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  1. désolée, je n'avais pas vu l'autre thread... vous pouvez supprimer celui-ci
  2. Bonjour! On parle souvent du secteur coin Saint-Laurent et Sainte-Catherine à cause de ses nombreux bâtiments en mauvais état et de tous ses terrains vagues. Je me disais que ce serait bien de faire quelque chose pour unifier ce secteur et l'embellir. En même temps, je trouve que le petit parc Hydro-Québec à l'ouest de la maison du développement durable, bien que très beau et très agréable, termine trop brutalement sur un stationnement. Voici donc ma proposition pour réunifier le secteur. Un fil conducteur qui commencerait sur la place de la paix, traverserait un éventuel nouveau bâtiment pour rejoindre le parc Hydro-Québec. Puis, il passerait à travers la future esplanade de la patinoire, pour ensuite traverser le stationnement et aboutir dans un bâtiment au-dessus de la station Saint-Laurent. Il pourrait ressortir de l'autre côté pour marquer une seconde entrée du métro. Cela pourrait prendre plusieurs formes, que ce soit du béton peint, comme à Copenhague (voir plus bas), de la végétation, des murales au sol, des jeux de matériaux... Situation actuelle: Proposition Exemple de Copenhague:
  3. Je sais qu'il y a un autre petit projet présentement en cours mais ce n'est pas le meme que celui-ci. D'ailleurs celui-ci s'appelle Zia Parc St-Paul et est situé dans le quartier de Cote St-Paul dans le Sud-Ouest de la ville alors que l'autre est situé dans Sainte-Marie. Bref, celui-ci aura 3 étages et aura une signature un peu plus moderne. J'aime bien la descente d'escalier du devant. http://zia.mobi/psp/
  4. Les prix des logements neufs au Canada ont progressé de 0,7% d'une année à l'autre en novembre dernier, soit au rythme sur 12 mois le plus faible depuis août 1999. Pour en lire plus...
  5. Les programmes de loyauté ou de récompenses associés à la consommation en mènent si large qu'environ 85% des cartes de crédit canadiennes sont associées à l'un ou l'autre de ces programmes. Pour en lire plus...
  6. Come on!! je suis certain que les anti-banlieue vont s'amuser avec celle la Source: Les Affaires Le nombre de banlieusards augmente tellement rapidement autour de Montréal, que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) prévoit une pénurie de numéros portant l'indicatif régional 450 d'ici environ quatre ans. Le conseil a donc créé cette semaine un comité pour étudier les différentes solutions possibles pour éviter un épuisement des numéros. On pourrait ainsi rediviser l'immense zone couverte par le 450 et donner à chaque région son code exclusif. Si ce scénario est retenu, la Rive-Nord et la Rive-Sud pourraient éventuellement avoir une identité téléphonique distincte. L'autre solution consisterait à "superposer" un nouvel indicatif régional au 450. Les abonnés du téléphone se verraient attribuer l'un ou l'autre indicatif, sans égard à leur adresse. Cela se fait déjà sur l'île de Montréal où les codes 514 et 438 cohabitent depuis 2006. Le comité entendra les personnes intéressées cet hiver. D'après le CRTC, l'épuisement prochain du code 450 est principalement attribuable à la croissance démographique rapide des zones qu'il couvre. Entré en vigueur en juin 1998, le 450 aura régné sans partage sur les régions limitrophes de Montréal, soit la Montérégie ainsi qu'une bonne partie des Laurentides et de Lanaudière, de la Haute-Yamaska, du Haut-Richelieu et de l'Estrie pendant moins de 15 ans.
  7. Pour le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, il faudrait diviser le Fonds en deux volets: un privé, l'autre public. Pour en lire plus...
  8. À l'heure actuelle, Rothmans, Benson & Hedges est détenue à 60% par Rothmans, tandis que Philip Morris en détient l'autre 40%. Pour en lire plus...
  9. Au moment où des élections fédérales agrémenteront vraisemblablement l'automne canadien, les investisseurs et les acteurs du marché boursier du pays garderont un oeil sur l'élection qui aura lieu de l'autre côté de la frontière. Pour en lire plus...
