Search the Community

Showing results for tags 'lontario'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 79 results

  1. j'aimerai pas blamer le PQ, mais le phenomene exode est tres lier avec l'incertitude politique au Quebec...et voila les faits http://www.lapresse.ca/actualites/national/201412/09/01-4826609-la-population-du-quebec-atteint-821-millions.php "C'est au profit de l'Ontario et de l'Alberta que le Québec a perdu le plus d'habitants. Son déficit migratoire est de 7100 face à l'Ontario et de 4700 face à l'Alberta. L'Institut précise que si les données finales confirment les données cumulées à ce jour, le Québec aura vécu son plus important déficit migratoire interprovincial depuis 1998. Globalement, ce déficit migratoire interprovincial a atteint 13 100 personnes en 2013 comparativement à un déficit de 8700 personnes en 2012."
  2. Guys do we do well anywhere these days? http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/medias-et-telecommunications/les-3-tendances-qui-bouleversent-la-publicite-au-quebec/583155/2 "Entre 1999 et 2012, la grande région de Montréal a perdu près de 30% de sièges sociaux d'entreprises. Elle est ainsi passée du 2e au 4e rang dans le palmarès des agglomérations comptant le plus de sièges sociaux. Du coup, les décisions publicitaires de ces entreprises-là ne sont plus prises au Québec, mais ailleurs, la plupart du temps à Toronto. Plusieurs chiffres le mettent évidence : > Désavantage au Québec. Le Québec représentait en 2011 plus de 24% des emplois canadiens dans le secteur de la publicité, et il n'en compte aujourd'hui plus que 20%. > Avantage à l'Ontario. Simultanément, l'Ontario a vu les mêmes chiffres passer, eux, de 58 à 62% ; soit une croissance à un rythme annuel moyen de 5,6%." So in a nutshell we've lost 30% of our headquarters, most of them to Toronto. Sad state of affairs in our fair city.
  3. Excellent article sur le "rattrapage économique" du Québec vis à vis l'ontario! Trouvé sur Cyberpresse! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/200907/15/01-884197-le-rattrapage-quebecois-et-ses-faiblesses.php
  4. Publié le 12 janvier 2010 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Péréquation: le portrait a changé Joël-Denis Bellavance La Presse (Ottawa) Longtemps considéré comme la locomotive économique du pays, l'Ontario souffre plus que jamais. À un point tel que la province recevra un paiement de péréquation trois fois plus élevé en 2010-2011, un signe qu'elle a maintenant besoin de l'aide financière des autres régions du pays pour pouvoir se payer des services publics comparables. L'Ontario a empoché des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire en 2009-2010, soit 347 millions de dollars. En 2010-2011, ces paiements auront presque triplé pour atteindre 972 millions de dollars, a appris La Presse lundi. Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a confirmé à ses homologues des provinces les sommes qu'Ottawa compte leur verser au cours du prochain exercice financier lors de la conférence des ministres des Finances qui a eu lieu à Whitehorse à la mi-décembre, a indiqué lundi Jack Aubry, porte-parole du ministère des Finances. En tout, les paiements de péréquation atteindront 14,4 milliards de dollars en 2010-2011. Comme c'est le cas depuis plusieurs années, le Québec obtiendra la part du lion de cette somme, soit 8,5 milliards de dollars - environ 200 millions de dollars de plus que lors du dernier exercice financier. Terre-Neuve, qui a longtemps été considérée comme une province pauvre au pays, ne touche plus de paiement de péréquation depuis l'an dernier, en raison de la hausse de ses revenus découlant de l'exploitation des réserves de pétrole du projet Hibernia. En 2007-2009, la province de Danny Williams avait touché 477 millions de dollars. En somme, l'Ontario a dorénavant remplacé Terre-Neuve dans la liste des six provinces les plus pauvres de la fédération canadienne. Les autres provinces qui reçoivent un coup de pouce financier d'Ottawa pour pouvoir s'offrir des services publics comparables à un taux d'imposition comparable aux autres régions sont le Manitoba (1,8 milliard), le Nouveau-Brunswick (1,581 milliard), la Nouvelle-Écosse (1,110 milliard) et l'Île-du-Prince-Édouard (330 millions). La Saskatchewan, l'Alberta et la Colombie-Britannique font partie du club des provinces plus riches avec Terre-Neuve. La faute au dollar «L'Ontario souffre énormément en ce moment. Et il souffre depuis très longtemps», a affirmé lundi Serge Coulombe, professeur de science économique à l'Université d'Ottawa qui s'est longuement penché sur la situation économique de cette province. Il explique que le boom des ressources naturelles dans l'Ouest a contribué à la hausse de la valeur du dollar canadien, ce qui a nui considérablement au secteur manufacturier qui exporte vers les États-Unis. «L'Ontario a été énormément touché par l'appréciation du dollar canadien. La forte croissance économique que nous avons eue au Canada entre 2002 et 2008 s'est faite au détriment de l'Ontario. Alors, quand la