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  1. L'auto électrique arrive François Cardinal - La Presse 18 novembre 2008 | 08 h 35 Le développement de l'auto hybride rechargeable inciterait la société d'État à investir le secteur du transport, selon les personnes consultées, mais aussi l'électrification à venir de certaines portions du réseau des transports en commun de Montréal (train de banlieue, tramway, etc.) et l'expérience réussie d'Électricité de France (EDF). L'auto électrique rechargeable est pour demain, et Hydro-Québec se prépare en conséquence en misant sur la création prochaine d'une unité consacrée au transport. On promet une réduction des émissions polluantes ainsi que d'intéressantes économies pour les automobilistes. Hydro-Québec se prépare à prendre le virage du transport électrique en s'attaquant autant à l'auto qu'aux transports en commun. Selon les informations obtenues par La Presse, la société d'État envisage de créer une unité consacrée exclusivement à cette question, ce que certains voient comme un premier pas vers une implication financière accrue dans ce secteur. Hydro-Québec refuse de confirmer la création de l'unité, se contentant de dire qu'il s'agit d'une «possibilité». Mais l'enthousiasme affiché hier par le président de la société laisse croire à un virage prochain. Thierry Vandal a indiqué, lors du 4e sommet Québec-New York qui se tenait à Montréal, que l'auto électrique rechargeable allait bientôt révolutionner le transport, grâce aux importantes percées technologiques des dernières années. Le développement de l'auto hybride rechargeable inciterait la société d'État à investir le secteur du transport, selon les personnes consultées, mais aussi l'électrification à venir de certaines portions du réseau des transports en commun de Montréal (train de banlieue, tramway, etc.) et l'expérience réussie d'Électricité de France (EDF). «Il y avait dans le passé une légende urbaine qui courait chez Hydro-Québec, selon laquelle l'électrification des transports augmenterait considérablement la demande en électricité. Or les analyses récentes prouvent le contraire, ce qui pousse Hydro à vouloir s'impliquer davantage», confie un expert de la question. Une analyse d'une filiale d'Hydro-Québec (IndusTech), dont nous avons obtenu copie, confirme cette affirmation. On y évalue que l'électrification du quart du parc automobile du Québec (1 million de véhicules) ferait augmenter la consommation d'environ 2,3 TWh (2,3 milliards de kWh). Cela représenterait une infime portion des ventes annuelles d'électricité au Québec, soit 1,3% des 173 TWh livrés l'an dernier. Notons que la centrale Péribonka pourrait répondre à elle seule à cette nouvelle demande. Dans le même sens, le consultant Pierre Langlois évalue pour sa part, dans Rouler sans pétrole, un essai publié la semaine dernière aux éditions MultiMondes, que l'électrification des trois quarts du parc automobile québécois ferait augmenter d'au plus 7% la demande d'Hydro-Québec, parce que les autos consommeraient de l'électricité en dehors des pics de demande. Transports collectifs Cela dit, la priorité d'Hydro-Québec ira d'abord à l'électrification des transports en commun, selon nos sources, car ce chantier verra fort probablement le jour plus tôt. L'Agence métropolitaine de transport de Montréal (AMT) compte, par exemple, électrifier le réseau de train de banlieue, ce que confirme l'achat récent de locomotives de type bimode. Aux trains pourrait s'ajouter, éventuellement, l'implantation d'un réseau de tramways à Montréal. Ainsi que la mise en service d'un réseau d'autobus électriques en site propre, appelés «service rapide par bus», sur les boulevards Pie-IX et Henri-Bourassa. «Hydro-Québec veut visiblement devenir une force de proposition active des transports électriques, comme l'est devenue Électricité de France ces dernières années, estime Pierre Lavallée, directeur du développement international au tout nouveau Centre national du transport avancé. EDF est en effet devenue très active derrière chacune des propositions des villes de France, que ce soit l'implantation de tramways ou de trolleybus.» Bénéfices Selon l'évaluation d'IndusTech, l'électrification d'un million de véhicules au Québec se traduirait par une réduction de 3,4 millions de tonnes de gaz à effet de serre par année. Cela est énorme, quand on sait que le secteur du transport émet bon an mal an quelque 34 millions de tonnes. Autre avantage: les futurs propriétaires d'automobile électrique feront des épargnes substantielles. S'appuyant sur le coût de l'essence et de l'électricité en date du 24 avril, IndusTech conclut qu'un automobiliste parcourant annuellement 18 000 km paierait 1677$ s'il était alimenté en essence, et 186$ s'il était alimenté en électricité. Soit neuf fois moins. ET SI LE QUART DU PARC AUTO ÉTAIT ÉLECTRIQUE > Nombre d'autos : 1 million > Distance annuelle moyenne 18 000 km Consommation annuelle d'énergie > Véhicule électrique: 2,3 milliards de kWh > Véhicule à essence: 1,4milliard de litres COÛT ANNUEL D'ÉNERGIE PAR VÉHICULE (en date du 24 avril 2008) > Véhicule électrique: 186 $ > Véhicule à essence: 1 677 $ > Rapport électricité/ essence: plus de 9 fois moins cher Réduction des gaz à effet de serre: 3,4 millions de tonnes par année Source : IndusTech, filiale d'Hydro-Québec
  2. Le marché américain, naguère numéro un mondial pour les constructeurs automobiles, s'est littéralement grippé en février, les ventes y chutant à des niveaux jamais vus depuis près de 30 ans. Pour en lire plus...
