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  1. L'immense immeuble vacant depuis des années encerclé en rouge viens d'être démoli... Je passe par là souvent, et je trouvais ça désolant qu'un immense lot reste sous-utilisé quand il y a une gare de chemin de fer à côté (TOD?????). Finalement l'immeuble est maintenant rasé, quelqu'un a entendu parlé d'un projet là??
  2. Carré VM Coin Ontario et Papineau. 3 étages. En tout, 13 unités de condo résidentiels seront construits, répartis sur les étages supérieurs de l'immeuble. Le rez-de-chaussée, composé d'unités commerciales, s'harmonisera avec la vocation résidentielle de l'immeuble.
  3. Autre petit projet intéressant dans Villeray. Je ne comprend pas encore 100% le concept mais cela est intéressant d'avoir ce genre de concepteur indépendant qui s'occupe des petits projets dans les quartiers populaires. La construction est déjà bien avancé et l'immeuble se situe au coin des rues Villeray et Chateaubriand, à une rue de St-Hubert. http://domainedupossible.com/domaine_du_possible/1.html
  4. Un symbole de Montréal Place Ville-Marie : bientôt 50 ans 25 mai 2009 - 10h14 Dany Doucet Le Journal de Montréal Comme un baby-boomer qui regarde nostalgiquement ses photos d'enfance au moment d'atteindre l'âge vénérable de 50 ans, le premier gratte-ciel du Québec a décidé lui aussi d'exposer ses meilleures images en préparation de son demi-siècle d'existence. La Place Ville-Marie inaugure demain une exposition de photos qui rappellera des souvenirs à ceux qui ont assisté à la construction de ce premier gratte-ciel qui a changé pour toujours l'image de Montréal au début des années 1960. La Place Ville-Marie est l'immeuble qui a en quelque sorte fait déménager le centre financier du Vieux-Montréal vers le centre-ville actuel. La Banque Royale, qui est locataire de l'édifice depuis toujours, avait attiré avec elles les principales institutions économiques présentes au début de la Révolution tranquille et de la création de Québec inc. «C'est un immeuble qui a changé le paysage urbain de Montréal et c'est pour cette raison qu'on trouvait intéressant de faire revivre cette page d'histoire à ceux qui l'ont vécue comme aux plus jeunes pour qui c'est de l'histoire ancienne», a expliqué hier Marie Caron, conseillère au marketing pour SITQ, le propriétaire de l'immeuble et filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Le symbole de Montréal L'immeuble de 47 étages a longtemps été le symbole de Montréal. Avec son gyrophare qui balaie le ciel de nuit depuis 47 ans et ses 188,06 mètres de hauteur, soit 8 mètres de moins que le Mont-Royal, la Place Ville-Marie a longtemps été le plus haut édifice de Montréal. En fait, lors de son inauguration, en septembre 1962, la tour était la plus haute des pays du Commonwealth. Elle a été dépassée depuis par le 1000, de la Gauchetière et la tour IBM, au 1250, René-Lévesque. Les trois immeubles ont à peine quelques mètres de différence, car, à Montréal, il est interdit de construire plus haut que le sommet du Mont-Royal. Une ville dans la ville Au moment de la construction, la tour ne devait faire que 44 étages. Mais la rivalité dans le ciel de Montréal était féroce à cette époque et les promoteurs ont décidé d'ajouter trois étages durant le chantier lorsqu'ils ont appris que la tour CIBC allait être plus haute que la leur. "C'est plus que la population de 90 % des municipalités du Québec." «En effet, nous pouvons ressembler à une ville quand on pense que nous avons notre propre service de sécurité et tous les autres services qui ressemblent à ceux d'une ville», dit Marie Caron. Le complexe reçoit chaque mois la visite de 250 000 personnes différentes. L'immeuble avait coûté 80M$ à construire au début des années 1960. La Caisse l'a acquis de Trizec en 2000 pour la somme de 690 M$ avec quatre autres immeubles moins importants. L'exposition, intitulée Place Ville-Marie : Quand Montréal s'éleva, propose jusqu'au 