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  1. Plus tôt aujourd'hui, j'ai assisté à un go-around de LX dû au décollage de l'avion de la TU sur la 24R. Quelqu'un était sur les ondes? Qu'est-ce qui s'est passé? Envoyé de mon SM-G920W8 en utilisant Tapatalk
  2. L'avion du futur en mettra plein la vue http://fr.canoe.ca/voyages/nouvelles/archives/2011/06/20110614-124123.html Un modèle unique d’avion vient d’être dévoilé à Londres par l’entreprise Airbus, apprenons-nous sur MailOnline. L’appareil en question, dont le haut est transparent, ne conviendra pas aux voyageurs de 2050 qui ont la peur de l’avion. Ceux qui y monteront vivront un vol hors du commun, car sa conception leur permettra d’admirer l’extérieur, de nuit comme de jour. Cet avion futuriste a aussi été pensé en fonction de la détente. Par exemple, les sections aujourd’hui réservées aux classes affaires et économiques seront remplacées par des zones de relaxation. Des jeux holographiques et d’autres divertissements, tous engendrés par la chaleur du corps, seront aussi proposés aux passagers. © Airbus S.A.S. Ceux qui y monteront vivront un vol hors du commun, car sa conception leur permettra d’admirer l’extérieur, de nuit comme de jour. Si la plupart des technologies qui seront employées pour les fonctions de cet avion sont déjà connues, on ne sait toujours pas les secrets technologiques concernant sa fameuse coque supérieure transparente. On sait malgré tout que la structure de la cabine a été inspirée par l’efficacité osseuse de l’oiseau. Cela permettra la force nécessaire pour soutenir ladite cabine, mais aussi pour intégrer une membrane intelligente qui gèrera les différences de température et permettra la transparence. Le but d’une telle conception est d’offrir aux touristes un voyage en avion qui est aussi enrichissant que la destination en elle-même. Le haut de l'«avion du futur» sera transparent.
  3. Publié le 04 juillet 2009 à 09h53 | Mis à jour le 04 juillet 2009 à 09h54 Bienvenue à la... Montréal Nathalie Petrowski La Presse Revenir à Montréal après un voyage à l'étranger peut parfois causer un choc. Cette fois-ci, le choc était d'autant plus grand que nous arrivions d'Istanbul, ville des Mille et Une Nuits, dont la beauté incandescente nous avait laissés pantois et éblouis. Si Montréal n'a rien à envier à Barcelone, comme le disait si bien le ministre Raymond Bachand l'an dernier, autant dire que Montréal a tout à envier à Istanbul, une ville vibrante, moderne et cruellement sous-estimée. En même temps, Montréal n'est pas non plus entièrement dépourvu de charmes, surtout les soirs d'été où le Festival de jazz le transforme en ville festive et tropicale. C'est ce que je me disais tandis que l'avion survolait la ville avant de se poser sur la piste. C'était aussi l'avis de mon voisin, un jeune Français d'environ 30 ans qui venait expressément à Montréal pour le Festival de jazz. La perspective de passer la semaine à nager dans la grande piscine musicale du Festival réjouissait tellement ce grand blond, paysagiste de métier, qu'il a souri pendant tout le vol. Il a continué à sourire en descendant de l'avion. Mais arrivé aux douanes, là où une longue et sinueuse chaîne de cordons force les voyageurs à marcher à la queue leu leu comme des bovins qu'on mène à l'abattoir, son sourire radieux s'est mué en rire jaune. Au bout de 40 minutes de cet absurde manège sans doute imaginé par un fonctionnaire frustré de ne pas voyager, il ne riait plus. Nous non plus, à la différence qu'au lieu d'être un brin agacés comme notre jeune ami français, nous avions carrément honte de venir d'une ville où les visiteurs sont traités comme du bétail à leur descente d'avion au milieu d'un aéroport où les valises arrivent toujours avant leurs propriétaires. Heureusement, une belle ambiance régnait de l'autre côté des portes. S'il y a un endroit où mesurer l'impact touristique du Festival de jazz, c'est bien aux arrivées de l'aéroport. Et ce soir-là, l'achalandage, la fébrilité et le nombre de pancartes arborant le logo du festival étaient des indicateurs qui ne mentaient pas. Je venais de retrouver confiance dans Montréal. J'étais même heureuse d'être de retour en ville quand subitement, à la sortie du stationnement, mon regard s'est posé sur un panneau publicitaire. «Bienvenue à la Montréal» disait