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  1. Les taxes monteront à Montréal 8 janvier 2010 | 06h29 LA PRESSE CANADIENNE Les citoyens de Montréal devront faire face à des hausses de taxes en 2010, selon des informations obtenues par La Presse. Après deux mandats sans augmentation dans le compte de taxes des citoyens, le troisième s'annonce différent pour le maire Gérald Tremblay. Selon La Presse, la hausse de taxes serait d'environ 1,5%, à l'image de l'inflation. En ajoutant les taxes d'eau et de voirie, ainsi qu'une possible taxe d'affaires, les contribuables verraient les taxes augmenter de 6%. Le budget de la Ville de Montréal sera présenté mercredi prochain. Lors de la dernière campagne électorale, le maire Tremblay avait admis que le compte de taxe des montréalais devait être haussé au moins au niveau de l'inflation.
  2. Malgré le présent soubresaut, l'inflation reste bien maîtrisée tandis que le ralentissement de notre économie tire à sa fin. Pour en lire plus...
  3. L'économie chinoise a continué d'enregistrer un taux de croissance à deux chiffres au premier semestre mais la hausse des prix sème l'inquiétude. Pour en lire plus...
  4. L'inflation au Japon a franchi en juillet la barre des 2%, s'élevant à son plus haut niveau en onze ans, un phénomène qui freine les consommateurs. Pour en lire plus...
  5. La situation économique ne cesse de se dégrader: les manifestations antigouvernementales se multiplient, le rouble dégringole, l'inflation et le chômage montent en flèche. Pour en lire plus...
  6. La Banque du Canada estime qu'elle devra «probablement» réduire encore son taux directeur pour ramener l'inflation à sa cible de 2% à moyen terme, indique son Premier sous-gouverneur, Paul Jenkins. Pour en lire plus...
  7. Le taux annuel d'inflation a légèrement diminué en septembre au Canada, passant à 3,4%. Pour en lire plus...
  8. Salaires: augmentations zéro 9 décembre 2008 - 06h00 La Presse Claude Picher Un travailleur québécois qui gagnait 30 000 $ en 1985 en empoche aujourd'hui 52 903 $ si ses augmentations salariales, au fil des années, ont été identiques à la moyenne. En 23 ans, son salaire a donc augmenté de 76%, ce qui paraît fort impressionnant. Ces chiffres, et ceux qui vont suivre, sont calculés à partir de données publiées hier par le ministère du Travail et l'Institut de la statistique du Québec. Or, ces montants ne tiennent pas compte de l'inflation. C'est ce que les experts appellent des chiffres nominaux. Ils ne reflètent donc pas la réalité, puisque l'inflation, année après année, vient gruger les augmentations salariales. Si vous obtenez 2% d'augmentation, mais que les prix à la consommation grimpent également de 2%, votre pouvoir d'achat demeure inchangé. En soustrayant la croissance de l'inflation de la croissance salariale nominale, on obtient un portrait fidèle de la situation. Par exemple, en 1986, les augmentations salariales moyennes au Québec ont atteint 3,7%. Cette année-la, par contre, l'indice des prix à la consommation a grimpé de 4,7%. En termes réels, le pouvoir d'achat des travailleurs, en dépit de leurs hausses salariales, a donc diminué en moyenne de 1%. Et voici maintenant ce qui s'est passé, en termes réels, entre 1985 et 2008. Le salaire moyen, au Québec, a augmenté d'à peine un dixième de un pour cent ! Cela signifie qu'en tenant compte de la hausse des prix à la consommation, le salarié qui gagnait 30 000$ en 1985 en gagne aujourd'hui 30 033$. Autrement dit, les travailleurs québécois ont réussi à préserver leur pouvoir d'achat, ce qui est bien, mais ils ne se sont pas enrichis, ou si peu. La nouvelle n'est pourtant pas aussi sombre qu'il n'y paraît. Les montants que nous venons de voir sont exprimés avant impôts. Depuis 1985, Québec et Ottawa ont annoncé d'importantes baisses d'impôts, en grande partie ciblées sur les ménages à revenus faibles ou moyens. Pour les contribuables dont les revenus sont inférieurs à 50 000$, le revenu personnel disponible (l'ensemble des revenus de toutes provenances, moins les ponctions fiscales et contributions sociales de toutes sortes) a donc augmenté, ce que confirment d'autres études. Au Québec, les baisses d'impôts étaient particulièrement axées sur les familles. Un jeune couple à revenus moyens, avec deux ou trois enfants, a donc toutes les chances d'avoir augmenté son pouvoir d'achat même si l'inflation est venue gruger ses augmentations salariales. En revanche, un cadre célibataire qui gagne 75 000$ a très probablement un pouvoir d'achat inférieur à celui de 1985. Comme le montre clairement le tableau dans la page, la croissance salariale en termes réels est demeurée négligeable, et parfois même négative, pendant toute la période étudiée. Au début des années 80, alors que l'inflation dépassait les 4%, les hausses salariales ne parvenaient pas à rattraper les hausses de prix. Ainsi, un salaire de 30 000$ en 1985 se situait en moyenne à 35 230$ quatre ans plus tard; mais sous l'effet de l'inflation, ce montant ne valait en réalité que 29 788$. Ainsi, malgré des hausses salariales de 17% en quatre ans, les travailleurs se sont légèrement appauvris à cette époque. Pendant toute la période, 1994 ressort comme la meilleure année, alors que les 30 000$ de 1985 valaient en termes réels 30 650$. Mais ce chiffre est un leurre qui camoufle une mauvaise nouvelle. Cette année-là, l'économie québécoise a connu une période de déflation, c'est-à-dire que les prix, au lieu de monter, descendaient. Ainsi, les augmentations sala riales moyennes de 1994 se situaient en moyenne à 0,4%, mais comme les prix à la consommation ont reculé de 1,4% à la même époque, le pouvoir d'achat des salariés a augmenté de 1,8%. Au premier coup d'oeil, on peut se dire que c'est bien agréable de voir les prix descendre, mais en réalité, la déflation est un véritable fléau, pire que l'inflation. En période de déflation, tout le monde (consommateurs, entreprises) reporte ses achats à plus tard en espérant que les prix vont continuer à chuter. Les stocks invendus s'accumulent . Les entreprises ferment, l'économie est paralysée. À travers toutes ces variations, ce qu'il importe de retenir, c'est qu'en 2008, les salaires, à quelques poussières près, sont en termes réels au même niveau que 23 ans auparavant.