récession est arrivée en 2008, l'Ontario était déjà lourdement touché à cause de la force du dollar», a expliqué M. Coulombe. Il affirme que l'Ontario a perdu quelque 250 000 emplois dans le secteur manufacturier entre 2002 et 2008, soit avant même le début de la récession. Et l'un des secteurs qui ont été durement touchés est celui de l'automobile, concentré en Ontario. Déficit record En octobre, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, a revu à la hausse le déficit de l'Ontario - un manque à gagner record de 24,7 milliards en 2009-2010. La cause : une chute brutale des revenus provenant des impôts des sociétés, privant le Trésor ontarien de 5,8 milliards de dollars. Huit mois auparavant, M. Duncan avait estimé le déficit à 14 milliards de dollars. «L'Ontario était la province canadienne qui comptait le plus sur le secteur manufacturier. En plus, elle est la province canadienne la plus tournée vers les États-Unis pour ses exportations. L'Ontario n'est donc plus la locomotive du développement économique du pays depuis 2002», a dit M. Coulombe. La crise qui frappe l'Ontario est telle que le gouvernement Harper a décidé de mettre en place l'an dernier une agence de diversification de l'économie du sud de la province. Cette agence, créée à la suite du dernier budget, dispose d'un milliard de dollars sur cinq ans pour soutenir cette région durement frappée par la crise économique. L'économiste en chef de la Banque Toronto Dominion, Don Drummond, avait aussi prédit, dans un rapport publié en 2008, que l'Ontario perdrait sous peu son statut de province toute-puissante du pays. «L'Ontario n'est plus le roi tout puissant de l'économie», avait affirmé M. Drummond dans ce rapport qui avait fait beaucoup de bruit. L'an dernier, le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, cachait mal sa gêne en confirmant que sa province recevrait des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire.
  5. Péréquation - Ottawa versera moins au Québec l'an prochain Le Devoir Alec Castonguay Édition du mardi 04 novembre 2008 L'Ontario entre dans le club des provinces pauvres et recevra une aide de 347 millions. Confronté à des finances publiques qui se dégradent rapidement, le gouvernement Harper a annoncé hier qu'il modifiait la formule de péréquation pour ralentir la croissance des coûts de ce programme destiné aux provinces. Résultat: le Québec est légèrement désavantagé. Par contre, l'Ontario touchera pour la première fois de la péréquation, faisant ainsi son entrée dans le club des provinces pauvres au pays. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, rencontrait ses homologues provinciaux hier à Toronto pour faire le point sur la crise financière et le ralentissement économique. C'est à la toute fin d'une réunion de trois heures qu'il a prévenu les autres ministres que le gouvernement du Canada changeait sa formule de péréquation. Jim Flaherty a non seulement attendu qu'il reste cinq minutes à la réunion avant d'annoncer ses intentions, mais il n'a pas davantage expliqué en quoi consistent les nouveaux paramètres de calcul utilisés par Ottawa. Tout au plus a-t-il dit que les «principes» restent les mêmes. Cette précipitation a semblé surprendre la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget. «On ne connaît pas la nouvelle formule. On nous a seulement donné un chiffre pour l'année prochaine. Nos fonctionnaires vont travailler pour trouver la formule, question de mieux comprendre», a-t-elle dit. Le ministre ontarien des Finances, Dwight Duncan, ne semblait pas plus heureux du peu d'explications fournies par Ottawa. «Ça ne montre pas une ouverture au dialogue», a-t-il dit. Le programme fédéral de péréquation permet, grâce à une formule complexe, de calculer la richesse de chaque province canadienne (sa capacité fiscale) et de venir en aide à celles qui sont plus pauvres que la moyenne, et ce, afin de réduire les disparités régionales dans les services offerts. Le hic, c'est que la valeur des ressources naturelles est désormais incluse en partie dans le calcul. Avec la flambée des prix du pétrole et du gaz, les écarts entre les provinces riches (Alberta, Saskatchewan) et les moins nanties (Québec et Ontario) se sont creusés, avec pour résultat qu'Ottawa a dû verser des sommes plus importantes pour les combler. Or, Ottawa ne veut plus que la facture de ce programme bondisse de 10 à 15 % par année. Jim Flaherty souhaite que la hausse des paiements aux provinces reflète davantage la croissance réelle de l'économie canadienne. «Les Canadiens vont être d'accord que c'est la chose responsable à faire», a dit Jim Flaherty hier. Surtout, ajoute-t-il, que 70 % de la population canadienne vit maintenant dans une province qui reçoit de la péréquation, étant donné que l'Ontario recevra une part de la cagnotte. «La réalité, c'est que c'est impossible de soutenir une croissance de 15 % par année.» Inévitablement, ce changement fait des gagnants et des perdants. «Je pense que mes collègues ont compris, a dit Jim Flaherty. Mais c'est sûr que les gens en veulent toujours