Search the Community

Showing results for tags 'limmobilier'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 27 results

  1. Cherchant à minimiser l'impact de ce marché sur ses affaires, la banque torontoise décroche un investissement de 1,05 G$ US du fonds américain Cerberus. Pour en lire plus...
  2. Le marché de l'immobilier résidentiel dans la région de Montréal subit un coup de frein après des années fortes, selon les données divulguées hier par la Chambre immobilière, le principal regroupement des courtiers montréalais. Pour en lire plus...
  3. Les derniers chiffres sur la croissance américaine, encore révisés à la hausse pour le premier trimestre, permettent aux observateurs, malgré la crise de l'immobilier, de caresser l'espoir de voir le spectre d'une récession s'éloigner... un peu. Pour en lire plus...
  4. Immobilier: Montréal suscite l'intérêt à Cannes Maxime Bergeron LA PRESSE (Montréal) Montréal recevra au cours des prochains mois «entre six et huit» investisseurs de trois pays intéressés à placer des billes dans son secteur immobilier. C'est ce qu'a affirmé Richard Deschamps, responsable du développement économique, des infrastructures et de la voirie à la Ville de Montréal, pendant un entretien avec La Presse Affaires. Il participait la semaine dernière au plus important congrès immobilier de la planète, à Cannes. «Ça ne veut pas dire qu'ils vont tous venir investir, mais ça veut dire qu'on a été capables de susciter leur intérêt et qu'il y a du potentiel pour eux», a-t-il dit. Richard Deschamps dirigeait pour la troisième année la délégation montréalaise au Marché international des professionnels de l'immobilier (MIPIM), qui se déroulait du 16 au 19 mars. Des représentants du Quartier des spectacles, d'Aéroports de Montréal et du Quartier de la santé l'accompagnaient notamment, en plus d'entrepreneurs privés montréalais. Il affirme que l'intérêt pour la métropole québécoise et ses «grands projets» a été plus grand que jamais cette année. «C'est le MIPIM pour lequel j'ai été le plus occupé, j'avais des rencontres aux heures.» Parmi les principaux secteurs d'intérêt pour d'éventuels investisseurs étrangers, Richard Deschamps identifie les environs du Quartier des spectacles, en plein réaménagement, les abords de l'autoroute Bonaventure, dont un tronçon doit être transformé en boulevard, de même que le Quartier de la santé autour du futur CHUM. Le projet du mégahôpital, tout comme celui de la transformation de la rue Notre-Dame et de nombreux autres, est toutefois à l'arrêt. Une stagnation qui ne nuit pas à l'image de Montréal à l'étranger, croit Richard Deschamps. En fait, seuls quelques investisseurs canadiens lui ont fait des remarques quant à cette problématique pendant son passage à Cannes, affirme-t-il. Le responsable du développement économique se montre confiant. «Au cours des 12 à 18 prochains mois, il y a des projets qui vont partir à Montréal et la perception va changer.» Tours à bureaux Les investisseurs attendus à Montréal pour «approfondir la discussion» proviennent d'Israël, des États-Unis et du Canada, a indiqué Richard Deschamps sans les nommer. Certains sont spécialisés dans l'immobilier commercial, mais pas tous. Chose certaine, le besoin de nouveaux espaces à bureaux est loin d'être criant à l'heure actuelle selon les données de la firme immobilière CB Richard Ellis. Le taux de vacance atteint 10,7% dans la région métropolitaine et 9% au centre-ville, comparativement à 5,7% à la fin de 2008. La brève récession a fait mal. L'intérêt se trouve davantage dans les édifices existants, explique Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'Est du Canada. «Depuis plusieurs années, il y a un fort intérêt des investisseurs étrangers à Montréal, dont beaucoup de fonds allemands.» Il cite les exemples de la Cité du commerce électronique et de l'immeuble du Groupe Pages Jaunes, à L'Île-des-Soeurs, acquis par des capitaux allemands ces dernières années. De nombreux fonds de retraite anglo-canadiens et américains, de même que des Saoudiens, sont aussi actifs sur le marché local, précise-t-il. Il faudra que le taux de vacance - et surtout le prix des loyers - augmentent avant que de nouvelles tours à bureaux poussent au centre-ville, indique Brett Miller. «Pour le justifier, ça prendrait un revenu net supérieur à 25$ le pied carré, alors que le marché est environ à 20$ dans les meilleurs édifices.» Par ailleurs, des projets d'hôtels sont toujours sur la glace à Montréal. Le plus important, soit la conversion de l'ancienne gare Viger en complexe hôtelier et résidentiel de luxe par Homburg au coût de 400 millions, ne donne toujours aucun signe de vie. Richard Deschamps, de la Ville de Montréal, est malgré tout persuadé que plusieurs éléments militent en faveur de nouveaux investissements dans la métropole. Au premier chef, l'assouplissement du marché mondial du crédit. «Ce dont je parle aux gens, c'est du potentiel immense que Montréal recèle. Les gens qui sont dans le domaine de l'immobilier évaluent ça en terme de retour sur l'investissement, en terme de pieds carrés à développer, du genre de baux que nous pouvons offrir, etc. On a à les renseigner là-dessus.» Des études indépendantes pointent vers une reprise de l'immobilier commercial. Selon un rapport de la firme Chushan & Wakefield, relayé par l'AFP, les investissements devraient grimper de 30% cette année dans les 56 principaux pays du globe, à 479 milliards US. Ils avaient plongé de 23% sur un an au pire de la crise.