  9. Le président de la Réserve fédérale des États-Unis a tenu des propos inhabituellement clairs mardi sur les effets inflationnistes du dollar. Pour en lire plus...
  10. N'eût été de la hausse des coûts de l'alimentation, le taux annuel de l'inflation aurait été pratiquement à 0% en janvier au Canada. Pour en lire plus...
  11. Les Canadiens ont payé 3,4 % plus cher pour leurs produits et services en septembre par rapport à la même période en 2007. L'inflation était de 3,5 % en août. Pour en lire plus...
  12. Les prévisions faites en juillet par la Banque du Canada ont été déjouées, indique le sous-gouverneur David Longworth aujourd'hui pendant un discours. Pour en lire plus...
  13. La Réserve fédérale américaine étudie la possibilité de baisser davantage ses taux d'intérêts pour stimuler l'économie, étant donné que l'inflation montre des signes de recul. Pour en lire plus...
  14. La chute de 13,4% du prix de l'essence a fortement affaibli l'inflation en octobre et il en sera de même lorsque seront connus les chiffres de novembre. Pour en lire plus...
  15. Selon toute vraisemblance, la croissance économique au deuxième trimestre aura été plus forte que prévu des deux côtés de la frontière. Pour en lire plus...
  16. Le patron de la Réserve fédérale des États-Unis craint une hausse de l'inflation mais il révise à la hausse les prévisions de croissance pour les États-Unis en 2008. Pour en lire plus...
  17. Dans un contexte économique difficile, et en pleine négociations avec ses employés, le maire Régis Labeaume présente un budget prudent et limite les hausses de taxes à l'inflation. Pour en lire plus...
  18. L'inflation reste stable au Canada en juillet 17:55 | Presse Canadienne, L'inflation annuelle a été de 2,2 % en juillet au au pays, a indiqué mardi Statistique Canada, conservant le même niveau depuis le mois d'avril et réduisant davantage la possibilité que la Banque du Canada hausse les taux d'intérêt. Selon l'agence gouvernementale, la hausse des prix des maisons est le principal facteur d'inflation au coeur de l'indice des prix à la consommation. Les coûts d'intérêt des hypothèques ont grimpé à eux seul de 6 pour cent entre juillet 2006 et le mois dernier, leur plus importante hausse depuis 2000. Sans les coûts d'intérêt, l'inflation aurait été de 1,9 %. L'inflation de base telle que calculée par la Banque du Canada - qui exclut les éléments les plus volatils comme la nourriture et l'énergie - a reculé à 2,3 %, par rapport à 2,5 % en juin. La banque centrale, qui se réfère à cette mesure pour décider si elle modifie son taux d'intérêt directeur, vise une inflation de 2 %. Certains analystes ont estimé que le rapport publié mardi donne plus de latitude à la banque centrale quant à sa prochaine décision sur le taux directeur, attendue en septembre. Au vu de la crise du crédit qui est en cours, une hausse des taux d'intérêt semble beaucoup moins probable. "Je ne crois pas que, dans les conditions actuelles du marché, une hausse des taux d'intérêt servirait les intérêts de quiconque", a estimé Aron Gampel, économiste en chef adjoint à la Banque Scotia. Selon l'analyste Douglas Porter, de BMO Marchés des capitaux, la banque centrale doit aimer les dernières données sur l'inflation. "Ce résultat rassurant est clairement une bonne nouvelle pour la Banque du Canada et cela leur permettra d'être plus confortables en attendant que la tempête passe, d'ici à leur décision du 5 septembre (sur les taux d'intérêt)", a-t-il dit. Le taux de base semble être sous contrôle, a-t-il ajouté. "Nous avons vu des reculs temporaires dans l'inflation canadienne au cours des deux dernières années, seulement pour la voir resurgir en lion, avec encore plus de force qu'auparavant, mais il semble que les tendances resteront modérées pour encore quelques mois." La directrice des prévisions économiques de la Banque TD, Beata Caranci, a pour sa part jugé que le répit du taux d'intérêt pourrait être bref