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  1. Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain 17 février 2010 | 18h38 Argent Dans l'éventualité où le Québec devenait souverain, ce nouveau pays devrait envisager d'adopter comme devise le dollar américain, selon Jean-François Lisée, directeur exécutif du Centre d'études et de recherches internationales (CERIUM). À son avis, l'importance grandissante du pétrole dans l'économie canadienne risque d'avoir des conséquences pour les provinces qui ne produisent pas l'or noir, en causant des pertes d'emplois dans le secteur manufacturier. Selon des études d'économistes d'Ottawa, d'Amsterdam et du Luxembourg citée par M. Lisée, le pays a déjà perdu 54 % de ses emplois manufacturiers depuis cinq ans, soit environ 55 000 emplois au Québec. En fait, le pays pourrait être victime du mal hollandais, dont le principe veut qu'un État misant beaucoup sur l'exportation de ses ressources naturelles fait ainsi augmenter la valeur de sa devise, ce qui nuit à ses autres exportations. Qu'il provienne du large de Terre-Neuve-et-Labrador ou des sables bitumineux de l'Alberta, plus le Canada exportera du pétrole affirme M. Lisée, et plus le huard va s'apprécier. Selon les prévisions, la production pétrolière du Canada devrait doubler dans la prochaine décennie, et doubler une fois de plus la décennie suivante. Ce qui laisse une perspective sombre pour des provinces comme le Québec. « Pour des compagnies comme Bombardier ou bien d'autres qui exportent leurs produits en dollar canadien, plus la valeur du dollar augmente, et plus il est difficile d'exporter », explique-t-il. « Être une province productrice de pétrole, c'est merveilleux d'un point de vue économique. Mais être une province, même de services, dans un pays producteur de pétrole, c'est autre chose. L'augmentation du dollar n'est pas un atout, mais un obstacle, et c'est sans compter l'augmentation du prix du pétrole », poursuit-il. Aussi longtemps qu'une province fait partie du Canada, la question d'adopter le dollar américain ne se pose pas et il faut s'adapter en conséquence, précise M. Lisée. Mais à son avis, un Québec indépendant devrait se poser la question, d'autant qu'il faut exclure la création d'une monnaie locale. Landry : «La fédération canadienne appauvrit le Québec»17 février 2010 | 17h09 Argent Une journée après la sortie très médiatisée de Lucien Bouchard contre le Parti Québécois et l’option souverainiste, l’ex-premier ministre Bernard Landry a livré aujourd’hui un plaidoyer pour l’indépendance alors qu’il croit que la fédération canadienne appauvrit le Québec. En entrevue avec Argent, M. Landry qui a dirigé la province de 2001 à 2003 a estimé que le contexte de mondialisation fait en sorte que le Québec doit marcher «plus que jamais vers la souveraineté». À lire également : Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain «Pour qu’elle soit vivable et qu’on puisse la réguler, la mondialisation doit être sous la surveillance des organisations internationales. Et qui siège dans ces organisations ? Les États membres des Nations Unies», a estimé M. Landry très en verve. Il a pris pour exemple la dernière Conférence sur l’environnement de Copenhague où plusieurs divergences sont apparues entre Ottawa et le Québec sur les émissions de gaz à effet de serre. «On l’a vu à Copenhague, le cancre qui est le Canada parle au nom du Québec qui est le premier de classe. C’est comme cela à l’OMC et c’est comme cela partout», a-t-il indiqué. Cela fait en sorte que le Canada impose souvent des choix aux Québécois qui ne sont pas en concordance avec les besoins et ses aspirations, constate-t-il. «Est-ce que le Québec achèterait des chars d’assaut et des avions de combat ? Est-ce que le Québec serait en Afghanistan ? Je crois qu’on contribuerait à la paix mondiale mais en fabriquant des hôpitaux de campagne, on ferait des missions humanitaires. Mais on ne se comporterait pas comme une grande puissance et le Canada n’en est pas une», a-t-il dit. Situation alarmante du Québec dans le Canada Encore plus préoccupante est la situation du Québec à l’intérieur du Canada croit l’ancien chef du Parti Québécois, position qu’il a occupé de 