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  1. Y'a t'il quelqu'un qui peut me répondre.... Si l'on abolis les impôts pour tout le monde - mais que l'on taxes tout achat et service a 12% ou 15% - cela ne produirais pas autant ou plus d'entrée d'argents pour le fisc? 12 ou 15 % est-ce assez haut pour atteindre les revenus necessaire? Pas d'exceptions pour personne - même pas les 'non-profit'. Des mesures severes pour ceux qui fraude - PRISON pour 10 ans et le triple du montant fraudé. Bonus a ceux qui dénonce un fraudeur. Pénalité pour des fausses dénonciation. AUSSI - 2 ans par personne d'aide social maximum. Apres - arrange toi, sacre ton camp, rentre dans l'armé ou deviens salarié minimum pour des agences de bien faisance. Payage de 5$ sur toutes les autoroutes a chaque 50KM. Payage de 2$ sur chaque pont. Transport en commun GRATUIT. TGV Ottawa - Montreal - Québec: 20$ l'aller. Taxis électrique dans chaque ville. Flotte de véhicule électrique fabriqué içi disponible en location a faible coût pour des court trajet. Transport de marchandise par train ou bateau Péage pour tout bateau international qui ne débarque par la marchandise a Montreal. Autrefois.... il n'y avait pas de St-Lawrence Seaway! Montreal était le terminus fluvial. Si les containers veulent s'aventurer et polué et contaminé les cours d'eau du St-Laurent et des Grands Lacs je crois qu'il doivent payé la note. Nous avons a nettoyer cette eau pour notre consommation éventuel. Santé: Frais de 50$ par cas consulté. Abolition des subventionné aux écoles privé École primaire et secondaire: Horraire de 8h30 a 17h30 Hausse des frais d'études universitaire du double 2,000$ par anné collégial Recyclage obligatoire Recupération et recylclage par les compagnies des objets Hydro: Triplons le potentiel de vente aux États et Canada Eolienne: Que Hydro s'en occupe Langues: Français obligatoire. Mandarin, Espagnol, Indien (Inde) obligatoire aux études primaire. Anglais langue d'affaire. Obligatoire aux secondaire. Le monde des affaires et technologique fonctionne en anglais - que cette réalité mondial prend sa place au Québec - mais içi - notre culture est francophone. Affichage en français en premier - tout autres langues sera permise. *** Aucun diplôme ou permis de travail sans avoir passé l'examen de français écris et parlé pour tout le monde. *** Toute entreprise doit afficher et produire tout matériel en français pour pouvoir utiliser d'autres langues. Vie: Semaine de 4 jours - travailler 1.5 heures de plus par jour permet de travailler 4 jours au lieu de 5 cela baisse les besoin de transport - pollution 1 congé par mois basé sur l'histoire et la culture québecoise. Ceci donne une identité au peuple et un sens d'appartenence. (exemple Presidents Day, Washington's Birthday, Memorial Day aux états sont des véhicules pour créer un sens d'appartenence et de fierté Américaine) - ceci a pour fonction de maintenir l'identité québécoise dans une mer anglosaxon. Droit et liberté: Droit a l'euthanasie. Sentence: 5 ans signifie 5 ans - pas de temps compte double ou de permission. Remboursement des frais légaux et pénal par les détenus: exemple 5 ans de prison signifie 230,000$ de dépense pour l'état - apres le temps en prison - le prisonnier doit travailler pour l'état pour des oeuvres de bien faisance a un taux fixe pour rembourser sa dette. (peu aussi être des travaux de voiries, de nettoyages des rues, ordures, recyclage, foresterie...). Enfance / Famille Fermeture des garderie - 80% du salaire payé a un des parents pour rester avec l'enfant j'usqu'a l'age de la maternelle. Alimentation Approvisionnement des produits fabriqué au Québec. Produits hors saison provenant de l'exterieur non cultivé en serres dans la province sera taxé. But de l'opération - encourager les producteurs d'ici. Création de la culture en serre. Eau Nous en avons beaucoup. Fini les Coke, Pepsi et compagnie qui vide nos reservoir sans nous payé. Frais a la consommation pour les industries. Syndicats: F I N I Un médiateur ombudsman sera créer pour défendre les droits des travailleurs. Votez pour moi!!!
  2. Chaque semaine, Influence Communication surveille et analyse pour Métro la couverture internationale du Québec dans 160 pays du monde et en 22 langues.