si la tourmente des marchés s'amoindrit. "Si les récents gestes de la banque centrale pour stimuler la liquidité s'avèrent concluants et ramènent la stabilité aux marchés financiers tout en allégeant les contraintes du crédit, la banque centrale pourrait très bien revenir avec une hausse de 25 points de base le 16 octobre", a observé Mme Caranci. Selon la Banque Royale, la banque centrale devra porter attention aux pressions sous-jacentes. "Puisque l'économie semble en voie d'enregistrer un deuxième trimestre consécutif de croissance supérieure à son potentiel, l'économie canadienne tourne de plus en plus dans un état de demande excessive", a prévenu la Royale. "Et, avec le taux de chômage qui chute à 6 % en juillet et l'accélération de la croissance des salaires, l'inflation canadienne pourrait se maintenir au-dessus de la cible de la banque." La hausse des coûts des logements en propriété - les coûts d'inflation et de remplacement - ont grandement contribué à l'inflation en juillet, tandis que le déclin des prix de l'essence et du matériel et des fournitures informatiques a modéré la pression à la hausse sur les prix moyens. Sur une base mensuelle, l'indice des prix à la consommation au Canada a progressé de 0,1 pour cent. Les prix de l'alimentation ont grimpé de 2,7 % le mois dernier, mais il s'agissait de leur plus lente hausse en six mois. Au Québec, sur une base annuelle, l'indice des prix à la consommation de juillet a crû de 1,3 %. En Ontario, la croissance a été de 1,9 %, alors qu'au Nouveau-Brunswick, elle a été de 2,2 %. L'Alberta, avec une hausse de 5 %, est la province où l'inflation a le plus augmenté en juillet. La plus faible augmentation, soit 1 %, a été enregistrée à Terre-Neuve-et-Labrador. Voici les chiffres par province tel que fournis par Statistique Canada mardi, le taux du mois précédent étant entre parenthèses: -Terre-Neuve-et-Labrador 1,0 (1,4) -Ile-du-Prince-Edouard 1,3 (1,6) -Nouvelle-Ecosse 1,5 (1,8) -Nouveau-Brunswick 2,2 (1,9) -Québec 1,3 (1,5) -Ontario 1,9 (1,6 ) -Manitoba 2,2 (2,2 ) -Saskatchewan 3,2 (3,2) -Alberta 5,0 (6,3) -Colombie-Britannique 1,6 (1,5) -Whitehorse, Yukon 3,0 (1,7) -Yellowknife, T.N.-O. 3,4 (3,6) -Iqaluit, Nunavut 3,9 (2,8) Voici les chiffres par ville tel que fournis par Statistique Canada mardi, le taux du mois précédent étant entre parenthèses. L'agence avertit toutefois que les données peuvent fluctuer de façon importante puisqu'elles sont basées sur des échantillons modestes. -Saint-Jean, T.-N.-L., 1,0 (1,3) -Charlottetown-Summerside, 1,4 (1,6) -Halifax, 1,7 (2,0) -Saint-Jean, N.-B., 2,1 (1,9 ) -Québec, 1,1 (1,2) -Montréal 1,5 (1,6 ) -Ottawa 2,0 (1,7) -Toronto 2,0 (1,7 ) -Thunder Bay, Ont., 1,3 (0,7) -Winnipeg, 2,2 (2,2) -Regina 2,7 (2,7) -Saskatoon 3,9 (3,7) -Edmonton 5,3 (6,3) -Calgary 4,8 (6,2) -Vancouver 2,0 (1,9) -Victoria 0,8 (0,8)
  19. Le taux annuel d'inflation au Canada est passé de 1,4% en mars à 1,7% en avril, selon Statistique Canada. Pour en lire plus...
  20. Tel que le prévoyaient les analystes, la Banque du Canada laisse inchangé son taux directeur, qui est stable à 3%, mais elle affiche aussi des craintes concernant l'inflation. Pour en lire plus...
  21. L'inflation annuelle dans la zone euro a atteint 4%, un record, sur fond de flambée du prix des carburants et des denrées alimentaires. Pour en lire plus...
  22. Les prix grimpent de 30 à 40% chaque jour dans ce pays d'Afrique australe, où 80% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Pour en lire plus...
  23. pourquoi la banque du Canada n'augmente pas les taux d'intérêts? Et ce malgré la hausse de l'inflation!
  24. Selon le patron de l'institution, Dominique Strauss-Kahn, la progression actuelle de l'inflation va affecter la situation mondiale. Pour en lire plus...
  25. Le taux annuel d'inflation a baissé de façon importante en décembre au Canada. Il était estimé à 1,2% par Statistique Canada, comparativement à 2% en novembre. Pour en lire plus...