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  1. Le Crystal de La Montagne Architectes: Béïque, Legault, Thuot Fin de la construction:2007 Utilisation: Résidentiel - Hôtel Emplacement: Centre-ville, Montréal ? mètres - 27 étages Maquette/photo maquette gracieuseté d'Ateliers Multiversions inc. http://www.multiversions.qc.ca
  2. MARCHÉ IMMOBILIER Plateau: le marché ralentit, les prix se maintiennent Publié le 7 janvier 2009 à 11:03:51 | Mis à jour à 13:26:22 La Presse Le marché immobilier du Plateau Mont-Royal montre des signes de ralentissement. «On sent que les acheteurs sont hésitants. Ils ont un peu plus de choix, font moins de compromis qu'au temps où les propriétés se vendaient en deux semaines», constate René Legault, directeur du Groupe Le Pailleur. «C'est moins un marché de vendeurs», dit-il. L'agent Pascal Atlan-Wallet du Groupe Sutton Immobia est très surpris que les prix se maintiennent, dans ce contexte. «La demande est là pour des cottages sur le Plateau, rénovés et de bon goût. En bas de 600 000$, ça se vend très bien», dit-il. Un cottage de 1800 pieds carrés qu'il a vendu 525 000$ en décembre 2007 vient d'être revendu 564 000$, douze mois plus tard, rue Garnier. Ces jours-ci, on peut trouver un cottage pour 425 000$ - à rénover, précise René Legault - et un appartement de deux chambres à coucher pour environ 225 000$, 275 000$ et plus si celui-ci a été rénové. Agrandir Agrandir La superficie habitable de l'appartement est de 1001 pieds carrés. Photo Alain Roberge, La Presse Toujours dans le Plateau, un condo coûte grosso modo de 250$ à 300$ le pied carré, estime Pascal Atlan-Wallet. Plusieurs variables déterminent bien sûr le prix, comme le voisinage, l'étage, la présence ou non d'une terrasse, d'un stationnement, le design... Un exemple? L'agent Pierre Viens, de La Capitale du Mont-Royal, demande 319$ le pied carré pour cet appartement situé rue de la Roche. Superficie habitable: 1001 pieds carrés. Outre sa localisation à 100 mètres de l'avenue du Mont-Royal, cette copropriété présente deux atouts «vendeurs»: un aménagement intérieur conçu par un professionnel, et une succession de fenêtres en forme de «V» arrondi. Orientées au sud, au sud-ouest et à l'ouest, ces fenêtres éclaircissent trois des cinq pièces. Les planchers craquent. L'immeuble date de 1900. C'est en 1995 que cet appartement, au deuxième, a été rénové. L'intérieur a été dessiné et aménagé par le designer Richard Bélanger. Deux cabinets sont encastrés au salon et dans la salle à manger. Le premier incorpore un plan de travail et une bibliothèque. Le deuxième, un vaisselier, est surmonté de deux spots encastrés au plafond. Son dosseret argenté et texturé réfléchit la lumière. Petite, la cuisine peut loger une petite table et deux ou trois chaises. Les deux chambres se trouvent du côté de la rue de la Roche. L'une d'elle a un balcon. Les fenêtres sont oscillo-battantes. La chambre principale possède une penderie. À noter: les portes sont pleine hauteur, mettant en valeur les neufs pieds et demi de plafond. Il y a un autre balcon, accessible de la cuisine, et un espace de stationnement via la ruelle. Ceux qui ne peuvent pas s'offrir le Plateau se tournent apparemment vers Villeray et La Petite-Patrie, incluant la Petite Italie. Mais pas Outremont, d'après l'expérience de René Legault: «Les gens (dans le Plateau) aiment ce style de vie-là, par exemple ceux qui n'ont pas de voiture et qui veulent un endroit pour leur bicyclette (...) même s'ils sont un peu plus tassés (qu'à Outremont).» La propriété en bref Prix demandé : 319 000 $ Évaluation municipale : 158 300 $ Nombre de pièces : 5 Salle de bains : 1 Impôt foncier : 1621 $ Taxes scolaires : 363 $
