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  1. Je travail sur une lettre pour M. Bumbaru. Je vais garder ça professionel. Je lance l'appel à mtlurb - qu'est ce que je devrais lui dire? Quelqu'un a un paragraphe qu'il voudrait contribuer? Je vais partager la lettre avec vous en premier, pour demander vos conseils/suggestions. Pour le moment, je veux lui poser des questions sincères (ex: pourquoi est-ce qu'il est vraiment si anti-Marianapolis?) et je veux l'inviter a venir ici sur mtlurb pour continuer le débat avec nous. Je veux lui sortir des arguments et exposer mon point de vue, mais principalement je veux l'inviter a nous rejoindre sur le forum pour jaser!
  2. J'aimerais avoir votre avis sur une lettre que je m'apprête à faire parvenir à Guy Laliberté par l'intermédiaire d'une personne qui le connaît. Certains d'entre vous se souviendront peut-être d'une idée que j'avais lancée il y a quelques mois, à savoir la construction d'un Musée du Cirque du Soleil sur la place vacante de l'îlot Balmoral. J'ai même créé un groupe Facebook pour supporter l'idée, et le groupe a aujourd'hui près de 200 membres. Je retranscris ici la lettre qui s'adresse à monsieur Laliberté. Vos commentaires/suggestions seraient grandement appréciés. Aussi, j'aimerais pouvoir faire parvenir avec cette lettre un aperçu de ce que pourrait avoir l'air un tel édifice (que je conçois comme ayant la forme d'un chapiteau de cirque). Je sais que certains d'entre vous ont du talent pour créer des rendus de la sorte. Est-ce que l'un d'entre vous accepterait de mettre sa vision sur papier pour que je puisse l'expédier à monsieur Laliberté (qui sait: cela pourrait l'influencer!)? Merci. ----- Bonjour monsieur Laliberté, Je tiens d’abord à vous remercier de prendre le temps de lire une lettre d’un pur inconnu, un geste qui est tout à votre honneur! Pour me présenter très rapidement, je suis un étudiant de maîtrise en philosophie morale à l’Université de Montréal, et surtout, un passionné de développement urbain et du Cirque du Soleil. Je vous écrit dans l’espoir d’obtenir votre appui pour un projet des plus intéressants concernant la brillante institution dont vous êtes le fondateur, un projet qui n’en est qu’au stade de rêve pour le moment, mais qui pourrait très facilement devenir réalité s’il bénéficiait d’un appui aussi important que le vôtre. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il se développe présentement à Montréal un ambitieux projet visant à offrir au secteur entourant la Place des Arts une identité forte et “spectaculaire” : le Quartier des Spectacles. Ce secteur est appelé à devenir un haut lieu touristique et une véritable signature internationale pour notre ville. La plupart des grandes institutions culturelles montréalaises y ont déjà pignon sur rue, et plusieurs autres songent à y aménager. Mais une institution en particulier brille par son absence dans ce secteur, je parle bien sûr du Cirque du Soleil ; il apparaît fort regrettable, à moi comme à bien d’autres, que ce joyau culturel bien de chez nous n’ait pas encore fait son nid sans le coeur névralgique de la culture québécoise. Sans doute ce qui explique un tel état de fait est tout simplement l’absence de projet concret présenté au Cirque, et c’est précisément ce que vise la présente lettre : présenter l’esquisse d’un projet séduisant, qui permettra au Cirque d’effectuer une entrée remarquée dans le Quartier des Spectacles. Deux éléments centraux caractérisent le projet : d’abord, sa vocation. Un quart de siècle après sa fondation, le Cirque du Soleil est plus que jamais tourné vers l’avenir, ce qui ne doit cependant pas faire oublier un certain devoir de commémoration. Or, quoi de mieux que la création d’un Musée pour célébrer l‘ampleur des réalisations du Cirque depuis sa fondation ? Le musée serait bien sûr à l’image du Cirque du Soleil : dynamique, vibrant de créativité et d’originalité. L’architecture pourrait être audacieuse, prenant la forme d’un chapiteau de cirque par exemple, et l’intérieur pourrait présenter un espace consacré à chacun des spectacles réalisés par le Cirque depuis 1984. On pourrait même envisager la présentation d’un spectacle (modeste) pour les visiteurs. Bref, les possibilités créatives sont quasi-infinies! Seconde caractéristique du projet : sa localisation. Aucun endroit à Montréal - pour ne pas dire aucun endroit au monde - ne semble plus approprié pour accueillir un Musée du Cirque du Soleil que l’îlot Balmoral, ce terrain donnant sur la nouvelle Place des Festivals, coeur du