  3. L’apprentissage du français en baisse dans le monde Jocelyne Richer Presse Canadienne Québec L'attrait exercé dans le passé, à travers le monde, pour l'apprentissage du français tend à diminuer, au profit d'autres langues comme l'espagnol et le chinois. Déjà déclassé par l'anglais, le français entre en concurrence avec d'autres langues dans le système d'éducation, quand vient le temps d'apprendre une deuxième ou une troisième langue étrangère. Cela s'explique par le fait que, sur la scène internationale, dans divers milieux de l'éducation, la nécessité d'apprendre le français reste souvent à démontrer. C'est le constat établi par le président de la Fédération internationale des professeurs de français, Dario Pagel, qui se montre tout de même optimiste quant aux chances du français de demeurer une langue étrangère attrayante aux yeux des jeunes du monde entier. Plus de 1700 membres de la fédération, provenant des quatre coins du globe, sont réunis en congrès à Québec pour la semaine. La fédération milite précisément pour que le français conserve son statut de langue étrangère dans les écoles, une tâche difficile, a reconnu M. Pagel. «Le français n'a pas toujours l'image d'une langue nécessaire, et c'est pour ça que je me bats», a-t-il dit, en conférence de presse, en donnant l'exemple de l'Amérique latine, particulièrement le Brésil. Au niveau universitaire, cepednant, l'intérêt pour l'apprentissage du français comme langue étrangère demeurerait stable, selon lui, tant en Amérique, qu'en Asie et en Europe. «Nous ne sommes pas dans une lutte contre l'anglais ou contre une autre langue, a renchéri de son côté, le numéro deux de la francophonie mondiale, Clément Duhaime, qui est administrateur de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). On est dans une lutte, justement, de la diversité des langues.» «On ne peut plus parler une seule langue. Celui qui ne parle qu'une seule langue, dans un contexte de mondialisation, se ferme à toute une richesse et à tout un monde», a-t-il ajouté, en appui à sa thèse. Après l'anglais, le français demeure la langue étrangère la plus enseignée dans le monde. Par ailleurs, M. Pagel s'est dit confiant de voir le prochain Sommet de la Francophonie - qui se tient à Québec en octobre - accorder la plus grande importance à l'enseignement du français. «Ca va être valorisé davantage, j'en suis certain», a-t-il dit. La conférence de presse avait pour but de rendre publique une entente de coopération entre la fédération des professeurs de français et l'Organisation internationale de la francophonie, pour la promotion du français comme langue d'éducation et d'échanges internationaux. Le français occupe le neuvième rang des langues parlées dans le monde.
  4. Langues officielles: Fraser exige un plus grand leadership du fédéral REUTERS Louis Lafortune La Presse Canadienne Quarante ans après l'adoption de la Loi sur les langues officielles, les Canadiens ont toujours beaucoup de difficulté à se faire servir dans les deux langues, surtout les francophones hors-Québec. «L'arbre a été planté, mais seulement quelques fruits sont mûrs», a déclaré mardi matin le commissaire aux langues officielles du Canada, Graham Fraser, lors du dépôt de son rapport annuel. M. Fraser demande au gouvernement conservateur d'«exercer un plus grand leadership» afin d'assurer des services bilingues lors des Jeux olympiques d'hiver de Vancouver en 2010. M. Fraser dénonce l'appui timide du gouvernement de Stephen Harper à la dualité linguistique au Canada. Il cite la Feuille de route 2008-2013 dévoilée l'an dernier par l'ex-ministre de Patrimoine canadien, Josée Verner, qui «ne soutient pas le développement des communautés de langue officielle autant qu'il serait souhaitable». Cette feuille de route est venue remplacer le Plan d'action sur les langues officielles qui venait à échéance l'été dernier. Or, les organismes qui défendent les droits linguistiques au pays n'ont pas encore reçu les sommes promises pour leur financement. «Les sommes annoncées en juin 2008 ne suffiront pas à répondre à l'ensemble des besions des communautés pour leur permettre de faire face aux défis d'ici 2013.» Ce plan d'action du gouvernement Harper ne définit pas non plus de «cibles précises pour guider les institutions fédérales dans leurs interventions», ajoute M. Fraser. Améliorations dans la fonction publique Comme il l'a déjà fait dans ses rapports précédents, Graham Fraser note certaines améliorations au niveau de la fonction publique. Il félicite notamment les services billingues offerts à la Société du Musée canadien des civilisations, à la Commission de la capitale nationale, à la Commission canadienne du tourisme et au Centre national des Arts. Toutefois, l'appareil fédéral a encore du chemin à faire. «En plein contexte de renouvellement de la fonction publique, il faut répéter haut et fort le message que le français et l'anglais ont tous deux leur place comme langues de travail dans les insitutions fédérales et que le bilinguisme est une composante essentielle du leadership», écrit le commissaire aux langues officielles. Graham Fraser annonce qu'il entreprendra cette année une étude sur le leadership dans la fonction publique bilingue. D'autre part, il note encore une fois des lacunes dans les services offerts par le transporteur aérien Air Canada. Il demande au ministre des Transports de déposer un projet de loi qui aurait pour but «la protection et le maintien des droits linguistiques du public voyageur et du personnel d'Air Canada.»
