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  1. Intégration difficile des immigrés au marché du travail 21 novembre 2008 - 06h37 La Presse Vincent Brousseau-Pouliot Déclenchée sur fond de crise financière, la campagne électorale québécoise accorde une grande place à l'économie. Comme les partis politiques ont décidé d'en faire leur principal enjeu électoral, La Presse Affaires leur pose cette semaine cinq grandes questions économiques. Aujourd'hui : faut-il augmenter l'immigration afin de régler la pénurie de main-d'oeuvre ? Carlos Leitao est né au Portugal. Il a suivi ses parents au Québec à l'âge de 17 ans. Trente-cinq ans plus tard, il est l'un des économistes les plus réputés de sa terre d'adoption - l'agence Bloomberg le place même au deuxième rang des meilleurs économistes en Amérique du Nord! S'il y a un économiste qui devrait penser que l'immigration peut régler le problème de pénurie de main-d'oeuvre au Québec, c'est bien lui. Et pourtant, l'économiste en chef de la Banque Laurentienne ne croit pas à cette théorie. «Il faut augmenter le nombre d'immigrants, mais pas pour régler la pénurie de main-d'oeuvre, dit Carlos Leitao. J'ai une vision plus humaniste de l'immigration. Pour la pénurie de main-d'oeuvre, la solution numéro un reste la formation de la main-d'oeuvre. Dans ce contexte-là, on peut toujours aller chercher des immigrants dans des domaines spécialisés, mais l'immigration ne réglera pas la pénurie de main-d'oeuvre de façon générale.» Carlos Leitao sait de quoi il parle. Pendant qu'il faisait ses études en économie, ses parents gagnaient honorablement leur vie dans l'industrie du vêtement et de la construction. Aujourd'hui, la famille Leitao aurait beaucoup plus de difficulté à joindre les deux bouts dans la même situation. «L'économie québécoise a beaucoup changé au cours des 35 dernières années, dit-il. Quand mes parents sont venus au Québec, il y avait plein d'emplois non spécialisés avec lesquels il était tout à fait faisable de mener un niveau de vie décent. Ce genre d'emplois est très rare aujourd'hui.» Les plus récentes statistiques concluent que l'intégration des immigrants au marché du travail se fait plus difficilement au Québec que dans le reste du Canada. Selon Statistique Canada, le taux de chômage chez les immigrants est supérieur de 1% au taux de chômage moyen des Canadiens en 2007 (7,0% pour les immigrants canadiens contre 6,0% pour les Canadiens en général). Au Québec, l'écart est de 3,3% (10,5% pour les immigrants québécois contre 7,2% pour les Québécois en général). Selon une étude du professeur Pierre Fortin, les nouveaux arrivants au Québec (moins de cinq ans de séjour) ont beaucoup plus de difficultés à trouver un emploi que ceux qui s'établissent en Ontario. Chez les minorités visibles (arabe, africaine, sud-asiatique, orientale, etc.), l'écart du taux de chômage des immigrants par rapport à celui de la population en général est de 16% au Québec contre 6% en Ontario. Quant aux immigrants de race blanche, l'écart par rapport à la moyenne provinciale est de 11% au Québec contre 4% en Ontario. «La situation économique des immigrants au Québec est tragique comparativement à celle des autres provinces du pays, dit Pierre Fortin, qui enseigne l'économie à l'UQAM. Le Québec intègre très mal ses immigrants à son économie.» Même si le taux de chômage des immigrants est plus élevé que la moyenne québécoise, le gouvernement Charest soutient que les choses s'améliorent. L'an dernier, le taux de chômage des immigrants québécois est passé de 12,0% à 10,2%. Les immigrants arrivés au Québec depuis moins de trois ans font encore mieux: leur taux de chômage a diminué de 13,4% à 10,7% l'an dernier, selon les chiffres d'Emploi-Québec. Au cours des prochaines années, le gouvernement Charest espère attirer environ 9000 immigrants supplémentaires au Québec - ce qui porterait le total à 50 000 