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  1. Il faut le souligner quand des compagnies d'ici font des acquisitions à l'étranger, comme quoi tout ne va pas d'un seul bord! Boralex boosts France operations with proposed takeover Montreal-based renewable energy producer Boralex Inc. has sharply boosted its presence in France with a $400-million proposed takeover of wind power company Enel Green Power France. The acquisition of the Enel wind portfolio will boost the generating capacity of Boralex’s existing operations by about 25 per cent, with the addition of 12 operating wind farms generating about 186 megawatts of power. Currently, Boralex has wind farms, solar projects, hydroelectric and thermal operations in France, Canada and the United States, that have a total capacity of about 754 MW. The company said this deal will make it the biggest independent wind power producer in France. Adding a large proportion to the French porfolio is a “truly company-transforming move,” said Boralex chief executive officer Patrick Lemaire. Currently, France makes up about 37 per cent of the Boralex portfolio, but that will expand to almost half after this transaction closes in January. Mr. Lemaire said in an interview that growth in the renewable sector is “clearer” in Europe than in North America, at the moment. Changes in Ontario’s renewable energy procurement program that make it less attractive, and limits to Quebec’s plans to acquire clean energy, have made those two core Canadian markets less attractive, he said. “France still has nice objectives,” he said. Boralex is also less interested in expanding in the United States, Mr. Lemaire said, because most jurisdictions there operate with a spot market for electricity, and thus there are fewer long-term contracts that secure a power price over the long term. The wind farms being purchased in this deal have long-term contracts in place averaging about 11 years. Privately owned Enel also has a pipeline of about 310 MW of new wind projects that are not yet built, and that will add further to the Boralex total in the next few years, Mr. Lemaire said. “Our main goals are to operate what we have acquired in the past, build new projects … and add growth for the next few years.” Boralex will finance the Enel purchase through bank loans, an existing revolving credit facility, and a bridge credit facility. It will also sell about $110-million in subscription receipts through a bought-deal transaction arranged by National Bank Financial. http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/industry-news/energy-and-resources/boralex-boosts-france-operations-with-proposed-takeover/article22095267/
  2. L'action de Cascades a constamment reculé depuis le début de 2007. Est-ce un tel repli qui poussé deux membres de la famille Lemaire à y investir massivement ? Pour en lire plus...
  3. Michel Munger Argent Les Québécois sont gâtés et ils doivent cesser de résister aux projets de développement économique qui leur sont proposés. C'est ainsi qu'Alain Lemaire, PDG de Cascades (CAS), répond aux inquiétudes qui découlent d'une panoplie de dossiers, tels que le renouvellement de routes ou l'exploitation des gaz de schiste. Il a pris la parole mardi dans le cadre de la Série Enjeux, des Manufacturiers et exportateurs du Québec. «Nous nous faisons mener par le bout du nez par des minorités qui nous empêchent, comme entrepreneurs, de créer de la richesse, dénonce M. Lemaire. Je ne sais pas ce que nous allons faire pour changer cette mentalité-là. Il faut en créer, de la richesse, et l'exploiter. Nous ne pouvons pas passer à côté. Si nous devenons une province de services, nous sommes cloués au pilori. Nous ne pouvons faire concurrence aux Indes et à l'Angleterre dans les services.» Les Québécois vivent dans une zone de confort, renchérit le cadet de la famille Lemaire. «Nous sommes habitués d'être gâtés, dit-il. Nous sommes habitués d'avoir la gratuité [des services]. Nous devons nous détacher de cela, sinon nous ne pourrons pas survivre. Nous pouvons aussi constater que les gens qui vivent au Sud n'ont pas les mêmes avantages que nous. Notre coût de main d'oeuvre est 50% plus cher qu'aux États-Unis.» Le patron de Cascades affirme qu'afin de créer de la richesse, il faut lancer des projets comme les gaz de schiste, mais «de façon respectueuse». «Ça s'applique à beaucoup de choses, précise-t-il, que ce soit la pollution de l'air, d'utilisation de territoires, de mines, de lignes électriques et de barrages. Regardez tous les projets créateurs. J'aimerais que l'on me dise qu'ils ne seront pas contestés. On veut refaire l'échangeur Turcot : tout le monde se plaint et on a peur de passer dessus. Mais les gens disent: pas dans ma cour.» «Au Québec, on ne veut pas qu'il se fasse de barrages parce que l'on va tuer trois ou quatre saumons», avance M. Lemaire. Il pose une série de questions qui peuvent susciter le débat : «Pourquoi une analyse environnementale prend quelques mois aux États-Unis, alors qu'elle prend deux ou trois ans à faire ici ? Pourquoi un projet, comme l'exploitation d'une mine, est-il bienvenu ailleurs alors qu'il est mal perçu au Québec ? Met-on trop en évidence le côté potentiellement dangereux ? Peut-être. Fait-on de la démagogie ? Sûrement.» La réputation de la province doit demeurer positive pour ne pas ruiner son économie, soutient le PDG de Cascades. «Soyons pro-actifs et non alarmistes», conclut-il. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/04/20110419-163859.html
  4. En quatre transactions, le vice-président du conseil s'est procuré un total de 25 000 actions de la papetière par l'entremise de Gestion Laurent Lemaire Inc. Pour en lire plus...
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