  5. Des Jeux «in English»? Pierre Jury Le Droit À Vancouver, le concept des deux langues officielles, l'anglais et le français, n'est trop souvent que cela: un concept, une idée désincarnée du quotidien, un voeu pieux que plusieurs croient avoir été imposé au reste du pays par des Québécois militants et adopté par des politiciens mal avisés. Il est bien évident qu'avec à peine 24000 francophones sur 2,1 millions d'habitants dans la région, le français passe loin derrière plusieurs autres langues comme le cantonais (125000 locuteurs), le chinois (120000), le punjabi (116000) et plusieurs autres. Mais en devenant ville olympique, Vancouver doit réconcilier sa géographie avec son pays officiellement bilingue... qui a obtenu un mandat d'une Comité international olympique, bilingue lui aussi. Cette tâche est difficile, a évalué Graham Fraser, le commissaire aux langues officielles, qui témoignait mardi devant le comité parlementaire sur les langues officielles. Il a estimé la place du français comme «minimale». Les lacunes sont cruciales au plan de «la traduction, de l'affichage, des services d'interprétation simultanée et de la télédiffusion». De façon plus importante, le commissaire a rappelé que le bilinguisme n'était pas qu'un «symbole». «C'est un service à la population. Il y aura des francophones unilingues qui seront là pour encourager leurs enfants dans les stades.» Le Canada est leur pays aussi, et ils se sentiront comme des citoyens de seconde zone. Air connu pour les Franco-Ontariens et tous ceux qui vivent en situation minoritaire, mais il n'empêche que ce n'est pas normal. C'est pourquoi Graham Fraser a livré ce rappel important, moins d'un an avant Jeux olympiques. Il est encore temps de sauver les meubles. Encore là, il est frustrant de parler de sauver les meubles dans un pays officiellement bilingue depuis 1867, et de façon encore plus affirmée depuis la promulgation de la Loi sur les langues officielles, en 1969. Comme l'a rappelé un militant franco-ontarien récemment, la lutte pour le respect du français restera avec nous encore longtemps. De la même manière que les femmes luttent encore pour leur égalité. Bref, les francophones ne sont pas les seuls minoritaires à se battre pour leurs droits. Le message du commissaire Fraser sera entendu haut et fort, faut-il espérer. Mais il ne doit pas être le seul à réclamer un traitement équitable pour le français. D'autres individus ou organisations ont des attentes face au Comité organisateur des Jeux de Vancouver (COVAN). Dans le lot, il y a au premier chef le Comité olympique canadien et son nouveau président, Marcel Aubut, premier francophone à ce poste. Sans le ministère du Patrimoine canadien et sa division Sport Canada, la Fédération des communautés francophones et acadienne, la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, les télédiffuseurs de langue française TQS et RDS, le gouvernement du Québec,etc. Le COVAN réalise, un peu tardivement cependant, l'ampleur de la tâche et vient de créer un comité conseil sur les langues officielles où siège entre autres l'ex-premier ministre de la France, Jean-Pierre Raffarin. Ce comité tiendra sa première réunion demain. Cela n'évitera pas des accrocs. Il y en aura. D'abord parce que l'on part de loin, parce que la démographie joue contre la réalité francophone et des raisons historiques: le Comité olympique canadien, par exemple, travaille fort pour éviter de trébucher mais la culture interne reprend le dessus à un moment ou un autre. Ça fait un petit scandale dans les médias de langue française, puis la vie poursuit son cours... dans la langue de Shakespeare. M.Aubut pourra y voir. Des sources rapportent que dans ses plus hautes sphères, le COVAN est ouvert à ses responsabilités dans le domaine des langues officielles. Ça se complique lorsque le message filtre au sein des dizaines de comités, divisions et équipes sur le plancher qui sont peuplés d'anglophones, démographie oblige. À 295 jours de la cérémonie d'ouverture, le message sera-t-il compris par tous?
  6. Felicitation a la chanteuse americaine Celena Rae pour avoir chanter l'hymne national du canada dans les deux langues (francais et anglais) ce soir durant la partie canadiens-stars au American Airlines Center a Dallas, Texas.
  7. Mardi 7 Août 2007 Le nombre de nouveaux arrivants bilingues a considérablement augmenté au Canada au cours des 10 dernières années. Au Québec, les immigrants parlant les deux langues officielles sont d’ailleurs cinq fois plus nombreux qu’il y a 10 ans. C’est ce que révèle une étude de l’Association d’études canadiennes, fondée sur des données de Citoyenneté et Immigration Canada. Selon l’étude, le nombre d’immigrants bilingues est passé de 3013 en 1997 à 14 499 en 2006. Plus de francophones Cette hausse s’explique par le refus des autorités québécoises d’accueillir des immigrants qui ne parlent ni français ni anglais. La proportion d’immigrants parlant français est ainsi passée de 35,6 % il y a 10 ans à 57,7 % en 2006. Le taux d’immigrants ne parlant ni anglais ni français a également diminué au Québec, passant de 43 % en 1997 à 22,6 % en 2006. Ainsi, pour la première fois, le nombre de nouveaux arrivants qui connaissaient uniquement le français à leur arrivée au Québec était supérieur au nombre d’immigrants qui ne connaissaient aucune des deux langues officielles. Au Canada anglais Dans l’ensemble du Canada, 52,9 % des immigrants connaissaient l’anglais à leur arrivée au pays alors que 33,1 % ne parlaient aucune des deux langues officielles. L’an dernier, au Canada anglais, près des deux tiers des nouveaux arrivants connaissaient uniquement l’anglais.
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