  3. "Québec, le 17 avril 2013 – Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a interpellé mercredi la première ministre du Québec, Pauline Marois, concernant des chiffres inquiétants qu’il a dévoilés en chambre concernant les investissements privés au Québec. M. Legault a demandé à la chef péquiste d’expliquer la chute dramatique de 90 % des investissements privés annoncés au Québec depuis l’élection du PQ par rapport à la même période l’an dernier. « Si l’on compare la valeur des investissements privés annoncés par Investissement Québec et par le Ministère des Finances et de l’Économie depuis l’élection du PQ en septembre dernier avec la même période un an plus tôt, on se rend compte que ces derniers ont chuté de 90 %. Cela représente une perte nette de 1,4 milliard de dollars. Le manque de vision de ce gouvernement est en train de tuer l’économie québécoise », a déclaré François Legault. Pour la période de septembre 2012 à avril 2013, la valeur totale des investissements privés annoncés par Investissement Québec ou le Ministère des Finances et de l’Économie a été de 153 millions de dollars. Or, pour la même période un an plus tôt, ce chiffre se situait plutôt à 1,5 milliard, un montant que l’actuel ministre des Finances qualifiait pourtant de « situation absolument insoutenable » en janvier 2012. Pour le chef de la Coalition Avenir Québec, ce bilan désastreux est lié au manque d’envergure de l’équipe économique du Parti Québécois, de même qu’à l’absence d’un plan économique sérieux. « Aux dernières élections, Pauline Marois a préféré recruter des candidats hostiles au développement économique, dont plusieurs ont ensuite été nommés ministres. On voit aujourd’hui ce que cela nous rapporte : une chute de 90 % des investissements privés annoncés depuis son élection. Il est grand temps que ce gouvernement mette en place un plan de relance économique, car l’ineptie actuelle fait très mal au Québec », a conclu François Legault."
  4. MONTRÉAL — Une trentaine de militants de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) ont perturbé le forum public qu'a tenu François Legault, cofondateur de la Coalition pour l'avenir du Québec (CAQ), mardi soir à Montréal. Alors que M. Legault exposait les grandes lignes de son programme depuis une trentaine de minutes, les militants se sont levés scandant à tour de rôle «Legault, Charest, même combat», «le privé à la porte» et «contre la hausse des frais de scolarité». Ils ont dénoncé la hausse des frais de scolarité à laquelle M. Legault adhère, de même que son projet d'abolir les cégeps. «Il veut détruire le réseau des universités», a lancé l'un des membres de l’ASSÉ, Maxime Larue. S'en sont suivi de nombreuses altercations entre les membres de l'ASSÉ et les citoyens présents. Plusieurs étaient excédés du comportement des jeunes étudiants. «Il faut être prêt à entendre les points de vue différents du tien», a crié quelqu’un dans le public. Quelques policiers ont fait irruption dans la salle et les militants étudiants se sont dispersés. La consultation a été interrompue pendant près d’une demi-heure. «On est dans une campagne qui vise à perturber l'ensemble des acteurs qui prennent position pour la hausse des frais de scolarité», a assuré le porte-parole de l'organisation, Gabriel Nadeau, une fois sortie de la salle où se tenait la réunion. Le temps n'est plus à la discussion.» Les débats entre les citoyens et l'ancien ministre se sont poursuivis par la suite, surtout sous le thème de l’éducation. Le cofondateur de la CAQ a déploré que les militants aient refusé d'ouvrir le débat avec lui et se soient contentés de faire du tapage. La CAQ avait convié les citoyens à venir discuter au Centre des loisirs communautaires Lajeunesse de Montréal. Environ 200 personnes ont répondu à l'appel. François Legault terminera jeudi sa tournée de consultations publiques à travers le Québec entamée le 12 septembre dernier. http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiqueprovinciale/archives/2011/10/20111018-221457.html
  5. Nom: Le Triomphe Hauteur: 21 étages/~70 mètres Coût du projet: 45 000 000$ Promoteur: Développement Domaine Architecte: Beique, Legault, Thuot. Emplacement: 2055 rue Stanley Début de construction: Fin de construction:
