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  1. Le mercredi 21 mars 2007 (Presse Canadienne )Les Canadiens riches et instruits s'inquiètent du réchauffement du climat, mais pas suffisamment pour renoncer à leurs VUS énergivores, révèle un sondage rendu public jeudi. On y apprend aussi que les Québécois sont les plus préoccupés par l'environnement et davantage enclins à faire quelque chose de concret à ce sujet, tandis que les Albertains sont ceux qui s'en soucient le moins. Le tiers des Canadiens estiment que les changements climatiques constituent le plus important des problèmes auxquels fait face l'humanité aujourd'hui, selon le sondage mené sur Internet et dont les résultats ont été communiqués à la Presse Canadienne. La seule fois que l'environnement a autant préoccupé les Canadiens remonte aux années 1980, quand les craintes au sujet des précipitations acides et de la pollution avaient donné lieu à la mise en place, un peu partout, de programmes de collecte de matières recyclables. En revanche, les Canadiens bien nantis et instruits sont les plus réticents à changer leur comportement pour aider à préserver l'environnement. Selon Angus Reid, les personnes interrogées ne sont pas prêtes à opter pour des véhicules moins énergivores, ou à abaisser le thermostat chez elles. Ce sondage auprès de 3500 personnes a été effectué au début du mois et comporte une marge d'erreur n'excédant pas 1,9 points de pourcentage, 19 fois sur 20.
  2. La ministre de l'Environnement, Lyne Beauchamps, rend public le rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement, qui recommande, entre autres, d'augmenter la qualité de la surveillance et du suivi environnemental. Pour en lire plus...
  3. Une grande majorité de Canadiens font de plus en plus d’achats éco-responsables, mais plusieurs affirment être fatigués du discours environnementaliste, révèle un sondage réalisé pour le compte de la société Cascades. Presque la moitié des Canadiens affirment avoir changé leur façon de consommer afin de réduire l’impact environnemental de leurs achats, ce qui représente une augmentation de 5% par rapport à l’année dernière. Et lorsqu'ils vont à l'épicerie, 78% des Québécois apportent toujours leurs sacs réutilisables pour emporter leurs effets, contre 66% des Canadiens. Selon Cascades, un tel résultat démontre que l'utilisation du sac réutilisable est maintenant fortement ancré dans les habitudes de magasinage des Québécois. Les Québécois s'avèrent aussi être les champions du recyclage à domicile, alors que 91% des répondants affirment que leur municipalité offre un service de collecte sélective, contre 84% dans l'ensemble du Canada. Il s'agit là du taux le plus élevé au pays. Le sondage révèle par ailleurs que même si la plupart des Canadiens adoptent de plus en plus d’habitudes de consommation vertes dans leur vie privée, une lassitude croissante se fait sentir quand il s'agit des messages environnementaux. Plus de la moitié des répondants, soit 58%, estiment que l'environnement est la nouvelle religion, alors que 54% sont fatigués de se faire faire la morale par les environnementalistes. Les femmes, celles qui implantent généralement, les pratiques « vertes » au sein de la famille, semblent cependant généralement plus ouvertes au discours environnementaliste. « Il est encourageant de voir que les Canadiens sont de plus en plus déterminés à faire des choix plus durables», explique Gillian Deacon, auteure et référence en matière d’environnement. « Mais ce que je trouve le plus intéressant est notre sain scepticisme du «greenwashing». Les Canadiens ont raison de se méfier des allégations trompeuses sur certains produits et emballages qui essaient de paraître plus verts qu'ils ne le sont en réalité, ce que je trouve moi-même très frustrant», a-t-elle affirmé. Le sondage a été réalisé en ligne par la firme Ipsos/Descarie du 22 au 26 février auprès de 1055 Canadiens adultes. La marge d'erreur est estimée à +/- 3.1 points de pourcentage, 19 fois sur 20, dans le cas où on aurait sondé toute la population adulte du Canada. http://argent.canoe.ca/archives/lca/affaires/quebec/2010/04/20100422-102818.html
  4. Shanghai croule sous le poids des gratte-ciel Une photo modifiée par ordinateur place le Shanghai Tower bien en vue dans le centre-ville de la ville chinoise.Photo: AP Avec 632 mètres de hauteur totale, le plus haut gratte-ciel de Chine, dont la construction vient de commencer, sortira de terre dans quatre ans dans le quartier de Pudong, à Shanghai. Il dépassera alors la tour Huanqiu Jinrong, qui avec ses 492,5 mètres avait déjà soufflé en 2008 la première place à la tour Jin Mao, haute de 420,5 m, construite en 1999. Tous ces records de hauteur font naître des inquiétudes quant à l'impact environnemental de ces tours, notamment en ce qui concerne l'affaissement des sols, rapporte le magazine économique Caijing. Depuis 1921, un tassement (ou subsidence) du sol de Shanghai, construit à l'embouchure du fleuve Huangpu, sur