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  1. Voici un beau gros projet massif comme on les aimait à l'époque. Ça c'est tous les terrains du 1250 René-Levesque Ouest, de l'édifice La Laurentienne et même de l'église Saint-Georges.
  2. Le prix des maisons risque de baisser * Hugo Joncas, Les affaires * 10:10 Banque Laurentienne prévoit une baisse de 5 % du prix des habitations sur une période de deux ans. Ça y est : les économistes n'écartent plus une baisse du prix des maisons au Québec. L'automne dernier, ils avaient prévu une stagnation des prix, mais la récession américaine est plus grave que prévu, la situation pourrait donc se corser. "Si les pertes d'emplois se poursuivent, que la confiance des ménages reste faible et que la morosité économique continue d'inciter à la prudence, ça pourrait baisser", dit Hélène Bégin, économiste au Mouvement Desjardins. Mme Bégin, qui vient de publier une mise à jour sur le marché immobilier, pense que le prix des maisons au Québec pourrait baisser d'au plus 5 % si la situation économique ne s'améliore pas en cours d'année. Le scénario principal de Mme Bégin mise cependant sur une stabilisation des prix, sans baisse. Valeurs mobilières Banque Laurentienne est plus pessimiste. Dans une note publiée le 16 janvier, Sébastien Lavoie prévoit une baisse de 5 % du prix des habitations sur une période de deux ans. "Quand il y a une récession au Québec, il y a une baisse du prix des maisons", écrit l'économiste. Consolez-vous, il y a pire ailleurs dans le monde. En Irlande, Morgan Kelly, un économiste du University College Dublin, craint que la chute des prix de l'immobilier dans l'île atteigne 80 %
  3. La banque montréalaise n'échappe pas à la tendance lourde de son industrie: ses profits ont reculé à 27,3 M$ à son quatrième trimestre. Pour en lire plus...
  4. La Laurentienne prévoit une croissance modérée au Québec 20 juin 2008 - 08h11 La Presse Canadienne L'économie québécoise progressera à un rythme inférieur à sa vitesse de croisière habituelle en 2008 et 2009, selon Valeurs mobilières Banque Laurentienne, qui publie ses perspectives, vendredi. L'économiste Sébastien Lavoie précise que la croissance économique de 0,8 et de 1,7% pour ces deux années sera en-deçà de la moyenne de 2% observée depuis 2001. L'économie québécoise subira les contrecoups du ralentissement aux États-Unis compte tenu de son grand degré d'ouverture aux échanges commerciaux. Toutefois, M. Lavoie n'entrevoit pour le Québec aucune récession. Il cite à cet effet quelques facteurs: l'allègement fiscal provincial sur le revenu et la baisse de la taxe sur les produits et services (TPS) qui stimuleront les dépenses de ménages; le grand nombre de projets d'investissements privés et publics; l'exploration dans les secteurs minier et gazier, et la bonne santé de l'agriculture. Click here to find out more! La Banque Laurentienne prévoit qu'ailleurs au Canada, l'expansion économique sera également plus modérée cette année. En Ontario, le dérapage de l'industrie automobile frappera fort. L'expansion économique y sera la plus faible au pays en 2008, tout près du point neutre. Pour la première fois depuis 2002, la croissance économique albertaine sera inférieure à 2,5%. L'Alberta laissera sa place à la Saskatchewan comme chef de file au pays puisque sa croissance économique avoisinera 3%. En plus du pétrole, la Saskatchewan est un important producteur mondial de potasse et d'uranium. Leader mondial dans la production de blé et d'orge, cette province est aussi de loin celle qui est en meilleure posture pour profiter du boom du prix des céréales. Le secteur de l'agriculture au Manitoba tirera également son épingle du jeu. Plus à l'Ouest, la Colombie-Britannique profitera des entreprises qui se lancent à la recherche de nouveaux sites d'exploitation de gaz naturel. Le nouveau cousin riche du Canada, Terre-Neuve-et-Labrador, ne recevra plus de paiements de péréquation très bientôt en raison du boom pétrolier. L'annonce prochaine d'un accord avec le gouvernement du Canada au sujet des revenus énergétiques extracôtiers pourrait aider la situation économique et fiscale de la Nouvelle-Écosse. La croissance économique sera modeste en Nouveau-Brunswick et à l'Île-du-Prince-Édouard.