  6. Le jeudi 17 janvier 2008 Legault a refusé de présenter un match de la NFL à Montréal Les Patriots à Montréal? Cela n'est pas impossible. Réjean Tremblay La Presse Les rêves des fans de la NFL de voir du football de la Ligue nationale à Montréal ne sont pas si utopiques qu’on pourrait le croire. En fait, même si les nids-de-poule et les menaces des cols bleus font partie du quotidien des citoyens de la ville et font le désespoir de plusieurs, des entrepreneurs dignes de confiance sont souvent pressentis dans le but de réaliser des événements d’envergure dans la métropole à Gérald. Ainsi, en février dernier, la NFL a offert à Normand Legault d’organiser en octobre un match au Stade olympique. Il a refusé pour diverses raisons. Mais si M. Legault change d’idée, s’il décide finalement d’aller de l’avant, « la porte est encore ouverte », a-t-il expliqué hier lors d’une entrevue. La lettre que la NFL a fait parvenir à Legault est très précise. On parle de deux matchs de la saison régulière. Encore bien plus, le 2 février, vers midi, Legault a discuté des différents aspects du projet avec Jay Sweeney, vice-président de NFL-Canada. C’est là qu’il a appris qu’on pourrait s’entendre sur une visite des Colts d’Indianapolis « ou d’une équipe de l’Est des États-Unis » qui n’excluait pas les Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Normand Legault a étudié le volumineux et très détaillé cahier des charges fourni par la NFL et avait jusqu’au 30 avril pour donner sa réponse. Il a préféré décliner l’offre de la NFL. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Mais pourquoi refuser un match du circuit professionnel le plus prestigieux en Amérique du Nord ? « Plusieurs raisons ont motivé ma décision, a expliqué M. Legault. Il faut savoir, que je reçois de nombreuses offres d’affaires dans une année. Il n’y a que 24 heures dans une journée et on ne peut pas tout faire. Et l’offre de la NFL était une très grosse affaire à organiser. Le cahier de charges est énorme. C’est une grosse production à monter, une très grosse promotion que de juste répondre aux exigences de la NFL sur le plan organisationnel. Un match régulier de la NFL, juste pour accueillir les gens des diverses divisions de la ligue, pour préparer les vestiaires et les quartiers pour les joueurs, pour recevoir et fournir les services requis aux télévisions impliquées et aux médias qui suivent le gros cirque, c’est beaucoup, beaucoup de travail », a dit M. Legault. Évidemment qu’un match des Colts ou des Patriots un lundi soir au Monday Night Football (on parlait de la semaine de l’Action de grâces) comme en parlait Jay Sweenay lors de ses discussions avec Legault, c’est très bon pour une ville et une province. « Je n’ai pas sondé ni la Ville ni la RIO. Dans ce genre d’affaires, le simple fait d’en parler pour obtenir des informations aurait fini par faire les manchettes. J’aurais été plus tenté de m’embarquer à fond dans le projet si quelqu’un ou une institution avait partagé le risque financier. « La NFL ne précise pas dans son cahier de charges combien de millions elle exige pour un match de saison régulière. C’est très habile : si elle a 4 millions en tête et que le promoteur offre 5 millions, elle rafle un million de plus au passage. Et s’il offre en offre trois, elle se contente de dire non merci, ce n’est pas assez. Il faut savoir que les équipes visiteuses reçoivent 40 % des recettes d’un match. C’est un exemple seulement mais je présume que les Colts doivent toucher 2 millions pour un match et le club visiteur quelque chose comme 1,5 million. Plus les résultats des ventes faites dans le stade. Ça donne une idée de ce que j’aurais dû payer pour aller plus loin. » IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Il y a d’autres raisons à ce refus. Normand Legault n’est pas un ami personnel de Bob Wetenhall, le propriétaire des Alouettes, mais il le connaît suffisamment pour éviter de jouer dans ses platebandes. « Je pense que j’aurais pu vendre les 60 000 billets pour le match. Quant aux commanditaires intéressés à s’afficher