un sol sédimentaire, a été constaté. A partir de 1965, il a été maîtrisé à environ 1 centimètre par an (1,5 à 3 cm dans certains quartiers aujourd'hui). Mais, avec environ 1 000 grandes tours de plus de 100 mètres, le tassement du sol de la métropole de l'est de la Chine s'accentue. Ainsi, selon le Bureau de la planification de la ville de Shanghai, le tiers des affaissements dans le centre-ville est provoqué par ces grands immeubles. Le Bureau municipal de protection de l'environnement a donc confié à l'Institut de recherche des sciences environnementales de Shanghai une étude sur l'impact de cette nouvelle tour. Un bref résumé de cette étude a été publié sur son site le 7 mai 2008, mais le Bureau de protection de l'environnement a refusé d'en communiquer le texte complet, regrette le journaliste de Caijing. L'institut n'a, quant à lui, pas répondu à ses demandes. http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=93343
  5. Exploration minière: le Québec, chouchou des investisseurs 19 avril 2007 - 06h00 La Presse Philippe Mercure Le Québec est le deuxième endroit le plus intéressant de la planète pour faire de l'exploitation et de l'exploration minière. C'est en tout cas la conclusion d'une vaste enquête menée par l'Institut Fraser auprès de 333 entreprises de partout dans le monde. Cette enquête annuelle, publiée en mars dernier, montre que seul le Nevada devance le Québec dans ce concours de popularité qui prend en compte autant fois la richesse du sous-sol que le contexte qui permet de l'exploiter - lois, régime fiscal, normes environnementales, infrastructures, main-d'oeuvre, conflits avec les autochtones et bien d'autres. Comment expliquer une telle performance? «C'est très simple, répond Fred McMahon, coordinateur de l'étude à l'Institut Fraser. D'abord, vous êtes chanceux - votre potentiel minier est extrêmement riche. Et il y a une chose que vous faites comme il faut: mettre en place un cadre réglementaire prévisible, clair et transparent.» Selon M. McMahon, le fait que les entreprises soient satisfaites des lois en vigueur ici ne signifie pas qu'elles ont le champ libre pour polluer l'environnement ou brimer les droits des autochtones. «Certains croient qu'il y a une contraction entre avoir un cadre légal qui encourage l'industrie et des facteurs comme la protection de l'environnement. Ils ont tort, tranche-t-il. L'industrie n'est pas opposée à la réglementation. Elle veut avoir des règles du jeu claires et transparentes, et avoir l'assurance que si elle les suit, il n'y aura pas de surprise.»
  6. MONTREAL, le 27 mars Annonce et dévoilement officiel du projet de renouvellement des outils d'interprétation du Biodôme, un projet qui démarre grâce à l'appui du Groupe Financier Banque TD via la Fondation TD des amis de l'environnement. -------------------------------------------------------------- Date le mercredi 28 mars 2007 Heure 10 h 30 Lieu Biodôme de Montréal 4777, avenue Pierre-de Coubertin
  7. 16/03/2007Le Québec est le troisième émetteur de polluants atmosphériques en importance au Canada, selon les plus récentes données compilées par l'Association canadienne du droit de l'environnement. Il se classe quatrième pour les GES. Les installations québécoises ont rejeté en 2005 près de 600 millions de kilogrammes de polluants dans l'air, soit 15 % de la totalité émise par le Canada Ainsi, la Belle Province se classe troisième derrière la championne incontestée, l'Alberta (27 %), et sa plus proche voisine, l'Ontario (21 %). Au total, les entreprises canadiennes ont émis plus de 4 milliards de kilogrammes de polluants atmosphériques, dont les trois quarts sont jugés toxiques par la Loi canadienne sur la protection de l'environnement. Ces polluants sont associés à la contamination toxique, au smog, aux pluies acides ainsi qu'à divers effets sur la santé tels que les troubles respiratoires et le cancer. GES En ce qui a trait aux GES, le Québec se classe en quatrième position, côte à côte avec la Saskatchewan, en frôlant les 20 millions de tonnes. Le Québec est néanmoins bien loin de l'Alberta (110 millions) et de l'Ontario (80 millions). Le total canadien d'émissions de GES par les entreprises est de 279 tonnes, comparativement à 278 pour l'année 2004. Ces données sont publiées alors même qu'un comité parlementaire révise la Loi sur la qualité de l'air, qui sera déposée devant le Parlement d'ici la fin du mois. «L'environnement est la priorité des Canadiens et devrait également être la priorité de nos élus, qui devraient s'engager à apporter des changements nécessaires et à adopter une loi sur la qualité de l'air qui soit efficace», soutient Aaron Freeman, directeur des politiques pour le groupe Défense environnementale. Les chiffres sont fournis par les entreprises elles-mêmes à l'Inventaire national des rejets de polluants (INRP). Le classement est effectué à partir de ces données par l'organisme Défense environnementale et l'Association canadienne du droit de l'environnement.
