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  1. Publié le 27 février 2017 à 07h23 | Mis à jour à 07h23 Le retour de la bouffe gratuite dans les avions Air Canada a cessé d'offrir les repas en 2003 pour les vols de trois heures et demie ou moins et en 2005 pour l'ensemble des vols en Amérique du Nord. PHOTO Ruth Fremson, Archives The New York Times Sylvain Larocque La Presse Des repas gratuits en classe économique en Amérique du Nord? Depuis des années, les compagnies aériennes veulent nous faire oublier qu'une telle chose a déjà existé, mais voilà que Delta s'apprête à offrir gratuitement des sandwichs sur certains vols transcontinentaux aux États-Unis. Le Canada pourra-t-il résister longtemps ? Delta Air Lines en a surpris plus d'un au début du mois en annonçant le retour des repas gratuits en classe économique sur 12 liaisons long-courriers aux États-Unis. Même si elle tient elle aussi à se donner une image de prestige, Air Canada n'entend pas emboîter le pas pour l'instant. La décision de Delta, qui entrera en vigueur mercredi pour les vols New York-Los Angeles et New York-San Francisco, puis le 24 avril pour 10 autres liaisons transcontinentales, fait suite à un projet-pilote tenu l'automne dernier. Au menu : des sandwichs, des assiettes de fruits et fromage ou des wraps. « Lorsque nous avons testé ce concept, nos clients l'ont aimé et apprécié, alors nous l'implantons dans nos marchés les plus stratégiques », a indiqué dans un communiqué la vice-présidente principale au service en vol chez Delta, Allison Ausband. « La compagnie reconnaît ainsi que pour continuer à exiger des tarifs plus élevés, elle doit livrer un produit de qualité supérieure. Offrir des repas gratuits sur certaines liaisons est une façon de conforter cette image de transporteur de qualité », explique Henry H. Harteveldt, analyste de l'industrie du voyage pour la firme Atmosphere Research Group de San Francisco. C'est Delta qui avait amorcé la tendance vers la fin des repas gratuits en 2001, alors que l'industrie aérienne commençait à éprouver des difficultés financières. Les autres compagnies nord-américaines ont suivi, y compris Air Canada en 2003 pour les vols de trois heures et demie ou moins et en 2005 pour l'ensemble des vols en Amérique du Nord. En plus de facturer les repas, les transporteurs ont par la suite imposé des frais pour les bagages enregistrés et le choix des sièges, générant ainsi de nouveaux revenus qui leur ont permis d'atteindre des niveaux de rentabilité record. Plus de choix Chez Air Canada, on n'entend pas réagir à la décision de Delta. « Nous surveillons activement les tendances de l'industrie, mais nous n'avons pas l'intention en ce moment de réintroduire les repas gratuits à bord de nos vols nord-américains. Notre Café en vol est très populaire auprès de nos clients puisqu'il propose une variété nettement plus grande de repas, de collations et de boissons que les services de repas gratuits traditionnels », affirme une porte-parole du transporteur montréalais, Isabelle Arthur. Du côté de WestJet, la question ne se pose pas vraiment puisque la compagnie de Calgary n'a jamais offert de repas gratuits depuis sa fondation, en 1996. « Nous surveillons continuellement les commentaires de nos hôtes et les activités des autres transporteurs, mais pour l'instant, nous ne prévoyons pas changer notre approche », indique un porte-parole, Robert Palmer. L'an dernier, United Airlines avait lancé le signal qu'une mini-révolution alimentaire se préparait dans l'industrie aérienne nord-américaine en ramenant les collations gratuites en classe économique sur tous ses vols. American Airlines a suivi peu de temps après (Delta et WestJet n'ont jamais cessé cette pratique, mais Air Canada ne l'a toujours pas rétablie). American est ensuite allée un cran plus loin en offrant des repas gratuits en classe économique sur ses vols entre Dallas-Fort Worth, au Texas, et Honolulu, à Hawaii. Delta a rapidement suivi pour ses vols reliant Atlanta, New York et Minneapolis-St. Paul à la capitale hawaïenne. Selon M. Harteveldt, les vols d'Air Canada reliant Toronto et Vancouver à Hawaii pourraient être les premiers à bénéficier du retour des repas gratuits puisqu'ils sont d'une durée comparable ou supérieure à ceux reliant Montréal à l'Europe, sur lesquels des repas gratuits sont offerts. « Il est possible qu'Air Canada se dise qu'offrir des repas gratuits sur certaines liaisons pourrait l'aider à fidéliser des clients, surtout si elle a l'impression que WestJet ne pourrait pas l'imiter », note Henry Harteveldt. On mange gratis ou non? Destinations soleilAucun des quatre transporteurs canadiens n'offre de repas gratuits sur les vols vers les Antilles, le Mexique et l'Amérique centrale. Sunwing a été le dernier à jeter l'éponge, en octobre. Air Transat l'avait fait en 2014 et Air Canada, quelques années plus tôt. Amérique du Nord - EuropeTous les transporteurs canadiens, américains et européens offrent des repas chauds gratuits sur leurs vols entre l'Amérique du Nord et l'Europe. Tous ? Il y a une exception : WestJet, qui n'a pas cru bon offrir ce service à bord de ses vols entre le Canada et Londres, lancés l'an dernier. En EuropeLa plupart des transporteurs européens traditionnels, comme Air France et Lufthansa, continuent d'offrir des sandwichs gratuits à bord de leurs vols régionaux sur le Vieux Continent. Bien sûr, ce n'est pas le cas pour les compagnies aériennes à rabais comme easyJet et Ryanair. Le retour de la bouffe gratuite dans les avions | Sylvain Larocque | Transports
  2. Le voyagiste montréalais Transat AT ne devrait pas souffrir indûment des nouveaux concurrents qui se profilent dans les liaisons transatlantiques Pour en lire plus...
