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  1. Loin de moi l'idee d'encourager le Montreal bashing mais je trouvais tout de même l'article interessant à lire.... http://www.ixdaily.com/grind/4685146e388222f3c65ba1eca674e86555a65395 Envoyé de mon SGH-T999V en utilisant Tapatalk
  2. L'idée que l'élection d'un nouveau président américain serait généralement le prélude à une montée du Dow Jones ne peut pas servir de stratégie, selon Jean-Marc Bourgineau, analyste chez Jitney Trade. Pour en lire plus...
  3. Voici l'idée que j'ai déjà lancé dans un autre fil. Il y a plusieurs bonnes têtes ici sur le forum et beaucoup de bonnes idées. Pourquoi lors d'un meet ou d'un fil d'idée (comme celui ci) nous ne ferions pas un "Brainstroming" de ce que vous pensez qu'il manque à Montréal. Commercial, Culturel, politique, sportif, urbanisme... peux importe. Lors d'un lancement d'idée de la part de la ville, pendant un pecha-kucha, une comission publique sur le changement ou ce genre d'événement, les gestionnaires du forum ou ceux qui ont le plus de "chien" pourrait monter au micro et présenter les ideés " MTLurb.com " Je lance l'idée, mais comme je vois trop souvent, nous ne pouvons même pas nous entendre sur le choix de la couleur d'un nouveau bâtiment, l'exercise pourrait être compliqué mais quand même intéressant. Moi ce que je vois c'est que nous avons toute une communauté ici d'environ une 30e de membres actifs. Nous pourrions être la voix de la majorité silencieuse, le contraire de ces "branleux de pancarte" qui sont les premier à se jeter devant un bulldozer et les nimby qui empêches un peu de changement. Je propose l'idée, maintenant, c'est à savoir si vous aimez !
  4. Publié le 04 avril 2011 à 00h10 | Mis à jour à 00h10 Amphithéâtre: trois concepts impressionnants (Trois-Rivières) À moins de circonstances exceptionnelles, c'est aujourd'hui qu'on devrait savoir de quoi aura l'air l'amphithéâtre de Trois-Rivières. Les trois projets finalistes du concours d'architecture ont fait l'objet d'une présentation publique, hier soir. Les architectes en ont profité pour expliquer leur concept et répondre aux questions du jury, qui doit délibérer aujourd'hui et atteindre un consensus sur le projet gagnant. LE TEMPLE de Paul Laurendeau Architecte. L'amphithéâtre est positionné le plus près possible de la rivière Saint-Maurice. Concept déployé autour de l'idée d'un immense toit de membrane composite reposant sur huit colonnes. Plus de 200 personnes ont assisté à cette présentation publique au cours de laquelle, pour la première fois, on a pu voir de quoi avaient l'air les trois projets finalistes. Les architectes représentant les firmes finalistes avaient tout mis en oeuvre pour concocter des présentations efficaces, informatives et parfois même étonnantes. En fait, ce qui a semblé surprendre les spectateurs qui assistaient à cette présentation, c'est le fait que les trois projets sont très différents les uns des autres. Ils respectent évidemment l'aspect fonctionnel recherché - un amphithéâtre extérieur avec une partie couverte de 3500 sièges et un parterre gazonné de 6500 places - mais ils évoquent, chacun à leur façon, l'idée de doter cet emplacement unique d'un landmark ou d'une image de marque. MODULATION ORCHESTRÉE de ArchitemWolff Shapiro Kuskowsky Architectes. Création d'un volume imposant qui dissimule la cage de scène. Superposition de revêtements qui créent un effet cinétique selon le positionnement. Les architectes de Sid Lee Architecture a proposé une immense coquille ouverte reposant sur trois pieds dont un menant vers un observatoire. La firme Architem a proposé de son côté un amphithéâtre dont le toit allait devenir une place publique, un espace de verdure, à l'ombre d'une imposante structure dont les