  8. 20 avril 2007 Les initiatives reliées au développement durable sont nombreuses sur le Plateau-Mont-Royal. L'arrondissement a adopté des mesures s'inscrivant dans cette volonté en cherchant à préserver l'environnement. Le budget participatif du Plateau-Mont-Royal fait place à un volet dédié au développement durable et à la qualité de vie. Quelques centaines de milliers de dollars du Programme triennal d'immobilisation seront allouées à des projets liés au développement durable. «Les gens du Plateau sont vraiment concernés par l'environnement. Il suffit de faire un peu de porte-à-porte pour connaître leur intérêt. Une dame, qui réside dans un logement au troisième étage, nous a fait part de son désir de composter. Ce qui n'est pas évident pour cette locataire. C'est pourquoi, il faut être à l'écoute pour mettre des projets de l'avant», mentionne la mairesse de l'arrondissement Helen Fotopulos. La conseillère municipale Josée Duplessis, responsable du dossier de l'environnement, souligne que l'arrondissement consacre des ressources financières supplémentaires aux initiatives locales. «Il faut toutefois que les résidants réalisent que l'arrondissement ne peut assumer seul le financement de toutes les initiatives», met en garde Mme Duplessis. Les ruelles vertes, qui poussent comme des champignons à l'échelle du Plateau, sont un exemple de partenariat pour assurer la pérennité des projets de verdissement. On ne compte plus les initiatives de verdissement menées par les éco-quartier. En plus de la contribution financière de l'arrondissement, des commanditaires et des partenaires gouvernementaux supportent ces initiatives. Plusieurs initiatives La Commissions de l’aménagement urbain et du développement durable (CAUDD) déposera prochainement son rapport sur la gestion des matières résiduelles. Les conclusions feront partie du plan d'action de l'arrondissement à l'automne prochain. Le Plan de déplacement urbain, actuellement en préparation, prévoit plusieurs actions afin de réduire les gaz à effet de serre, de diminuer la vitesse de la circulation automobile, l'espace réservé à l'automobile et la circulation de transit, améliorer les voies cyclables, etc. Toutes ces suggestions s'inscrivent dans la volonté de doter l'arrondissement d'un développement durable. Cette année, l'arrondissement a modifié sa réglementation afin de réduire le nombre d'espace de stationnement pour les automobiles lors de nouvelles constructions. En contrepartie, les promoteurs doivent prévoir des espaces réservés pour ranger les vélos
  9. Le premier ministre participera dès lundi au sommet du G8, dont les discussions porteront sur l'environnement, l'économie et le commerce. Les altermondialistes sont déjà à l'oeuvre. Pour en lire plus...
  10. Le Technoparc pourrait être contaminé Michel Bellemare La Presse Canadienne Le sol du Technoparc de Montréal situé entre les ponts Champlain et Victoria, à la hauteur de Pointe-Saint-Charles, contiendrait de quatre à huit millions de litres de carburant diesel et de une à deux tonnes de biphényles polychlorés (BPC) dont une partie s'échappe dans le fleuve Saint-Laurent à proximité. C'est ce que révèle un dossier rendu public lundi par la Commission de coopération environnementale, l'organisme nord-américain de surveillance de l'environnement. Le dossier repose sur un rapport préparé en 2003 par cinq organisations canadiennes et américaines de protection de l'environnement, soit Waterkeeper Alliance, Lake Ontario Waterkeeper, Société pour vaincre la pollution, Environmental Bureau of Investigation et Upper St. Lawrence Riverkeeper/Save the River!. Ces organisations font état de résultats d'échantillonnages indiquant que les concentrations de BPC détectées dans les rejets du Technoparc sont jusqu'à 8,5 millions de fois plus élevées que ce que prescrivent les Recommandations pour la qualité des eaux au Canada. Les auteurs mentionnent également que des concentrations élevées d'autres polluants toxiques ont été détectées dans les échantillons. Le secteur du Technoparc, qui s'étend sur environ deux kilomètres de longueur et 500 mètres de largeur, a été aménagé à partir du XIXe siècle à même le lit du fleuve par l'apport de matériaux de remblai et de déchets domestiques et industriels. Il a par ailleurs pendant une centaine d'années eu une vocation principalement ferroviaire avec l'exploitation par le Canadien National et ses prédécesseurs d'une immense cour de triage. Une partie du site a servi de stationnement durant l'Expo 67. Le dossier permet d'apprendre en outre qu'Environnement Canada a mené une enquête sur les rejets du Technoparc en 2002 et 2003 mais que cette enquête n'a pas permis de déterminer la source de la contamination et a été close. Les auteurs allèguent également que les mesures prises par la Ville de Montréal, actuel propriétaire du site, pour contenir les rejets, à savoir l'installation de barrages flottants, le pompage des substances polluantes ou l'utilisation de tampons abbsorbants, n'ont pas donné les résultats escomptés. Les cinq organisations environnementales ayant sonné l'alarme soutiennent que l'inaction gouvernementale dans ce dossier constitue une omission du Canada d'assurer l'application efficace de sa Loi sur les pêches. La Commission de coopération environnementale, créée en vertu de l'Accord de libre-échange nord-américain, n'a pas le mandat de critiquer ses pays membres, soit le Canada, les États-Unis et le Mexique, mais peut publier les «communications» de citoyens (ou de groupes) et des «dossiers factuels» comme dans le cas du Technoparc. La Commission a précisé en publiant le dossier factuel relatif au Technoparc de Montréal que celui-ci fournit de l'information qui aidera à déterminer si le Canada omet d'assurer l'application efficace de ses loi de l'environnement relativement aux questions soulevées par Waterkeeper Alliance, Lake Ontario Waterkeeper, Société pour vaincre la pollution, Environmental Bureau of Investigation et Upper St. Lawrence Riverkeeper/Save the River!. http://www.cyberpresse.ca/article/20080624/CPACTUALITES/80624011/6730/CPACTUALITES
  11. Je propose une nouvelle discussion axée sur le transport des marchandises, et qui comprendrait des sections sur chacun des modes: ferroviaire, routier, fluvial/maritime et aérien, plus l'inter-modal. On sait que Montréal, comme plusieurs autres villes du monde, a historiquement pris son essor en raison des facilités de transport que son site avantageait, renforcé subséquemment par la construction d'infrastructures qui y convergeaient. Ces villes se distinguent de celles qui furent créées d'abord pour des raisons politiques ou religieuses. Je suis particulièrement intéressé par l'inter-modal, et les projets requis (essentiellement des infrastructures) pour réussir un gain quantitatif et qualitatif substantiel qui assurerait la pérennité du rôle de la ville/région en la matière. Il y a de nombreux enjeux sous-jacents: 1) compétences (constitutionnelles) partagées entre le fédéral et le provincial; 2) zonage agricole de certains sites pressentis; 3) éventuel dragage du fleuve et/ou construction d'un avant-port (un port en aval pour les navires à plus fort tirant d'eau; 4) rôle du secteur privé et tarifications; 5) politiques/mesures incitatives en faveur d'une réduction des coûts, des effets sur l'environnement (dont: consommation d'énergie) et des nuisances (bruits, risques pour les populations riveraines) Les exemples "venus d'ailleurs" pourront être sources d'inspiration, mais il serait bien que les particularité montréalaises soient correctement prises en compte. Inévitablement, les discussions ici ne pourront éviter un certain chevauchement avec d'autres. Le défi sera de maintenir le focus sur "marchandises", par opposition à "personnes".