nouveaux arrivants annuellement. Un contingent qui comblerait une partie des 700 000 emplois disponibles au Québec d'ici 2011. «Si nous ne réglons pas la pénurie de main-d'oeuvre, ça peut signifier une décroissance économique pour le Québec», dit le ministre québécois de l'Emploi et de la Solidarité sociale Sam Hamad, lui-même né à Damas, en Syrie. Selon la plupart des économistes, l'idée du gouvernement Charest d'accepter plus d'immigrants ne règlera pas le fond du problème: l'intégration difficile des immigrants au marché du travail québécois. «Il y a encore beaucoup de contraintes qui font en sorte que des immigrants médecins ou ingénieurs ne sont pas capables de pratiquer leur métier au Québec, dit Yves St-Maurice, économiste en chef adjoint du Mouvement Desjardins. Faire immigrer des médecins de l'extérieur pour les faire travailler dans un Tim Hortons, ça ne donne rien.» Mauvaise nouvelle pour les futurs immigrants québécois: leur intégration risque de continuer d'être difficile au cours des prochaines années. Le problème: ils sont surqualifiés! Près de la moitié - 48% en 2006 - des immigrants québécois détiennent une formation universitaire. Or, le Québec aura surtout besoin de nouveaux travailleurs dans les secteurs techniques d'ici 2011. Selon les prévisions d'Emploi-Québec, le Québec formera suffisamment de diplômés universitaires afin de combler les emplois universitaires disponibles sans l'apport de l'immigration. Le ministre Hamad tempère les conclusions de son ministère. Selon lui, il y a un besoin urgent d'immigrants qualifiés dans certains domaines universitaires comme l'ingénierie. «Nous avons besoin d'ingénieurs au Québec à l'heure actuelle, dit-il. Et avec les travaux d'infrastructures qui auront lieu au cours des prochaines années, il faudra des ingénieurs supplémentaires.» Conscient des défis entourant l'intégration des immigrants, le ministre Hamad fait valoir que le Québec a modifié ses critères d'évaluation des demandes d'immigration afin de mieux refléter les besoins de son marché du travail. «Nous croyons que l'immigration peut combler nos besoins de main-d'oeuvre», dit-il. L'économiste Pierre Fortin n'est pas d'accord avec les conclusions du ministre Hamad. «Avant d'augmenter le nombre d'immigrants, qu'on concentre plutôt nos efforts sur ceux qui sont déjà chez nous, dit-il. Nous sommes déjà débordés de néo-Québécois qu'on est incapable d'intégrer.» POUR Le Québec a besoin de 700 000 nouveaux travailleurs d'ici 2011. Près de la moitié des immigrants québécois ont un diplôme universitaire. CONTRE L'intégration des immigrants au marché du travail se fait plus difficilement au Québec que dans le reste du Canada. Au cours des prochaines années, le Québec aura surtout besoin de nouveaux travailleurs dans les secteurs techniques et non dans les secteurs universitaires. LA PÉNURIE DE MAIN-D'OEUVRE EN CHIFFRES 2012 Début de la crise de la pénurie de main-d'oeuvre (la population d'âge actif commencera alors à décliner au Québec...) 700 000 Nombre d'emplois à combler au Québec d'ici 2011 246 000 Nouveaux emplois engendrés par la croissance économique d'ici 2011 454 000 Emplois disponibles à la suite de départs de la retraite d'ici 2011 L'IMMIGRATION EN CHIFFRES 26 509 Nouveaux immigrants au Québec en 1998. 46 300 Nouveaux immigrants au Québec en 2007. 50 000 Pourcentage des immigrants québécois qui sont des immigrants économiques (en 2006). 41%