parois s'animent par un effet de superposition de revêtements. Enfin, Paul Laurendeau a proposé un projet à la fois simple et élégant, celui d'un vaste toit déposé sur huit hautes colonnes, rappelant en quelque sorte l'allure des temples anciens. Les représentants des trois firmes d'architectes finalistes ont dit avoir apprécié l'exercice de la présentation publique, chose à laquelle ils ne sont pas conviés fréquemment. «C'est une formule intéressante parce que l'architecture appartient au domaine public. Alors c'est intéressant d'avoir un public à qui ont présente notre projet», explique Jean Pelland, de Sid Lee Architecture. Cette idée de partager une expérience est partagée par Andrea Wolff, de la firme Architem. «Ça s'est bien passé. Je pense qu'on a eu un bon dialogue avec le jury. C'est toujours intéressant d'expliquer comment on fait ce travail de réflexion quand on a un projet majeur.» TRIPODE de Sid Lee Architecture. Les architectes ont voulu raconter leur projet à travers le passé du site. Il peut arriver, comme dans le cas de Paul Laurendeau, que cette présentation au cours de laquelle les architectes répondent aux questions du jury devienne une occasion de démontrer qu'on a bonifié le projet et tenu compte des commentaires formulés lors de la première étape. «Le jury m'avait demandé de retravailler certains aspects comme l'idée d'avoir une image de marque. C'est comme ça qu'est venue l'idée des lettres géantes», note-t-il. Chacun des finalistes disposait d'une heure en tout, divisée en une présentation de plus ou moins trente minutes et une période de questions de la part des membres du jury. La plupart de ces questions portaient sur des éléments spécifiques du projet comme l'acoustique, les accès, les perspectives et les fonctionnalités scénographiques. Les finalistes attendent maintenant le verdict du jury, qui doit faire connaître sa décision aujourd'hui. Ce n'est toutefois pas ce soir que ce choix sera entériné par le conseil municipal. On parle plutôt du 18 avril, le temps de faire les vérifications d'usage avec l'architecte qui sera choisi. Outre le maire Yves Lévesque, dix conseillers municipaux ont assisté à la présentation, hier soir. Catherine Dufresne aura finalement été la seule représentante du Groupe des sept, auquel s'est même permis de faire allusion, avec humour, l'architecte Paul Laurendeau, visiblement bien informé de la culture trifluvienne et de l'actualité locale. Dans la salle se trouvaient aussi la députée de Champlain à l'Assemblée nationale, Noëlla Champagne, l'ex-député de Trois-Rivières André Gabias, plusieurs architectes, ingénieurs, fonctionnaires de la ville, ainsi que des représentants des milieux économique et culturel. Un promoteur intéressé à développer la portion résidentielle de Trois-Rivières sur Saint-Laurent était aussi au nombre des invités. Rappelons qu'au départ, quarante-sept dossiers avaient été déposés à la Ville pour ce concours d'architecture. Les trois finalistes avaient été dévoilés en novembre dernier. Chacun d'entre eux s'était vu octroyer un budget de 130 000 $ pour développer leur proposition.
  5. Excellente discussion trouvee sur Spacing Montreal a propos du groupe 'Montreal Ouvert' qui fait la promotion de l'idee que la ville ouvre ses base de donnees au public. Merveilleuse idee quant a moi. Les liens: http://spacingmontreal.ca/2010/10/09/open-source-city/ http://montrealouvert.net/
  6. brubru

    Ruelle Cyclable

    Salut ! J'aime bien les ruelles vertes, et j'aime le vélo, donc j'ai eu l'idée des ruelles cyclables ! Avant Après Avec ça on aurait les plus belles pistes cyclables du monde !
  7. Les marchés ont plébiscité jeudi l'éventualité d'un plan de sauvetage pour le système financier par le gouvernement américain. Pour en lire plus...