  12. Signe que l'environnement préoccupe davantage l'industrie aérienne, Pratt&Whitney Canada investit 360 millions de dollars sur trois ans afin de mettre au point des moteurs d'avion moins polluants à son siège social de Longueuil. Pour en lire plus...
  13. Pour la suite, le groupe n'a pas livré de prévisions mais a indiqué être «bien positionné pour exécuter son modèle économique» dans l'environnement économique actuel. Pour en lire plus...
  14. L'industrie canadienne a consacré 8,6milliards de dollars à des mesures et à des équipements destinés à la protection de l'environnement en 2006, selon Statistique Canada. Pour en lire plus...
  15. Il va bien falloir se décider et aller de l'avant là dessus.... L'indépendance énergétique Québécoise serait déjà un gros plus pour notre économie. Publié le 08 janvier 2014 à 07h48 | Mis à jour à 07h48 Onze personnalités recommandent au gouvernement du Québec d'autoriser l'exploration des ressources pétrolières et réclament un débat à ce sujet. Elles ont publié mercredi un manifeste qui soutient que le Québec peut améliorer sa situation économique en réduisant sa dépendance au pétrole étranger. Le manifeste est signé, entre autres, par Bernard Landry, Monique Jérôme-Forget, Éric Forest, Joseph Facal et Françoise Bertrand. Le groupe soutient que le pétrole pourrait permettre aux Québécois de s'enrichir collectivement et estime que ce serait une erreur de ne pas en profiter. Le collectif fait valoir que le Québec envoie bon an mal an entre 11 et 14 milliards de dollars à l'étranger pour ses importations de pétrole. Le groupe de signataires insiste sur l'importance de réaliser l'exploration et l'exploitation du pétrole québécois en observant de hauts standards de protection de l'environnement. Il juge qu'il faut viser à minimiser l'impact sur l'environnement en mettant en place un cadre d'exploitation rigoureux.
  16. Publié le 16 février 2009 à 05h00 | Mis à jour à 10h37 Ex-Technoparc: la facture de la Ville continue d'augmenter Martin Croteau La Presse Depuis qu'elle a acquis le terrain de l'ex-Technoparc à la fin des années 80, la Ville de Montréal a dépensé 5 millions pour capter les substances toxiques qui coulent dans le fleuve, sans jamais réussir à décontaminer les sols une fois pour toutes. Le parc d'entreprises de Pointe-Saint-Charles continue de coûter une fortune à Montréal, et la Ville ne sait toujours pas comment décontaminer ce vaste terrain une fois pour toutes. La semaine dernière, le comité exécutif a débloqué 107 000 $ supplémentaires pour capter les substances toxiques qui coulent dans le fleuve, portant ses dépenses à plus de 5 millions depuis que la Ville a acquis le terrain à la fin des années 80. Ce dernier investissement servira à redéployer un système de flotteurs sur la rive du Saint-Laurent pendant la fonte des glaces. Le dispositif permettra de récupérer des matières toxiques qui coulent dans le fleuve et de les éliminer. «La Ville de Montréal, par souci de protéger l'environnement, encourra des frais additionnels pour maintenir les estacades et les boudins, de manière à capter au maximum les hydrocarbures, pour minimiser la perturbation», a expliqué le responsable de l'environnement au comité exécutif, Alan DeSousa. L'emplacement, autrefois appelé Technoparc, a déjà été une vaste gare de triage ferroviaire et il a aussi servi de dépotoir. Il contient entre 4 et 8 millions de litres de diesel, ainsi qu'une à deux tonnes de biphényles polychlorés (BPC). Des traces de ce produit hautement toxique ont été trouvées dans le fleuve à plusieurs kilomètres en aval. Alan DeSousa estime que Montréal a dépensé entre 5 et 6 millions pour étudier le problème et contrôler les déversements toxiques depuis qu'elle a acquis ces terrains des gouvernements fédéral et provincial. «On n'a réglé aucun problème, admet-il. On a seulement acquitté nos obligations environnementales avec ce terrain qu'on avait pris de bonne foi, mais qui venait avec de lourdes responsabilités dont la Ville n'avait pas été avertie.» Une étude de la Commission de coopération environnementale, l'organisme nord-américain de surveillance de l'environnement, a souligné l'an dernier qu'Ottawa savait depuis le début des années 80 que les terrains recelaient des substances toxiques. Montréal a renoncé à toute réclamation auprès des vendeurs lorsqu'elle les a acquis. La Ville a récemment investi 400 000$ dans un projet pilote pour décontaminer le sol en y plantant des arbres. Elle a commandé l'an dernier une étude de 1,5 million au Centre d'excellence de Montréal en réhabilitation de sites (CEMRS) pour qu'il lui propose des technologies pour restaurer le parc industriel une fois pour toutes. L'organisme doit lui rendre son rapport d'ici la fin du mois. Alan DeSousa espère que les résultats lui permettront de mettre en branle le projet de 70 millions le plus vite possible afin de profiter des programmes d'infrastructures annoncés dans le budget du gouvernement Harper. «Mais même avec ce rapport, ne vous attendez pas à ce que, du jour au lendemain, on puisse corriger la situation avec une baguette magique, a-t-il indiqué. Ce n'est pas réaliste. Mais au moins, si on a cette solution, ça nous donne espoir qu'on peut adopter des mesures concrètes.» La Ville accusée d'inaction Pourtant, le temps presse, dénoncent