  2. Je ne me ferai pas beaucoup d'amis mais Trump apporte quand meme des bon point sur beaucoup de choses. Meme si sur plusieurs de ses decision je suis totalement en desacccord avec lui comme sur l'immigration. Par exemple concernant les prix des medicaments je l'approuve sans reserve. Trump Sends Pharma Stocks Down With New Tweet on Drug Prices - Bloomberg Sur le prix du Air Force One il a critiqué le prix astronomique que ca coute. Forbes Welcome Sur le prix des F35 il a aussi remis en question ce programme. Lockheed F-35 fighter project in doubt after Trump tweet encourages rival Boeing | US news | The Guardian Pour ce qui est de Obama Care il le critique aussi car faut le dire c'est mal foutu meme les Clinton critiquaient ce programme quand bien meme si Bill Clinton s'est retracté par la suite on sait tous que durant sa propre presidence il avait un bien meilleur programme d'assurance santé a proposer. Bill Clinton calls Obamacare 'the craziest thing in the world,' later tries to walk it back - CNNPolitics.com
  3. Bon, on commence avec l'aéroport de Beijing, un des plus grands et plus achalandés du monde. On est arrivés par le Terminal 3 (complété pour les JO2008), qui est absolument immense : 5 novembre 2009 1. avant de passer à l'immigration 2. la navette vers les autres parties du terminal 3. l'entrée/sortie, 2e étage 4. à l'entrée/sortie, regardons à gauche 5. ...regardons à droite
  4. Mise à jour le lundi 20 avril 2009 à 12 h 22 RadioCanada.ca La ministre Yolande James (archives) Radio-Canada a appris que le gouvernement de Jean Charest n'a pas atteint son objectif en matière d'immigration. Le Québec a accueilli 4000 immigrants de moins que la cible maximale fixée par la ministre Yolande James. En 2007, la ministre de l'Immigration annonçait que la province accueillerait 10 000 immigrants de plus par année d'ici 2010 et pour la seule année 2008, Yolande James parlait d'une croissance de 8 %. Mme James déclarait à l'époque: « Pour une première année, notre objectif est de 49 000 et on s'assure d'avoir les mesures nécessaires pour ce faire ». Au ministère, on cherche à minimiser, en expliquant que la ministre parlait d'une cible maximale. Selon Claude Fradet, il faut se référer à la cible inférieure fixée cette année-là à 46 700. Selon lui, les chiffres planifiés sont une fourchette. Selon le ministère, des impondérables peuvent expliquer les résultats de l'an dernier. Mais l'opposition croit qu'Immigration Québec n'a pas les moyens de ses ambitions. « On a beau se fixer des objectifs qui paraissent très importants, si le budget du ministère n'est pas à la hauteur, on n'arrivera pas à atteindre ces résultats que l'on annonce », a estimé le porte-parole de l'opposition officielle en matière d'immigration, Camil Bouchard. Par ailleurs, les cas référés par le fédéral ont baissé de plus de 50 % en cinq ans, ce qui fait dire au Parti québécois qu'Ottawa nuit à l'immigration québécoise.
  5. Québec ne favorise pas assez l'immigration et l'exportation d'eau, dit Brunet Il y a 1 heure MONTREAL - Le président du conseil d'administration de la Caisse de dépôt et placement du Québec et de Montréal International, Pierre Brunet, a déploré vendredi que le gouvernement n'investisse pas davantage dans l'immigration et ne mette pas l'accent sur l'exportation de l'eau. Dans un discours prononcé devant l'Association des professionnels en développement économique du Québec, M. Brunet s'est désolé que Québec verse au fonds consolidé de la province une bonne partie des transferts fédéraux destinés à l'intégration des immigrants. Or, le Québec fait face à une pénurie de travailleurs qualifiés et ce n'est qu'en augmentant le nombre d'immigrants qu'on pourra y mettre fin, a-t-il estimé. Pour cela, il faut, selon lui, assouplir les règles d'immigration, faciliter l'accueil et l'intégration des nouveaux arrivants de même qu'améliorer la reconnaissance des diplômes étrangers. Pierre Brunet s'est par ailleurs dit étonné que le gouvernement ne mise pas davantage sur l'exportation de l'eau, alors que le Québec possède environ trois pour cent des réserves d'eau douce renouvelable du monde. A ses yeux, les opposants à l'exportation d'eau n'ont aucun argument valable.
  6. http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/andre-pratte/201103/02/01-4375336-le-poison-imaginaire.php J'appuie aussi cette thèse.