  5. Je sais pas pour vous, mais même si d'un côté le ralentissement de l'économie canadienne, qui est la cause de ceci, m'inquiète, je suis tout de même content de voir que mes taux hypothécaires ne risquent pas trop d'augmenter à mon renouvellement dans trois ans. http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201301/23/01-4614150-la-banque-du-canada-annonce-un-statu-quo-indefini.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1 Quel effet sur le prix de l'immobilier au Canada? J'espère toujours une stabilisation des prix pour laisser le rapport revenus/prix augmenter doucement, mais je redoute toujours une forte chute. J'espère que la petitesse des taux d'intérêt pourra empêcher un crash.
  6. Les prix de l'immobilier vont se stabiliser, croit Greenspan 13 août 2008 - 21h18 Agence France-Presse New York L'ancien président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Les prix de l'immobilier américain, à l'origine de la crise financière, vont se stabiliser dans la première moitié de l'année 2009, estime l'ancien président de la Réserve fédérale (Fed), Alan Greenspan, dans un entretien mercredi au Wall Street Journal. «Les prix de l'immobilier aux États-Unis vont probablement commencer à se stabiliser ou toucher le fond dans la première moitié de 2009», affirme M. Greenspan. L'effondrement du secteur immobilier américain, provoqué par la crise des crédits immobiliers à risque dits «subprime», a causé un durcissement des conditions du crédit, préjudiciable à l'activité économique. Économistes et analystes estiment en conséquence qu'une reprise du marché de l'immobilier donnerait un signal positif aux marchés financiers et offrirait de meilleures perspectives pour la croissance américaine. La fin du déclin des prix de l'immobilier est «une condition sine qua non pour l'issue de la crise financière mondiale actuelle», avance M. Greenspan, qui reste très écouté par la planète financière. Revenant sur les solutions gouvernementales pour sauver les deux géants du refinancement hypothécaire américain Fannie Mae et Freddie Mac, plombés par la débâcle des «subprime», M. Greenspan juge qu'elles sont «mauvaises». «Ils (l'administration Bush) auraient dû faire fi des actionnaires (et) nationaliser les institutions avec une législation adaptée les scindant en 5 ou 10 unités (...) bénéficiant du soutien nécessaire des contribuables pour qu'elles soient financièrement viables», suggère M. Greenspan. Victimes de la détérioration du marché de l'immobilier et de l'effondrement de leurs cours de Bourse, Freddie Mac et sa soeur jumelle Fannie Mae ont connu, début juillet, une crise qui a nécessité l'intervention du département du Trésor, équivalent du ministère français de l'économie et des Finances. Les autorités ont ainsi mis en place un plan de sauvetage, validé par le Congrès et signé par le président George W. Bush, qui permet notamment au Trésor d'acheter des actions des deux organismes ou de leur prêter plus d'argent, jusqu'à fin 2009. Les prix de l'immobilier américain, à l'origine de la crise financière, vont se stabiliser dans la première moitié de l'année 2009, estime l'ancien président de la Réserve fédérale (Fed), Alan Greenspan, dans un entretien mercredi au Wall Street Journal. «Les prix de l'immobilier aux États-Unis vont probablement commencer à se stabiliser ou toucher le fond dans la première moitié de 2009», affirme M. Greenspan. L'effondrement du secteur immobilier américain, provoqué par la crise des crédits immobiliers à risque dits «subprime», a causé un durcissement des conditions du crédit, préjudiciable à l'activité économique. Économistes et analystes estiment en conséquence qu'une reprise du marché de l'immobilier donnerait un signal positif aux marchés financiers et offrirait de meilleures perspectives pour la croissance américaine. La fin du déclin des prix de l'immobilier est «une condition sine qua non pour l'issue de la crise financière mondiale actuelle», avance M. Greenspan, qui reste très écouté par la planète financière. Revenant sur les solutions gouvernementales pour sauver les deux géants du refinancement hypothécaire américain Fannie Mae et Freddie Mac, plombés par la débâcle des «subprime», M. Greenspan juge qu'elles sont «mauvaises». «Ils (l'administration Bush) auraient