dans un match vu par une quinzaine de millions de téléspectateurs, que ce soit le Canada ou le Québec par exemple, on aurait pu leur offrir un plan intéressant. Mais je présume qu’on serait allé dans le réservoir des entreprises intéressées à s’associer au football, donc aux Alouettes. Je respecte assez M. Wetenhall et j’aime assez Larry Smith pour éviter d’envahir leur marché pour un seul match. » Il y a encore plus. Dans le fond, ce que la NFL faisait en sondant Legault, c’était se payer une étude de marché faite par un promoteur expérimenté. Il ne faut pas se leurrer, si le match avait été un succès colossal tant pour Montréal, pour le promoteur et pour la NFL, ce n’est pas Normand Legault qui aurait eu la possibilité de faire des démarches pour obtenir une concession. C’est une affaire pour les milliardaires qui se payent des jouets à profits. La NFL ne veut pas de groupes ou de consortiums. Et puis, dernier point, il est évident que Normand Legault en a déjà plein les baskets de ses éternelles négociations avec les politiciens et les fonctionnaires de l’hôtel de ville. S’embarquer dans une promotion aussi complexe et dispendieuse dans le contexte actuel, c’était trop. Quand même, on ferme les yeux, le Stade olympique rempli, Peyton Manning à la ligne de mêlée… En attendant, les Bills de Buffalo vont disputer un match à Toronto l’an prochain… J'écoutais CKAC Sports ce matin, et Réjean Tremblay était un des invités. Ils parlaitent justement de cet article de Tremblay. Apparament que le communauté d'affaire de Montréal ne s'est pas lancée dans ce projet. La reception était plutôt tiède. Autre point décevant, c'est vrai que Legault doit être écoeurer d'être obliger de négocier avec la ville qui plus que souvent, reste intransigeante ou difficile lors de négociations. Tout ça pour nous prouver encore une fois comment que nous sommes une belle gang de colonisé qui ne peuvent pas penser en grand. Réalisez vous? LA NFL NOUS A APPROCHÉ POUR PRÉSENTER PAS UN, MAIS DEUX MATCHES DE LA NFL!!! Pi on a dit NON!!! Belle bande de cave! Pendant se temps là, Toronto SAUTE sur la chance de présenter 2 matches des Bills(qui sont poches) tandis que nous refusons la chance de voir Tom Brady ou Peyton Manning! Calisse qu'on est poche! :banghead:
  7. Le Québec des visiteurs L’imaginaire touristique des «étrangers» est-il différent du nôtre? 31 décembre 2016 | Benoît Legault - Collaborateur | Voyage http://www.ledevoir.com/plaisirs/voyage/487998/le-quebec-des-visiteurs?utm_campaign=Autopost&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1483305280 Photo: Lukas AykroydLe Festival d’été de Québec et ses grands spectacles, un attrait indéniable pour les visiteursÀ quoi rêvent les étrangers quand ils pensent au Québec ? En quoi leurs fantasmes touristiques sont-ils différents des nôtres ? Rêvent-ils du mont Tremblant, de la poutine, du Festival de jazz de Montréal et d’autres icônes dont nous faisons la promotion ? Ou rêvent-ils plutôt de grandes forêts, d’animaux sauvages et d’autochtones ? Quelques « étrangers » (des non-résidants du Québec et des Québécois venus d’ailleurs) racontent. Leurs avis sont fascinants, souvent inattendus, et ouvrent des fenêtres sur leur et notre monde. Nous avons aussi consulté beaucoup de guides touristiques écrits sur le Québec. On peut distinguer quatre types d’étrangers. Il y a ceux de proximité, les Canadiens anglais et les Américains qui mythifient le Québec, lui accordant une aura de raffinement européen. Il y a les Européens, pour qui la province est une interface américaine nichée dans un climat nordique. Et il y a les étrangers de très loin, vivant dans des pays chauds, exotiques, d’où le Québec apparaît comme un pays cher, difficile à atteindre. «Benoit, montre-moi un Montréal où les Anglos ne vont pas», dit mon ami John Matthew, en marge d’un des matchs de baseball des Blue Jays de Toronto disputés à Montréal. John travaille pour les Blue Jays. J’avais l’embarras du choix, car le Montréal que voient les