  7. Faire de Montréal LA ville de la création Fabien Deglise Édition du samedi 14 et du dimanche 15 février 2009 Le rêve d'une immigration plus diversifiée et polyglotte caressé par le président du groupe Juste pour rire, Gilbert Rozon, pour stimuler le côté créatif de Montréal, pourrait bien devenir un cauchemar pour la métropole, estime Impératif français, organisme qui se porte à la défense de la langue de Nelligan au Québec. Le regroupement craint d'ailleurs que des «aménagements» dans les lois afin d'attirer plus d'immigrants de souche non francophone ne finissent par «hâter le processus d'assimilation et de défrancisation de la ville», si on n'y prend pas garde. «Malgré la Charte de la langue française, ce processus est déjà en marche, a commenté hier Jean-Paul Perreault, président de l'organisme. Les chiffres le démontrent. Un grand nombre d'immigrants allophones choisissent l'anglais lorsque vient le temps de parler une autre langue que la leur. Et ce, même s'il y a une volonté collective très forte pour faire du français la langue commune de la diversité.» Un portrait qui incite d'ailleurs, selon lui, à considérer les propos de M. Rozon avec circonspection. Cette semaine, devant le Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM), le célèbre homme d'affaires a en effet plaidé pour une plus grande ouverture et diversité de l'immigration à Montréal. Sans remettre en question les lois actuelles, a-t-il indiqué, M. Rozon constate toutefois qu'en forçant les immigrants à «apprendre le français, cela encourage surtout l'immigration de souche francophone», a-t-il indiqué. Le hic c'est que, pour doper le côté créatif de la métropole -- le fondateur du festival Juste pour rire souhaite en effet que Montréal devienne LA ville de la création au monde --, «il faudrait s'ouvrir plus que ça et trouver des aménagements pour attirer des immigrants qui, en plus de leur langue maternelle, vont apprendre le français et l'anglais», a-t-il ajouté. Un trilinguisme que Montréal pourrait alors facilement «transformer en avantage», selon lui. Pour le sociologue Rachad Antonius du Centre de recherche sur l'immigration, l'éthnicité et la citoyenneté (CRIEC) de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), les craintes des francophones par rapport à des allégements législatifs qui pourraient affaiblir la position du français au Québec «sont fondées» étant donné le contexte minoritaire de la société francophone dans le Canada. «Mais cela dit, il y a toujours moyen de répondre à ces craintes par des politiques et une clarté linguistiques pour inciter les immigrants à se rallier à la culture du Québec». Toutefois, M. Antonius ne voit pas en quoi l'idée d'ouverture à une plus grande immigration non francophone avancée par M. Rozon viendrait changer la donne culturelle de Montréal où, selon lui, la diversité est déjà bien ancrée. «Le problème majeur, c'est le manque d'ouverture à cette diversité», lance l'universitaire qui invite à allumer sa télévision pour prendre la mesure de ses propos sur les ondes de Radio-Canada ou de TVA. «De toute évidence, les responsables de la programmation gagneraient à descendre dans le métro de Montréal pour comprendre ce qu'est Montréal, dit-il. Ils devraient aussi se comparer aux réseaux de télévision publics et privés anglophones pour voir que la diversité est déjà devenue un atout ailleurs dans la ville.» Au début de cette année, un portrait livré par Statistique Canada a confirmé cette polychromie culturelle et linguistique de Montréal où désormais quatre personnes sur dix parlent une autre langue que le français à la maison. Au rayon de la différence linguistique, l'anglais domine (48,4 %) mais il est aussi suivi de l'espagnol (6,9 %), de l'italien (6,8 %), de l'arabe (6,1 %) et des langues asiatiques (6 %), constatent les spécialistes fédéraux du chiffre.
  8. [h=1]Découvrir et vivre Montréal - La Ville dévoile un guide d'accueil à l'intention des personnes nouvellement arrivées à Montréal[/h][h=3]31 octobre 2014[/h]Montréal, le 31 octobre 2014 - Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, et M. Dimitrios (Jim) Beis, responsable de l'approvisionnement, des sports et loisirs et des communautés d'origines diverses au comité exécutif de la Ville de Montréal, en présence de la ministre de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion, Mme Kathleen Weil, ont lancé aujourd'hui un guide à l'intention des personnes immigrantes qui ont choisi de s'installer dans la métropole. Intitulé Découvrir et vivre Montréal, ce nouvel outil présente les ressources et les services qu'offre la Ville de Montréal et vise à faciliter l'intégration des nouveaux arrivants dans la métropole. « Montréal est reconnue à l'échelle internationale pour être une ville accueillante, une ville qui fait une place à l'ensemble de ses citoyens. Les nouveaux arrivants jouent un rôle essentiel dans le développement de notre ville et ce guide sera très certainement un outil pratique pour les personnes nouvellement arrivées