  8. Publié le 19 novembre 2008 à 07h30 | Mis à jour le 19 novembre 2008 à 07h31 C'est à vous, M. Rozon Nathalie Collard La Presse Il y a un peu plus d'un mois, le grand patron du festival Juste pour rire, Gilbert Rozon, affirmait que Montréal devait absolument miser sur son immense bassin de créativité pour se tailler une place sur la scène internationale. M. Rozon allait plus loin et proposait même de mener une vaste consultation auprès des créateurs et gens d'affaires québécois reconnus pour leur immense talent (les Laliberté, Lepage, Angélil, etc.) afin de dégager quelques idées maîtresses. Une sorte de brainstorming VIP, en quelque sorte. Eh bien! M. Rozon, c'est le temps d'agir. La confirmation de la disparition du Grand Prix du Canada, bien qu'elle ne soit pas la fin du monde, crée une certaine fragilité chez les Montréalais. Or, une ville déprimée est une ville inerte. Il faut rebondir. Hier, La Presse a présenté quelques idées recueillies à chaud auprès de différentes personnalités québécoises. C'est un début. La suite logique serait de consulter des gens qui ont un certain recul par rapport à Montréal. On s'est beaucoup gargarisé, au cours des derniers mois, du concept de Montréal, métropole culturelle. Il est temps d'ajouter plus de chair autour de l'os. À Toronto, c'est la société civile (regroupée sous la bannière du Toronto City Summit Alliance) et non la Ville qui a proposé l'idée du festival Luminato. Durant neuf jours, en juin, les Torontois sont désormais conviés à un mégafestival artistique qui regroupe le théâtre, la danse, la musique, les arts visuels, etc. L'événement, qui a rapidement attiré de gros commanditaires, est un succès. Montréal a besoin d'un tel engagement de la part de ses leaders. Il ne faut pas attendre que l'idée vienne des gouvernements, elle ne viendra pas. Soyons originaux, ne pensons pas qu'à l'été. Développons aussi un projet pour l'hiver. Pourquoi ne pas étoffer le festival Montréal en lumières en greffant d'autres activités qui se prêtent mieux à la saison hivernale: ce pourrait être une semaine de grands conférenciers internationaux comme Bill Clinton, Tony Blair, Mia Farrow (ils sont tous venus à Montréal récemment) ou encore, la tenue annuelle des conférences TED, des entretiens devant public sur des sujets aussi variés que les arts, la technologie ou le design. Pourquoi ne pas déplacer le Salon du livre de Montréal dans la même période, question de créer une activité culturelle intense durant deux semaines à Montréal? Ajoutez à cela un congrès international des directeurs de musées et voilà Montréal qui bouillonne entre les deux oreilles en plein mois de février.
  9. En théorie, Joseph Facal est d'accord avec l'idée de retourner en déficit en ces temps économiques difficiles. Mais le professeur à HEC Montréal n'a pas oublié une vieille leçon apprise durant ses années en politique: distinguer la théorie de la pratique. Pour en lire plus...
  10. L'Union européenne a fait bloc à Bruxelles derrière l'idée française d'un sommet international pour refondre le capitalisme et derrière le soutien apporté au système financier. Pour en lire plus...
  11. J'ai essayé de formuler ma question autrement mais elle ne rentre pas complètement dans la case du titre. L'idée est de savoir si vous seriez favorable à l'installation d'un ascenseur pour vélos et personnes, reliant le boulevard René-Lévesque au Pont Jacques-Cartier. J'ai exposé brièvement l'idée dans le fil sur le développement des terrains de Radio-Canada, mais je pense qu'elle pourrait faire l'objet de discussions à part. Pourquoi alors ne pas profiter de l'engouement du vélo et des bixis, en installant un ascenseur qui relierait un des trottoirs du pont (ou les deux par une passerelle sous le pont) à la piste cyclable qui longe déjà le boulevard René-Lévesque. Ainsi on connecterait le réseau cyclable à la rive sud, aux iles et au réseau de la voie maritime du St-Laurent à peu de frais. Un énorme incitatif autant pour le vélo dans l'offre du transport en commun que pour le loisir et les déplacements en ville. Cet ascenseur aurait l'avantage d'éviter un long et pénible détour, serait plus sécuritaire et couperait la longueur du trajet pour relier les deux rives. Il rendrait en plus le circuit plus accessible aux randonneurs du dimanche qui hésitent devant les pentes et se privent de pistes cyclables parmi les plus belle de la région. Même sur le plan touristique ce serait un avantage certain puisqu'il attirerait une clientèle jeune et dynamique qui recherchent ce genre d'expériences en voyage. Finalement il favoriserait un circuit en boucle à travers les iles pour revenir au centre-ville par le pont de la Concorde. On pourrait en faire la promotion dans les brochures, louer des vélos de randonnée près de l'ascenseur et même organiser des activités connexes. On trouve ce genre d'ascenseurs dans certaines villes (dont Barcelone) et qui relient deux quartiers voisins mais situés à des hauteurs différentes. Ce pourrait être fait en PPP et on pourrait demander un tarif raisonnable et même l'inclure dans la CAM et aussi dans le bixi. Je n'y vois que des avantages et une excellente opportunité d'offrir en même temps un magnifique point de vue sur la ville sans autre formalité.