30 octobre une centaine d'images jamais vues et des maquettes uniques dans le grand hall. La Place Ville-Marie en chiffres - 4 ans de construction (de 1958 à 1962) - 1 étage construit chaque semaine - 49 000 tonnes d'acier 52 ascenseurs - 22 escaliers mécaniques - 1013 marches d'escalier au 1, Place Ville-Marie (le record de leur ascension est détenu par un pompier de Montréal, qui les a arpentées en 8 minutes 11 secondes) - 13 054 fenêtres (il faut en moyenne 60 jours à deux hommes pour les laver !) - 261 kilomètres de tuyauterie (distance entre Montréal et Québec) - 317 000 têtes de gicleurs, 95 370 ampoules - 92 portes d'accès (Agence QMI)
  5. PK subban vend son condo. Il demande 1 400 000$ . Vraiment cute comme appartement. J'aime l'immeuble aussi . http://www.centris.ca/fr/condo~a-vendre~ville-marie-montreal/13786113
  6. 25/08/2007 Après le Théâtre du Nouveau Monde et le Quat'sous, c'est au tour du Théâtre Denise-Pelletier d'être rénové. Québec et Ottawa ont annoncé, samedi, l'attribution d'une somme totale de 10,5 millions de dollars pour rénover l'institution de l'est de Montréal, qui se consacre depuis plus de 40 ans à faire connaître le théâtre aux jeunes. Le ministère québécois de la Culture versera 7,1 millions, tandis que le ministère du Patrimoine canadien accordera 2,4 millions de dollars. Les fonds serviront à la mise à jour de tous les équipements de scène, ainsi qu'à l'amélioration de l'insonorisation, de l'acoustique et de l'isolation de l'immeuble patrimonial construit en 1929, dans le style des palaces de quartier. La saison 2008-2009 devra par conséquent se tenir dans un autre édifice. Les négociations progressent, mais le lieu n'a pas encore été arrêté officiellement.
  7. -La rue Laurier dans le secteur du Vieux-Hull, tout près du Musée canadien de l'histoire, pourrait changer de visage au cours des prochaines années. Selon des informations obtenues par Le Droit, l'homme d'affaires Gilles Desjardins, qui est président de Brigil, souhaite construire un mégacomplexe de 55 étages. L'immeuble abriterait des chambres d'hôtel, de l'espace commercial, des boutiques, des restaurants et un centre d'observation qui pourrait accueillir des millions de touristes. Mais, tout n'est pas joué. Les plans du site et de l'hôtel doivent être dévoilés dans deux semaines lors d'une consultation publique
  8. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201510/14/01-4909944-les-villes-perdent-des-millions-en-taxe-de-bienvenue.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-soleil_article_ECRAN1POS1 Publié le 15 octobre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Les villes perdent des millions en «taxe de Bienvenue» Le Château Frontenac, le complexe Samuel-Holland et l'hôtel Le Concorde sont parmi les édifices majeurs à Québec pour lesquels la Ville n'a pas touché un seul sou en droits de mutation à la suite d'une vente. Infographie, Le Soleil Ma Presse Simon Boivin Le Soleil (Québec) Alors que les villes du Québec crient famine, des millions de dollars en «taxe de Bienvenue» leur passent sous le nez parce que de gros immeubles disparaissent de leur radar fiscal. Toutes les villes sont dans le même bateau. L'Union des municipalités du Québec (UMQ) est au fait de la situation qui lui semble «de plus en plus répandue». Nick Maltais est courtier immobilier depuis 20 ans. Résident de l'un des 743 logements du complexe Samuel-Holland, à Québec, il s'est intéressé aux comptes de l'immeuble après une hausse de loyer. «Je m'aperçois qu'au Samuel-Holland, il n'y a pas de factures de taxe de mutation», indique M. Maltais au Soleil. «Et je sais pour y rester que ça fait trois fois qu'il est transigé sur une période de 10 ans.» Actuellement évaluée à près de 100 millions $, la vente d'un complexe du genre pourrait commander un droit de mutation de quelque 1,5 million $. La curiosité du courtier immobilier le pousse à vérifier le cas d'autres immeubles. «C'était la même