  3. Vous allez devoir m'excuser pour l'auto promotion, mais j'essaie de mettre toute les chances de mon côtés. Je fais ma 3e exposition de photos la semaine prochaine avec une amie artiste peintre et je vous invite à venir faire un tour. http://www.galerieouest.ca Merci et j'espère vous voir, présentez vous et dites moi votre nick sur le forum.
  4. Démolissons les autoroutes La Presse Par François Cardinal Le 03 avril 2009 Directeur du Congress for the New Urbanism, John Norquist prône le développement de la ville autour de l'humain, plutôt que de l'auto. Auteur du livre The Wealth of Cities et ancien maire de Milwaukee, où il a contribué au démantèlement d'une autoroute, cet expert était de passage à Montréal cette semaine, à l'invitation de la Direction de la santé publique. Entretien. Q Que prône le «nouvel urbaniste»? R Nous aimons les pâtés de maison, les rues conviviales, le transport en commun, la mixité urbaine. Nous n'aimons pas les autoroutes, les culs-de-sac, l'étalement urbain. Q Êtes-vous contre l'automobile? R Non. Nous croyons qu'il est nécessaire d'accommoder l'auto, mais jusqu'à un certain point seulement, afin qu'elle ne détruise pas la ville. Prenons l'exemple de Detroit. La ville a été reconstruite pour accommoder l'auto au dépend de toute forme de vie humaine. Les routes sont larges, les bâtiments sont régulièrement démolis pour être remplacés par des stationnements. Résultat : la population a chuté de moitié. Q Où se situe Montréal dans cette perspective? R La situation est loin d'être aussi préoccupante qu'à Detroit, on s'entend. Vous pouvez d'ailleurs remercier l'ancien maire Jean Drapeau, qui a développé le transport en commun, en particulier le métro. Q Il avait aussi un penchant pour les autoroutes... R C'est vrai, et c'est bien dommage. Idéalement, Montréal se serait contenté de creuser le métro, ou à tout le moins de construire des autoroutes plus loin du centre. La plupart des villes européennes n'ont pas d'autoroute en milieu urbain, car celles-ci repoussent les gens toujours plus loin, en plus de créer de la congestion. Q Que faire, au moment où les gouvernements s'apprêtent à investir massivement dans les projets autoroutiers? R L'objectif ne devrait certainement pas être d'en construire davantage, de les élargir, ni même de les rénover. En fait, Montréal devrait simplement les démolir et les remplacer par des boulevards urbains. La tendance dans le monde est de les éliminer, d'ailleurs. Êtes-vous en mesure d'imaginer Paris avec une grosse autoroute de six voies la traversant... Q Comment expliquer, dans ce cas, qu'il est question de reconstruire l'échangeur Turcot, de prolonger l'autoroute 25, de créer une autoroute dans l'axe Notre-Dame... R Traditionnellement, la voie urbaine devait favoriser trois choses : le déplacement, la proximité sociale et le développement économique. Or il y a eu avec le temps une «surspécialisation» des agences gouvernementales, tant au Canada qu'aux États-Unis : on a choisi de se concentrer sur le premier objectif, au point d'en occulter complètement les deux autres. Or il est insensé de tout miser sur le déplacement de véhicules d'un point A à un point B, car cela n'apporte aucune valeur, ni à la ville ni à la communauté. Q Quel modèle privilégier pour Montréal? R Montréal est devant un choix d'une grande importance. Il peut suivre les bons exemples, comme Séoul, en Corée du Sud, où on a décidé de démolir la principale autoroute urbaine et de la remplacer par de simples rues. Le résultat est fantastique, car cela a contribué à accélérer les investissements tout en soulageant les problèmes de congestion. Ou