2001 à 2005. «On envoie 50 % de nos taxes et impôts à Ottawa comme une province et on a la responsabilité de la santé, de l’éducation et de l’aide sociale. J’ai été ministre des Finances du Québec et ce n’est pas vivable», a-t-il indiqué. Selon lui, il s’agit même d’une position largement partagée par plusieurs grands argentiers du Québec dans l'histoire récente. «On se rappelle que Gérard D. Lévesque (ancien ministre libéral des Finances) disait : ‘Ottawa nous étrangle’. Yves Séguin un autre Libéral affirmait aussi : ‘Ottawa nous vampirise’. Donc on se fait étrangler, vampiriser et on va se dire : ‘Ce n’est pas grave, ce n’est pas urgent’. Il faut se réveiller», a-t-il estimé. Le système de péréquation instaurée au Canada et dont le Québec profite ne trouve pas non plus grâce aux yeux de M. Landry. «Le Canada ne marche pas. La péréquation date de 40 ans. On était une province pauvre à ce moment et on en est encore une. Et même l’Ontario va en toucher. Mais qu’est-ce que c’est cette fédération ?», s’est-il demandé. M. Landry croit que le Québec a tout le potentiel économique pour aller vers la souveraineté. Selon lui, l’industrie du jeu vidéo – 6000 emplois à Montréal – et l’hydroélectricité sont des pierres angulaires du développement économique québécois. «On a tout. On a l’intelligence, la créativité, Bombardier, SNC-Lavalin et les richesses naturelles. Qu’est-ce qui nous faut de plus ?», a-t-il lancé. Du côté politique, M. Landry affirme que la sortie de M. Bouchard est «désolante» et qu’elle envoie un message contradictoire au Canada et à la communauté internationale. Il affirme être encore passionné par la souveraineté et il souhaite encore «mener le combat». «Je n’arrête jamais d’en parler. Je respecte les adversaires. Et je suis sûr que cette cause est celle du destin du Québec et que cela va se faire un jour… J’espère le plus tôt possible», a indiqué M. Landry.
  2. Le mercredi 06 juin 2007 Maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Par l’intérieur, on accède à la terrasse du deuxième étage. Outre la vue sur le mont Royal qui s’étend aux pieds du visiteur, celui-ci aura la surprise de découvrir des plants de géranium, de la lavande ou des iris.Il se trouve en effet sur le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, qui a été inauguré hier, Journée mondiale de l’environnement, en présence du maire Gérald Tremblay et du maire de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame- de-Grâce (CDN-NDG), Michael Applebaum. « La rénovation du toit, nécessaire, s’est transformée en une remarquable occasion », explique le maire d’arrondissement. En effet, tout est parti de ce besoin, et d’une discussion entre Monique Côté, chargée de projet, et Jean Landry, architecte-paysagiste de l’arrondissement de CDN-NDG. L’idée d’un toit vert a germé. Christine Brault et Thérèse Chabot, deux artistes à la main verte, accompagnées du maire Gérald Tremblay inaugurent le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, à la maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Les travaux ont commencé à l’été 2006 et les derniers ajustements ont été terminés il y a quelques jours. « Ici, c’est plus qu’un toit vert, explique Jean Landry. C’est un toit-jardin. » Un espace de végétation clos, bordé d’une terrasse aménagée accessible à tous. Pour en arriver à un tel résultat, des études ont été faites pour savoir si la structure du toit pouvait supporter une telle charge. Au final, ce sont 250 m2 de verdure entièrement consacrés à ce projet de développement durable. Car un toit végétal peut faire beaucoup pour l’environnement : purification de l’air, réduction des effets de smog, régulation de la température ou récupération de l’eau de pluie. La réfection du toit de la maison de la culture et sa transformation en espace public ont nécessité des investissements de l’arrondissement de 680 000 $. Un coût supplémentaire d’environ 100 000 $ par rapport à une rénovation classique. Des fonds supplémentaires d’un total de 55 000 $ ont été apportés par la Ville et la Société de verdissement de Montréal métropolitain. De nombreux expositions, animations ou documentaires seront présentés à la population dans une visée didactique.