les écologistes. Le toxicologue Daniel Green, de la Société pour vaincre la pollution, estime que la Ville, par son inaction au fil des ans, est devenue l'un des principaux pollueurs aux BPC du Canada. Il affirme qu'elle s'est traîné les pieds pendant si longtemps qu'il envisage de la traîner en cour. «On est en train de ramasser notre preuve pour être capables d'intervenir, a-t-il expliqué. On parle à des avocats pour voir quelle pourrait être l'avenue juridique. Parce qu'il est clair que ni le fédéral ni la province ne vont poursuivre la Ville de Montréal.» Peu importe le résultat de l'étude du CEMRS, la Ville sait déjà comment réhabiliter le sol de l'ex-Technoparc, poursuit M. Green. Selon lui, il faut drainer l'eau souterraine qui coule vers le fleuve, poser un mur souterrain afin d'encercler le site contaminé et empêcher les matériaux toxiques de s'écouler dans le fleuve à l'aide d'un autre mur. Ce n'est qu'une fois ces étapes terminées que la décontamination du site comme telle pourra débuter. Ce long processus a fait ses preuves ailleurs, soutient Daniel Green, mais la facture sera salée : au moins 100 millions de dollars.
  17. Obstruction systématique ou licence généralisée? Francoeur, Louis-Gilles Le Devoir - vendredi, 9 juin 2006 Il est de bon ton depuis quelque temps de prétendre que la protection de l'environnement et de la nature constitue un frein au développement et aux grands projets. Ce discours est relayé par des médias sérieux qui n'ont pourtant jamais suivi du début à la fin une seule des 223 enquêtes du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE), le lieu privilégié des débats sur les grands projets où, selon certains, s'empileraient jusqu'au plafond les environnementalistes extrémistes. C'est oublier que depuis 1985, ces audiences ont d'abord été le lieu privilégié d'arbitrages sociaux auxquels ces débats publics donnent lieu, dans la vaste majorité des cas, avec des citoyens du lieu et des groupes écologistes. Il suffit de comparer les conclusions des 223 commissions du BAPE avec les décrets d'autorisation pour se rendre compte que la très, très vaste majorité des projets ont d'abord été autorisés, et ce, pour l'essentiel, sur la base de la proposition principale des promoteurs. À moins de tordre les faits, on ne peut pas soutenir que les groupes environnementaux québécois s'opposent à tout. Le degré de leur opposition varie selon les projets et dans la mesure où ces projets confrontent leurs valeurs fondamentales. Dans le cas de l'autoroute 25, ils ont dit non, mais avec, ne l'oublions pas, de nombreux agents économiques, politiques et professionnels. Autre exemple: la Fondation Rivières a proposé lors des audiences sur la Magpie un projet alternatif de barrage qui aurait rapporté plus d'argent aux corps publics locaux tout en minimisant les impacts du projet. La commission du BAPE ne l'a même pas examiné sérieusement - le BAPE semble d'ailleurs pencher depuis quelque temps comme la tour de Pise et notre Cour suprême -, et pourtant, ce modèle communautaire est en train de se généraliser en Gaspésie, où les collectivités veulent à juste titre prendre le contrôle de l'énergie éolienne pour le plus grand profit de tous. Ce n'est qu'un exemple: le site Internet du BAPE, où tous les mémoires des groupes présents aux 223 audiences sont disponibles, regorge de compromis et de solutions alternatives que les promoteurs et le gouvernement ont la plupart du temps rejetés. Si les écologistes n'avaient pas gagné la bataille du Suroît, ce sont des milliards de dollars que le Québec aurait engloutis en plus des centaines de millions avalés par la centrale privée de Bécancour, un autre grand projet adopté contre toute logique financière et verte. L'évolution de la démocratie a commencé par la remise en question du droit d'un seul individu, le roi, de décider pour tous. La démocratie de représentation, qui nous permet d'élire nos représentants pour quatre ans, a cependant engendré une technocratie qui n'a d'égale que celle des grands acteurs économiques, avec lesquels elle a été formée et dont elle partage les valeurs. Pour civiliser et parfois faire échec à cette technocratie, les Américains, dans la foulée démocratique de leur révolution, ont multiplié les mécanismes d'audiences publiques pour forcer les promoteur et leurs technocrates à justifier leurs projets dans leur éventuel milieu d'insertion. On doit d'abord justifier un projet, examiner les avenues alternatives de moindre impact s'il y en a et en atténuer les impacts, s'il mérite d'être réalisé, pour que le projet fasse ultimement l'objet du consensus social nécessaire à son intégration. Deux critères permettent de savoir si le mécanisme fonctionne selon les principes fondamentaux de la démocratie directe: la chance de voir le projet se réaliser doit être égale à la possibilité qu'il soit bloqué, sinon les dés sont pipés dès le départ. Et les évaluateurs indépendants - commissaires, régisseurs, etc. - doivent laisser au public le rôle du procureur qui pose les questions avec l'autorité de la loi, quitte à ce que les commissions et leurs spécialistes les approfondissent davantage. Tout le monde sait que l'état lamentable de notre environnement aujourd'hui est le résultat de la marge de manoeuvre totale qu'ont eue pendant des générations les