chose», dit-il. Des immeubles qui valent plusieurs millions changent de propriétaire sans que les droits de mutation immobilière, la fameuse «taxe de Bienvenue», soient payés à la Ville. «J'en ai parlé à quelqu'un qui fait beaucoup de transactions immobilières, et il m'a dit : "C'est une technique que l'on utilise pour éviter les droits de mutation"», relate M. Maltais. La «technique» en question consiste à vendre non pas l'immeuble lui-même, mais les actions d'une compagnie qui le détient. Par exemple, une personne crée une société prête-nom dans laquelle son édifice est transféré. Lors de la vente, ce ne sont plus le bâtiment et le terrain eux-mêmes qui sont échangés, mais bien les actions de la société. Au Registre foncier du Québec, qui consigne les transactions immobilières, le nom du propriétaire de l'immeuble demeure inchangé. La même société est toujours la détentrice. Donc, pas de paiement de droits de mutation immobilière. Mais comme la société elle-même a changé de mains, dans les faits, l'immeuble aussi. Au moins deux autres techniques, plus complexes, permettent aussi de transformer une transaction immobilière en vente d'actions. Même si l'objectif premier n'est pas nécessairement d'éviter le paiement des droits de mutation, elles le permettent néanmoins. Avec le même effet pour les coffres municipaux. L'UMQ n'a pas d'évaluation des pertes que cela peut représenter pour ses membres. «Nous suivons la situation de près», assure son porte-parole, Patrick Lemieux. L'exemple du Concorde À Québec, M. Maltais note quelques exemples. Outre le complexe Samuel-Holland, le cas récent de la vente de l'hôtel Le Concorde est aussi éloquent. Après l'avoir acquis pour 11,5 millions $ et avoir payé ses droits de mutation de 361 917 $, le propriétaire des Résidences Soleil, Eddy Savoie, l'a transféré dans une société à numéro. Ainsi, deux semaines plus tard, après une controverse avec le maire de Québec, lorsque Le Concorde a été revendu, le nouvel acheteur a acquis les actions et n'a pas eu à payer de droits de mutation. Plusieurs autres immeubles importants à Québec, souvent de propriété ontarienne, sont structurés de la même façon, note M. Maltais. Même la vente en 2007 du mythique Château Frontenac au coût de 155 millions $ à la branche immobilière de la Caisse de dépôt et placement, Ivanhoé Cambridge, n'a pas permis à la Ville de Québec de toucher un seul sou en droits de mutation. Me Laurent Roy, associé chez Gowlings, cabinet spécialisé en droit des affaires, est un expert en droit immobilier. Il n'a aucun doute quant à la légalité de la pratique. Il existe plusieurs raisons légitimes de structurer une acquisition de la sorte, indique-t-il : planification fiscale, planification successorale, gel d'actifs, sortir une propriété du bilan financier d'une entité. Le spécialiste n'a pas l'impression qu'en général, le but est de faire de l'évitement. Mais il convient que «ça peut être intéressant de mettre en place une structure comme celle-là pour, éventuellement, si on rencontre les critères de la loi, qu'un acheteur soit intéressé à acquérir les actions plutôt que la propriété pour éviter un droit de mutation». «Je ne dis pas si c'était illégal, ajoute-t-il. Mais la loi est la loi.» Si la vente des actions se fait moins de deux ans après le «roulement» de l'immeuble dans une société, Revenu Québec peut exiger un «droit supplétif», souligne Me Roy. Ce montant représente 125 % de la «taxe de Bienvenue» qui aurait dû être payée. Passé ce délai, «Revenu Québec ne fera rien», analyse-t-il. Les actions de l'immeuble pourront donc être échangées à répétition, sans droit de mutation exigible. La Ville devra dire adieu à ce revenu. «Profondément injuste», déplore Labeaume Même si la chose est légale, il est «profondément injuste» que de grosses entreprises parviennent à échapper à la «taxe de Bienvenue», estime le maire de Québec, Régis Labeaume. «C'est une situation dont nous sommes conscients», a