  10. Les prix des logements neufs traînent de la patte 11 août 2008 - 09h15 Presse Canadienne Les prix des logements neufs au Canada ont augmenté à leur rythme le plus lent depuis plus de six ans, en raison de l'assouplissement du marché de l'habitation dans les provinces de l'Ouest, suggèrent les données publiées lundi par Statistique Canada Les prix de vente des entrepreneurs ont ainsi progressé de 3,5% entre juin 2007 et juin dernier, comparativement à l'augmentation d'une année à l'autre de 4,1% enregistrée en mai. Il s'agissait du taux de croissance le plus faible enregistré depuis mars 2002, alors que les prix d'une année à l'autre avaient crû de 3,4%. Dans l'Ouest canadien, si les prix des logements neufs ont augmenté (par rapport à juin 2007) à Winnipeg, Regina et Saskatoon de 11,5%, 28,5% et 16,3%, respectivement, ils n'ont crû que légèrement à Edmonton et à Calgary, de 1,6% et de 0,1%, respectivement. En Colombie-Britannique, les prix d'une année à l'autre enregistrés à Vancouver ont augmenté de 1,8%, tandis que ceux de Victoria ont diminué de 0,4%. À Montréal, les prix des logements neufs ont augmenté de 5,6% de juin 2007 à juin dernier et, à Québec, de 5,4%. À Toronto, les constructeurs ont accru leurs prix de 3,8% par rapport à juin 2007, alors que les prix observés à Ottawa étaient en hausse de 4,4%. Au Nouveau-Brunswick, pour les agglomérations de Saint-Jean, Fredericton et Moncton, une augmentation de 2,3% a été observée d'une année à l'autre. D'un mois à l'autre, c'est-à-dire de mai à juin derniers, les prix se sont légèrement accrus de 0,1% pour l'ensemble du pays.
  11. Il y a un nouvel employé au bureau, aujourd'hui. C'est le petit jeune assis dans le coin? Non, c'est l'autre, celui qui a les cheveux blancs! Pour en lire plus...
  12. max

    tour du cn

    J'ai trouvé ça l'autre fois. Je sais pas si ça déjà été poster, mais c'est assez impressionnant! http://www.etpanorama.com/ETPGallery/CNTowerFullScreen1232.html
  13. CLAUDE MONTMARQUETTE L'auteur est PDG du CIRANO et professeur émérite de l'Université de Montréal. Le chroniqueur Alain Dubuc a été qualifié d'homme de droite après avoir suggéré qu'un prix unique pour les livres serait une politique défavorable aux lecteurs et à la lecture en général. Curieusement, le qualificatif d'homme de gauche aurait été plus logique puisque la politique du prix unique favorise les maisons d'édition et les libraires. Ceci montre bien la confusion derrière ces termes gauche-droite. Cette confusion, nous l'avons aussi vu avec les «carrés rouges». Appuyer une politique de hausse des droits de scolarité tout en bonifiant les prêts et bourses pour la vaste majorité, sauf les plus fortunés, a été identifié comme une politique de droite! En fait, lorsque l'on est en désaccord ou en manque d'arguments, le qualificatif dans un sens ou dans l'autre se présente comme la solution de sortie. Il s'agit d'un argument d'autorité. C'est une position de gauche, c'est une position de droite: fin de la discussion. Ces termes ne sont pas les seuls utilisés pour clore les débats. On a aussi le fameux «contraire aux valeurs québécoises», sans trop définir ce qu'elles sont ou en laissant supposer, dans le cas de la solidarité, qu'elle nous est unique. Même argument avec le slogan du choix de société où on a souvent l'impression qu'il signifie vouloir faire financer par les autres les services et biens que l'on désire recevoir ou consommer. Qu'est-ce à dire également des termes comme le néolibéralisme, la marchandisation de l'éducation... Même le terme lucide est devenu péjoratif depuis le fameux Manifeste. Persister dans ces simplifications ne nous conduira nulle part. Les Québécois sont majoritairement d'accord sur les grands objectifs de notre société: favoriser la croissance économique, assurer une redistribution des ressources et développer l'égalité des chances. La gauche n'a pas le monopole du coeur. La droite n'a pas le monopole de l'efficacité. Ce n'est donc pas sur les objectifs que la dissension prévaut, mais sur les moyens de les réaliser. Les arguments d'autorité n'ont pas leur place. Faut-il une intervention de l'État? Faut-il laisser les marchés opérer? Tantôt, il s'agira de la première approche, tantôt ça sera la seconde. Dans d'autres cas, le modèle de la coopération sera à retenir. Ce n'est pas l'expression d'une opinion qui doit prévaloir, mais une approche scientifique et rigoureuse. La pensée unique dans une direction comme dans l'autre n'est pas la solution. Se blottir dans un camp ou dans l'autre par idéologie nous éloigne de nos objectifs communs. Peut-on espérer sortir de ces qualificatifs vides et inutiles