bien Montréal peut suivre l'exemple de Detroit, qui a prouvé, il est vrai, qu'on peut régler les problèmes de congestion en faisant toujours plus d'autoroutes. Mais Detroit a aussi prouvé qu'une telle approche faisait fuir les gens, les commerces, la vie de quartier... Q Mais Montréal, ville nordique et nord-américaine, n'est pas Séoul... R Dans ce cas, prenez Berlin pour modèle, puisqu'elle a une faible densité comme Montréal. On y retrouve aucune autoroute à proximité du centre. Ou prenez l'exemple de Stockholm, qui reçoit beaucoup de neige. Pas d'autoroute urbaine non plus. Prenez Paris, ville pour laquelle les Québécois ont beaucoup d'attachement. Pas d'autoroute. Toutes ces villes ont plutôt misé sur des boulevards urbains, à échelle humaine. On compte 80 000 autos par jour sur l'avenue des Champs-Élysées, 50 000 sur le boulevard Saint-Germain et pourtant, il est agréable d'y marcher. Q Des exemples nord-américains? R Prenez San Francisco, qui a démoli l'autoroute Embarcadero pour en faire un boulevard urbain. Non seulement la circulation automobile s'est-elle grandement améliorée, la valeur des propriétés a augmenté, le nombre d'emplois dans le secteur aussi, tout comme la qualité de vie des résidents. Prenez aussi Vancouver, possiblement la ville canadienne la plus riche au kilomètre carré. Encore là, il n'y a aucune autoroute qui la traverse. Q Donc on prend l'argent consacré aux routes et on l'investit dans le transport en commun? R On peut faire ça. Mais on peut aussi continuer à investir dans les routes, de façon plus intelligente. On peut construire des routes qui s'insèrent bien dans leur contexte urbain, des routes qui améliorent la qualité de vie des gens et non celle de l'auto. Il y a 100 ans, les ingénieurs ont construit de très belles routes, comme Michigan avenue à Chicago, 5th avenue à New York, voire le boulevard Saint-Laurent et la rue Saint-Denis à Montréal. On peut se déplacer en auto, mais on peut aussi marcher, magasiner, socialiser, profiter de la vie. Q Et le transport en commun? R Il faut absolument y consacrer plus d'argent et d'énergie, car le transport en commun s'intègre bien dans la ville, il apporte de la valeur. Une fois implanté, en fait, il n'a absolument aucun impact négatif. Q Trolleybus, tramway, service rapide par bus? R Le trolleybus a certainement ses vertus, mais plus la ville est grande, plus le tramway devient pertinent. Il a plus de valeur, il a un effet plus durable sur l'aménagement urbain, il génère une plus grande augmentation de la valeur immobilière, etc. Le tramway démarre aussi plus rapidement que les trolleybus, il s'immobilise plus facilement et offre une plus grande capacité. C'est d'ailleurs pour toutes ces raisons qu'Ottawa envisage de remplacer certaines lignes d'autobus par des lignes de tramway.
  5. Les dirigeants des trois géants américains de l'automobile sont de retour à Washington pour défendre leur demande d'aide au gouvernement fédéral. Ils réclament 34 milliards. Pour en lire plus...
  6. Alors comme le titre l'annonce voici quelque photos de Montreal vue de la belle tour de la Bourse! Elles sont toutes prises par moi toutes fraiches de ce dimanche et c'est la premiere fois que je prend des photos alors soyer pas trop rude svp. J'espere que ça apporte un point de vue différent du skyline En route vers le Downtown [/img] L'auto était plus que due:p [/img] [/img] [/img] [/img] Alot more to come!
  7. Devant le refus des républicains d'aider l'industrie automobile qui bat de l'aile, Queen's Park contemple la possibilité d'un plan de sauvetage temporaire à l'échelle nord-américaine. Pour en lire plus...