indiqué au Soleil l'attaché de presse du maire, Paul-Christian Nolin. «On le sait. Il y a des millions qui nous échappent. Et on ne peut rien faire dans l'état actuel de la législation. C'est une loi provinciale.» La complexité de la Loi sur les droits de mutation, avec les exemptions qui y sont prévues et les références à la Loi sur les impôts, n'a rien pour faciliter la tâche aux percepteurs municipaux. «C'est légal» «C'est profondément injuste pour les contribuables, continue M. Nolin. C'est ça qu'on trouve le pire. Les petits propriétaires qui achètent leur maison, eux autres sont obligés. Et les plus gros, ils y échappent comme si de rien n'était. [...] Ce sont de gros montants qui passent sous le nez de la Ville. Ils peuvent utiliser ce moyen pour éviter de payer. C'est légal.» Il est difficile d'évaluer les pertes pour la Ville de Québec. Elles dépendent du nombre d'immeubles transigés sur son territoire d'une année à l'autre. Si la pratique déplaît au maire Labeaume, il ne l'a pourtant pas décriée sur la place publique. Toutefois, nous dit son attaché, le dossier a été abordé en privé avec les autorités gouvernementales. Il ajoute que le maire a préféré se faire discret sur la procédure pour ne pas donner à d'autres l'idée d'agir de la sorte. Le ministère des Affaires municipales, responsable de la Loi concernant les droits sur les mutations immobilières, affirme que des travaux sont en cours avec le ministère des Finances, Revenu Québec, ainsi que les villes de Québec et de Montréal. «Ces travaux visent notamment à déterminer les moyens, législatifs ou autres, pour diminuer les situations permettant de se soustraire au paiement des droits de mutation», a indiqué par courriel la porte-parole Audrey Garon. Revenu Québec a la responsabilité d'imposer un droit supplétif lorsqu'un bâtiment a été transféré par l'intermédiaire des actions sans paiement de la «taxe de Bienvenue». Le montant exigé aux fautifs équivaut à 125 % du droit de mutation. «Revenu Québec détient certaines informations permettant de détecter des cas où le droit supplétif pourrait s'appliquer et réalise des interventions à ce sujet», explique la porte-parole Geneviève Laurier. La ville concernée doit être compensée par les quatre cinquièmes de la somme perçue. Vérification faite, depuis 2002, la Ville de Québec a reçu très précisément 0 $ relativement à «l'application du droit supplétif prévu dans la Loi sur les impôts», affirme le porte-parole municipal David O'Brien.
  9. Depuis quelques semaines il y a des travaux dans le petit immeuble à bureau situé rue Sherbrooke ouest coin Bishop. L'immeuble n'est pas très beau avec ses briques jaunes, et il est complètement vide depuis longtemps. J'ai été surpris de voir des travailleurs à l'intérieur alors je suis rentré pour demander ce qui se passait, évidemment ! À ma surprise un travailleur m'a dit qu'il était en train de construire un bureau de vente qui devrait ouvrir ses portes ce printemps. L'immeuble en question sera complètement transformé pour devenir un immeuble résidentiel avec condos de luxes. C'est le ''Groupe Maxera'' qui s'occupe de ce projet. Le Groupe Maxera est celui qui a construit le Salto dans St-Léonard et qui a lancé la phase II dernièrement. Si les ventes vont bien ils pourrait commencer les travaux dès l'automne. Le bureau de vente lui sera construit comme un unité modèle. Donc, il m'a montré un rendu et j'ai été agréablement surpris. Très beau design. L'immeuble sera complètement ''stripper'' de l'intérieur et de l'extérieur. Seul la structure restera en place. Un revêtement complètement nouveau remplacera les briques jaunes et c'est tant mieux. La hauteur ne devrait pas changer sauf un étage de plus, je crois. Avec un coup d’œil rapide le design m'a fait penser au ''Triomphe'' mais en moins haut et avec une touche un peu plus glamour. Enfin, si tout va bien nous devrions en savoir plus bientôt et probablement voir le rendu en question.