pour enfin espérer hausser le niveau de discussion? Les médias sont largement interpellés à cet égard. Il leur faudra cesser d'émettre des opinions sans retenue et promouvoir la polémique. Ils doivent se recentrer sur l'information et les débats d'intelligence. L'expertise existe au Québec dans tous les domaines. Pourquoi trop souvent l'ignorer au profit de personnages publics oeuvrant dans le monde du divertissement? Que faire de l'opinion d'un artiste s'identifiant toujours de gauche sur la politique de l'eau au Québec, les sables bitumineux, le registre des armes à feu ou le salaire des recteurs? Ces artistes sont excellents dans leur domaine, pourquoi solliciter leur opinion sur la météo, voire le boson de Higgs? Tous les médias sont invités à développer le leadership nécessaire pour hausser le niveau de la discussion publique. Ce n'est pas ce que nous avons vu dans la dernière année. http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201301/17/01-4612365-des-simplifications-inutiles.php
  14. Publié le 12/02/2009 N°1900 Le Point L'autre HEC est à 8 000 kilomètres de la France Attraction. Pourquoi les Français choisissent-ils HEC Montréal ? Marie-Sandrine Sgherri Germain était en prépa à Cannes quand il a entendu parler d'HEC Montréal pour la première fois. La copie d'un mail accroché dans la salle de repos des élèves attire son attention. « Un élève expliquait que tout se passait bien pour lui à Montréal. Je me suis demandé ce que signifiait cet "hec.ca". » Intrigué, Germain contacte l'exilé qui lui raconte l'autre HEC, une école de management située à Montréal qui délivre un bachelor sur le modèle américain, soit un bac + 4. « Je me suis renseigné sur lui. Etait-il nul, avait-il été viré de la prépa ? Pas du tout, il faisait partie des 5 premiers. » Alors, l'idée commence à faire son chemin dans la tête de Germain, excellent élève, mention TB à son bac ES, et que l'idée de voyager ne cesse de titiller. Tant et si bien qu'à l'époque il renonce à sa deuxième année de prépa et achève actuellement son baccalauréat en administration des affaires (BAA) à HEC Montréal. « Avec le recul, c'est un truc de fou... », s'amuse le jeune homme. Des regrets ? Pas le moindre ! « Je vais faire une année de master en France, à l'IEP Paris, par exemple. Mes chances d'y entrer par la voie internationale sont de 20 %, bien plus qu'au sortir du lycée. Mais il y a aussi le Celsa, ou l'Essec, ou encore un master d'affaires européennes à l'UISS à Rome, ou bien à l'université de Louvain... » Germain ne manque pas de projets et revient vers l'Europe avec un moral d'acier ! Pourtant, posons la question sans détour: suivre une formation au management en français, à 8 000 kilomètres de la France, alors que nos écoles de commerce délivrent un master reconnu internationalement, cela a-t-il un sens ? Pour environ 250 de nos jeunes compatriotes qui sont actuellement en BAA à HEC Montréal, la réponse est oui. Le fait est que l'offre est alléchante. Les Français paient les mêmes droits de scolarité que les Québécois, soit à peine 2 000 euros par an. « Les autres étrangers paient sept fois plus, s'exclame Kathleen Grant, directrice de la communication de l'école. C'est vraiment le best bargain du marché ! » Best bargain, vraiment ? La meilleure solution pour le savoir serait de soumettre l'école québécoise à nos critères de classement. Certes, sur un certain nombre d'entre eux, la comparaison serait délicate, mais pas sur tous. Mieux, si l'école acceptait de nous confier les mails de ses anciens élèves français diplômés en 2005, nous aurions pu comparer leur situation à celles des autres diplômés. Seulement voilà, HEC Montréal a décliné notre invitation. « Nous sommes une alternative nord-américaine, martèle Kathleen Grant. Nous ne souhaitons pas nous comparer aux écoles françaises. » Pour ses concurrentes hexagonales, la messe est dite : si l'autre HEC refuse la compétition, c'est bien qu'elle ne fait pas le poids ! Changer de vie. Pas si simple, pourtant. Car choisir HEC Mont-réal, c'est vouloir changer de vie. Changer de continent, s'adapter à une autre culture, affronter l'hiver canadien et renoncer à ramener son linge sale à maman tous les week-ends. A 18 ans, c'est un vrai dilemme ! Gagner 100 ou 1 000 euros de plus ou de moins qu'à la sortie d'une ESC du Top 10 importe peu et ce n'est pas Benjamin qui dira le contraire. Le jeune homme, coiffé à l'iroquoise, avait envie de respirer après une scolarité brillante, qui l'a mené en prépa à Janson-de-Sailly. « En deuxième année, j'ai eu une période de grosse remise en question », sourit-il. Dans un Salon étudiant, il apprend l'existence