à Montréal ou pour ceux et celles qui projettent s'y établir. Notre ville accueille annuellement 70 % des personnes qui choisissent le Québec comme terre d'adoption et il est de notre devoir de leur fournir les outils nécessaires afin qu'elles puissent contribuer pleinement au développement et au rayonnement de notre ville », a déclaré le maire. Une publication du Service de la diversité sociale et des sports de la Ville de Montréal, réalisée dans le cadre de l'Entente entre la Ville de Montréal et le ministère de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion, le guide Découvrir et vivre Montréal aborde divers aspects de la vie montréalaise. Ainsi, de l'information et des conseils pratiques permettent au lecteur de se familiariser sur une foule de sujets tels que l'histoire et la géographie de la ville, le logement, le transport, le marché du travail, l'offre culturelle, les loisirs, la sécurité et l'environnement. En outre, des renseignements relatifs à la vie démocratique, aux instances politiques et aux principes de démocratie de la ville permettent aux nouveaux arrivants de se familiariser avec les valeurs communes de leurs concitoyens. « Nous partageons un objectif commun avec la Ville de Montréal, celui d'offrir à la population de Montréal des actions et des moyens qui favorisent le vivre-ensemble et l'établissement de relations interculturelles harmonieuses. Les personnes immigrantes viennent enrichir le Québec de leurs talents et de leurs compétences. Elles ont besoin de notre appui pour pouvoir contribuer pleinement à la prospérité de Montréal et du Québec », a souligné la ministre Kathleen Weil. À l'instar du ministère de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion du gouvernement du Québec, qui a publié un guide pour l'intégration des nouveaux citoyens dans la province, Découvrir et vivre Montréal a été conçu comme un outil de référence pour accompagner ces derniers à leur arrivée dans la métropole et tout au long de leur intégration à la vie montréalaise. « À ceux et celles qui ont choisi Montréal comme ville d'adoption, je vous souhaite la plus sincère des bienvenues. Vous trouverez ici une métropole dynamique, où l'ouverture et la convivialité sont des valeurs que partagent les gens qui y habitent. Montréal s'enrichit de l'apport de ses nouveaux citoyens qui viennent des quatre coins de la planète et je vous invite à contribuer, à votre manière, à l'édification d'une ville où l'harmonie et le respect mutuel sont des valeurs qui se vivent au quotidien », a conclu le maire. Le guide Découvrir et vivre Montréal sera distribué aux organismes qui œuvrent à l'intégration des personnes immigrantes à Montréal et peut être téléchargé sur le site Web de la Ville de Montréal à l'adresse suivante : www.ville.montreal.qc.ca/diversite.
  9. La Presse Le mercredi 25 avril 2007 Québec Le Québec a accueilli 44 686 immigrants en 2006, 1314 de moins que ce qu'avait prévu le gouvernement Charest. Cela s'explique en grande partie par le fait qu'Ottawa n'arrive pas à traiter toutes les demandes, estiment le ministre québécois de l'Immigration et des groupes au service des immigrants. Selon la planification triennale de l'immigration 2005-2007, le gouvernement Charest s'était donné comme objectif d'accueillir 46 000 immigrants en 2006. Il en a accueilli 3 % de moins. En 2005, il souhaitait que 44 400 immigrants s'installent au Québec. Mais ce sont 43 312 personnes qui ont immigré, 1088 de moins que prévu. Si les objectifs n'ont pas été atteints, «c'est parce que le fédéral n'a pas émis tous les visas nécessaires», a expliqué hier le porte-parole du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles, Claude Fradette. «Le nombre de visas délivrés à l'étranger par Ottawa n'a pas suivi la même progression que les certificats de sélection que nous avons émis», a-t-il ajouté, soulignant un «manque de ressources» dans l'appareil fédéral. Québec délivre les certificats de sélection aux immigrants, puis Ottawa leur accorde un visa à la suite d'un examen médical et d'une enquête de sécurité. Le ministère de l'Immigration se défend de condamner Ottawa. «On ne monte pas sur nos grands chevaux. On a eu des discussions avec nos homologues fédéraux pour voir comment les choses pourraient s'arranger en 2007. Ils vont apporter des ajustements», a dit Claude Fradette. Le gouvernement Charest a un objectif encore plus ambitieux pour l'année 2007. Il souhaite accueillir 48 000 immigrants. Ottawa, qui accumule les demandes d'immigration, tarde à traiter les dossiers provenant du Québec, confirme le directeur de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes, Stéphane Reichold. Selon lui, «c'est un gros facteur» qui explique les difficultés que connaît le Québec à atteindre ses objectifs. Mais le gouvernement québécois a lui aussi une part de responsabilité dans ses échecs. Stéphane Reichold déplore le manque de ressources investies dans la sélection des immigrants.
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