Quartier des Spectacles. Des artistes du Cirque pourraient d’ailleurs animer la Place publique tout au long de l’année. Le Festival de Jazz y a présentement sa Maison, et les Grands Ballets Canadiens sont sur le point d’aménager dans l’édifice voisin. Un seul terrain demeure donc disponible - mais qui sait pour combien de temps encore ? Il me semble que le Cirque devrait rapidement sécuriser cet emplacement exceptionnel avant que d’autres ne le fassent. D’autres lieux à Montréal pourraient bien sûr abriter le projet, mais aucun n’aurait tout le pouvoir symbolique, ni toute la visibilité qu’offre la Place des Festivals. Je n’en dis guère davantage pour le moment, afin de ne pas abuser de votre temps. Je tiens à dire que je songeais au départ à vous faire parvenir une lettre beaucoup plus “formelle”, signée d’acteurs importants du milieu de la culture montréalaise (notamment le Partenariat du Quartier des Spectacles), mais j’ai fini par préférer un contact plus personnel, qui assume pleinement l’essence de la présente requête : une bouteille lancée à la mer. Or, malgré des probabilités qui jouent sans doute en ma défaveur, j’ai espoir que cette lettre arrivera à bon port, car je sais que, comme moi, vous êtes un rêveur, et je crois sincèrement que cela vous rendra plus sympathique à ma démarche. Je vous laisse mes coordonnées, dans l’hypothèse où vous souhaiteriez me contacter (pour discuter du projet ou pour m’inclure dans sa réalisation). Je vous invite également à visiter le groupe Facebook « Pour la Création d’un Musée du Cirque du Soleil sur la Place des Festivals », qui a rapidement atteint près de 200 membres. Enfin, je joins à cette lettre un article de Marc Cassivi de La Presse (le ton est par moment beaucoup trop fort, mais c’est néanmoins ce qui m’a inspiré le projet que je vous ai décrit). Bien à vous, J*****
  3. Mise en garde de Revenu Canada contre des fraudeurs qui envoient une lettre identifiée à l'agence fédérale, pour leur demander des renseignements personnels. Pour en lire plus...
  4. Une lettre parue dans la Gazette hier d'une jeune femme qui est allé à l'opéra: http://www.montrealgazette.com/news/todays-paper/Numbskulls+ruin+much+anticipated+night+opera/6047214/story.html Voyez la réaction rapide et brillante de l'Opéra de Mtl: http://www.facebook.com/#!/events/169784043124557/ Nice euh?
  5. A, B ou C? Photo Pénélope Fortier Nicolas Berubé La Presse Los Angeles C'est un détail qui pique la curiosité: à Los Angeles, tous les restaurants affichent dans leur vitrine un certificat arborant une grosse lettre bien visible. En se promenant en ville, on voit beaucoup de «A», mais aussi des «B» et quelques «C». Pas de «D», par contre. Quand un restaurant obtient un «D», il est aussitôt fermé par les services sanitaires du comté. La «cote» affichée est le résultat des inspections de salubrité. Le système a vu le jour il y a 10 ans, faisant de L.A. la première grande ville aux États-Unis à implanter une telle procédure pour informer les clients. Selon le département de santé publique, cette mesure a eu un effet positif sur la propreté des cuisines et le respect des règles d'hygiène. Durant les six premiers mois de son application, 39,9% des établissements ont obtenu la cote «A». Dix ans plus tard, 82,5% ont une note parfaite, souligne le directeur du programme du comté de Los Angeles, Jonathan Fielding. «Le programme a eu pour effet de réduire le nombre d'hospitalisations à la suite d'un empoisonnement alimentaire. Une étude indépendante a noté une réduction de 20% du nombre des visites à l'hôpital à cause des problèmes liés à la nourriture dans les restaurants. Un phénomène qui ne s'est pas produit dans les autres comtés», précise-t-il. Pour John Carnova, propriétaire d'un café dans le quartier Venice, le système de notation des restaurants est une bonne chose. «Ça donne de l'information aux gens. Ils peuvent savoir en un coup d'oeil si le restaurateur est sérieux, ou s'il ne fait pas attention à la propreté. Moi, je n'ai rien contre ça.» Les inspecteurs sont devenus beaucoup plus méticuleux, a expliqué récemment Andrew Casana, porte-parole de l'Association des restaurateurs californiens qui compte 33 000 membres. «C'est un système avantageux pour tout le monde. Avant les lettres, les inspections étaient simples et rapides. Depuis 10 ans, la feuille d'inspection est passée d'une demi-page à quatre. Les inspecteurs regardent tout.» Mais le système provoque aussi des grincements de dents. Un jeune propriétaire d'un restaurant à Santa Monica, qui veut garder