d'HEC Montréal, mais aussi qu'il est trop tard pour envoyer sa candidature ! « J'ai directement téléphoné à l'école, raconte Benjamin. Ma mention très bien au bac les a convaincus de faire une petite exception ! » Entre l'écrit et l'oral de la BCE, il sait que l'école l'accepte : « J'ai tout laissé tomber et je suis venu. Dans l'avion, je me disais : "Mais qu'est-ce qui m'a pris ! " » Choc culturel. Aujourd'hui, Benjamin ne sait toujours pas à quoi il a renoncé, mais il sait très bien ce qu'il a gagné ! Il anime un atelier intitulé Le choc culturel, où il explique aux Français débarqués de l'aéroport les mille et une erreurs qu'ils vont commettre et tente de leur éviter les plus grossières. Il est donc particulièrement bien placé pour expliquer en quoi venir à HEC Montréal constitue un vrai dépaysement. « Vous croyez les Québécois gentils. Pas du tout, ils sont souriants. Ce n'est pas pareil ! explique-t-il à ses compatriotes. En revanche, comme vous êtes français, ils sont persuadés que vous êtes des cadors aux fourneaux. Quant à draguer des filles, il y a deux écoles. Celles qui trouvent ça macho et qui détestent et celles qui trouvent ça macho, mais qui apprécient beaucoup. C'est risqué ! A vous de voir. » L'idée de cet atelier est né d'un projet d'association du même Benjamin. « Il y a deux ans, je suis allé voir la direction avec un projet d'assoc' des étudiants français. La direction a refusé pour ne pas créer un ghetto ! Mais ils m'ont proposé d'exposer aux autres les problèmes que je décrivais dans mon projet et de me payer pour ça ! » C'est la méthode américaine : les étudiants sont invités à prendre des responsabilités. Et, en effet, ils sont payés pour ça ! Ainsi Benjamin a découvert à son arrivée que la convention entre la Sécurité sociale française et le système québécois connaît quelques ratés en matière de remboursement des frais dentaires et optiques. Un classique ! Ni une ni deux, le voilà chargé par l'école de renégocier avec la caisse des Français de l'étranger le contrat de prise en charge des étudiants français. Parfaitement épanoui, quasi bilingue, Benjamin hésite maintenant entre rentrer au pays pour ajouter un master français à son CV et une première expérience à Montréal, où le marché du travail lui tend les bras. Partir ou s'installer ? C'est le choix de beaucoup des Français qui sont venus ici, et qui ont été séduits par le vent d'optimisme qui souffle sur Montréal, deuxième ville universitaire du continent nord-américain après Boston, multiculturelle, bilingue, et qui allie les valeurs du welfare state à l'audace des pionniers. Ce qui a le plus frappé les jeunes Français à leur arrivée : l'hiver ? bof ! « C'est pas un problème, l'hiver », tranche William. Plutôt la facilité avec laquelle on trouve un logement : « Les plus indécis mettent trois jours ! s'exclame Benjamin. Et demander une caution est interdit. » A les entendre, on dégote un travail à Montréal avec la même facilité qu'un appartement. Mariam, par exemple, diplômée dans six mois, n'a pas encore commencé à chercher : « Ce n'est pas la peine. Quand on est candidate, ils vous disent : OK, tu commences lundi ! » Jonathan Garnier n'a pas résisté à cette énergie. Le voilà installé dans un quartier trendy de la ville, à la tête de La Guilde culinaire, une entreprise où de grands chefs dispensent des cours de cuisine. « En France, on m'aurait ri au nez. Ici, les meilleurs chefs de la ville ont dit banco ! » Autre parcours, mais même réussite d'Emmanuel Bornand, un Savoyard qui, dès la fin de son BAA, a été recruté au département Stratégie et développement des affaires. Le jeune homme, qui a préféré traverser l'Atlantique après une première année de prépa, n'a pas non plus regretté son choix. Mais il prévient : « Contrairement à la France, où le nom de votre école suffit, ici les recruteurs vous demandent vos notes. Ils savent qu'il y a plusieurs HEC Montréal. Alors, il faut vraiment bosser. » Là encore, une pédagogie à l'américaine, où les cours sont réduits au minimum (15 heures par semaine), mais ne vont pas sans un investissement personnel important. C'est ce qui séduit le plus ces jeunes Français qui, dès le lycée, ont couru le risque. « Ici, on est traité autrement. On participe plus et, si le travail est excellent, on a d'excellentes notes ! » explique Laetitia. La jeune fille sort d'un obscur lycée de l'Eure. A côté d'elle, William, qui vient d'un minuscule établissement de Seine-et-Marne. Ils n'étaient pas des premiers de la classe ! Tout étonnés encore d'être là, ils ont le sentiment d'avoir beaucoup de chance. A les voir si confiants, on se dit qu'ils tiennent le bon bout !