plus, et il faut s'y attendre.» Le Québec perdant Au chapitre des perdants figure le Québec, dont la péréquation représente près de 12 % des revenus annuels. Le changement d'Ottawa privera la province d'environ 50 millions de dollars en 2009-10. Il s'agit d'une baisse par rapport aux projections, mais pas d'une réduction nette, puisque le programme continue à croître. Ainsi, le Québec touchera 8,355 milliards de dollars grâce à la péréquation en 2009-10, comparativement à 8,028 milliards cette année. Une hausse de 327 millions de dollars. La perte de 50 millions n'a d'ailleurs pas semblé offusquer la ministre Monique Jérôme-Forget. «On a toujours fait des évaluations conservatrices sur ce qu'on pensait recevoir», a-t-elle dit. Selon la ministre, qui fera le point sur l'état des finances du Québec aujourd'hui, la modification d'Ottawa est «une approche raisonnable» dans le contexte actuel. «Un gouvernement ne peut pas faire face à des coûts exorbitants en hausse.» Elle dit néanmoins rester vigilante pour les années à venir. Bien conscient que la péréquation a été utilisée pour régler en grande partie le déséquilibre fiscal, Jim Flaherty a promis hier que ce programme continuerait de croître dans les prochaines années, même si le rythme est plus lent. L'Ontario gagnant Le programme de péréquation coûtera 14,2 milliards de dollars au gouvernement fédéral en 2009-10. C'est 600 millions de plus que cette année. Et une bonne partie de cette somme prendra le chemin de l'Ontario, qui touchera des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire. La province recevra 347 millions en 2009-10. Ce changement témoigne avec éloquence du déplacement de la richesse au pays. L'Ontario, responsable de 40 % du PIB canadien, est maintenant une province qui a besoin de l'argent du fédéral pour assurer des services équivalents à sa population, alors que les provinces riches en ressources naturelles, comme l'Alberta, la Saskatchewan, la Colombie-Britannique et Terre-Neuve, ne toucheront pas de péréquation en 2009-10. Le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, semblait presque gêné de cette situation hier. «Je ne pense pas que ça va durer longtemps», a-t-il dit. Depuis la mise en place de ce programme, il y a 51 ans, l'Ontario s'est qualifiée techniquement à cinq reprises pour recevoir de la péréquation, mais n'a jamais touché d'argent. L'Ontario, qui a longtemps été le moteur économique du Canada, est en pleine tourmente, avec un secteur manufacturier en difficulté et un secteur de l'automobile en décroissance. Jim Flaherty, qui a été ministre des Finances de l'Ontario sous le gouvernement de Mike Harris, a dit être «inquiet» pour sa province. «Oui, ça m'inquiète, a-t-il dit. Mais la réalité est que l'Ontario y a droit et que, malheureusement, la province pourrait y avoir droit pour encore un moment. [...] En tant qu'ancien ministre provincial, ça me fait quelque chose de voir ça.» L'Ontario prévoit faire un déficit de 500 millions de dollars pour l'année en cours, qui prendra fin le 31 mars prochain. Le premier ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, a dit que c'était un jour heureux pour sa province, qui ne touchera pas de péréquation pour la première fois de son histoire, notamment grâce aux revenus du pétrole et du gaz. Il a dit comprendre le sentiment des Ontariens. «On sympathise. On comprend c'est quoi faire face à une économie en difficulté», a-t-il dit. M. Williams estime que les Terre-Neuviens ont réussi à relancer leur économie et que cela mérite le respect de tous. «Je pense que les blagues de "Newfie", c'est terminé», a-t-il lancé. Excellent commentaire de Jaques Noël sur le site du Devoir : Comment l'Ontario, qui envoie plus de 20 milliards à Ottawa qu'elle n'en reçoit en retour, peut maintenant recevoir de la péréquation, le BS du Canada? C'est que le vrai BS est à Ottawa... Depuis des années, les Feds ont réussi habilement à nous faire accroire qu'on était tellement, mais tellement pauvres au Québec, que les riches Albertains et Ontariens, par pure solidarité canadienne (ils nous aiment tant) nous envoyaient un beau tchèque annuel de 8 milliards pour payer l'épicerie à Monique. Cest l'une des plus grandes légendes urbaines du fédéralisme canadien. D'abord le fric ne vient pas de l'Ontario et de l'Alberta mais bien d'Ottawa. Le 8 milliards fait partie d'une enveloppe de 14 milliards distribuées en péréquation à 6 provinces. Per capita les Québécois sont ceux qui reçoivent le moins(présentement) Ottawa lève 240 milliards en taxes et impots, coast to coast. Mais Ottawa ne redistribue pas tout le magot, loin de là. Ottawa fait disparaitre 50 milliards de dollars. Et c'est là l'attrape, trop longtemps caché. En gros 35 milliards va au paiment de la dette, 10 vont aux surplus (du temps des surplus s'entend) et 5 à l'aide internationale. Il redistribue ensuite les 190 milliards et nous fait accroire que l'on vit le fédéralisme rentable. Le problème évidemment est du coté des souverainistes qui ont été, jusqu'ici, incapables d'expliquer tout ça en langage simple.