  3. Source: Les Affaires L’aéroport Montréal-Trudeau accueillera, à compter de mai prochain, son premier transporteur à très bas prix (ultra low cost), avec des liaisons vers l’Europe pour un prix aussi bas que 99$, toutes taxes incluses. Ce nouveau service est promis par Wow Air, une jeune société aérienne islandaise qui fait le pari d’exporter ce modèle d’affaires d'origine européenne au-delà l’océan Atlantique. L’entreprise a commencé à desservir l’Amérique du Nord (Boston-Logan et Washington) depuis le début de 2015, et espère obtenir au Canada le même succès qu'observé aux États-Unis. Une annonce qui réjouit Yves Lalumière, pdg de Tourisme Montréal, étant donné la capacité qu'aura ce transporteur à son avis d'attirer de jeunes voyageurs et de rajeunir, ce faisant, l’âge moyen des touristes à Montréal. «Leur clientèle est jeune - des milléniaux pour la plupart- et qui en plus, n’a pas peur du froid! Ça ne peut qu'être bon pour nous.» Même réaction d’enthousiasme venant du professeur émérite en tourisme de l’ESG-UQAM, Michel Archambault. Depuis des années, ce dernier milite en faveur de la venue d’un transporteur américain low cost à Montréal, comme pourrait le faire les JetBlue et Southwest Airlines. «Ce sera finalement d'Europe, dit-il, que nous viendra en premier ce modèle de transport», exploité depuis des années là-bas par les Ryanair et EasyJet. Wow Air a été fondée en 2011 par Skúli Mogensen, un ex-montréalais d'adoption apparemment aujourd'hui perçu comme un futur Richard Branson islandais. Entrepreneurs, il a notamment créé OZ Communications à Montréal dans les années 90, qu’il a fini par vendre à Nokia avant de s'en retourner en Islande, après un peu moins de dix ans d'exil au Québec. Face à Icelandair Cela dit, à Montréal, Wow Air a toutes les chances de faire de l’ombre à Icelandair, le principal transporteur d’Islande. Ce dernier transporteur annonçait, en août dernier, vouloir relier l’aéroport de Montréal à celui de Keflavik, en Islande, à compter du 19 mai et à raison de quatre fois par semaine. Comme Icelandair, Wow Air proposera aussi quatre liaisons par semaine entre les deux villes. À la différence d’Icelandair par contre, en plus d'écouler ses billets pour une fraction du prix de son vis-à-vis, Wow dit vouloir relier les deux villes «à l’année», soit bien au-delà de la saison estivale. Ses liaisons directes, assurées par des Airbus A321 de 200 sièges, doivent débuter à Montréal à compter du 12 mai, et à Toronto à compter du 20 mai prochain. «Le tarif de 99$ comprend tout; les charges, taxes, et frais aéroportuaires», a confirmé la porte-parole de l'entreprise lorsque nous lui avons demandé de contre-vérifié le prix afficé sur un vol simple. De sa plaque tournante de Reykjavik-Keflavik, Wow offre ensuite aux passagers de se rendre ailleurs en Europe (Paris, Londres, Berlin, Copenhague, Amsterdam ou Dublin) pour un tarif unique de 149$ le trajet, toutes taxes comprises. Questionnée sur ces faibles tarifs, Christiane Beaulieu, vice-président Affaires publiques d’Aéroports de Montréal (ADM), a refusé de se prononcer, soutenant ne pouvoir commenter les stratégies de mises en marché des transporteurs. Les seuls frais d'amélioration aéroportuaires chargés aux passagers par ADM s'élèvent à 25$, a-t-elle néanmoins confirmé.
  4. La facture de carburant a bondi de 65% sur un an et la compagnie a décidé de réduire de 4% à 6% ses liaisons aux États-Unis et à l'international. Pour en lire plus...
  5. Comme c'est le cas actuellement dans plusieurs villes du monde, et meme ici au Québec, avec les CIT qui biens souvent font affaires avec des compagnies privées pour les liaisons d'autobus. La STM/STL/RTL devraient elles faire de meme?
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