  3. Bernard Landry arrêté pour «grand excès de vitesse» Le Devoir Édition du mardi 17 février 2009 Mots clés : excès de vitesse, Bernard Landry, Délit, Transport, Québec (province) Québec -- L'ex-premier ministre Bernard Landry a été arrêté le 5 février dernier pour excès de vitesse, le soir où il a participé à l'enregistrement de l'émission Tout le monde en parle, à Radio-Canada. Son permis de conduire a été suspendu pendant une semaine, selon les nouvelles règles pour les «grands excès de vitesse», en vigueur depuis le 1er avril 2008. M. Landry a expliqué qu'il a renoué depuis peu avec la conduite automobile, car il a eu un chauffeur jusqu'en juin 2008. «Je respecte les lois, mais je n'ai pas conduit de voiture pendant 15 ans. Là, je me réhabitue. Il y a pu avoir une distraction ici ou là. J'en subis les conséquences comme un citoyen ordinaire, ce que je suis!», a-t-il lancé, lorsqu'il a été joint par Le Devoir. Lorsqu'il a été arrêté, l'ancien chef péquiste roulait à un peu plus de 120 km/h sur une route de Saint-Basile-le-Grand où la vitesse permise était de 50 km/h. En plus de la suspension de son permis, il en a été quitte pour une contravention de 1000 $, a-t-il confirmé hier. «C'est déjà payé!» Il était parti de Sherbrooke, où il avait prononcé une conférence devant des étudiants sur la crise économique mondiale, et roulait vers Verchères où il allait chercher son épouse. De là, le couple devait se rendre à l'enregistrement de l'émission de télévision. Son véhicule n'a pas été saisi, comme certaines informations sur le Web le laissaient croire. Les policiers lui ont demandé de se rendre le plus rapidement possible à son domicile tout en respectant les limites de vitesse. C'est son épouse qui a conduit la voiture pour aller à Radio-Canada. «J'avais conduit quatre heures dans une journée. Ça faisait 15 ans que je n'avais pas conduit quatre heures. J'ai fait la conférence bénévolement. Ma journée m'a coûté cher!» La période de «suspension provisoire» du permis de M. Landry s'est terminée le 12 février. http://www.ledevoir.com/2009/02/17/234289.html (17/2/2009 5H17) :rotfl:
  4. Bernard Landry pour une monnaie unique mais par étapes ARGENT CANOË Alors que les voix se multiplient pour une monnaie nord-américaine commune, Bernard Landry appelle aussi de ses voeux à une telle issue, mais par étapes. Les dommages liés à la vigueur de notre monnaie démontrent une chose, selon l'ancien chef péquiste. «Quand on vise l'intégration économique sans coordination monétaire, des dommages considérables sont à prévoir et c'est la réalité que nous vivons actuellement», dit-il. Pour lui, avec la flambée de notre monnaie, c'est comme si les États-Unis et le Mexique, avaient relevé leurs droits de douanes de 60 % et ce malgré nos accords de libre-échange. «Une monnaie surévaluée est une entrave au commerce», lance en entrevue monsieur Landry. Dans ce contexte, «il semble raisonnable de cheminer au fur et à mesure de l'intégration des Amériques, comme l'a fait l'Union européenne, vers une monnaie unique», estime l'ancien premier ministre du Québec. «Cependant, si l'Union européenne est née en 1957 avec le Traité de Rome, l'Euro n'a que 5 ans. Il s'agit d'une longue évolution. Avant il y a eu l'écu, déjà précédé par une coordination appelée serpent monétaire européen. On peut y aller, mais par étape», indique Bernard Landry. Pour autant, à ses yeux, les circonstances, pour relancer nos projets d'intégration d'Amérique du nord ou des Amériques, sont quelque peu entachées par la mauvaise image des États-Unis dans le monde et l'impopularité de son président. Par ailleurs, Bernard Landry est sceptique quant aux nombreuses pressions dirigées à l'endroit de la Banque du Canada pour qu'elle baisse ses taux comme la Réserve fédérale américaine. «Le système monétaire international, depuis 1976, est basé sur le libre échange de la monnaie. C'est toujours difficile d'intervenir pour influencer efficacement le cours d'une devise quand les taux de changes sont fluctuants. Pour lui, les chances sont minimes qu'une baisse des taux de 25 points de base inverse de manière spectaculaire la course folle du huard. Alors, quid du secteur manufacturier ? « Il doit être plus productif et l'État doit s'en mêler», avance le professeur Landry. Il faut enclencher la pédale d'accélarateur sur la recherche et le développement par le bias de crédits d'impôt voire de subventions. «Il ne s'agit pas de socialisme. Nos concurrents se trouvent de l'autre côté de la frontière et dans bien des cas, ils donnent plus de subventions que nous. Ce n'est pas une question de doctrine mais d'efficacité», conclut Bernard Landry. http://argent.canoe.com/infos/quebec/archives/2007/11/20071109-160512.html