  6. Dans l'ensemble, six provinces ont indiqué des hausses en juillet, soit le Nouveau-Brunswick, le Québec, l'Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan et l'Alberta. Pour en lire plus...
  7. Le Groupe CGI décroche un contrat de 40 M$ en Ontario 15 septembre 2008 - 14h32 Presse Canadienne Le Groupe CGI (GIB.A) a annoncé lundi l'obtention d'un contrat de cinq ans évalué à 40 M$ pour l'élaboration et la gestion d'une plateforme électronique destinée aux écoles, aux collèges et aux universités financés par les fonds publics de l'Ontario. Le fournisseur de services en technologies de l'information, qui compte 27 000 employés, a indiqué qu'il réaliserait cette plateforme à l'aide des solutions de gestion des dépenses de la société Ariba, de Sunnyvale, en Californie. Le gouvernement ontarien a mis sur pied cette année le Marché éducationnel collaboratif de l'Ontario (MECO) pour faciliter l'approvisionnement collectif et lancer un marché électronique intégré, afin que les professionnels de l'éducation puissent se concentrer sur l'enseignement, la recherche et les services aux étudiants. Le projet se déroulera en deux phases. CGI va d'abord créer un environnement de commerce au détail où les utilisateurs pourront choisir un ensemble de biens et services. Ensuite, l'entreprise va permettre aux groupes d'approvisionnement du secteur de l'éducation de publier des demandes de propositions pour les achats importants, de gérer les réponses des fournisseurs et d'exécuter les contrats qui seront conclus. Selon le président et chef de la direction intérimaire et responsable des technologies de l'information du MECO, Frank Erschen, CGI «a été choisie comme partenaire car elle a démontré qu'elle comprend la vision du MECO et qu'elle a acquis une vaste expérience en gérant avec succès d'autres marchés électroniques au Canada et aux États-Unis». A la Bourse de Toronto, lundi après-midi, le cours des actions de CGI était de 10,37 $, en baisse de 31 cents par rapport au précédent taux de clôture.
  8. Le contrat vise l'élaboration et la gestion d'une plateforme électronique destinée aux écoles, aux collèges et aux universités financés par les fonds publics de l'Ontario. Pour en lire plus...
  9. Le nombre de mises en chantier d'habitations est en hausse au Canada, une performance attribuable à l'Ontario. Pour en lire plus...
  10. Le ministre des Finances Dwight Duncan révise ses prévisions de croissances économiques et prévoit un déficit budgétaire de 500 millions de dollars. Pour en lire plus...