dû faire fi des actionnaires (et) nationaliser les institutions avec une législation adaptée les scindant en 5 ou 10 unités (...) bénéficiant du soutien nécessaire des contribuables pour qu'elles soient financièrement viables», suggère M. Greenspan. Victimes de la détérioration du marché de l'immobilier et de l'effondrement de leurs cours de Bourse, Freddie Mac et sa soeur jumelle Fannie Mae ont connu, début juillet, une crise qui a nécessité l'intervention du département du Trésor, équivalent du ministère français de l'économie et des Finances. Les autorités ont ainsi mis en place un plan de sauvetage, validé par le Congrès et signé par le président George W. Bush, qui permet notamment au Trésor d'acheter des actions des deux organismes ou de leur prêter plus d'argent, jusqu'à fin 2009.
  7. Before anyone judges me for the fact that I am only 16 years old, I'd like you guys to hear me out. I live in a suburban environment south of montreal, and I've gotten tired of letting others control the way I live my life. Ever since a young age, I have always wanted to be successful. "But how, and from what"? Those words are constantly in my head because I haven't even skimmed to opportunities in life that are there. All that I'm asking is that if anyone see's this, that you would give me some tips on how to invest in real estate, or any tips for starting off. I'm not totally sure how this would work out, but I would work for you in any way that I could if you could teach me you ways of making cash. I want to become financially independent and I can not think of a better time than now. I've been saving up my money, and I know for a fact I will become a millionaire and successful some point in life, but for when that will actually happen only the lord knows. Nothing can stop me, and from everything I've read, I need a mentor of some kind to help me through this to help me achieve greatness and become smarter with your knowledge. If you would like to help me out, or give me some valuable tips as I'm sure many of you guys have, I would greatly appreciate it. I know that many of you might be snickering at what only a 16 year old kid can do, but I have the hunger of getting knowledge and coin. thanks for taking the time to read my post I really appreciate it. ........................................................................................-------------------------------------------///////////////////////////////////////////////////////////// Bonjour à tous je m'appelle amine j'ai 16 ans et je suis tres intéraissé par le domaine des finances et l'immobilier et avec votre support je compte ameliorer mes competences dans ces domaine.Pour cette raison je suis à la recherche d'un mentor pour me coacher l'art de l'argent et de l'immobilier qui me fascinent tout simplement.je suis pres à fornire du temps et l'energie qu'il faut pour surmonter les obstacles qui m'attendent (c'est moi qui les attends en fait ).
  8. Le plus grand boom immobilier depuis la Deuxième Guerre mondiale est maintenant terminé. Le marché tourne à la faveur des acheteurs pour la première fois en plusieurs années, dit Scotia. Pour en lire plus...
  9. J'ai une amie qui travaille pour une des grandes firmes de courtiers immobiliers mondiale. Ils sont présentement à la recherche d'un(e) Analyste de recherche senior. On demande l'analyse pour déterminer les tendances et les projections du marché et d'établir des contacts clés dans le secteur de l'immobilier. Essentiellement ils cherchent un passionner du développement immobilier. On demande aussi un diplôme de premier cycle avec préférence pour affaires urbanisme ou géographie (deuxième cycle un atout). Bonne analyse et résolution de problèmes. Connaissance de l'immobilier et aussi un atout. Si cela vous intéresse svp envoyer moi un pm. Notez que si votre candidature est acceptée, vous devez partager tous scoop avec Mtlurb.
  10. Le président américain a signé un vaste plan de sauvetage de l'immobilier venant en aide aux propriétaires menacés de saisie, et à des géants du refinancement hypothécaire. Pour en lire plus...
  11. Une étude de Marchés mondiaux CIBC, qui se base notamment sur la santé financière des familles, vient contredire les sombres prévisions sur l'immobilier canadien. Pour en lire plus...