touristes anglos est tout petit, circonscrit. Pour que ce soit facile, je l’emmène donc rue Ontario, dans HoMa, pas bien loin du Stade olympique où jouent les Jays. John était fasciné par une pauvreté bien assumée côtoyant une gentrification élégante. Mais ce qui l’a le plus impressionné, sa rencontre déterminante, fut un hot-dog à 89 cents, relish-moutarde-chou, servi par une wétresse truculente. Il n’en revenait tellement pas qu’il a pris une photo. Et vu que, dans cette rue, tout s’appelle Ontario, ç’était bien amusant aussi. «J’ai adoré pouvoir acheter des saucisses et une bière assortie en même temps chez le saucissier Walter car je ne peux pas faire ça à Toronto.» John a aussi bien aimé se balader en autobus, il avait les yeux grands comme des 30 sous à regarder comment les Montréalais s’habillent, se comportent. John Matthew a apprécié les boutiques émergentes et les restos de hipsters barbus, mais de ça, il y en a beaucoup à Toronto. Photo: Rafael Osio CabricesLa plage du Vieux-Port de Montréal, le fleuve, l’île Sainte-Hélène et le pont Jacques-Cartier : l’architecture urbaine et la nature se déclinent en couches successives qui caractérisent Montréal et d’autres villes du Québec, selon le journaliste latino-américain Rafael Osio Cabrices. Le spectacle du monde Quand je voyage dans les pays latins, en Italie notamment, j’adore regarder les gens car leurs sentiments sont si évidents. Nos Anglos vivent ici le même type de fascination. «Sur le plan culturel, un de mesgrands moments de 2016 a été de voir de grands shows internationaux de rock au Festival d’été de Québec, avec des centaines de milliers de spectateurs exubérants», dit Lukas Aykoyd, un des meilleurs journalistes touristiques au Canada. Il couvre beaucoup aussi la musique et les sports depuis Vancouver. «Les gens sont dans leur bulle, sur la côte Ouest, quand ils assistent à un spectacle. Ici, c’est plus convivial, voir un show est une expérience collective. Voir un match de hockey aussi; assister à un match des Canadiens, c’est unique. Le Centre Bell est la cathédrale du hockey avec son orgue!» Lucas dit que la nature québécoise ne l’attire pas tellement, «car il y a pas mal de nature chez moi. Mais je n’oublierai jamais une balade en scooter sur le mont Royal pendant les couleurs d’automne, en route vers le marché Jean-Talon». Les gens sont dans leur bulle, sur la côte Ouest, quand ils assistent à un spectacle. Ici, c’est plus convivial, voir un show est une expérience collective. Assister à un match des Canadiens, c’est unique. Le Centre Bell est la cathédrale du hockey avec son orgue! Lukas Aykoyd, journaliste touristique au Canada, couvre aussi la musique et les sports depuis Vancouver. Arbres en ville Le marché Jean-Talon fascine les étrangers. Les Nord-Américains baignent joyeusement dans son ambiance bohème, les Européens adorent y trouver des produits québécois exceptionnels, au Marché des saveurs notamment. «Le marché Jean-Talon mepermet de mesentir chez moi à Montréal», explique Rafael Osio Cabrices, journaliste et auteur vénézuélien basé dans la métropole. «Montréal merappelle aussi Caracas à cause de toute la nature qu’on voit et qu’on sent dans la ville», dit-il. Il rejette toutefois la perception du Québécois latin. «C’est vraiment de la foutaise. Viens au Venezuela, tu verras c’est quoi, le caractère latin. Les Québécois sont très calmes, posés. En outre, les hommes d’ici ne sont pas du tout machistes comme le sont ceux de chez nous.» Le Québec est donc latin pour les Anglo-Saxons et nordique pour les Latins ! Des visas pour le Canada On ne se rend pas compte, ici, à quel point il est souvent difficile pour des étrangers d’obtenir un visa afin de visiter le Canada. «Pour la plupart des Latino-Américains, le visa de touriste pour le Canada est plus cher et plus difficile à obtenir que celui pour les États-Unis. Les Latino-Américains qui peuvent venir ici vont vraiment apprécier les restaurants, la ville culturelle intense et les festivals de Montréal, explique