  11. L'Ontario roule à deux vitesses 3 octobre 2008 - 06h28 La Presse Martin Vallières Est-ce la pire crise en 15 ans pour l'industrie automobile? Pas de doute pour GM, Ford et Chrysler qui, pris de court par l'effondrement du marché de leurs véhicules les plus rentables, quémandent une aide de 25 milliards auprès de Washington. Mais cette situation cache une industrie à deux vitesses. Alors que les Trois Grands américains souffrent, les constructeurs de véhicules plus efficaces, d'origine asiatique surtout, continuent d'améliorer leurs parts de marché. En Ontario, cette conjoncture est flagrante dans le «couloir de l'automobile», le long de l'autoroute 401, qui va de la région de Toronto jusqu'à la ville frontalière de Windsor. Martin Vallières l'a parcouru récemment. Et ramène un constat tout en contrastes. Morosité économique à un endroit, prospérité persistante ailleurs. La situation tout en contraste s de l'industrie automobile nord-américaine s'étale de façon particulière en Ontario, le long des centaines de kilomètres d'autoroute qui relient la région de Toronto à la ville frontalière de Windsor. À l'extrémité ouest de la 401, en face de Detroit, la région de Windsor et ses 275 000 résidants subissent de plein fouet les graves revers des trois grands constructeurs américains: GM, Ford et Chrysler. Leurs fournisseurs de pièces et composantes écopent aussi, au point de mettre en péril la réputation de «capitale canadienne de l'automobile» de Windsor. Pourtant, il suffit de rouler 300 kilomètres vers l'est, en direction de Toronto, pour voir de petites villes qui profitent encore de l'industrie automobile. C'est le cas de la localité d'Alliston, au nord de la Ville reine, où le vaste complexe manufacturier de Honda continue de rouler à haut régime pour suffire à la demande de la compacte Civic. Aussi, Honda vient d'y inaugurer une usine de moteurs: 154 millions investis et au moins 340 emplois directs pour fournir jusqu'à 800 unités par jour à la chaîne d'assemblage des Civic, voisine immédiate. Dynamisme semblable à Cambridge et Woodstock, où est implanté Toyota, qui résiste mieux que les Trois Grands américains au ressac du marché. À Woodstock, Toyota inaugurera très bientôt sa deuxième usine au Canada: au moins 1400 emplois directs et 1 milliard de dollars investis, en plus de l'apport de nouveaux fournisseurs. En raison du ralentissement actuel, Toyota démarrera cette usine d'assemblage des VUS compacts RAV-4 avec un seul des deux quarts de travail prévus à l'origine. Chantier N'empêche. Le Tout-Woodstock est en chantier: boulevard principal et accès autoroutier en réfection, plusieurs projets commerciaux et hôteliers. «L'implantation de Toyota et de ses fournisseurs a provoqué un mini-boom ici. Nos affaires vont super bien, malgré l'arrivée de concurrents», commente Judith, chef de quart à la réception de l'hôtel où La Presse Affaires fait escale. Et dans le centre commercial voisin tout neuf, on croise des groupes d'ingénieurs et de techniciens japonais qui font des emplettes au supermarché Loblaw, qui s'est doté d'un rayon d'aliments asiatiques. C'est plutôt inédit dans cette région semi-rurale de l'Ontario, comparativement à la diversité ethnique de la région voisine du grand Toronto. À une soixantaine de kilomètres de Woodstock, encore par l'autoroute 401, on arrive à Cambridge où, là aussi, la crise de l'industrie automobile semble passer inaperçue. Le principal employeur des environs depuis une décennie, Toyota, fonctionne encore à plein régime pour produire ses populaires compactes Corolla. Dans le parc industriel voisin, pas le moindre signe de ralentissement économique. D'ailleurs, le taux de chômage régional se maintient à 6%, mieux que tout l'Ontario. Fonds publics Pendant ce temps, à Windsor, le taux de chômage vient d'atteindre 10%, le plus élevé parmi les principales régions urbaines au Canada. Le marché immobilier y peine aussi gravement: mises en chantier amputées d'un tiers, affaissement du prix de revente des maisons. En parcourant la ville, on constate que les seuls chantiers d'importance dépendent des fonds publics: amélioration de l'accès routier vers l'important poste-frontière de Detroit et préparatifs pour la construction d'un second pont frontalier, expansion récente du centre des congrès et du casino au centre-ville. Encore tout beau, ce complexe touristique est situé en face de la rivière frontalière qui sépare Windsor du centre-ville de Detroit, où dominent les hautes tours cylindriques de verre du siège social de GM. La viabilité des ambitions touristiques de Windsor reste cependant à faire. «Le nombre de visiteurs américains a chuté avec les mesures de sécurité à la frontière depuis le 11 septembre (2001). La baisse du dollar américain nous nuit aussi», admet Lindsay Booth, président de la Chambre de commerce de Windsor-Essex. Mais il ne désespère pas. «Nous bénéficions de la plus longue saison de golf en Ontario et de l'est du Canada!» souligne-t-il. VENTES RALENTISSEMENT ET ACCÉLÉRATION*-15% CAMIONNETTES GMC USINE GM D'OSHAWA +12% HONDA CIVIC USINE D'ALLISTON
  12. L'économie de la province la plus peuplée du Canada enregistre une faible croissance de 0,3 % entre avril et juin. Pour en lire plus...
