublement Teknion seront ciblés. Pour justifier son refus de venir en aide aux MEQ, le gouvernement fédéral a soutenu qu'il avait déjà, par le passé, financé des projets de l'organisme, a indiqué M. Trahan au cours d'un entretien téléphonique. Selon lui, Puissance 5 s'inscrit parfaitement dans l'air du temps puisque les grandes entreprises ont désormais tendance à limiter le nombre de fournisseurs avec lesquels ils traitent. Il est donc primordial, pour les PME, d'établir des liens étroits avec les grandes sociétés. Faute d'appui fédéral, les MEQ se sont tournés vers Québec, qui a consenti à accroître son aide financière. Sur deux ans, le gouvernement québécois versera 1,7 M$ pour Puissance 5, alors que les entreprises apporteront une contribution de 1,9 M$. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080611/LAINFORMER/80611204/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  10. Montréal International a courtisé fort partout dans le monde en 2011, et ses efforts de séduction ont porté leurs fruits. L'organisation a contribué à attirer des investissements directs étrangers de 668 millions de dollars pendant l'année, une hausse de 16% par rapport à 2010. Montréal International (MI), qui a dévoilé hier soir ses résultats au cours de son assemblée annuelle, a aidé 28 entreprises étrangères à s'implanter ou grandir ici, soit exactement le même nombre qu'en 2010. Parmi les sociétés soutenues, mentionnons le fabricant de jeux vidéo Square Enix, qui a ouvert un nouveau studio à Montréal, Google, qui a doublé ses effectifs dans la métropole, et le développeur de batteries au lithium BatHium, qui a investi 176 millions à Boucherville. Fait intéressant, les trois quarts des projets soutenus sont dans des secteurs de haute technologie. Selon l'organisme, ces investissements ont permis de créer ou conserver 2351 emplois dans la région métropolitaine. L'Europe a été au coeur des efforts l'an dernier, 50% des investissements provenant du Vieux Continent. MI a aussi attiré ou retenu 1887 travailleurs qualifiés à Montréal au cours de l'année par l'entremise de ses missions de recrutement. Le président du conseil d'administration, Normand Legault, a rappelé dans le rapport annuel que le nombre d'agences de promotion qui travaillent à attirer des investissements a quintuplé au cours des 20 dernières années, créant une concurrence de plus en plus vive. «MI continuera en 2012 à faire face à des défis importants, comme l'attractivité croissante des pays émergents comme le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine», a-t-il dit, pointant aussi la force du dollar canadien qui réduit la compétitivité de Montréal par rapport aux villes américaines. L'organisme continuera de jouer les cartes de la main-d'oeuvre qualifiée et bilingue, des programmes de soutien à la recherche et au développement, et de la qualité de vie pour attirer des gens et des dollars à Montréal. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/201204/20/01-4517207-montreal-international-les-investissements-etrangers-en-hausse.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS7
  11. Le Bureau de la concurrence intervient Mise à jour le lundi 8 février 2010 à 17 h 35 Le Bureau de la concurrence conteste les règles de l'Association canadienne de l'immeuble (ACI), qui représente quelque 98 000 agents immobiliers, devant le Tribunal de la concurrence. L'organisme fédéral estime que ces règles « restreignent la capacité des consommateurs à choisir les services immobiliers qu'ils désirent, les forçant à acheter des services dont ils n'ont pas besoin ». Et d'ajouter que les agents immobiliers ne peuvent pas offrir « davantage d'options de service et de tarification novatrices ». Le registre des propriétés dans la ligne de mire Le registre des propriétés de l'ACI (le Service inter-agence ou Multiple listing service) se trouve au coeur des griefs du Bureau de la concurrence. Celui-ci note que « l'immense majorité des transactions immobilières canadiennes font appel [à ce système] ». Toutefois, seuls les membres de l'ACI peuvent y accéder, selon des règles restrictives, estime l'organisme. Le Bureau de la concurrence explique qu'il est interdit de seulement inscrire une maison à mettre en vente sur le registre, les clients devant plutôt acheter « un ensemble prédéterminé de services supplémentaires ». « C'est le marché qui, en définitive, déterminera le prix des services immobiliers résidentiels, mais, advenant que le Tribunal abolisse les restrictions anticoncurrentielles, nous nous attendons à ce que s'exerce une pression à la baisse sur les tarifs des services immobiliers au Canada », a déclaré Melanie Aitken, commissaire de la concurrence. Pour en lire plus...
  12. Fraîchement nommé à la Caisse de dépôt et placement, Richard Guay doit quitter pour un mois la barre de l'organisme qui gère le bas de laine collectif des Québécois. Pour en lire plus...