  12. Le Mouvement Desjardins y va d'un vigoureux plaidoyer contre l'idée d'instaurer un organisme pancanadien de réglementation des valeurs mobilières. Pour en lire plus...
  13. L'idée d'augmenter les tarifs d'électricité pour réduire la consommation et rembourser la dette publique ne plaît pas du tout aux entreprises grandes consommatrices d'énergie. Pour en lire plus...
  14. LNH - Expansion: L'attrait de Toronto (Source: Radio-Canada) Selon le Globe and Mail, les gouverneurs du circuit Bettman évoquent l'idée d'une deuxième équipe dans la Ville Reine. Le nom de Jim Balsillie est associé au projet. Y a-t-il suffisamment de place pour deux coqs dans la basse-cour de Toronto? Selon ce que rapporte le Globe and Mail de mardi, les gouverneurs de la Ligue nationale discutent de l'idée d'une deuxième équipe dans la Ville Reine. « Pourquoi ne pas avoir une autre équipe dans le meilleur et le plus grand marché (de hockey) au monde », s'est interrogé un des gouverneurs, sous le couvert de l'anonymat. Au moins trois dirigeants, dont le copropriétaire des Flames de Calgary Harley Hotchkiss, ont indiqué que l'homme d'affaires canadien Jim Balsillie pourrait recevoir une équipe d'expansion. Un autre gouverneur, sans remettre en question l'idée, a toutefois laissé savoir que le déménagement d'une équipe actuelle serait préférable à une expansion. « Nous ne pouvons pas ajouter une équipe, car nous serions la risée des sports professionnels, a-t-il dit. Nous avons trop de franchises en difficulté. » Réaction des Maple Leafs Richard Peddie, le président-directeur général de Maple Leaf Sports and Entertainment, n'est pas entièrement opposé à la venue d'une rivale dans la métropole ontarienne. Il y voit même une source de revenus supplémentaire. « Quand la Ligue parlera d'expansion - si elle le fait -, nous écouterons et jugerons de ce qui est le mieux pour le hockey, a expliqué Peddie. Les Maple Leafs ne seraient pas désavantagés. Nous pourrions même augmenter nos revenus en louant l'Air Canada Centre. » Un autre gouverneur a quant à lui mentionné que Toronto est une option nettement plus enviable que Hamilton. Une équipe dans la petite ville industrielle pourrait être fatale aux Sabres de Buffalo, de l'autre côté des chutes Niagara. Le commissaire adjoint de la LNH, Bill Daly, a refusé de commenter la rumeur. http://sport.sympatico.msn.ca/abc/Accueil/ContentPosting.aspx?isfa=1&feedname=CBC_SPORTS_V3_FR&showbyline=True&newsitemid=415138
  15. L'entreprise ontarienne renonce à l'idée d'installer une usine de fabrication de composantes de panneaux solaires dans l'ancienne usine Magnola. Pour en lire plus...
  16. Connaissez vous ce thread?? Il était cité dans un excellent article du soleil "la géographie de la laideur" http://teslaidemaistumintrigues.wordpress.com/ Il est pas très actif mais j'aime beaucoup l'idée.
  17. Je ne sais pas trop où placer ce genre de propos. L'idée est de retracer l'influence d'architectes connus ou moins connus sur la patrimoine bâti de Montréal.
  18. Projet pilote pour la piétonisation de la rue McTavish Du 3 août au 6 novembre 2009, la section de la rue McTavish entre la rue Sherbrooke et l'avenue Docteur-Penfield sera réservée à la circulation locale seulement, dans le cadre d'un projet pilote pour l'éventuelle piétonisation de ce tronçon. Ce projet de piétonisation s'inscrit dans le cadre du "Projet vert de McGill", un vaste programme de l'Université visant le développement de son milieu naturel et comportant plusieurs initiatives durables, dont l'aménagement paysager et la piétonisation du campus central. Pour assurer le suivi du projet pilote, un comité composé de représentants de l'arrondissement de Ville-Marie, de l'Université McGill, du Service de police de la Ville de Montréal et de résidants sera formé. Un projet de piétonisation de cette section de la rue McTavish sera examiné au printemps 2010. Outre l'idée de contribuer au renforcement de l'identité de l'Université McGill, le projet de réappropriation de l'espace urbain situé sur la rue McTavish par la clientèle universitaire et les gens du quartier permettra la création d'un milieu de vie complet et convivial axé sur les déplacements actifs et sur la mise en valeur des espaces verts
  19. Bonjour! J'ai été accepté à McGill en gestion et de même à HEC Montréal. Je ne sais pas du tout quelle offre accepter! Est-ce qu'il y a des gens dans le milieu ici qui pourrait m'aider?? Je compte m'en aller en finance ou en comptabilité.. Pour HEC, je ferais le bac TRILINGUE (Français, Anglais, Espagnol). Ça serait déjà un gros +. Pour McGill, je sais que cette école a une très bonne réputation à l'étranger. Je suis très ouvert face à l'idée de travailler à l'entranger. C'est essentiellement la raison principale pourquoi j'irais à cette université. Il parait que McGill aurait aussi un bon réseau de contacts.. Merci d'avance pour votre aide!!