  13. Un bloc terre-neuvien Le parti nationaliste Newfoundland and Labrador First présente trois candidats aux élections fédérales. Ce parti ne prône pas l'indépendance de la province, mais il souhaite faire passer les enjeux de Terre-Neuve-et-Labrador avant ceux du Canada. Le Newfoundland and Labrador First prend la campagne très au sérieux. « Nous sommes une province dans une confédération. Pourquoi ne serions-nous pas égaux aux autres? », se demande le candidat de ce parti dans St. John's-Sud-Mount Pearl, Greg Byrne. M. Byrne croit que ce parti est le seul moyen pour les Terre-Neuviens de faire entendre leur voix à Ottawa. « M. Harper a raison. C'est vrai, pas besoin de Terre-Neuve-et-Labrador pour gagner une élection. On a 7 sièges sur 308, 1,5 % de la population du Canada », dit-il. S'il est élu, Greg Byrne souhaite proposer une réforme en profondeur du système politique. « Je n'ai aucun problème avec l'Ontario et le Québec. Ce n'est pas leur faute. C'est le système. Ce ne sont pas les partis nationaux qu'on veut changer, c'est le système qu'on veut changer », explique-t-il. Et si ça ne fonctionne pas, Greg Byrne envisage la création d'un parti pancanadien qui inclurait toutes les provinces à l'exception du Québec et de l'Ontario.
  14. Le constructeur automobile General Motors n'a pas encore accepté les conditions de l'appui financier des gouvernements fédéral et de l'Ontario pour ses activités au Canada. Pour en lire plus...
  15. Les maires d'une trentaine de villes de l'Ontario réclament l'adoption rapide d'un plan de sauvetage musclé pour protéger les emplois dans l'industrie de l'automobile. Pour en lire plus...
  16. L'avertissement des banques à l'Ontario Mise à jour le mercredi 17 décembre 2008, 15 h 25 . Les grandes banques canadiennes affirment que l'Ontario perdra des emplois si le gouvernement n'abaisse pas son impôt aux sociétés. Dans un document présenté dans le cadre des consultations prébudgétaires, l'Association des banquiers canadiens (ABC) réclame que le taux d'imposition passe de 14 % à 10 %. Une baisse de quatre points de pourcentage représenterait 6 milliards de dollars de moins dans les coffres de la province. La présidente de l'ABC, Nancy Hughes Anthony, évoque le manque supposé de compétitivité de la province et laisse entendre que des emplois dans le domaine des affaires pourraient être perdus si Queen's Park ne se conforme pas à sa prescription. Interrogé à ce sujet mercredi matin à Saskatoon, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, bouillait de rage. « Je rappellerai aux grandes banques que nous éliminons la taxe sur le capital et que des gens perdent leurs emplois tous les jours. Je ne crois pas que les menaces soient la bonne façon de faire des affaires. - Dwight Duncan, ministre des Finances de l'Ontario » Le premier ministre Dalton McGuinty a réagi plus posément en suggérant aux banques de recommencer à accorder des prêts financiers aux entreprises si elles souhaitent réellement aider l'économie. M. McGuinty ajoute que si l'Ontario envoyait moins d'argent à Ottawa, sa province pourrait accélérer les diminutions d'impôts aux entreprises. À Queen's Park, seuls les conservateurs croient que le gouvernement devrait réduire son impôt aux sociétés. Mais ils ajoutent que les grandes banques pourraient contribuer à stimuler l'économie si elles refilaient en entier à leurs clients les baisses de taux décrétées par la Banque du Canada. Extrait vidéoAppel aux banques pour faciliter le passage de la crise, explique Christian Grégoire.
  17. BCE poursuit le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (Teachers) et ses partenaires pour réclamer au consortium une indemnité de rupture de 1,2 milliard $. Pour en lire plus...
  18. Mais le Quebec a ajouter 2,000 environ. http://www.statcan.gc.ca/subjects-sujets/labour-travail/lfs-epa/t081205a3-eng.htm
  19. Le Québec champion des impôts? Non, c'est l'Ontario ! Pincez-moi je rêve : les Ontariens nous ont ravi notre titre détestable de champions des impôts au Canada. Pas tant pour le taux d'imposition sur les particuliers (eh non, nous sommes toujours No 1), mais pour celui, stratégique, du taux corporatif. Celui qui pèse lourd sur les décisions d'investissement. Au Québec, il est de 11,4 % (le pire, c'est qu'il est en hausse), et de 8 % sur le petites entreprises. Mais en Ontario, il demeure obstinément élevé, à 14 %. C'est le plus fort au pays, après celui de la Nouvelle-Écosse et de l'Île-du-Prince-Édouard. Comme le fédéral a décidé d'abaisser progressivement le sien, de 22,5 % actuellement à 15 % en 2012, le total combiné va finir par être attrayant. Au moment où la planète entière court après les investissements, c'est une stratégie avisée. De là la chicane