  12. Le marché immobilier américain montre des signes de stabilisation, dit la banque de l'Ouest, qui est aussi un des plus gros prêteurs hypothécaires de son pays. Pour en lire plus...
  13. La revente de logements a fortement baissé en juin en dépit d'une poursuite de la baisse des prix, confirmant la crise du secteur immobilier qui pèse sur l'économie. Pour en lire plus...
  14. La Compagnie de la Baie d'Hudson, qui est maintenant possédée par le magnat américain de l'immobilier Richard Baker, compterait pour la première fois une femme à un poste aussi élevé dans l'organigramme. Pour en lire plus...
  15. Ce marché immobilier n'a pas encore atteint le creux de son cycle, comme l'indiquent les dernières données publiées hier. Desjardins estime même que cela n'arrivera pas avant le début de l'an prochain. Pour en lire plus...
  16. Le géant hypothécaire américain, sous tutelle de l'État, est mis à mal par la dégradation des marchés financiers et de l'immobilier. Pour en lire plus...
  17. La question touche beaucoup de propriétaires de maisons: est-ce que la bulle spéculative de l'immobilier résidentiel au Canada va éclater sous peu ? Pour en lire plus...
  18. Le secteur américain de l'immobilier continue de se détériorer et les entreprises ajustent leur production à la faible demande de produits de construction nord-américains. Pour en lire plus...
  19. Bonjour à tous, je suis nouveau sur ce forums. Je lis depuis quelques temps mais voici mon premier post. J'ai habité à Vancouver quelques années et me voici à Montréal depuis quelques mois. J'aime Montréal mais je dois avouer que la côte ouest me manque. Je m'intéresse beaucoup aux villes, sociétés et l'urbanisme. Je me suis mis à m'y intéressé depuis que j'ai déménagé à l'extérieure du Québec. Voici un reportage intéressant sur cette ville. Le seul mauvais côté est le prix de l'immobilier et c'est pour cette raison que ma conjointe (originaire de Vancouver) et moi avons quitté Vancouver. J'espère un jour que Montréal sera plus vert car elle à beaucoup de potentiel. Suffit que tout le monde s'implique. Bon visionnement! http://video.tv5.ca/ports-d-attache-2/vancouver
  20. Le président des États-Unis donne son accord au plan de sauvetage présenté comme le plus ambitieux en une génération, au beau milieu d'une crise qui secoue le secteur. Pour en lire plus...
  21. Wells Fargo abandonne l'immobilier canadien Denis Lalonde Lesaffaires.com 31 juillet 2009 La division canadienne de la banque américaine Wells Fargo n’accepte plus les demandes de prêts hypothécaires résidentiels au pays provenant de son réseau de succursales et de son canal de financement indirect par l'entremise de courtiers hypothécaires. «Dans la mesure où la Société financière Wells Fargo Canada, hypothèques HomePlan, a émis une promesse de prêt hypothécaire dûment signée, pourvu que le ou les demandeurs aient respecté toutes les modalités et conditions de la promesse de prêt hypothécaire (y compris les délais spécifiés pour la conclusion du prêt ou l'expiration de la promesse de prêt hypothécaire), nous honorerons ces engagements», précise toutefois le président de Wells Fargo Canada, Rick Valade dans un communiqué publié hier. La direction de la société n’a pas précisé pourquoi elle abandonnait le marché des prêts hypothécaires résidentiels. Wells Fargo Canada est une entreprise de 5,5 milliards de dollars, selon son site Internet. Elle offre des produits et services financiers au pays depuis 60 ans via un réseau de 130 succursales et compte 2500 emplois. Son siège social est situé à Mississauga, en Ontario. La société mère Wells Fargo est la 4e banque en importance aux États-Unis au niveau des actifs sous gestion http://www.lesaffaires.com/article/0/services-financiers/2009-07-31/496471/wells-fargo-abandonne-limmobilier-canadien.fr.html