  10. Des travaux majeurs sont effectués sur cet immeuble depuis quelques mois, ... le revêtement extérieur à été démonté dans la partie sud de l'immeuble
  11. L'immeuble de la phase II est très similaire à la phase I mise à part la couleur. Projet terminé [ATTACH=CONFIG]3159[/ATTACH]
  12. depuis que j'ai enmenager dans mon petit 400pc du plateau il y a deux ans, j'ai apprecu l'apparition de certaines craques dans le platre des murs; je sais que le logement a recu des renovations majeures un peu avant que j'y demenage, dont le retrait complet d'un grand mur au centre pour 'ouvrir' l'espace. une recherche rapide sur google ne retourne pas beaucoup de resultats interessants .. il y a meme plusieurs informations contradictoires. il y a cependant un point commun de toutes ces info que j'ai trouver, et c'est que les craques en "escalier" sont generalement signe de mouvements plus inquietants des fondations au dela du simple "settling". et ca, j'en ai au moins une. l'exterieur de l'immeuble est aussi un peu a desire mais les batisses sont toutes vielles dans le coin, on s'y attarde peu .. ma question dans tout ca elle la suivante: est-ce que je peut requeter la visite d'un inspecteur de la ville sans l'accord de mon proprietaire ? j'ai peur qu'il ne soit pas totalement neutre dans l'inspection du logement car evidement cela risquement de lui engendre des couts, potentiellements eleves, ou si les circonstances des renovations n'etaient pas totalement "by the book", mettons .. .. je l'aimes bien mon mini racoin du plateau, et mon bail est du pour renouvellement ... mais certaines de ces craques font un peu peur et l'edifice est 'seul' et ne s'accote sur absolument aucun autre sur la rue. jsuis pas un expert et certainement que suite a des renos de la sorte on peut s'attendre a ce que l'immeuble se "tasse" un petite peu ... mais il me semble aussi que ces choses la commence lentement et se degradent rapidement par la suite .. pas le gout que le ciel me tombe sur la tete ! ....
  13. Sur la rue Henri-Julien, dans le Plateau, au 4878 je crois, il y a un petit projet résidentiel que je trouve intéressant. Premièrement l'architecture est quand meme relativement audacieuse et c'est un projet assez vert tout en étant urbain mais surtout parce qu'il se trouve derrière un immeuble déjà existant. C'est à dire que pour accéder à cet immeuble de 4 étages il faut passer sous une passerelle d'un petit immeuble d'appartement et alors que l'on croit se retrouver dans la cours de l'immeuble existant on découvre le nouveau projet qui est présentement en construction. http://www.jutrascourtage.com/3-projet-condominium/Les_Quatre_Arbres.html
  14. Il s'agit du niveau le plus bas depuis juillet 2002. C'est ce qu'a annoncé vendredi l'Association canadienne de l'immeuble. Pour en lire plus...
  15. Cominar achète le 2001 McGill College Le 2001, McGill College. 2 octobre 2008 - 11h12 Presse Canadienne Le Fonds de placement immobilier Cominar (CUF.UN) a annoncé jeudi qu'il avait acquis, pour 165 M$, la tour de bureaux de 24 étages située au 2001, avenue McGill College, à Montréal. Le nom du vendeur n'a pas été précisé. Pour financer la transaction, Cominar a conclu une entente à long terme d'environ 97,2 M$ avec une compagnie d'assurance canadienne. Le solde du prix d'achat sera réglé par prélèvement sur les facilités de crédit courantes de Cominar. L'immeuble, d'une superficie de 528 532 pieds carrés, est situé du côté est de l'avenue McGill College, au coin de la rue Sherbrooke Ouest. Il est relié à des immeubles historiques en pierre grise de quatre étages situés sur la rue Sherbrooke. Click here to find out more! L'immeuble a un taux d'occupation actuel de 90%. La clôture de l'acquisition est assujettie à la procédure usuelle d'enregistrement des immeubles, qui doit suivre son cours dans les prochains jours. Cette acquisition, jugée importante par Cominar, porte la valeur des actifs de l'entreprise à environ 1,7 G$. Michel Dallaire, président et chef de la direction de Cominar, a affirmé, jeudi, au moment de l'annonce de cette transaction, que la compagnie était activement à la recherche d'un immeuble de bureaux à acquérir à Montréal depuis que le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) a entamé en juin 2006 une procédure d'expropriation à l'égard d'un de ses immeuble de bureaux situé au 300, avenue Viger Est, à Montréal. Cominar est le plus important propriétaire et gestionnaire d'immeubles commerciaux au Québec. L'entreprise possède un portefeuille immobilier composé de 213 immeubles comprenant 37 immeubles de bureaux, 39 immeubles commerciaux et 137 immeubles à caractère industriel et polyvalent qui couvrent une superficie totale de 18,1 millions de pieds carrés dans les régions de Québec, de Montréal et d'Ottawa.