  13. Une institution internationale déménage son siège social de Paris à Montréal L'organisation internationale New Cities Foundation (NCF) déménagera son siège social de Paris à Montréal le printemps prochain, une implantation qui devrait créer 25 emplois dans la métropole. John Rossant, président et fondateur de NCF, est dans la métropole ce vendredi en vue de signer l'entente de principe avec Montréal International, qui a contribué à attirer cet investissement. « Notre décision de miser sur Montréal constitue un jalon majeur dans le développement de notre organisation à travers le monde ainsi que dans l'élaboration et la mise en place de solutions concrètes aux problématiques de développement urbain », a déclaré M. Rossant. L'organisme sans but lucratif, fondé à Genève en 2010, vise à soutenir le développement des villes partout dans le monde, alors que le mouvement d'urbanisation s'accélère. NCF compte plusieurs institutions universitaires parmi ses membres, comme le Massachusetts Institue of Technology (MIT), ainsi que des entreprises comme Ericsson, Bombardier et Google. Les trois niveaux de gouvernement - municipal, provincial et fédéral - ont contribué financièrement pour attirer l'organisme au Québec. Montréal International a toutefois refusé de dévoiler l'ampleur des subventions consenties par l'État. Les dirigeants de NCF cherchent présentement des locaux à Montréal pour accueillir leur nouveau bureau principal. « Grosse prise » Pour Montréal International, l'attraction d'une institution internationale comme NCF constitue « une grosse prise », puisqu'elle devrait contribuer au rayonnement de la métropole à l'étranger. Les organisations du genre - Montréal en compte une soixantaine - génèrent des retombées économiques annuelles de 300 millions de dollars et contribuent à maintenir 1500 emplois dans la métropole, soutient Montréal International. La métropole compte entre autres quatre sièges d'organismes des Nations Unies, dont l'Organisation de l'aviation civile internationale, ainsi que l'Agence mondiale antidopage et l'Agence universitaire de la francophonie. Selon Montréal International, la métropole québécoise affiche la troisième plus importante concentration d'organisations internationales en Amérique du Nord, derrière Washington et New York. Outre son nouveau siège social montréalais, NCF conservera des bureaux à Paris, New York et Genève. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201512/18/01-4932560-une-institution-internationale-demenage-son-siege-social-de-paris-a-montreal.php
  14. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=22225&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques [h=1]La Ville de Montréal soutient l'événement d'envergure internationale[/h][h=3]22 janvier 2014[/h]Montréal, le 22 janvier 2014 - Le comité exécutif de la Ville de Montréal a autorisé aujourd'hui un soutien financier de 2,8 M$ aux Championnats du monde FINA des maîtres 2014 afin d'assurer la tenue de cet événement d'envergure internationale à Montréal, du 27 juillet au 10 août 2014. « La tenue de compétitions d'athlètes de haut niveau démontre que Montréal est avantageusement positionnée sur l'échiquier sportif international. Montréal profitera pleinement des nombreux avantages médiatiques, touristiques et sportifs qu'engendrera ce grand événement dont les impacts économiques sont estimés à plus de 100 M$ », a affirmé le maire de Montréal, M. Denis Coderre. La majeure partie de l'investissement de la Ville servira à l'installation d'un bassin temporaire de compétition aux normes internationales au parc Jean-Drapeau. Un tel bassin est devenu nécessaire à la tenue des Championnats en raison de la fermeture des piscines du Parc olympique pour restauration jusqu'à la fin de 2014. Ce bassin temporaire permettra de répondre aux exigences de la Fédération internationale de natation (FINA), de limiter à deux le nombre de sites de compétitions et de minimiser le nombre de déplacements à effectuer par les compétiteurs. Le comité organisateur prévoit céder le bassin temporaire et ses accessoires à la Ville de Montréal, à l'issue des Championnats. Les composantes seront ainsi réutilisées pour améliorer les installations aquatiques municipales. « Notre contribution est un réel investissement qui en vaut la chandelle, compte tenu des retombées multiples qu'aura l'événement sur Montréal et du rayonnement qu'il offrira à notre métropole. C'est un privilège pour Montréal d'accueillir ces Championnats et ce sont tous les Montréalais qui en tireront profit », a déclaré M. Dimitrios Jim Beis, responsable de l'approvisionnement, des sports et loisirs ainsi que des communautés d'origines diverses au comité exécutif de la Ville de Montréal. Environ 10 000 compétiteurs participeront aux Championnats du monde FINA des maîtres 2014, et des milliers d'accompagnateurs et de visiteurs en provenance d'une soixantaine de pays se joindront à eux. À l'occasion de ces Championnats, ce sont plus de 20 000 personnes qui séjourneront à Montréal pour une durée moyenne de neuf jours chacune. L'organisme Montréal 2014 est le maître d'œuvre des Championnats du monde FINA des maîtres 2014. Créé par la communauté aquatique du Québec, l'organisme est entièrement responsable de l'organisation et de la tenue de l'événement. Tourisme Montréal et les gouvernements provincial et fédéral contribuent également à la tenue de l'événement à Montréal l'été prochain. Cette décision devra être entérinée au prochain conseil d'agglomération.
  15. Selon l'Association, un dépanneur ferme ses portes quotidiennement. En tournée au Québec, l'organisme souhaite la tenue d'une commission parlementaire sur la contrebande de tabac. Pour en lire plus...