Rafael. Très peu de villes de l’Amérique latine ont une vie culturelle comparable. Il y a Mexico, Buenos Aires, et peut-être les mégapoles du Brésil.» Et l’hiver québécois, est-ce exotique et attirant ? «Très peu de Latino-Américains rêvent de l’hiver. Nous avons peur du froid! Toute température sous les 22°C est considérée comme froide chez nous, alors l’hiver comme attrait, non, pas vraiment. Malgré tout, c’est sûr que tous les enfants aiment l’hiver et c’est bien de leur montrer cela une fois. Mais il faut alors acheter des vêtements juste pour un voyage. Ça fait beaucoup d’argent», dit-il. Les Latino-Américains qui peuvent venir ici vont vraiment apprécier les restaurants, la vie culturelle intense et les festivals de Montréal Rafael Osio Cabrices, journaliste et auteur vénézuélien basé à Montréal La Gaspésie, oui et non Photo: Pierre Charbonneau Tourisme QuébecDes fruits de mer servis à l’Auberge de montagne des Chics-Chocs, en Gaspésie. La gastronomie québécoise est à la fois excellente et abordable, un point fort de l’attrait du Québec. Cadre chez Hydro-Québec, Kim-Nhan Ly est la tante de l’auteure Kim Thúy. Arrivée avec la vague des boat people vietnamiens à la fin des années 1970, elle conserve un tendre souvenir de la région de Granby qui l’a accueillie. Et la première qu’elle a voulu visiter, c’est la Gaspésie. «J’en avais fait le tour en auto avec mon chum. C’était un classique touristique incontournable à l’époque. J’ai adoré, mais j’ai peu visité les autres régions du Québec. Pour le moment, mesvoyages, c’est surtout aller dans le Sud et aller voir ma famille disséminée dans plusieurs lieux.» La jeune peintre et entrepreneure française Aurélia Bizouard a vécu en de nombreux endroits au Canada, dont Montréal. Arrivée au pays il y a quelques années, elle n’a pas vu la Gaspésie. «Les voyagistes français ne semblent pas privilégier cette région. Après Québec, on avait visité en groupe Charlevoix et le Saguenay, avec Tadoussac et ses baleines. Voir la grande nature, aller à la rencontre des Québécois, c’était le but du voyage initial», explique-t-elle. «Plus tard, je suis allée sur la Côte-Nord et j’ai pris un traversier vers la Gaspésie en hiver. Le choc des glaces sur la coque, c’était formidable. Le Québec devrait peut-être promouvoir davantage ce type d’expérience», dit Aurélia Bizouard, qui habite maintenant Vancouver. Des guides Photo: Aurélia BizouardLe Vieux-Québec baigne dans une lumière colorée en fin de journée. Ce lieu magique demeure l’attraction numéro un pour les marchés internationaux. Nous avons consulté la majorité des guides internationaux écrits en français et en anglais sur le Québec. La Gaspésie et les autres régions touristiques très éloignées des grands centres sont relativement peu décrites. Le Vieux-Québec et le Montréal culturel sont bien sûr les vedettes de tous les guides, avec des sections secondaires sur les régions limitrophes. Le fjord du Saguenay et la côte de Charlevoix apparaissent comme les étoiles actuelles du tourisme régional tourné vers l’étranger. Les Laurentides et l’Estrie sont aussi régulièrement mentionnées. Et les îles de la Madeleine exercent une certaine fascination. On a toujours l’impression que les étrangers viennent ici pour vivre la culture autochtone. Pourtant, les mentions de ce tourisme sont courtes et furtives dans les guides touristiques étrangers. La reconnaissance étrangère de l’histoire exceptionnelle du Québec est évidente. Par exemple, dans un Insight Guide du Royaume-Uni, on écrit : «Les premiers Nord-Américains après les Indiens, ce sont les Québécois.» Au final, les étrangers semblent aimer à peu près les mêmes attractions et les mêmes endroits que les Québécois, mais pour des raisons différentes, en fonction de leurs traits culturels et de leurs motivations touristiques. Benoit Legault a beaucoup écrit sur le Québec pour des publications étrangères: le Guide du routard, l’édition britannique du Guide Vert Michelin, les guides américains Frommer’s et USA Today.