promoteurs et leurs professionnels. À l'évidence, cette époque est révolue. Les sociétés modernes et démocratiques entendent exercer leur droit fondamental de contrôler le développement économique. En ce sens, le XXIe siècle amorce la démocratisation de la sphère économique, dominée par des intérêts économiques qui échappent souvent à l'État-nation, afin que l'économie serve le développement social au lieu d'être une fin en soi. La démonisation des écologistes et des groupes sociaux, que tente de créer au Québec un petit groupe d'idéologues et d'intérêts, pourra peut-être retarder ce mouvement. Des rois ont tenté la même chose en coupant quelques têtes avant que la leur ne tombe au fond du panier... Mais ce mouvement de démocratisation, qu'on ne s'y trompe pas, est aussi irréversible que celui qui a engendré nos institutions politiques contemporaines. Ses tâtonnements seront d'autant plus douloureux que le débat occultera cette perspective à long terme. On oublie aussi que ce mouvement de contestation tire une partie de sa force de deux phénomènes: la déréglementation et la mondialisation, les deux nouveaux Far West de l'entrepreneurship, qui n'obéit qu'à sa propre loi. Le Québec n'y échappe pas. Peut-on dire, en effet, que nous étouffons les agents économiques sous la botte communisante d'un directivisme étatique étouffant, sclérosant et abusif quand deux cours d'eau sur trois dans la vallée du Saint-Laurent dépassent la norme sur le phosphore, et ce, jusqu'à cinq fois dans certains cas, soit l'équivalent d'un coma biologique (étude du ministère de l'Environnement, mars 2005)? Peut-on dire au Québec que la protection de la nature empêche les entrepreneurs en construction de détruire les milieux humides et qu'un ministre qui ose une seule fois toucher au frein se voue à la guillotine? Peut-on dire que les défenseurs des lacs et des cours d'eau empêchent les entrepreneurs de dormir quand une autre étude du ministère de l'Environnement, réalisée en 2003, nous indique que les règles de protection des rives et des berges, définies par Québec en 1987, n'étaient pas encore appliquées au Québec en 2003, soit 16 ans plus tard, par 33 % des municipalités malgré leur obligation juridique de le faire? Peut-on ignorer que 85 % des municipalités du Québec ont omis, malgré l'obligation de la loi, d'inclure les nouvelles règles de protection riveraine de la politique de 1996? Ici, il ne s'agit plus d'un ou deux cas d'espèce, savamment triturés pour mettre en accusation les défenseurs de l'environnement, mais de bilans généraux, certes dévastateurs mais vérifiés par des corps publics. Pourquoi nos médias n'en parlent-ils pas quand ils se demandent de quel côté on exagère? Un examen vraiment lucide de l'évolution de notre société nous indique qu'elle fonce plutôt tête baissée dans le laisser-faire, dans un illogisme asocial, et non pas vers un intégrisme environnemental. On laisse depuis toujours motoneiges et VTT ruiner le climat et la vie des gens, tout comme on n'ose pas interdire l'usage de gros véhicules énergivores en ville, ni même contrôler leur vente, même si on sait que le principal problème d'environnement de la planète résulte de ce gaspillage éhonté de ressources. On empêche même par loi spéciale les citoyens aux prises avec ces machines polluantes de se prévaloir des droits que les tribunaux leur ont reconnus. Même si on sait que la pollution atmosphérique et le smog tuent du vrai monde chaque année à Montréal et au Québec, selon la Direction de la santé publique, les minounes polluantes se multiplient sans inspection parce qu'on serait réfractaire aux règlements. Aurait-on tout simplement peur de définir l'intérêt public et d'en tirer des conclusions cohérentes? Dans nos milieux de villégiature, les monster houses, ces palaces souvent quétaines mais toujours énergivores et malséants, se multiplient dans les milieux naturels, autour des lacs, souvent en contravention aux règles d'intégration minimales, sans respect pour les règles de protection riveraine, parce que, encore une fois, ça rapporte aux entrepreneurs et à des corps publics incapables d'encadrer le développement dans une logique sociale, environnementale et intergénérationnelle. Et on privatise en douce l'exploitation des cours d'eau au moyen de petites et de grandes centrales, puis l'énergie éolienne en bloc. Certains rêvent de couper la route aux dernières migrations fluviales par un barrage en plein centre de Montréal. Et Québec privatise en douce les zecs par le développement de la villégiature et la cession à des commerçants étrangers et d'ici de droits de pêche démocratisés de haute lutte. En guise de cerise sur le gâteau, on veut vendre la montagne d'Orford pour assurer la rentabilité d'un centre de ski par un complexe résidentiel alors que, de l'aveu même du promoteur, ici dans ces pages, c'est la préparation de ce projet résidentiel qui a compromis la rentabilité de la station! Se pourrait-il que les gens ordinaires, et pas seulement les petits bonshommes verts qui hantent les nuits des lucides, en aient marre de ce type de développement et osent, la plupart du temps à juste titre, poser des questions qui dérangent les acteurs de cette déconstruction sociale? source