  15. Les prix des logements neufs en hausse à Montréal Publié le 11 mai 2009 à 09h25 | Mis à jour à 09h28 La Presse Canadienne Ottawa Les prix de vente des entrepreneurs en construction au Canada ont diminué de 0,5% en mars par rapport au mois de février et de 2,4% comparativement à mars 2008, indiquent les données de Statistique Canada publiées lundi. D'un mois à l'autre, les baisses les plus importantes ont été observées dans l'Ouest du Canada. Calgary et Edmonton arrivent en tête de liste avec toutes les deux un recul de 1,2%. Vancouver suit avec une baisse de 1,1%. À Victoria, les prix des logements neufs ont régressé de 0,9% d'un mois à l'autre. Les prix ont également baissé à St. Catharines-Niagara (-0,9%), à Saskatoon (-0,7%), à Charlottetown (-0,4%), à Toronto (-0,3%) et à Hamilton (-0,2%). La ville de Saint-Jean, à Terre-Neuve-et-Labrador, a connu la plus forte augmentation au pays de février à mars, soit 0,4%. Montréal arrive deuxième avec un gain de 0,3%, suivie de Québec avec une augmentation de 0,1%. Au Nouveau-Brunswick, pour l'ensemble Saint-Jean, Fredericton et Moncton, les prix sont restés inchangés d'un mois à l'autre. D'une année à l'autre, les plus fortes baisses ont été enregistrées à Edmonton (-12,3%), à Saskatoon (-11,2%) et à Calgary (-8,7%). Pour leur part, les plus fortes augmentations, soit 20,8% et 12,8%, respectivement, ont été observées à Saint-Jean (T.-N.-L.) et à Regina. Québec a également enregistré une croissance notable sur un an, soit 8,1%, tandis que les prix ont augmenté de 3,5% à Montréal. Pour Saint-Jean, Fredericton et Moncton, la hausse a été de 3,9% entre mars 2008 et mars 2009.
  16. Juste l'autre côté du pont Charles-de-Gaulle et à proximité des nouvelles gares de train de banlieue.
  17. Pas certain que retirer la gestion de stationnement des arrondissements est souhaitable. Je comprends le vouloir de simplifier les règles du jeu stationnement mais les fuis de trafique, le nombre et genre de commerces (bar, restaurent, boutique), rue résidentielle etc. sont très différents d'un arrondissement a l'autre voir a l’intérieure même d'un arrondissement. This will no doubt tickle Luc Fernandez. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201512/16/01-4931755-revision-en-profondeur-du-stationnement-a-montreal.php
  18. est-ce que je suis le seul a avoir deja vu "popper" malek sur facebook comme personne que je pourrait connaitre ? c'est arriver au moins 4 ou 5 fois dans les dernieres semaines ... ce qui me fatigue c'est que le seul lien qui pourrait exister entre mtlurb et facebook est l'addresse email que j'ai utiliser pour enregistrer mon compte sur l'un et l'autre des site. faut il supposer que facebook scan les profils d'usagers des autres sites et forums a la recherches d'information pour tracer des liens entre les gens ?? c'est spooky desfois ce truc la ...