l'anonymat, trouve ridicule d'avoir à afficher une lettre dans sa vitrine. Il a pourtant obtenu un «A» à la dernière inspection. «On est quoi, nous? Des enfants de maternelle? C'est encore un exemple du gouvernement qui essaie de montrer son autorité et d'infantiliser les commerçants.» Les inspections en cuisine, dit-il, sont une excellente chose. Un restaurant qui ne convient pas aux normes doit faire des changements, écoper d'une amende, ou bien perdre sa licence. «Mais de mettre une lettre dans la vitrine, c'est ridicule et ça n'aide personne. Selon moi, un restaurant doit être sécuritaire pour les clients, ou sinon fermé. Je ne comprends pas l'idée d'afficher une note comme si nous étions des enfants d'école.» C'est une série de reportages-chocs réalisés dans des cuisines de restaurants avec des caméras cachées qui a poussé les autorités à mettre en place ce système de cotation, en 1997. On y voyait des employés qui fumaient en préparant les aliments, et d'autres abus du même genre. Le département de santé publique du comté a été accusé de laxisme: la plupart des restos filmés dans le reportage avaient obtenu de bonnes notes lors des inspections précédentes. Aujourd'hui, l'une des conséquences du système est de susciter la discussion. L'an dernier, quand le très couru restaurant Axe, à Venice, est passé de la cote «A» à la cote «B», tout le quartier était au courant le jour même. Le resto avait, semble-t-il, perdu des points à cause de la présence de fissures dans ses murs et d'un lavabo mal nettoyé... Une semaine plus tard, le restaurant a retrouvé son «A» et les racontars ont cessé. http://www.cyberpresse.ca/article/20080405/CPACTUEL/804051171/6685/CPACTUEL Pourquoi pas à Montréal???
  6. Même si elle n'a pas encore envoyé les avis de licenciement tant attendus, la direction d'Aleris aurait officieusement confirmé, dans une lettre que Québec a reçue le 28 juillet, que l'usine de Trois-Rivières fermerait ses portes 16 semaines après cette date, soit le 28 novembre. Pour en lire plus...
  7. Le passage de Paul McCartney à Québec dérange La Presse Canadienne Montréal Le passage de Paul McCartney à Québec pour son spectacle sur les plaines d'Abraham dimanche prochain dérange. Certains artistes et politiciens ressentent un malaise à voir un Anglais porter le flambeau d'un événement qui célèbre 400 ans de présence francophone en Amérique du Nord. Cité par Le Journal de Montréal, Pierre Curzi, porte-parole du Parti québécois en matière de culture, dit bien aimer Paul McCartney, mais estime que, dans le contexte actuel, c'est la goutte qui fait déborder le vase. Selon le comédien devenu politicien, il y a une canadianisation évidente des Fêtes du 400e. Il estime que cela devient un geste politique qui ternit sa présence. Le cinéaste Pierre Falardeau, connu pour ses prises de position enflammées, trouve pour sa part que les Québécois passent ainsi pour des provinciaux qui veulent se mettre sur la mappe. Selon lui, cela «dépossède» le sens de cette fête. Normand Brathwaite aurait aussi préféré avoir un artiste francophone pour couronner le 400e. Dans la même veine, l'artiste peintre et sculpteur Luc Archambault a pour sa part envoyé aux médias une lettre ouverte dans laquelle il dénonce la «canadianisation» des Fêtes du 400e avec le spectacle de l'ancien Beatle et le manque de références historiques. Pierre Curzi, Raymond Lévesque, Claude Michaud, Marie Tifo, Daniel Turp et plusieurs autres endossent ses propos. Luc Archambault, qui compte remettre sa lettre en mains propres à Paul McCartney, soutient que la musique du chanteur britannique «n'est pas que musique, elle est aussi parole, paroles de langue anglaise». Il lui explique notamment dans cette lettre le contexte historique du Québec et la bataille pour sauvegarder la langue française. Il rappelle qu'on ne peut faire abstraction du fait que les gens d'ici ont été conquis par les Britanniques. Il a déjà envoyé une copie par courriel à l'agent du chanteur et a confectionné des affiches qui tapisseront Montréal et Québec. M. Archambault a aussi lancé une pétition sur le Web. L'auteur de la lettre exprime aussi le souhait de voir Paul McCartney sur scène avec Gilles Vigneault pour qu'ils chantent Gens du pays ensemble en guise de clin d'oeil au fait français. Selon la Société du 400e de Québec, Paul McCartney prévoit dire quelques mots en français.
  8. Le constructeur automobile aurait retiré la lettre annonçant la cessation de ses activités à la suite de négociations intensives, selon le syndicat. Pour en lire plus...