  22. Le marché de l'immobilier commercial tarde à reprendre 17 août 2009 | 16h51 Brenda Bouw LA PRESSE CANADIENNE Si le marché de l'immobilier résidentiel donne des signes de regain de vie au Canada, on ne peut en dire autant du marché de l'immobilier commercial, si on se fie à des données rendues publiques lundi. Le marché de l'immobilier commercial comprend les tours à bureaux, les emplacements industriels et les espaces de vente au détail. Selon les données de la firme CB Richard Ellis, les transactions dans ce secteur ont plongé de plus de 50 % pendant le premier semestre de 2009, comparativement à l'an dernier. Les valeurs de ces transactions ont atteint quelque 4,9 G$ entre janvier et juin, contre 10 G$ au même moment l'an dernier. Le nombre de transactions s'est aussi effondré, passant de 2542 à 1569. « L'impact de la récession mondiale sur le marché de l'immobilier commercial n'est pas encore terminé », a dit le vice-président de CB Richard Ellis, John O'Bryan. Il a expliqué que ce marché est lié beaucoup plus étroitement à l'état général de l'économie, et qu'on n'y retrouve donc pas le même regain de vie que sur le marché résidentiel. « Il y a une différence énorme entre les deux marchés; un semble semble complètement remis, l'autre se redresse plus lentement », a dit M. O'Bryan. Il estime que l'année 2010 sera difficile pour le marché immobilier commercial aux États-Unis, en raison de la robustesse du taux de chômage et des entreprises qui cherchent encore des moyens de réduire leurs coûts. Le taux d'inoccupation des espaces commerciaux a augmenté à 8,3 % au Canada au deuxième trimestre, contre 6,4 % l'an dernier. L'analyste Adrienne Warren, de la Banque Scotia, a expliqué que le marché de l'immobilier commercial récupère plus lentement que d'autres secteurs, parce que les projets sont de grande envergure et qu'ils nécessitent des années et beaucoup d'argent à développer. « Il faut trouver plusieurs locataires et beaucoup de financement garanti. C'est plus compliqué », a-t-elle dit. Elle ajoute que bon nombre de projets lancés alors que l'économie se portait mieux sont maintenant terminés, ce qui gonfle le taux d'inoccupation dans des villes comme Calgary et Toronto. Elle s'attend à voir ces taux augmenter encore avant de redescendre. Mme Warren précise toutefois que l'excédent n'est pas aussi criant que pendant les années 1980 et 1990, quand le taux d'inoccupation avoisinait les 15 %. « Aujourd'hui, nous sommes plus prudents concernant la construction et les prêts », a-t-elle dit. Pour sa part, la firme PriceWaterhouseCoopers estime que le Canada devra encore surmonter des « obstacles importants » avant de voir son marché de l'immobilier commercial reprendre du mieux. La firme affirme même que les conditions se font de plus en plus difficiles, notamment en raison d'un resserrement de l'accès au crédit et d'une réduction de l'intérêt des investisseurs envers les titres adossés à des hypothèques commerciales. Le secteur souffre aussi de la faiblesse financière et de la croissance faible de plusieurs locataires.
  23. Mauvais signe pour la croissance aux États-Unis 13 août 2008 - 09h55 Agence France-Presse La baisse de juillet s'explique essentiellement par la mauvaise performance du secteur automobile, qui a vu ses ventes reculer de 2,4%. Ailleurs, la hausse enregistrée est souvent à relativiser, soulignent les analystes. La consommation des ménages a baissé en juillet pour la première fois en cinq mois aux États-Unis, envoyant un nouveau signal d'affaiblissement de la croissance alors que s'estompent les effets du plan de relance. Les ventes de détail ont reculé de 0,1% par rapport à juin, ce qui marque la première baisse depuis février, et elles ont augmenté de 0,4% hors automobile, a indiqué mercredi le département du Commerce. Ce sont des évolutions qui avaient été à peu près anticipées par les analystes, mais les ont laissés sur leur faim. «Ces statistiques montrent que les consommateurs restent extrêmement prudents et que, si les chèques de remise d'impôt peuvent aider, il ne faut pas s'attendre à de très bons chiffres pour la consommation au troisième trimestre», a estimé l'économiste indépendant Joel Naroff. La baisse de juillet s'explique essentiellement par la mauvaise performance du secteur automobile, qui a vu ses ventes reculer de 2,4%. Ailleurs, la hausse enregistrée est souvent à relativiser, soulignent les analystes. Les stations essence ont vu leur chiffre d'affaires augmenter de 0,8%, mais c'est autant de pouvoir d'achat qui n'est pas dépensé ailleurs. Les ventes ont aussi progressé dans les secteurs touchés par la crise de l'immobilier (+1% pour les magasins d'ameublement, +0,8% pour ceux d'informatique et d'électroménager...) mais cela ne fait que compenser la forte baisse du mois précédent. «Une tendance qui s'installe est que les prix élevés de l'essence semblent convaincre les