  8. Le Jeudi 25 Juin 2009 | Mise en ligne à 11h09 «Le déclin tranquille du Québec» Publié dans la catégorie Politique québécoise André Pratte François Legault a confirmé ce matin son départ de la politique, qu’avait annoncé hier en primeur sur Cyberpresse mon collègue Denis Lessard. Il l’a fait en laissant une sorte de testament politique, un message fort sur l’état du Québec d’aujourd’hui. Le Québec, a-t-il dit, vit un «déclin tranquille». Les réseaux de santé et d’éducation vivent de graves problèmes d’efficacité, le Québec n’a toujours pas comblé l’écart de richesse qui le sépare des autres états de l’Amérique du Nord, et il fait face à une grave crise des finances publiques. Mais les Québécois ne semblent pas s’en rendre compte, déplore-t-il, le déclin se passe dans la «résignation» et l’«apathie». Cela ressemble beaucoup à ce que disaient les auteurs du manifeste «Pour un Québec lucide», dont j’ai eu l’honneur de faire partie. Je me réjouis donc du fait qu’un homme de cette envergure lance un pareil avertissement. Dommage qu’il soit seulement possible pour un politicien de dire ces choses-là quand il part ou n’est plus en politique active. Les propos de M. Legault auront-ils plus d’effets concrets que ceux des «lucides», dirigés par Lucien Bouchard? Êtes-vous d’accord avec les constats faits par l’ancien ministre?
  9. Le mercredi 20 août 2008 Le projet souverainiste doit être mis sur la glace, dit Legault La Presse Canadienne Bécancour Le Parti québécois doit mettre le projet souverainiste sur la glace, estime le député François Legault. À son arrivée au caucus des députés péquistes ce mercredi matin à Bécancour, M. Legault a affirmé que la formation souverainiste n'avait d'autre choix que de mettre son option fondamentale sur la voie d'évitement, en raison du niveau de cynisme de la population envers la classe politique. Selon lui, il n'est pas réaliste de proposer un projet collectif de cette ampleur dans de telles conditions de «crise de confiance». Le député de Rousseau soutient que le PQ devra d'abord proposer une alternative et des projets de gouvernance pour régler notamment les problèmes en santé et mieux faire face au ralentissement économique. La chef Pauline Marois, dès son arrivée à la tête du PQ, avait choisi d'écarter toute notion d'échéancier référendaire, en disant toutefois que le parti devait concentrer ses efforts à convaincre les Québécois de la pertinence du projet. Pour sa part, la députée Louise Harel a indiqué ce matin que le PQ publierait cet automne un «manifeste sur la souveraineté», disant souhaiter qu'il ravive l'intérêt pour le projet de pays. Je suis content de voir que Legault ainsi que Marois réalisent que le projet de souverainetée n'est pas populaire en ce moment. J'espère juste qu'ils vont maintenant réaliser qu'il serait temps de mettre l'emphase sur notre économie chancelante. Le Québec a besoin de se redresser et ce n'est pas en proposant toutes sortes de programmes sociaux (qui bien souvent coûtent les yeux de la tête) que nous allons s'en sortir et devenir une nation prospère! Quand nous arons réussis à redresser la situation, on pourra reparler du projet de souverainetée...mais pour l'instant!