entre les ministres des Finances, M. Flaherty, au fédéral, qui repoche à son homologue ontarien, M. Duncan, de ne pas ajuster son tir. On parle encore et souvent du modèle suédois (filet social complet, mais impôts personnels élevés), en négligeant de dire que le taux d'imposition corporatif, en Suède, est l'un des plus faibles d'Europe. C'est la voie que les Suédois ont choisi. Nous ne sommes pas obligés de continuer à imposer aussi lourdement les citoyens. Mais avant de payer des impôts, il faut commencer par gagner de l'argent. De là le caractère vital des investissements qui créent de l'emploi. S'il faut encore vous convaincre, regardez le tour que l'état du Missouri cherche à nous jouer en attirant Bombardier dans ses filets... Comment ? En offrant plein de crédits fiscaux sur les salaires et autres avantages. Est-ce que c'est moral ? Je ne sais pas et je m'en fiche. Est-ce que ça risque de fonctionner ? Dommage, mais c'est bien possible... http://www.lesaffaires.com/nouvelles/opinion/blogues/blogue.fr.html?handle=actualite&entry=champion_de_l_impot_le
  20. Je savais que l'Ontario rattrapait rapidement le Québec mais il me semble maintenant que c'est chose faite! Le QC est donc en 3e place après TNL et l'Ontario. L'Alberta risque de devancer le Québec dans les prochaines années également. Qui aurait cru ce revirement il y a 5 ans? http://www.debtclock.ca/provincial-debtclocks/ontario/
  21. Incroyable, c'est une première de mon vécu. *** Transferts fédéraux: l'Ontario recevra plus que le Québec 15-12-2014 | 10h38 Dernière mise à jour: 15-12-2014 | 12h12 AGENCE QMI OTTAWA - C'est la province de l'Ontario qui bénéficiera le plus des largesses du gouvernement fédéral dans la prochaine année fiscale. Le ministère fédéral des Finances, Joe Oliver, a rendu publics les chiffres des transferts fédéraux aux provinces et aux territoires qui sont prévus en 2015-2016 en matière de santé et de programmes sociaux, ainsi que pour la péréquation. Le soutien financier du gouvernement fédéral au Québec atteindra 20,36 milliards $ en 2015-2016, mais l'Ontario recevra la part du lion avec 20,44 milliards $. Au total, en 2015-2016, Ottawa versera aux 10 provinces et aux trois territoires canadiens un montant de 67,9 milliards $, ce qui représente une somme de 1890 $ par habitant. Selon le ministre des Finances fédéral, Joe Oliver, ces transferts du gouvernement fédéral donnent aux provinces et aux territoires la capacité de fournir des services publics de «grande qualité». Le ministre Oliver a par ailleurs fortement suggéré aux provinces de s'inspirer de son gouvernement est de faire les efforts nécessaires pour diminuer les impôts et les dépenses. Le ministre Leitao en veut davantage Même si la province recevra du fédéral une somme record de 9,5 milliards $ en paiement de péréquation pour 2015-2016, Québec estime qu'Ottawa peut en faire plus en matière de santé et d'infrastructure. C'est ce qu'a indiqué le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitão, à l'entrée d'une rencontre réunissant ses homologues provinciaux et fédéral à Ottawa lundi. «Pour la péréquation c'est un montant record, mais il y en a d'autres transferts fédéraux et en infrastructure, par exemple, nous pensons qu'il y a de la place pour augmenter ces transferts-là. Et il y a toute la question des transferts en santé», a mentionné le ministre Leitao. Le dossier des infrastructures constitue une des priorités que M. Leitão souhaite amener à la table des discussions. Il a indiqué que le Québec dépensera 90 milliards $ sur dix ans dans ses infrastructures, alors que le fédéral prévoit investir 70 milliards $ à l'échelle du pays au cours de cette période. Il invite Ottawa à délier davantage les cordons de la bourse dans ce domaine, faisant valoir que dans le cycle économique actuel, les dépenses en infrastructure constituent «le meilleur moyen d'accélérer la croissance». -Avec Dominique La Haye
  22. La Capitale lorgne l'Ontario 11 août 2008 - 06h29 La Presse Après Desjardins, au printemps, voilà que La Capitale, assurances générales, s'attaquera à son tour au marché d'assurance auto et habitation de l'Ontario. La Capitale mettra son projet d'expansion à exécution depuis son siège social de la ville de Québec dès 2009, a révélé à La Presse Affaires, John Strome, président et chef de l'exploitation du groupe. L'assureur fera affaire en sol ontarien sous le nom de La Capitale General Insurance. «Nous prévoyons générer de 35 à 50 millions de dollars en volume de primes au cours des trois premières années», affirme M. Strome. La Capitale, qui a fini l'année 2007 avec 426 millions de primes, espère ainsi les porter jusqu'à 476 millions entre 2009 et 2011, en hausse de 11,7%. Les autorités réglementaires