le panneau. J'ai répété à plusieurs reprises le slogan dans l'espoir d'en extirper un sens. En vain. De deux choses l'une: ou bien le rédacteur était un anglophone qui ne parlait pas français, ou bien un francophone inculte qui s'était trompé de jeu de mots. D'une manière comme de l'autre, ce message ne voulait rien dire sinon qu'à Montréal, ceux qui massacrent le français sont les bienvenus. Cent mètres plus loin, ma confiance déjà chancelante s'est définitivement abîmée contre un gros tas de gravats posé comme un champignon nucléaire à la sortie de l'aéroport. L'autoroute 20 fermée à la circulation n'était plus qu'un chantier hideux, inauguré trois jours plus tôt. Devant ce paysage en ruine, notre chauffeur de taxi a hoché la tête d'un air découragé. Ils n'auraient pas pu attendre la fin du Festival de jazz? a-t-il grommelé. En effet. Qu'est-ce qui empêchait le ministère des Transports d'attendre la fin du festival et le départ de la visite pour commencer à excaver à gogo? Rien, évidemment, sauf un peu de bonne volonté et la conscience que l'image d'une ville tient à une foule de petits détails comme ceux-là. Dans sa plus récente offensive, Tourisme Montréal rappelle l'importance de faire de Montréal une destination séduisante. C'est une riche idée, sauf que séduire un touriste avec une destination est une chose. Faire en sorte qu'il continue d'être séduit une fois arrivé à destination en est une autre. À Montréal, le jazz est toujours séduisant. Les enclos de bétail, les panneaux publicitaires débiles et les chantiers de démolition, un peu moins.
  4. Charest patrouille le ciel de L.A. Nicolas Bérubé La Presse Publié le 05 octobre 2009 à 07h18 | Mis à jour le 05 octobre 2009 à 07h21 (Los Angeles) Jean Charest enlève son veston beige et grimpe à bord de l'hélicoptère Black Hawk du comté de Los Angeles. Le capitaine Tony Marrone, un homme solide à la mâchoire carrée, lui montre son siège. «Vous avez la meilleure place à bord, M. le premier ministre!» dit-il. Il montre du doigt le siège qui fait face à une grande ouverture dans le côté droit de l'appareil. En vol, il offre une vue non obstruée du ciel californien - et du sol, à plusieurs centaines de mètres. Le premier ministre prend place, un sourire accroché aux lèvres. Le capitaine Marrone l'aide à boucler sa ceinture, sorte de pieuvre noire aux multiples tentacules. Les autres passagers montent à bord, et quelqu'un referme les portes coulissantes. Le moteur démarre. Une vague odeur de kérosène remplit l'appareil. But du voyage: observer les avions-citernes Bombardier CL-415 en action. Pilotés par des Québécois, deux de ces avions sont loués au Québec chaque automne depuis 16 ans par le comté de Los Angeles, où les feux de broussailles sont de plus en plus fréquents et dévastateurs. Les Américains paient trois millions de dollars pour louer les CL-415 et leur équipage de 11 Québécois, experts dans l'entretien et le pilotage de ces bimoteurs uniques qui valent près de 30 millions pièce. «Aujourd'hui, nous considérons que les pompiers québécois font partie de notre famille, note le capitaine Marrone. C'est vous dire à quel point leur travail est apprécié par les pompiers d'ici.» Attention aux motomarines À travers les fenêtres du Black Hawk, les bâtiments de Los Angeles sont si petits qu'ils ressemblent aux circuits imprimés d'un ordinateur. Le pilote fonce vers le nord, vers les montagnes de Santa Clarita. Au bout de 10 minutes, un immense lac apparaît au milieu des montagnes arides. C'est l'un des 12 points d'eau utilisés par les pompiers pour ravitailler les CL-415. «Ces lacs sont populaires auprès des plaisanciers, explique le capitaine Marrone. Avant d'aller faire le plein, les CL-415 doivent communiquer avec les gardiens, qui font évacuer le lac. Il ne faut pas que des motomarines soient dans le chemin quand l'avion arrive.» À notre droite, un avion jaune et rouge apparaît à l'horizon. Il file vers le lac de ravitaillement. L'avion ralentit. Bientôt, sa carlingue effleure le dessus des flots à une vitesse de 130 km/h, laissant une longue traînée blanche. Après 12 secondes, l'avion reprend de l'altitude. Les pilotes pompiers sont prêts à relâcher 6000 litres d'eau. L'avion décrit un arc au-dessus de la région. Au-dessus d'une crête, les réservoirs s'ouvrent. Un nuage blanc prend naissance sous