  18. Les faits saillants du comité exécutif du 29 mars 2011 Montréal, le 31 mars 2011 - Le président du comité exécutif et maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, présente un compte rendu des principales décisions prises par le comité exécutif (CE) lors de la séance du mardi 29 mars 2011. .... • le concept d'aménagement, l'élaboration des plans et devis et le lancement d'un appel d'offres public pour la réalisation des travaux (MBAM). Le projet d'aménagement prévoit le verdissement de l'environnement de la rue Sherbrooke et de l'avenue du Musée ainsi que l'intégration d'œuvres d'art, prêtées par le Musée, sur le domaine public le long de l'avenue du Musée et de la rue Sherbrooke. En créant un aménagement urbain distinctif autour du complexe muséal, la Ville de Montréal est heureuse de soutenir le MBAM dans son important projet d'expansion. ... http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=16184&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques
  19. Le second prototype de bac à recyclage de la Ville de Montréal a été présenté ce matin. Le premier avait été jugé trop peu solide et pas assez ergonomique par les cols bleus. Le nouveau bac devrait permettre de répondre aux besoins des citoyens vivant dans les immeubles de 8 logements et moins et il est adapté à l'architecture des bâtiments de Montréal, aux dires de la Ville. «Ergonomique, plus volumineux et muni d'un couvercle, le nouveau bac sera davantage fonctionnel. Il contribuera à augmenter les quantités de matières recyclables ainsi que la propreté du domaine public», a noté par voie de communiqué Alan de Sousa, responsable du développement durable, de l'environnement et des parcs à la Ville de Montréal. Le comité exécutif a autorisé une dépense de 6,7 M$ pour sa fabrication. Chaque bac, d'une durée de vie de 7 ans, coûtera 11,13 $ à fabriquer, ce qui représente 0,0043 $ par jour. Le nouveau bac a été élaboré en collaboration avec le Laboratoire design et proximité de l'école de design de l'UQÀM et Instadesign, et a bénéficié du soutien financier de RECYC-Québec et d'Éco Entreprises Québec. http://www.journalmetro.com/linfo/article/777584--un-nouveau-bac-a-recyclage-fera-son-entree-a-montreal
  20. 24 janvier 2011 http://www.pi2.ca/Contenus/Article/2011/2011-01-24/IBI-Group-Inc--conclue-la-Fusion-Acquisition-de-la.aspx IBI Group Inc. conclut la Fusion/Acquisition de la firme Groupe Cardinal Hardy Inc IBI Group Inc., (Compagnie) annonce l'acceptation de toutes les négociations d'affaires et légales donnant lieu à la fusion de la pratique professionnelle de Cardinal Hardy Architectes (CHA) au sein de Beinhaker Architecte membre du Groupe IBI. En parallèle, la compagnie Groupe Cardinal Hardy Inc. a été fusionnée directement dans Groupe IBI. Cardinal Hardy Architectes offre des services complets d'architecture réputés par son travail remarquable de conception et de réalisation technique s'étendant à des projets institutionnels de transport (Aéroport de Montréal - Trudeau Airport à Dorval), des infrastructures sociales comprenant des bâtiments pour la santé et l'éducation, des projets privés de développement avec des développeurs dominants de la grande région de Montréal. L'entreprise apporte aussi une expertise remarquable avec un porfolio de réalisations en design urbain et architecture du paysage. L'entreprise est active dans ce domaine depuis ses débuts en 1976. Phil Beinhaker, président et chef de la direction du Groupe IBI et propriétaire de Beinhaker Architecte, a déclaré que «Aurel Cardinal et Michel Hardy conjointement avec les autres associés ont établi une pratique professionnelle remarquable en architecture, design urbain et architecture du paysage. Par la variété de leur travail créatif, professionnel et responsable, ils ont acquis une formidable réputation auprès d'une clientèle institutionnelle, des développeurs privés ainsi qu'avec des jeunes professionnels recherchant à évoluer dans l'environnement de leurs compétences. Ensemble avec la présence actuelle du Groupe IBI au Québec, incluant le groupe DAA et la pratique professionnelle affiliée de Martin Marcotte Beinhaker Architectes et Beinhaker Architecte, une remarquable et parfaite collaboration de professionnels est maintenant constituée servant une large gamme du développement de l'environnement urbain. L'expertise de la firme en transport et tout particulièrement dans les terminaux d'aéroport, les domaines institutionnels, le logement et le développement urbain, peut contribuer aux projets du Groupe IBI dans le monde entier». Aurel Cardinal a déclaré que « Nous, chez CHA et GCHI, accueillons cette opportunité d'amener notre travail à un niveau international, aux États-Unis, en Europe et en Asie, avec nos nouveaux collègues du Groupe IBI continuant ainsi notre quête d'excellence en tant que concepteurs de bâtiment et dans l'environnement de la construction. » Michel Hardy a ajouté, «Nous avons développé des compétences dans des domaines spécialisés telles que nos réalisations dans les terminaux de passagers d'aéroport, ce que nous pouvons ajouter à notre base au Québec avec les compétences plus larges de IBI en matière de transport et d'ingénierie des aéroports, offrant cette expérience sur des marchés ailleurs. » Le personnel de CHA et GCHI est constitué d'environ 75 personnes. Le Groupe IBI, incluant les architectes affiliés, comprend maintenant 2600 personnes.