  16. Un prix prestigieux pour deux édifices montréalais 10 juillet 2008 - 06h00 La Presse Jean-François Cloutier L'édifice de la Caisse de dépôt à Montréal a été récompensé pour sa politique environnementale et son impact positif dans la communauté. Photo: Archives La Presse L'édifice de la Caisse de dépôt et placement du Québec et le complexe Desjardins ont obtenu récemment le prix BOMA (Building Owners and Managers Association), une récompense prestigieuse qui n'avait pas été attribuée à un immeuble québécois depuis 20 ans. Décernés à Denver, au Colorado, ces prix internationaux récompensent les immeubles commerciaux en fonction de la qualité de leur gestion. «Il y a très peu de nouveaux immeubles à Montréal, mais les propriétaires tentent d'innover pour plaire à leurs locataires», avance la directrice générale de BOMA-Québec, Linda Carbone, pour expliquer cette floraison soudaine. Rénovations réussies au Complexe On compte parmi les autres gagnants de cette année des adresses telles que le Chicago Board of Trade Building, l'édifice de Sony à New York et le Time Warner Center, aussi dans la Grosse Pomme. «Nous sommes extrêmement fiers de gagner ce prix. Nous avons investi 100 millions en rénovations depuis 1993», explique Pierre Ruest, du complexe Desjardins. Primé dans la catégorie rénovations, l'édifice de la rue Sainte-Catherine a notamment été récompensé pour s'être ouvert sur l'extérieur. «Avant, le Complexe était fermé sur lui-même. Nous avons amené Bâton Rouge, St-Hubert et d'autres commerces qui nous ont permis de nous rapprocher de la rue», fait-il valoir. Pour améliorer le coup d'oeil, des colonnes ont été recouvertes de granit. L'éclairage a été changé. «Nous voulions jazzer le Complexe», dit M. Ruest. Les ascenseurs, la toiture et le stationnement ont aussi été rénovés récemment au coût de 38 millions de dollars. Impact positif de l'édifice de la Caisse L'édifice de la Caisse de dépôt a été récompensé pour sa politique environnementale et son impact positif dans la communauté. «Le parquet du centre est mis à la disposition des fondations pour leurs campagnes de charité», explique Mme Carbone. Le fait que l'immeuble ait été construit au-dessus de l'autoroute Ville-Marie, ce qui a permis de revitaliser un quartier, lui a valu d'autres bons points. Côté environnemental, on utilise l'eau d'une rivière souterraine lorsqu'on n'a pas besoin d'eau potable, par exemple pour laver des espaces autour de l'immeuble. «Malgré les dépassements de coûts lors de sa construction, on peut maintenant dire que l'immeuble de la Caisse de dépôt est un succès», affirme Amélie Sauvé, porte-parole à la SITQ. L'immobilier se porte bien à Montréal De façon générale, l'immobilier commercial se porte bien à Montréal. «Le taux d'inoccupation est bas, c'est vrai, dit Linda Carone, mais nous espérons bien aussi voir de nouvelles tours apparaître dans les prochaines années.» http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080710/LAINFORMER/807100674/5155/CPACTUALITES
  17. Bonjour à tous! Pendant la semaine de Pâques, je me suis payé une petite tournée photos...à Vancouver cette fois-ci! Je tiens à dire que je suis devenu automatiquement un fédéraliste à la vue des rocheuses dont je veux garder la «proximité». ----------------------------- Les Rocheuses de l'avion La ville Vue de ma chambre d'hôtel! (le soir de mon arrivée) À mon réveil! Leur plus haut immeuble, le One Wall Center (150 mètres) Le Lion Gate Bridge The Shaw (nom de l'immeuble) ------- Leur Bibliothèque National à eux. ------ Relaxation... ------ Cerf-volant au centre-ville... ------- Et c'est le retour... En tout, je suis resté 5 jours, et pris 824 photos....