  20. vendredi 04 mai 2007 Le Devoir L'artiste Roadsworth est choisi pour insuffler un peu de vie à cet espace déserté. Trop souvent désertée par les passants, la place Émilie-Gamelin tentera de se refaire une beauté dès cet été grâce aux talents de l'artiste du pochoir Roadsworth, retenu par l'arrondissement du centre-ville pour transformer ce lieu de passage majeur en échiquier géant. L'oeuvre, qui sera inaugurée à la fin du mois de juin, sera réalisée dans la foulée du programme de financement d'art public Vill'Art Marie, créé l'an dernier par le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, pour revitaliser plusieurs places stratégiques au coeur de la métropole. Mais l'idée d'insuffler un peu de vie à la place Émilie-Gamelin émane aussi du groupe Dada Diffusion Art actuel, qui privilégie l'occupation des espaces publics par les artistes. La directrice de cet organisme, France Parenteau, qui se désolait de voir un si bel espace déserté, s'est mise en tête d'inoculer un sentiment d'appartenance chez les Montréalais qui traversent chaque jour cette vaste place, plus occupée par les coups de vent et les pigeons que par les citoyens. «La place Émilie-Gamelin est au carrefour de la Grande Bibliothèque, de l'UQAM, du métro Berri-UQAM et de la gare centrale. C'est donc un des lieux de passage les plus fréquentés de la ville. Mais les passants la contournent et ne se l'approprient pas. On veut en faire une place vivante, une vitrine pour les arts», a expliqué hier Mme Parenteau, qui a soumis l'idée à la Ville. L'idée sera donc de créer sur le sol un échiquier géant, portant le sceau de Roadsworth, dont les pochoirs créatifs ont envahi l'an dernier la place faisant face au Centre des congrès de Montréal. L'oeuvre sera assortie de pièces d'échecs géantes, qui inviteront, trois jours par semaine les promeneurs à s'arrêter pour tenter un échec et mat. La place Émilie-Gamelin, qui fut longtemps un parc de stationnement moche, a été réaménagée en parc à l'occasion des festivités du 350e anniversaire de Montréal et retapée à l'aide de dalles de pierre, de plans inclinés en gazon et de terrasses. Mais même les trois oeuvres de Melvin Charney qui y sont installées n'ont jamais réussi à y faire s'arrêter les Montréalais, de sorte que l'endroit est devenu le point de chute de plusieurs itinérants. «Avec les étudiants de l'UQAM, les usagers de la bibliothèque et les tours à bureaux autour, il y a ici un potentiel fameux pour y créer une vitrine des arts. Ça pourrait devenir un genre de Washington Square», souhaite France Parenteau. Ce projet s'accompagnera aussi d'une remise en beauté de la place de l'Espoir, un petit parc créé rue Sainte-Catherine à l'angle de la rue Panet, au début des années 1990, en hommage aux victimes du VIH. Lui aussi désaffecté, le parc sera requinqué par des murales temporaires réalisées par des artistes de l'UQAM, ainsi que par Roadsworth qui viendra y apporter son grain de sel. Le coût total du projet s'élève à 80 000 $, dont 30 000 $ proviendront du fonds d'art public de l'arrondissement de Ville-Marie, financé par les nouvelles amendes imposées pour assurer la propreté et les surplus provenant de la vente de permis. En effet, depuis que le gouvernement Harper a réduit de 1 % la TPS, la Ville a laissé inchangé le coût de tous ses permis et verse l'excédent, soit l'équivalent de 30 000 $ par année, dans son nouveau fonds pour l'art public.