  21. «Nous avons pris cette mesure en raison des conditions actuelles du marché, l'environnement économique et notre perspective prudente de 2009», a précisé le porte-parole. Pour en lire plus...
  22. Le distributeur et détaillant de produits de quincaillerie, de rénovation et de jardinage modifie sa politique d'approvisionnement des produits dans une optique de conservation de la forêt boréale. Pour en lire plus...
  23. MONTREAL, le 9 mars 2007- M. Marvin Rotrand, conseiller de ville de l'arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce et vice-président de la Société de transport de Montréal, M. Michel Labrecque, conseiller de ville de l'arrondissement du Plateau Mont-Royal, et le directeur général du Conseil régional de l'environnement de Montréal ont affirmé publiquement leur soutien aux modifications apportées par la Ville de Montréal à la tarification et aux plages horaires des parcomètres. "Dans le contexte du Protocole de Kyoto et des efforts internationaux pour réduire les gaz à effet de serre et dans le contexte où la Ville de Montréal doit chercher et diversifier ses revenus pour faire face à ses obligations, les nouveaux tarifs des parcomètres sont pleinement justifiés. Cette décision aura des effets positifs, tant sur l'environnement que sur les finances de la Ville. C'est un choix écologique et économique qui est dans le meilleur intérêt des Montréalaises et des Montréalais", a déclaré M. Rotrand. "Il ne faut pas oublier que les parcomètres doivent être utilisés pour du stationnement de courte durée, et ce, de façon à favoriser l'accès aux commerces au plus grand nombre possible d'usagers. Or, la hausse des tarifs des parcomètres pourrait éventuellement décourager ceux qui veulent utiliser ces espaces tarifés pour du stationnement de longue durée. Ca va probablement inciter aussi un plus grand nombre de personnes à utiliser les transports collectifs", a ajouté M. Rotrand. Le conseiller Labrecque a rappelé pour sa part que les nouveaux tarifs des parcomètres à Montréal sont légèrement inférieurs ou similaires à ceux des autres grandes villes canadiennes, comme Québec, Ottawa, Toronto, Calgary et Vancouver où, dans ce dernier cas, les tarifs des parcomètres grimpent jusqu'à 4 $ de l'heure. M. Labrecque ajoute qu'une tarification des parcomètres est en vigueur le dimanche à Québec, Toronto et Vancouver, ainsi qu'à Ottawa, avec certaines exceptions. Il a aussi rappelé que les tarifs des parcomètres, n'eut été de la légère hausse qui avait été décrétée en 2006, n'avaient pas été augmentés depuis plus de dix ans à Montréal. "Nous sommes élus pour prendre des décisions et pour nous assurer que la Ville et les arrondissements aient les ressources financières nécessaires pour offrir des services de qualité aux Montréalaises et aux Montréalais. Les revenus additionnels que générera la hausse des tarifs des parcomètres sur les voies artérielles, comme l'avenue du Mont Royal, seront laissés et partagés entre les arrondissements de l'ancienne Ville de Montréal et une bonne partie de ces sommes seront réinvesties dans la propreté et dans l'embellissement des rues commerciales", a mentionné M. Labrecque. M. Robert Perreault, directeur général du Conseil régional de l'environnement de Montréal, s'est aussi dit favorable aux nouveaux tarifs des parcomètres. "Ca encourage l'utilisation d'autres moyens de transport que l'automobile. Un consensus est en train de se bâtir sur la nécessité d'un changement de culture afin de réduire l'utilisation de l'automobile, augmenter sensiblement l'offre de transport collectif et favoriser le transport actif. Les modifications des tarifs des parcomètres s'inscrivent dans cette optique", a plaidé M. Perreault.
  24. Les ventes ont néanmoins crû de 4% à 2,95 G$ au deuxième trimestre, malgré les mauvaises conditions météorologiques et de l'environnement économique plus difficile. Pour en lire plus...
  25. La demande est très forte pour les diplômés dans ce secteur. D'autres sont également en «boom» dont celui de l'environnement. Pour en lire plus...