  9. Québec a tenté de récupérer sa colline Antoine Robitaille Édition du samedi 21 et du dimanche 22 février 2009 Le gouvernement fédéral est toujours propriétaire d'une partie des terrains devant l'Assemblée nationale Québec -- Le gouvernement Charest a formellement demandé à son vis-à-vis fédéral, en 2006, d'enfin devenir propriétaire de certains terrains qu'il lui loue devant le parlement à Québec. Mais Ottawa n'a jamais daigné répondre, a appris Le Devoir. Paradoxalement, les bronzes de René Lévesque, de Robert Bourassa, d'Honoré Mercier et de Louis-Hippolyte Lafontaine se retrouvent donc en terrain fédéral loué (voir la carte au http://www.ledevoir.com). Dans une lettre datée du 7 juillet 2006, le ministre des Affaires intergouvernementales, Benoît Pelletier, soumettait à son homologue fédéral du temps, Michael Chong, «cette problématique que l'Assemblée nationale du Québec souhaite corriger depuis longtemps». C'est pour des raisons historiques liées aux besoins du Canada «en matière de défense au XIXe siècle», expliquait-il, que plusieurs terrains en face du parlement sont restés «de propriété fédérale». Sur une carte en annexe à la lettre, on prend conscience qu'Ottawa possède le terrain qui va pratiquement de la borne du kilomètre zéro (devant la porte centrale) jusqu'aux fortifications, en passant évidemment par le rond-point où se trouve aujourd'hui la fontaine de Tourny. Lors du réaménagement de la colline parlementaire à la fin des années 1990, Québec avait dû avertir le gouvernement fédéral de ces travaux, a-t-on appris. Dans sa lettre de juillet 2006, Québec n'avait toutefois réclamé la propriété que d'un seul des quatre «lots» loués à Ottawa depuis 1881: celui le plus rapproché du parlement, à l'ouest de l'avenue Honoré-Mercier (autrefois Dufferin), numéroté 1 315 204 et faisant presque 10 000 mètres carrés. Benoît Pelletier, qui est redevenu professeur de droit constitutionnel la veille du déclenchement des élections, le 4 novembre -- après avoir détenu le portefeuille des Affaires intergouvernementales pendant cinq ans --, écrivait que cette propriété fédérale sur un terrain hautement symbolique pour la nation québécoise constituait un accroc aux principes mêmes du fédéralisme. Il soulignait qu'en 1867, l'Acte de l'Amérique du Nord britannique avait consacré l'intention des provinces fondatrices du Canada de «contracter une union fédérale» en vertu de laquelle chacune posséderait une assemblée législative indépendante du Parlement canadien et «souveraine» dans ses sphères de compétence. «Dans ces circonstances, poursuivait-il, il nous apparaît important que le "situ" sur lequel l'Assemblée nationale est érigée reflète cette caractéristique fondamentale de notre régime fédéral.» M. Pelletier énonce donc le principe selon lequel «les terrains qui entourent l'Assemblée nationale doivent lui appartenir». Il a été impossible de savoir de quel type de contrat de location il est question ici. Certaines sources parlent d'un bail «emphytéotique» (de très longue durée, maximum de 99 ans, selon le Code civil). Dans un document intitulé Rapport d'un comité de l'Honorable Conseil exécutif, en date du 16 novembre 1888, consulté par Le Devoir, on peut lire une description s'apparentant à cette partie de terrain. On dit que, «conformément à un ordre de Son Excellence le Gouverneur général en Conseil du 24 janvier 1881», cette portion de terrain «est maintenant laissée à l'usage du gouvernement de la province de Québec, moyennant un loyer ou rente annuelle de cinquante piastres». Personne n'était en mesure hier, dans les officines étatiques, de dire si Québec déboursait toujours ce montant annuellement. On a toutefois souligné avec ironie que lorsqu'un bail emphytéotique se termine, les «améliorations» qui ont été faites sur le terrain deviennent propriété du «bailleur emphytéotique». Pas que symbolique Aux yeux de Québec, le transfert de propriété de ce terrain «n'aurait pas que des conséquences symboliques». Dans sa lettre, M. Pelletier souligne qu'«au plan pratique, cela permettrait au président de l'Assemblée nationale d'exercer pleinement ses privilèges et ses responsabilités quant à la sécurité de l'enceinte parlementaire». Une source bien au fait du dossier explique que lorsqu'il y a des manifestations, «on met des barrières»; or, «assurer votre sécurité sur un terrain qui n'est pas totalement le vôtre, mettons celui de votre voisin, c'est problématique, non?». La controverse autour de la commémoration de la bataille des plaines d'Abraham a ramené à l'avant-scène la présence très importante du gouvernement fédéral dans la capitale nationale québécoise. Celle-ci n'aurait pas d'équivalent dans les autres capitales de provinces au Canada. L'ancien président de la Commission de la capitale nationale, Pierre Boucher, faisait remarquer mercredi dans nos pages qu'au cours du XXe siècle, «la présence du gouvernement du Canada à Québec a pris une proportion stupéfiante». Il estimait la part de propriété fédérale à 40 % du territoire de la ville fortifiée et de ses alentours, «au point où même une portion de la place de l'Assemblée nationale est localisée en terre fédérale».