ontariennes doivent cependant approuver le projet. Le cas échéant, La Capitale prévoit commercialiser ses propres produits d'assurance en Ontario, explique M. Strome. Même s'il affirme que la croissance anticipée par l'assureur se fera avant tout de manière organique plutôt que par voie d'acquisitions, M. Strome refuse de s'étendre davantage sur la stratégie de cette expansion. L'offensive ontarienne de La Capitale coïncide avec celle qu'a lancée son proche concurrent, Desjardins, assurances générales, au printemps dernier. En mars, Desjardins a lancé la première phase de sa campagne publicitaire de 10 millions de dollars pour se faire connaître de la population ontarienne. «La seconde phase suivra dès septembre prochain», affirme Jude Martineau, président et chef de l'exploitation de Desjardins. Un marché de 17 milliards L'attrait qu'exerce l'Ontario sur les assureurs québécois s'explique par le fait que la province représente le plus important marché d'assurance de dommages au pays. Selon la firme économique MSA Reasearch, le marché ontarien recèle un potentiel de 17 milliards de dollars de primes. Il est donc suffisamment grand pour accueillir un nouvel assureur direct, qui vend ses produits sans l'intermédiaire de courtiers, estime M. Strome, de La Capitale. D'ailleurs, Desjardins mise beaucoup sur le fait qu'il agira à titre d'assureur direct en Ontario. Selon l'assureur, seulement 21,6% des Ontariens retiennent les services d'un assureur direct par rapport à 58,7% au Québec. En éliminant les coûts associés aux commissions des courtiers, Desjardins espère séduire les Ontariens avec des économies de primes. «La prime moyenne en Ontario est de 1500$. Une économie de 10% représente 150$ de plus dans les poches des consommateurs», illustre M. Martineau. Avec un volume de primes qui stagne à 1,4 milliard depuis la fin de 2005, Desjardins se sent à l'étroit dans un marché québécois arrivé à maturité. Tout comme son concurrent, La Capitale éprouve aussi des difficultés à poursuivre sa croissance au Québec. Ses primes ont augmenté de 8% entre 2006 et 2007, passant de 426 à 460 millions, indique le récent rapport Scor. Il s'agit d'une progression similaire à celle réalisée un an plus tôt. «L'incursion ontarienne est donc devenue nécessaire pour poursuivre la croissance de La Capitale», explique M. Strome.
  23. De moins en moins de pubs faites au Québec Olivier Schmouker, Lesaffaires.com 09:40 Aujourd'hui, le Québec ne récolte plus que le quart des revenus publicitaires canadiens. La croissance des revenus d'exploitation des entreprises québécoises spécialisées dans la publicité a été inférieure au taux national, entre 2002 et 2006, selon Statistique Canada. Du coup, la part québécoise des revenus d'exploitation nationaux du secteur publicitaire a diminué, pour passer de 26,5% en 2002 à 24,1% en 2006. À l'échelon provincial, l'Ontario a généré la majorité (57,2%) des revenus d'exploitation du secteur, suivi du Québec (24,1%) et de la Colombie-Britannique (8%). Des revenus en hausse de 5,7 % De manière globale, les revenus issus de la publicité ont augmenté de 5,7% en 2006 pour atteindre 5,7 milliards de dollars. Les hausses ont surtout concerné la Colombie-Britannique, l’Alberta et la Saskatchewan. Les agences de publicité ont, à elles seules, enregistré des revenus de 2,5 milliards de dollars, soit 44% de la tarte. La progression a été de 3,7% en un an. De leur côté, les firmes de relations publiques ont accaparé 361 millions de dollars, soit 6,3% des revenus du secteur. La progression a été de 11% entre 2005 et 2006. Quant aux agences de placement médias, elles ont obtenu des revenus de 295 millions de dollars (5,2% de la tarte) en 2006, en hausse de 3,8% en un an. Le tiers des dépenses vont dans les salaires Les dépenses d'exploitation du secteur ont atteint 5,1 milliards de dollars, en hausse de 4,5% par rapport à l'année précédente. Les salaires, les traitements et les avantages sociaux des employés, qui représentent 35% des dépenses d'exploitation du secteur, se sont accrus de 8,6%. À l'échelle nationale, la marge bénéficiaire d'exploitation du secteur est passée de 8% en 2005 à 9,1% en 2006. Toutes les provinces à l'ouest de l'Ontario ont affiché une marge bénéficiaire d'exploitation supérieure au taux national de 9,1%.
  24. Alors que l’industrie automobile vit une déroute historique qui s’est emballée lors des derniers jours, l’Ontario s’enlise encore plus au point «d’être au bord de la récession». Pour en lire plus...
  25. Le gouvernement fédéral et celui de l'Ontario demandent à Chrysler, à Ford et à General Motors de fournir des plans de redressement détaillés avant de discuter de la possibilité de leur venir en aide. Pour en lire plus...