  8. General Motors annonce mardi d'autres suppressions majeures d'emplois, cette fois au sein du personnel administratif. Pour en lire plus...
  9. Un supermarché de l'auto dans le Technoparc 11 avril 2008 - 06h24 La Presse Laurier Cloutier Un projet de complexe Auto Mart de 10 à 15 concessions d'automobiles devrait prendre le départ à partir de mai 2008 dans le Technoparc mal-aimé de l'autoroute Bonaventure, à Montréal, entre les ponts Champlain et Victoria. Vincent Chiara, président de l'important Groupe Mach, a proposé d'acheter un terrain de 750 000 pieds carrés et la Ville de Montréal doit lancer un appel d'offres dès ce mois-ci. L'Auto Mart nécessiterait un investissement de 50 millions de dollars, sans parler du financement d'un immeuble de bureaux adjacent et d'un héliport pour les PDG qui pourraient doubler le coût des travaux, dont le début est prévu au début de 2009. Le Groupe Mach gère un portefeuille immobilier d'une valeur de 1 milliard de dollars, qui comprend une propriété de 4 millions de pieds carrés et les ex-ateliers Alstom, situés juste derrière le terrain du Technoparc à racheter d'ici mai 2008 pour l'Auto Mart. Seules les voies ferrées du CN et de VIA Rail séparent les deux propriétés. En Europe et aux États-Unis En Europe, puis aux États-Unis, les constructeurs d'automobiles et les concessionnaires ont déjà lancé plusieurs Auto Mart, mais ces complexes multimarques n'ont pas encore vraiment débarqué au Canada et au Québec. Le Groupe Mach en est encore au «stade préliminaire» avec son Auto Mart, souligne Vincent Chiara. Il n'en a pas moins intéressé une bonne douzaine de concessionnaires et de constructeurs d'automobiles «d'Allemagne, du Japon, de l'Amérique du Nord». Le président précise qu'il n'a encore conclu aucun contrat avec eux, seulement «des ententes de principe et des lettres d'intention». Le Groupe Gravel Auto, qui possède une dizaine de concessions, fait partie des intéressés, confirme le président, Jean-Claude Gravel. Il déménagerait à l'Auto Mart les concessions qu'il exploite à la Place-Ville-Marie, à L'Île-des-Soeurs et sur le boulevard Décarie. Vincent Chiara n'aménagera toutefois à l'Auto Mart que des salles d'exposition et des locaux pour lancer de nouveaux véhicules, car la Ville ne veut pas de terrains de stationnement à perte de vue sur l'autoroute Bonaventure. Les concessionnaires vont garder leurs stocks de véhicules à leurs autres installations ou à proximité de l'ex-Alstom, dont les locaux seraient transformés en ateliers mécaniques, avec 150 employés, pour servir aussi les parcs d'automobiles, la nuit. «Aussitôt qu'il pourra racheter le terrain et obtenir de petites modifications au zonage», Vincent Chiara veut travailler sur les plans pour ouvrir le chantier dès 2009, assure-t-il. Un terrain contaminé Pourtant situé à un endroit stratégique, le Technoparc de l'autoroute Bonaventure n'a pas facilement trouvé preneurs chez les industriels car son terrain contaminé a subi du remplissage et n'a donc pas une grande capacité portante. Ce sont plutôt les studios de cinéma Mel's, Téléglobe et Bell Mobilité qui se sont installés à proximité du futur Auto Mart. Le terrain convoité devrait donc coûter moins cher et Vincent Chiara a prévu des concessions sur pieux et dalles de béton autoportantes. Chaque salle d'exposition coûtera de 200$ à 250$ le pied carré, soit 4 millions pour des locaux de 20 000 pieds carrés, à multiplier par 10 ou 15 concessionnaires. Vincent Chiara souligne qu'Auto Mart attirera surtout de nouvelles concessions et quelques déménagements. À terme, l'autoroute Bonaventure doit être déplacée en retrait du fleuve et le trafic visé passera ainsi derrière l'Auto Mart.Vincent Chiara va donc construire des concessions avec deux façades, à un coût plus élevé, mais avec une architecture plus conforme à un emplacement de choix. source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080411/LAINFORMER/804110644/5943/LAFRONTPAGE
  10. La Chambre des représentants a adopté mercredi un projet de loi autorisant jusqu'à 15 milliards $ de prêts à l'industrie automobile américaine. Pour en lire plus...