  5. La Banque Laurentienne augmente son dividende 5 septembre 2008 - 09h27 LaPresseAffaires.com Michel Munger La Banque Laurentienne (LB) annonce ce matin qu'elle a accru ses profits de 33% au troisième trimestre et qu'elle augmente son dividende. Le dividende est en hausse de 6% à 34 cents par action. Il sera versé le 1er novembre aux actionnaires inscrits aux registres le 1er octobre. Le troisième trimestre a été une bonne période pour la banque montréalaise. Les profits se sont élevés à 30,9 M$ ou 1,17 $ par action, contre 23,2 M$ un an plus tôt. Cependant, ces chiffres tiennent compte d'un gain net de 31 cents l'action sur la vente de titres de la Bourse de Montréal. Sans ce gain, les profits s'élèvent à 86 cents par action. Les analystes recensés par Bloomberg prévoyaient 84 cents. Le revenu total de la banque a monté de 13% à 171,1 M$, ce que la direction attribue à un bon rendement de ses activités dans le monde du crédit. «Nous sommes heureux des solides résultats obtenus lors de ce trimestre, alors que nous avons pu bénéficier d'une excellente croissance des prêts et des dépôts, ainsi que d'un gain relativement important sur la titrisation de prêts hypothécaires», dit le PDG Réjean Robitaille. «En outre, tous nos secteurs d'activité ont amélioré leur performance, d'un exercice financier à l'autre, et contribué ainsi au développement de la banque», ajoute M. Robitaille. «Cependant, poursuit-il, le récent ralentissement de l'économie canadienne, conjugué à la forte croissance de nos prêts, nous a incités à agir avec prudence et augmenter notre provision générale pour pertes sur prêts.» Cette provision s'est élevée à 18,5 M$ au troisième trimestre, contre 10 M$ au trimestre précédent. Au 31 juillet, la Laurentienne gérait un actif de 19,3 G$, en hausse de 8,4% depuis le 31 octobre 2007. L'action de la banque reculait de 0,7% à 38,82 $ à l'ouverture vendredi à la Bourse de Toronto.
  6. La banque québécoise annonce ce matin qu'elle a accru ses profits de 33% à 30,9 M$ ou 1,17 $ dilué par action à son troisième trimestre. Pour en lire plus...
  7. Un thread pour toutes les nouvelles dans le monde des affaires de Montréal. Est-ce que quelqu'un pourrait changer le titre du thread s.v.p. ? Une filiale de la Laurentienne achète Fiducie AGF 06 juin 2012 Une filiale de la Banque Laurentienne (T.LB), B2B Trust, et la Société de Gestion AGF (T.AGF.B) ont annoncé mercredi la conclusion d'une entente selon laquelle B2B Trust fera l'acquisition de la totalité d'AGF dans le cadre d'une transaction d'achat d'actions. B2B Trust fera l'acquisition de Fiducie AGF pour une contrepartie au comptant correspondant à la valeur comptable nette de la société au moment de la clôture, soit environ 242 millions de dollars. Fiducie AGF fournit actuellement des CPG, des dépôts à terme, des prêts investissements et des prêts hypothécaires garantis par l'entremise de 20 500 conseillers financiers et 1050 courtiers hypothécaires à la grandeur du pays. L'entente prévoit également le versement d'une contrepartie conditionnelle d'au plus 20 millions sur cinq ans si la qualité du crédit respecte certains critères. En outre, B2B Trust fera en sorte, immédiatement