  18. Je n'ai rien vu sur ce forum concernant cet immeuble et son passé intéressant. Projet de 4 phases dont seulement 2 ont été réalisées. Construit par TEQ, mandaté par Les Immeubles Décores, architecte Michelange Panzini. Ancien site web : lecentralurbain.ca Photos de l'immeuble : Rendus du projet :
  19. Publié le 02 juillet 2014 à 07h28 | Mis à jour le 02 juillet 2014 à 07h28 Turcot: «Je perds 16 ans de ma vie», déplore un locataire expulsé http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201407/02/01-4780349-turcot-je-perds-16-ans-de-ma-vie-deplore-un-locataire-expulse.php Hugo Pilon-Larose La Presse Les résidants du 780, rue Saint-Rémi, dans le quartier Saint-Henri de l'arrondissement Le Sud-Ouest, à Montréal, ont fait leurs derniers adieux à leurs appartements, hier. Après des années de batailles et de négociations, le grand chantier du nouvel échangeur Turcot aura finalement eu raison d'eux. Depuis bientôt sept ans, les locataires de ces lofts tentaient de sauver l'immeuble qui, selon les plans du ministère des Transports du Québec (MTQ), doit être démoli pour céder la place à l'échangeur, ramené au niveau du sol. En vain. Depuis l'immense stationnement déserté, hier après-midi, l'imposant édifice revêtu de briques rouges semblait déjà vide. Seul entre les cônes orange et les bretelles de l'autoroute 720. Abandonné par la centaine de locataires qui se sont pourtant battus pour sa survie. Au deuxième étage, auquel on accède par une cage d'escalier bétonnée sans couleur ni décoration, la lumière du jour s'infiltrait dans le corridor par la porte ouverte d'un logement. La pièce était vide, sans aucune trace de la vie qui devait y régner jusqu'à tout récemment. Puis, apercevant La Presse, Andrew Kolakowski s'est présenté, visiblement ému de quitter l'endroit. «On avait tout pour nous ici. L'accès à l'autoroute était facile, nous avions accès à un grand jardin et, surtout, le loyer était abordable. Pour près de 500$, tout compris, on pouvait vivre en paix», a-t-il dit d'une voix trahissant son découragement et sa colère. En ce 1er juillet, festival des déménagements dans la métropole, l'homme d'origine polonaise a quitté ses quartiers contre son gré. Son nouvel appartement, qui est situé tout près d'une station de métro, se console-t-il, lui coûtera 900$ par mois. Une hausse soudaine du coût de la vie avec laquelle il doit composer. Un peu plus loin dans le long corridor sans fenêtres de l'immeuble construit en 1922 (il abritait à l'époque les quartiers généraux de l'Imperial Tobacco Company of Canada), une deuxième porte s'est ouverte. La lumière chaude du soleil de juillet frappait de plein fouet les fenêtres hautes de 15 pieds de ce loft entièrement aménagé. Le locataire, qui terminait de réunir ses affaires personnelles, a expliqué l'hostilité implacable qu'il vouait envers le MTQ. «Tout ce que tu vois ici, c'est moi qui l'ai construit. En quittant mon loft, je perds 16 ans de ma vie. J'aimerais bien être dédommagé, mais on ne nous offre presque rien. Le gouvernement a été présent juste pour fuck up our life», a dit Tasso Klavdianos, contenant difficilement sa colère. Promesse de nouveaux lofts Amers, les résidants quittent des lofts dont certains offrent une vue imprenable sur le centre-ville de Montréal. Mais un projet se prépare, a expliqué le plus ancien des locataires de l'immeuble, Michel Charbonneau, rencontré dans son logement au troisième étage. «La bataille a été tellement longue. On nous disait parfois qu'on pouvait garder nos logements, puis le Ministère changeait d'idée. On a finalement reçu la lettre finale d'éviction en avril dernier. Maintenant, on sait qu'un projet se prépare pour qu'on puisse être relogés dans quelques années dans des locaux sur la rue Ottawa. On ose y croire», a expliqué celui qui a longtemps été concierge au 780, rue Saint-Rémi. Le projet en question, piloté par l'entreprise d'économie sociale Bâtir son quartier, vise à offrir aux locataires évincés un