l'avion. Des trombes d'eau frappent le paysage sec et mouillent une route désertée en contrebas. Les passagers de l'hélicoptère regardent la scène, médusés. En route vers Hollywood Le pilote de l'hélicoptère met le cap vers le sud. On survole bientôt les gratte-ciel du centre-ville de Los Angeles. L'appareil s'approche ensuite des lettres «Hollywood», si hautes qu'elles remplissent notre champ de vision. «Incroyable. C'est à couper le souffle», murmure M. Charest, alors que le Black Hawk survole les vertes collines de Beverly Hills et les immenses villas qui y sont juchées. «Il y a plus d'habitants à Los Angeles qu'au Québec au complet, dit-il, sondant le paysage du regard. C'est quand même quelque chose.» De retour à la base de Van Nuys, M. Charest sert la main de l'équipage québécois, et pose pour une photo de groupe. «S'il y en a qui ont des casiers judiciaires, c'est le temps de le dire», lance-t-il, pince-sans-rire. De son excursion dans le ciel de Los Angeles, M. Charest dit retenir que les pompiers québécois accomplissent un travail essentiel et remarquable. Et que Los Angeles n'est sans doute pas un modèle de croissance à imiter pour le Québec. «Comme Québécois, c'est impressionnant de voir la densité de population. C'est à l'opposé de nos grands espaces. Et la place qu'occupe l'automobile est tellement importante ici... Je crois qu'on est bien chez nous.» http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/200910/05/01-908403-charest-patrouille-le-ciel-de-la.php
  5. Triste nouvelle ce matin! L'avion d'une équipe de hockey russe s'écrase: 44 morts http://www.cyberpresse.ca/sports/hockey/201109/07/01-4432195-lavion-dune-equipe-de-hockey-russe-secrase-44-morts.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1 Agence France-Presse et Associated Press Moscou L'avion transportant l'équipe de hockey de la KHL Lokomotiv, de Yaroslavl, s'est écrasé au moment du décollage mercredi, dans l'ouest de la Russie, faisant 44 morts parmi les 45 occupants, selon les agences russes Interfax et Ria Novosti. «Selon des données précisées, 45 personnes étaient à bord, 37 passagers et huit membres d'équipage. Lors de l'écrasement, 44 personnes sont mortes, une a survécu», a indiqué à Ria Novosti une source policière, alors qu'un précédent bilan faisait état de 36 morts. L'agence Interfax a de son côté rapporté le même bilan, citant une source aéroportuaire. L'appareil, un Yak-42, venait de quitter l'aéroport de Yaroslavl, sur les rives de la Volga, à environ 240 kilomètres au nord-est de Moscou. L'équipe comptait quelques anciens joueurs bien connus de la Ligue nationale de hockey, dont Pavol Demitra, Ruslan Salei, Josef Vasicek et Karlis Skrastins. Le Lokomotiv était dirigé par un autre ancien joueur de la Ligue nationale, le Canadien Brad McCrimmon, 52 ans, originaire de la Saskatchewan, qui venait tout juste d'être nommé entraîneur-chef après avoir été assistant-entraîneur chez les Red Wings de Détroit la saison dernière. Par ailleurs, deux anciens joueurs de la Ligue de hockey junior majeur du Québec s'alignaient également avec l'équipe, soit Gennady Churilov, qui a porté les couleurs des Remparts de Québec et Sergei Ostapchuk, un ancien des Huskies de Rouyn-Noranda. L'équipe se dirigeait vers Minsk, la capitale du Bélarus, où elle devait affronter le Dynamo de Minsk jeudi à l'occasion de l'ouverture de la saison de la Ligue continentale. Le premier ministre russe, Vladimir Poutine, a aussitôt dépêché le ministre des Transports sur les lieux de l'écrasement, qui est survenu à 15 kilomètres à l'est de Yaroslavl. Le président, Dimitri Medvedev, a déjà annoncé l'intention du gouvernement russe de retirer de la circulation les avions vieillissants de l'ère soviétique à compter de l'an prochain. Le Yak-42, un court et moyen courrier, est en service depuis 1980 et des dizaines d'entre eux sont encore utilisés par des lignes aériennes de Russie et d'ailleurs. En juin, un autre appareil s'est écrasé près de la ville de Petrozavodsk, dans le nord-ouest du pays, tuant 47 personnes. Cet accident, impliquant un Tupolev 134, a été imputé à une erreur de pilotage.
  6. La hausse des prix parce que cela pousse la demande vers le transport ferroviaire par rapport à l'avion et à la voiture. Pour en lire plus...
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