après la clôture, que Fiducie AGF rembourse la dette subordonnée due à la Société de Gestion AGF Limitée et rachète les actions privilégiées détenues par celle-ci, pour une contrepartie totalisant 173,5 millions. La transaction devrait se conclure en août 2012, sous réserve des avis et approbations réglementaires. À la date de clôture, les actifs de Fiducie AGF devraient s'élever à environ 3,8 milliards et comprendront essentiellement l'encaisse et des valeurs mobilières négociables de 700 millions, et des prêts de détail d'environ 3,1 milliards. L'intégration des activités, prévue pour 2013, devrait donner lieu à des charges non récurrentes de 30 millions à 35 millions. Il est prévu que, grâce cette transaction, le résultat net de la Banque augmente d'environ 28 à 30 millions annuellement à compter de 2014. http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/201206/06/01-4532218-une-filiale-de-la-laurentienne-achete-fiducie-agf.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS2 La Caisse investit 100 millions dans la Banque Laurentienne La Caisse de dépôt et placement du Québec annonce un investissement de 100 millions de dollars en capital-actions dans la Banque Laurentienne. La Banque Laurentienne (T.LB) poursuivra ainsi sa croissance et renforcera sa présence sur les marchés à l'échelle du pays. «La Banque Laurentienne fait partie du paysage québécois depuis plus de 165 ans et a réussi à se tailler une place sur les marchés financiers canadiens, notamment en exploitant une filiale de distribution de services bancaires. Aujourd'hui, la Caisse devient partenaire de cette banque en croissance dont la performance des dernières années est gage d'un avenir prometteur et de rendements attrayants pour nos déposants», a indiqué Normand Provost, premier vice-président, Placements privés à la Caisse. «Nous sommes très heureux de pouvoir compter sur la participation de la Caisse de dépôt et placement du Québec comme actionnaire de la Banque Laurentienne», a indiqué Réjean Robitaille, président et chef de la direction de la Banque Laurentienne. La Banque Laurentienne exploite le troisième plus important réseau de succursales bancaires au Québec. http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/201206/06/01-4532231-la-caisse-investit-100-millions-dans-la-banque-laurentienne.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1
  8. La Banque Laurentienne prévoit un recul de l'activité économique de 0,5% au Canada et de 0,3% au Québec en 2009. Pour en lire plus...
  9. L'émission Enquête a découvert que l'institution financière refuse de faire crédit à toute personne qui vit sur une réserve amérindienne pour l'achat d'un véhicule récréatif. Pour en lire plus...
  10. Vous voyez une publicité qui est hors de l'ordinaire et qui mérite d'être vue par tous ? On pourra en discuter ici et annoncer à tous l'endroit à visiter. Je commence, station Place des arts, édicule Bleury, à l'extérieur, il y a un abribus qui donne sur Bleury. Sur celui-ci, une très bonne pub de la Banque Laurentienne. Je ne veux pas trop vous en dire, pour vous garder la surprise. Si vous passez par là, elle vaut la peine d'être prise en photo !