  5. http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201506/09/01-4876470-gilles-duceppe-redeviendra-chef-du-bloc-quebecois.php Publié le 09 juin 2015 à 08h30 | Mis à jour à 09h26 Gilles Duceppe redeviendra chef du Bloc québécois Gilles Duceppe... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE) Le Bloc québécois demeure optimiste, mais justifie sa pertinence Duceppe redeviendrait chef du Bloc Québécois Duceppe redeviendra chef du Bloc Québécois, selon plusieurs sources Gilles Duceppe de retour à la direction du Bloc québécois SUR LE MÊME THÈME Bloc québécois | Gilles Duceppe | Mario Beaulieu | Partis politiques | Personnalités politiques DU MÊME AUTEUR Gilles Duceppe redeviendra chef du Bloc québécois Chauveau et Jean-Talon: un doublé pour les libéraux Radicalisation: dépôt de deux projets de loi cette semaine Institut de cardiologie de Montréal: 250 millions pour tester un médicament Mauvais traitement des animaux: Québec se montrera plus sévère Denis LessardDENIS LESSARD La Presse (Québec) Battu dans sa circonscription de Laurier-Sainte-Marie en mai 2011, Gilles Duceppe remonte dans le ring. Il annoncera mercredi qu'il redevient chef du Bloc québécois, un poste que lui cède volontiers Mario Beaulieu, incapable de rallier les troupes à l'approche de la campagne électorale. Avant de faire le saut, M. Duceppe a tenu à faire réaliser un sondage. L'enquête téléphonique a observé qu'il récolterait presque trois fois plus d'appuis que M. Beaulieu lors d'éventuelles élections. Le sondeur avait mis aussi le nom de Bernard Landry, qui n'était pas loin derrière M. Duceppe, a-t-on appris. Joint lundi par La Presse, qui avait eu vent de ces tractations, M. Landry avait indiqué qu'il n'avait pas approuvé à l'avance que l'on teste son nom, et qu'il n'avait jamais été question pour lui de reprendre du service actif. «Bien sûr, j'appuierai le Bloc, mais en politique, j'ai fait ce que j'avais à faire». M. Duceppe avait plusieurs «exigences» avant de revenir, indiquera un proche. La principale était que son retour ne devait pas causer de bisbille à l'interne ni de frictions avec M. Beaulieu et ses partisans. Son choix de circonscription n'est pas arrêté. Il n'est pas exclu qu'il retourne dans Laurier-Sainte-Marie, mais son choix n'est pas fait. L'annonce de mercredi se passera à la permanence du Bloc à Montréal. Plus de détails à venir sent via Tapatalk
  6. Presse Canadienne Le jeudi 15 novembre 2007 Montréal L'éditeur Michel Brûlé a dévoilé une statue en hommage au général Charles de Gaulle devant le bureau des Éditions des Intouchables, à Montréal. L'ex-premier ministre Bernard Landry était présent à ce dévoilement. Pour Michel Brûlé, il était important de commémorer le «Vive le Québec libre» de Charles de Gaulle, un événement marquant dans l'histoire du Québec à ses yeux. Il a déclaré que l'ex-maire Pierre Bourque a refusé cet honneur tandis que le maire actuel de la Ville, Gérald Tremblay, était d'accord en autant que la statue «demeure cachée», selon ses dires. Pour M. Landry, le général de Gaulle a une «importance planétaire». Selon lui, de Gaulle a fait connaître la cause du Québec à travers le monde. M. Landry a déclaré qu'au moment où le général a fait sa célèbre déclaration, des analystes de toutes les villes du monde se sont tournés vers la Belle Province et ont tenté d'étudier et de comprendre la question québécoise.Bernard Landry, l'éditeur Michel Brûlé et Aslan, créateur du buste, posent devant la statue du général Charles de Gaulle.