  21. J'aime bien l'idée de rendre l'avenue des Canadiens piétonne. Ça fera un beau coin entre l'Avenue (le building, pas la rue!) et la tour des Canadiens.
  22. La piétonisation des rues, le prolongement du réseau cyclable, l'élargissement des trottoirs, le développement du transport en commun... Confinées au mouvement écolo dans le passé, ces demandes sont aujourd'hui celles d'une portion croissante des Montréalais. Voilà le message des fidèles de la toute première heure de la journée En ville sans ma voiture, qui disent observer, année après année, une ouverture de plus en plus grande des citoyens envers des pratiques urbanistiques plus progressistes. «La journée sans auto le prouve, selon Marco Viviani, de l'entreprise Communauto. S'il y avait dans le passé des protestations quand on bloquait les rues pour l'événement, ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui. L'idée est même tellement ancrée, que la journée a des airs de vente trottoir!» Entre un cyclo-mélangeur qui permettait de faire des smoothies en pédalant, un skatepark où tournoyaient les amateurs de planche à roulettes et de BMX et un spectacle de baladi, l'ambiance était en effet plus ludique que tendue au centre-ville de Montréal, cet après-midi. Mais de là à dire que les citoyens réclament des politiques de réduction du nombre d'autos? Oui, répond Marie-Hélène Binet-Vandal, conseillère en aménagement à la Ville de Montréal. «Le message est beaucoup plus compris que dans les années passées, croit-elle. Les gens savent qu'il y a un problème, qu'il faut s'éloigner du tout-à-l'auto. Les Montréalais sont rendus là.» La réponse positive à l'événement d'hier en est une preuve, selon cette spécialiste, mais la multiplication des projets de quartiers verts sur l'île, avec la bénédiction des citoyens, le confirme plus encore : réaménagement de la place Valois au profit des piétons et des cyclistes, transformation d'un stationnement en allée piétonne dans l'axe de la rue Charlotte, à un jet de pierre du Red Light, transformation de la place Norman-Bethune au sein du campus Concordia, etc. «Une autre culture du déplacement est en train de prendre racine, estime Julie Beauvilliers, de la direction des Transports de la Ville. Il y a encore du travail à faire, c'est vrai. Mais des journées comme celle-ci permettent justement de sensibiliser encore un peu plus les gens.» Pour Mme Beauvilliers, le succès de la piétonisation estivale de la rue Sainte-Catherine, dans le Village gay, montre bien que les mentalités évoluent. «C'est un des seuls secteurs où les ventes au détail ont augmenté l'an dernier», note-t-elle. Un peu plus loin vers l'est, passé la scène où les Porn Flakes entonnent avec énergie «Welcome to the Jungle», l'équipe de l'éco-quartier Peter-McGill tient une partie de hockey improvisée entre groupes scolaires. «À chaque année depuis 2003, on voit bien que l'idée de la piétonisation fait tranquillement son chemin, lance Paul-Antoine Troxler, coordonnateur. Même que de plus en plus, les gens demandent pourquoi le périmètre s'arrête là et ne se poursuit pas plus loin...» Un rickshaw à vélo passe sur la Sainte-Catherine, suivi de près par un véhicule électrique à trois roues, tu type Segway, conduit par un policier. Non loin, un groupe d'une vingtaine de personnes s'adonnent au tai chi. Le fonds de l'air est doux, mais il est surtout mois pollué qu'à l'habitude. «Il y a 28 ans, quand je commençais en environnement, les Montréalais refusaient de croire que leur ville était polluée. Ils me lançaient constamment que Montréal n'est pas Los Angeles, se rappelle André Bélisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique. Aujourd'hui, ils sont beaucoup plus conscients de la situation.» Corolaire : ils sont prêts à laisser leur auto au garage au profit du transport en commun. Mais à condition qu'on améliore le réseau, et vite. «Québec dépensera cette année 15 milliards pour les routes, mais seulement deux milliards pour le transport en commun, se désole M. Bélisle. Manifestement, les gouvernements sont en retard sur la population...» Source : http://www.cyberpresse.ca/environnement/200909/22/01-904463-lidee-de-la-pietonisation-fait-son-chemin-a-montreal.php