  11. La Banque Laurentienne prévoit une autre année record Publié le 04 mai 2009 à 17h24 | Mis à jour le 04 mai 2009 à 17h27 La Presse Canadienne Montréal La Banque Laurentienne (LB) fait un pied de nez à la récession: elle s'apprête à connaître un nouvel exercice record en matière de dépôts et de prêts. C'est ce qu'a indiqué lundi le président et chef de la direction de l'institution montréalaise, Réjean Robitaille, au cours d'une allocution prononcée à la tribune du Cercle canadien. «On connaît nos six premiers mois de l'année, on connaît ce qu'on a dans le pipeline et c'est déjà plus élevé (en volume) que l'année dernière», a-t-il expliqué en point de presse par la suite. Il est encore trop tôt pour savoir si les profits atteindront eux aussi un niveau inégalé. Au dernier exercice, terminé le 30 septembre 2008, le secteur particuliers et PME de la Laurentienne a enregistré un chiffre d'affaires de 415 millions $ et un bénéfice net de 45,4 millions $. Les profits nets totaux de la Banque ont atteint 102,5 millions $ sur des revenus de 630,5 millions $. L'institution profite de la bonne résilience de l'économie québécoise, mais elle sait aussi se faire opportuniste. Pendant la saison REER, elle a offert, par le biais des conseillers financiers indépendants qui sont clients de sa filiale B2B Trust, un compte d'investissement à intérêt élevé qui lui a permis d'aller chercher «des milliards de nouveaux dollars très, très rapidement», s'est félicité M. Robitaille. Des fonds que l'on prêtera à la clientèle d'affaires de l'ensemble du pays. La crise du crédit, qui a réduit les possibilités de financement pour les entreprises, en raison notamment du retrait de certaines banques étrangères du marché canadien, a ouvert de nouvelles occasions d'affaires pour la Laurentienne. «Je reçois des appels que je ne recevais pas avant», a confié le PDG. «Il y a des projets qui nous intéressaient plus ou moins par le passé parce qu'il y avait tellement de compétition et que la tarification était à des niveaux qui étaient, selon nous, pas profitables. Eh bien là, tout à coup, l'environnement (l'écart entre les taux d'intérêts d'emprunt et de prêt) fait que c'est intéressant pour le client et que ça peut l'être pour nous.» Les meilleurs rendements obtenus du côté du financement commercial permettent à la Laurentienne d'atténuer quelque peu la diminution des marges bénéficiaires dans le secteur des hypothèques résidentielles, une situation attribuable à la vive concurrence et aux faibles taux d'intérêt. Pas si pire, la récession? Fait intéressant, Réjean Robitaille n'est pas convaincu que la récession actuelle est la pire depuis la Grande Dépression, comme le répètent plusieurs économistes depuis des mois. «Jusqu'à présent, ça semble mieux que celle du début des années 1980», a estimé celui qui se qualifie d'«éternel optimiste». Par contre, la récente poussée des bourses ne veut pas dire que le pire est nécessairement derrière nous. «2009 va être une année relativement difficile», a convenu M. Robitaille, ne sachant trop comment interpréter la «lueur» des dernières semaines. «Les pertes sur prêts vont augmenter», a-t-il prévenu, avant d'ajouter qu'«aucune banque n'est immunisée» contre une récession. Le grand patron a expliqué lundi la solidité actuelle de la Laurentienne par les leçons tirées de l'éclatement de la bulle technologique, en 2000-01, qui lui avait coûté cher. Cette prudence a dissuadé la banque de se lancer massivement dans le papier commercial adossé à des actifs (elle en détenait tout de même pour 20 millions $ en 2007) et les produits dérivés complexes. Pour la suite des choses, Réjean Robitaille craint qu'on sorte de la crise sans apporter des changements importants au système économique. Comme bien d'autres, il s'attend à ce que la réglementation soit resserrée. Mais en évoquant certains scandales financiers américains des dernières années, il constate «que les gens n'ont pas vraiment appris». Circonspect sur les réformes à mettre de l'avant, M. Robitaille glisse tout de même que la rémunération de certains dirigeants américains a été «scandaleuse». Il souhaite que l'on mette moins l'accent sur le rendement à court terme pour privilégier davantage le long terme. Quant à la nomination de Michael Sabia à la tête de la Caisse de dépôt et placement du Québec, décriée par certains commentateurs, le grand patron de la Laurentienne se montre beau joueur. «Ce n'est pas maintenant qu'on peut juger de la pertinence de M. Sabia, ça va être dans quelques années», a-t-il affirmé.
  12. La Banque fait toutefois preuve d'une prudence encore plus grande lorsqu'elle examine les dossiers. Pour en lire plus...
  13. Les banques Scotia et Laurentienne estiment que le Canada devrait connaître, l'an prochain, une récession un peu moins sévère qu'ailleurs dans le monde. Pour en lire plus...
  14. À l'instar d'autres banques canadiennes, la Laurentienne se conforme aux règles qui entrent en vigueur le 15 octobre. Pour en lire plus...