  16. En publiant une étude à ce sujet, l'organisme CAA-Québec affirme que l'industrie doit revoir ces frais et mettre un frein à cette iniquité. Pour en lire plus...
  17. le jeudi 7 juin 2007 Les touristes américains, qui délaissent Montréal et le Canada en général depuis 2001, se font particulièrement rares cette année. Les hausses de la valeur du dollar canadien et du prix de l'essence expliquent partiellement la situation qui trouve toutefois des fondements plus profonds, selon l'organisme Tourisme Montréal. La tendance culmine depuis l'hiver, a confirmé le président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, lors de l'assemblée générale annuelle de l'organisme. Tout en convenant que la hausse du dollar et du prix de l'essence sont des facteurs, il croit que la concurrence étrangère et la stagnation des produits touristiques québécois sont également responsables de la désaffection des touristes américains. Il y a peut-être une certaine lassitude. Il faut maintenant s'interroger: est-ce qu'il faut mettre de l'avant de nouveaux produits? Est-ce qu'il faut mettre de l'avant de nouveaux événements? Est-ce qu'il faut se vendre différemment? C'est tout ça qu'on essaie d'analyser. — Le président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe Après ses critiques sur la malpropreté de la ville, il y a quelques mois, M. Lapointe soutient que la situation s'est améliorée. Les efforts de la Ville de Montréal et de l'arrondissement Ville-Marie commencent à porter fruit, selon M. Lapointe.
  18. Économie et affaires / Consommation La confiance au plus bas Mise à jour le lundi 2 juin 2008 à 14 h 58 Une étude du Conference Board du Canada révèle que la confiance des consommateurs canadiens diminue et atteint au mois de mai son plus faible niveau en au moins sept ans. Magasinage Si les Canadiens semblent plus pessimistes dans les provinces du centre et de l'est du pays, l'organisme note qu'il y a quand même une diminution de confiance partout au Canada. En fait, l'indice de confiance du Conference Board a chuté de sept points en mai pour atteindre 85,8 points. Il s'agit de son plus bas niveau depuis que cette donnée est calculée sur une base mensuelle, soit depuis décembre 2001. L'organisme d'Ottawa croit que la hausse des prix de l'essence explique en partie ce recul. La dernière baisse marquée de confiance remonte d'ailleurs à l'automne 2005, lorsque les prix du carburant ont grimpé au lendemain de l'ouragan Katrina. L'enquête sur l'indice de confiance des consommateurs a été faite entre le 1er et le 7 mai. L'indice de confiance est basé sur les réponses des consommateurs au sujet de: * leur propre situation; * l'avenir de leur situation; * leur opinion sur le marché du travail; * leur intention de faire un achat important. Selon l'organisme, le pourcentage des répondants qui ont dit que c'était le moment de faire un achat important a chuté de 7,6 pointspour atteindre 38,2 %. Les résultats du Conference Board recoupent ceux d'un sondage rendu public la semaine dernière, par Harris Decima Investors Group, qui indiquait que le sentiment des consommateurs au pays avait atteint son plus bas niveau depuis septembre 2001. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/06/02/003-Indice-confiance.shtml?ref=rss
  19. le jeudi 20 décembre 2007 Une importante pénurie de main-d'oeuvre guette le Québec dans les trois prochaines années, et la situation va ensuite s'aggraver, selon le Conference Board. L'organisme canadien affirme que la province sera à court de 363 000 travailleurs, d'ici 2030, dans une étude rendue publique mercredi. La pénurie anticipée représentera 8,5 % de la main-d'oeuvre totale du Québec. D'après le groupe de réflexion établi à Ottawa, le Québec, qui manque déjà d'ouvriers spécialisés, connaîtra une pénurie plus généralisée dès 2010. Le besoin serait de 26 000 travailleurs, soit moins de 1 % de la main d'oeuvre totale de la province. En plus des médecins, le Québec manque aussi d'ambulanciers, de professionnels des technologies de l'information et d'ouvriers spécialisés en aéronautique, notamment. Les programmes de formation améliorés, l'accès plus facile à l'éducation et l'appui des investissements dans les nouvelles technologies sont parmi les pistes proposées par le Conference Board afin de pallier la pénurie en vue. L'organisme suggère aussi de recruter plus d'immigrants qualifiés et de simplifier la reconnaissance de leurs diplômes et expériences. Ceci devrait se faire de pair avec la lutte contre la dénatalité et l'embauche de plus d'autochtones, de femmes et d'aînés. La retraite obligatoire a été abolie au Québec, de même qu'en Ontario, au Manitoba, en Alberta, à l'Île-du-Prince-Édouard, au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest. La Saskatchewan et la Colombie-Britannique devraient faire de même l'an prochain. L'Ontario et l'Alberta, dont l'économie est promise à une plus forte croissance, devront aussi manquer de travailleurs d'ici 2025 ou 2030. SOURCE http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2007/12/20/003-penurie-mo_n.shtmlHYPERLIENhttp://www.conferenceboard.ca/documents.asp?rnext=2357