  19. Pourquoi pas regarder un peu l'autre grande ville, qui est considérée par plusieurs comme étant la plus belle du Canada? Vue avec les Montagnes de keepitsurreal de flickr Vue sans les montagnes de Joel Freeman de flickr
  20. Magasins Hart annonce l'ouverture de neuf nouveaux magasins, dont huit au Québec; l'autre ouvrira en Ontario. Pour en lire plus...
  21. Hercule

    Pancarte

    J'ai vu une pancarte bleue de la ville sur le terrain vacant coin Ontario et Berri. Je ne sais pas ce qu'elle disait j'étais en auto. Nouveau projet de construction? C'est juste de l'autre côté de l'îlot voyageur.
  22. Il s'agit d'une quatrième augmentation d'une année à l'autre d'affilée. Encore une fois, les grands emprunteurs ont été à l'origine d'une grande part de la hausse. Pour en lire plus...
  23. La rémunération hebdomadaire moyenne a augmenté au pays en novembre Il y a 1 jour OTTAWA - La rémunération hebdomadaire moyenne pour les salariés canadiens inscrits sur les listes de paie a augmenté d'un pour cent en novembre par rapport au mois précédent. Selon Statistique Canada, la hausse de 7,65 $ par rapport à octobre a porté cette rémunération à 784,83 $. D'une année à l'autre, la rémunération hebdomadaire moyenne s'est accrue de 4 pour cent en novembre. Dans le secteur des soins de santé et de l'assistance sociale, la hausse d'une année à l'autre est de 6,2 pour cent. L'augmentation est de 4,5 pour cent dans le secteur de la fabrication, de 3 pour cent dans le commerce de détail et de 2,8 pour cent dans les services d'enseignement. De toutes les provinces, la Saskatchewan et l'Alberta ont affiché les plus importantes croissances d'une année à l'autre de la rémunération. Au Québec, la rémunération a augmenté de 2,7 pour cent pour atteindre 736,40 $. Au Nouveau-Brunswick, la croissance est de 4,4 pour cent à 722,29 $. A l'échelle nationale, le nombre de salariés inscrits sur les listes de paie a baissé de 11 600, ou 0,1 pour cent, pour s'établir à 14 408 500 salariés en novembre. Parmi les différents secteurs industriels, le secteur des services publics a affiché la plus importante hausse de l'emploi en novembre, soit 0,8 pour cent. Dans l'ensemble, le nombre de salariés inscrits sur la liste de paie a augmenté de 190 800, ou 1,3 pour cent, depuis le début de 2007. La croissance cumulative annuelle dans le secteur de la construction poursuit sa forte tendance à la hausse (7,1 pour cent), suivi du secteur de l'extraction minière, de pétrole et de gaz (4,5 pour cent). http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5jVX5H5rReJsw46ZDdTOdVQtclU2w
  24. Prévisions hivernales: L'hiver sera plus froid sur une grande partie du Canada OTTAWA, le 30 nov. /CNW Telbec/ - Environnement Canada prévoit qu'une grande partie du Canada connaîtra des températures plus froides au cours du prochain hiver. Vous trouverez ces prévisions dans l'aperçu des températures et des précipitations saisonnières d'Environnement Canada, qui sera publié aujourd'hui, pour les mois de décembre 2007, de janvier 2008 et de février 2008. Cet aperçu peut être utile aux usagers spécialisés puisqu'il leur permet de connaître à l'avance les conditions qui devraient être observées lors de la prochaine saison. Par exemple, les entreprises du secteur de l'énergie peuvent ainsi prévoir la demande énergétique de leurs clients, ce qui peut influencer le prix de l'énergie sur les marchés. Puisque la précision des prévisions à long terme varie d'une région à l'autre et selon les saisons, les Canadiens devraient consulter les cartes d'habileté pour obtenir de plus amples renseignements sur les prévisions saisonnières et se référer régulièrement aux prévisions sur cinq jours d'Environnement Canada pour obtenir les données les plus récentes en ce qui concerne les conditions météorologiques à court terme. Les conditions météorologiques varient naturellement d'une année à l'autre. Il est donc difficile d'expliquer précisément la raison pour laquelle les températures seront plus froides que la normale au cours de la prochaine saison. Veuillez consulter le site suivant pour consulter les données plus détaillées : http://www.weatheroffice.ec.gc.ca/saisons/index_f.html (Also available in English)
  25. À la surprise générale, la valeur des permis de bâtir a grimpé d'un océan à l'autre en septembre au Canada et en particulier dans sa société distincte. Pour en lire plus...