loft dans un nouvel aménagement préparé sur le site de l'ancien centre de tri postal à l'angle des rues Guy et Ottawa, toujours dans Saint-Henri. «Ça fait huit ans qu'on nous promet d'être relogés, mais ça n'arrive jamais. Il faut aussi considérer le coût d'un déménagement. Ce n'est pas donné», a dit Lorraine Élément, conjointe de M. Charbonneau. Le couple, ensemble depuis 22 ans, a vécu plus de 16 ans dans ce loft qu'il quitte à contrecoeur. Assis autour de la table de cuisine, le seul meuble toujours présent pour occuper le premier étage de leur loft avec mezzanine, les deux amoureux ont profité d'une pause dîner pour se remémorer de bons souvenirs. «Quand tu t'assoyais sur le sofa, là-bas, près des fenêtres, les grandes feuilles de la plante cascadaient au-dessus de ta tête. C'était comme écouter la télévision dans la jungle», s'est rappelé M. Charbonneau, fier des dizaines de plantes, toutes d'une taille supérieure à un mètre, qui transforment son salon en oasis de fraîcheur. «Mes plantes, sais-tu où elles iront, dans quelques minutes?», a-t-il demandé en fin d'entrevue, sans donner plus de détails. La réponse à sa question se trouvait à la sortie de l'immeuble, placée de façon bien évidente, près du stationnement... Dans le conteneur à déchets.
  20. 18 unités sur 3 étages et demi dans un immeuble de style brique/industriel. Moi j'aime bien ce style probablement parce qu'il n'y a pas de balcon. Disons que l'immeuble occupe bien l'espace qui lui est désigné. http://www.groupevistacorp.com/projets-condo/VERDUN-CONDOS-B5.html?ProjetID=99
  21. Nom: Unity - Phase 3 Hauteur en étages: 14 Hauteur en mètres: Coût du projet: Promoteur: Développements d'Arcy McGee Ltée Architecte: Atelier Big City-Cormier, Cohen, Davies Architectes Entrepreneur général: Magil Construction Emplacement: sur la rue De la Gauchetière O entre la Côte Beaver Hall et la rue Saint-Alexandre Début de construction: 2013 Fin de construction: été 2014 Site internet: Lien webcam: Autres informations: * Ce projet devait initialement avoir 20 étages, mais a été réduit à 14 étages étant donné le secteur protégé de l'immeuble Unity, le Ministère de la culture n'a pas autorisé de dérogation qui permette une hauteur supérieure à la hauteur de l'immeuble Unity. * 100 unités résidentielles locatives * Unités commerciales au RdeC Rumeurs: Aperçu du projet:
  22. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/314084/une-nouvelle-vie-pour-la-maison-notman
  23. Une autre rénovation dont on parle sur Cyberpresse. L'ancienne station d'électrification de la Shawinigan Water and Power Company, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, est en train d'être convertie en une coop d'habitation certifiée LEED or et Novoclimat.
  24. Selon Alexis Hamel à Images Montréal l'immeuble au 20 de Maisonneuve Ouest a été acheté par Mondev. Est-ce qu'il sera démoli et remplacé par des condos?
  25. Une très bonne nouvelle en perspective. Les transactions immobilières pourraient bientôt coûter moins cher au Canada. Selon le quotidien Toronto Star, le Bureau de la concurrence du Canada a passé les deux dernières années à réviser les pratiques des professionnels de l'industrie. À la suite de cette étude, le Bureau conclut que le comportement de l'Association canadienne de l'immeuble nuit aux saines pratiques concurrentielles, et que les façons de faire doivent changer. Le Bureau de la concurrence ouvre ainsi la voie à une chute des frais de courtage immobilier au pays. La possibilité d'inscrire soi-même sa propriété sur le site des Services interagences, mieux connu sous le nom de MLS, serait aussi souhaitée. Aucun règlement ne serait encore intervenu entre le Bureau de la concurrence et l'Association canadienne de l'immeuble. L'Association canadienne de l'immeuble regroupe plus de 96 000 agents immobiliers au pays, soit la majorité des gens de la profession. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2009/11/02/002-frais-courtage-immobilier.shtml