consommateurs d'acheter sur Internet pour économiser le coût d'un déplacement en voiture», souligne M. Naroff. Ces chiffres étaient très attendus par les analystes alors que l'effet des chèques de remises d'impôts envoyés dans le cadre du vaste plan de relance budgétaire commence à s'estomper. «L'ensemble des chèques a été envoyé en juillet, et nous prévoyons de ce fait que les consommateurs vont ajuster leurs dépenses à la baisse dans les mois à venir. Le plan de relance budgétaire s'est avéré faible et temporaire», a estimé Amine Tazi, de Natixis. La consommation est un élément essentiel pour la vitalité économique car elle contribue traditionnellement pour deux tiers de la croissance. Depuis le début de la crise de l'immobilier cependant, les ménages se sont essoufflés et l'économie américaine a dû trouver un autre moteur, en l'occurrence le commerce extérieur qui a maintenu l'économie à flot grâce au dollar faible. La vigueur de la consommation est particulièrement importante en seconde partie d'année, alors que les commerçants comptent sur la rentrée des classes pour doper leurs ventes, puis sur la saison des fêtes qui leur permet de faire le gros de leur chiffre d'affaires. «Pour le troisième trimestre, nous tablons sur une hausse des dépenses de consommation de l'ordre de 0,5%, en chiffres ajustés de l'inflation», note Nigel Gault du cabinet Global Insight. «Mais il y a un risque croissant de les voir carrément baisser, pour la première fois depuis la fin 1991», dans le sillage de la récession qui avait alors plombé l'économie, ajoute-t-il. Cela ravive les risques pour l'économie, qui doit toujours affronter une forte crise de l'immobilier et des turbulences financières durables. «Il semble de plus en plus que le pic de la croissance a été atteint au deuxième trimestre, et qu'elle s'affaiblira au second semestre. Pour limiter l'ampleur du ralentissement, et notamment d'une baisse de l'activité au quatrième trimestre, la Fed va sans doute garder ses taux bas», estime Paul Ferley, de la Banque Royale du Canada. Selon lui, le taux directeur de la Réserve fédérale va rester à 2% jusqu'au milieu de l'année prochaine.
  24. Presse Canadienne Le mercredi 18 avril 2007 L'apport des femmes célibataires dans l'immobilier est notable au Canada. Selon un sondage publié par Royal LePage, les acheteuses de maison célibataires sont nombreuses à vouloir s'adonner à la rénovation. Selon ce sondage, 30 % des femmes célibataires qui ne se sont jamais mariées sont, actuellement, propriétaires de leur maison, comparativement à 45% chez les femmes divorcées ou séparées et 64% des veuves. Les résultats du sondage démontrent aussi que 31% des femmes célibataires qui ne se sont jamais mariées et qui ne sont pas encore propriétaires d'une maison achèteront probablement une maison d'ici trois ans. Pour Lisa da Rocha, vice-présidente au marketing de Services immobiliers Royal LePage, cet apport des femmes dans l'immobilier n'est pas surprenant étant donné que le salaire des femmes est plus élevé que jamais auparavant. Elle ajoute que les femmes ne croient plus qu'elles doivent d'abord trouver l'homme idéal pour qu'ensemble, ils achètent une maison. Les résultats démontrent que 66% des femmes qui ont l'intention d'acheter une maison ne seraient pas intimidées à l'idée de le faire seules. Vingt-cinq pour cent des femmes interrogées ont aussi répondu qu'elles recherchaient une maison en mauvais état et prévoyaient faire les travaux de rénovation elles-mêmes, tandis que seulement neuf pour cent ont déclaré qu'elles engageraient un entrepreneur. Les femmes de Toronto, Halifax et Regina étaient plus enclines à entreprendre des travaux de rénovation domiciliaire que celles résidant dans les autres villes. Le sondage a été réalisé par la société Maritz Research qui a effectué un sondage téléphonique auprès d'un échantillon aléatoire et représentatif composé de 1002 Canadiennes et de 1000 Canadiens de 18 ans et plus. La taille de ces deux échantillons permet d'obtenir des résultats précis à plus ou moins 3,1 % , 19 fois sur 20 dans les deux cas. Les entrevues téléphoniques ont été menées entre le 15 et le 20 février 2007.
  25. Le Congrès américain a adopté samedi un vaste plan de sauvetage de l'immobilier, volant au secours à la fois des emprunteurs et des organismes de refinancement hypothécaires. Pour en lire plus...