  7. Le Québec doit-il retourner en déficit? Oui, disent les économistes à l'unisson. Même le grand responsable de l'atteinte du déficit zéro, l'ancien ministre des Finances Bernard Landry, plaide en faveur d'un retour au déficit si l'état de l'économie québécoise continue de se détériorer. Pour en lire plus...
  8. L'ancien premier ministre a également ajouté que la Caisse doit s'éloigner de son «obsession» envers le rendement pendant qu'elle navigue à travers la crise économique mondiale. Pour en lire plus...
  9. via Architectural Digest : True North With its magnetic mix of rugged individualism and European flair, Montreal exudes an irresistible French-Canadian joie de vivre Text by Mitchell Owens Tourists and travel guides often tout Montreal asa North American version of Paris. Pas vrai. Though the two cities’ abundant historic façades are predominantly limestone, Montreal’s are ash-gray, a rough-hewn contrast to Paris’s soufflé-gold luminosity. As for their all-important food scenes, Montreal’s muscular, hearty cuisine offers a robust counterpoint to the French capital’s refined traditions. And while the Québécois vernacular may have a sharper twang than what is spoken in France today, it’s actually more closely connected to French’s roots. Melissa Auf der Maur, the Montreal-born former guitarist for Hole and Smashing Pumpkins, once dismissed the provincial tongue as “hillbilly French”—only to have her mother, literary translator Linda Gaboriau, defend it as “the original French, the French of the kings.” In an increasingly globalized world, Montreal venerates its deep-seated local culture. French colonists settled Quebec in the early 1600s, and their descendants have never forgotten that intrepid foray, hence the province’s enduring separatist movement and its motto, Je me souviens—“I remember,” rendered pointedly en français. As Los Angeles–based AD100 architect Richard Landry, a University of Montreal alumnus, explains, “When you see those words on every license plate, it’s hard not to think about the patrimoine all the time.” Indeed, this city of 1.7 million, set on an island at the confluence of the St. Lawrence and Ottawa rivers, is infused with a pioneer spirit and an unpretentious pride in the homegrown. Cuisine is integral to this rich heritage—and a major reason Montreal remains a compelling destination long after summer’s festivals (most famously the International Jazz Festival) and carnivals have ended. “Montrealers reportedly spend more of their disposable income on eating out than on anything else,” says Andrew Torriani, the CEO and co-owner of the Ritz-Carlton Montréal hotel, a 1912 Beaux Arts landmark graced by the impeccable Maison Boulud restaurant, where executive chef Riccardo Bertolino plates suave international fare. The city is well-known for poutine, a tangle of frîtes topped with cheese curds and gravy. Auf der Maur swears by the version at Patati Patata (514-844-0216), a microscopic café close to Mount Royal Park, a 494-acre oasis designed by Frederick Law Olmsted. Diners craving more sophisticated menus can head to chef Normand Laprise’s hushed Toqué!, opposite the glittering business district’s colorful Palais des Congrès convention center and around the corner from the sleek W Montréal hotel. Chef-owners Hubert Marsolais and Claude Pelletier’s surf-and-turf mecca, Le Club Chasse et Pêche, on the other hand, is set amid the colonial gray-stone buildings of Old Montreal. Marsolais and Pelletier also collaborate with chef Michele Mercuri on the Italian-inflected brasserie Le Serpent, at the Ville-Marie arrondissement’s visual-arts center Fonderie Darling. Last year in the working-class Little Burgundy section—not far from the Old Port, where warehouses have been turned into cafés and inns, like the lofty Auberge du Vieux-Port hotel—chef-restaurateurs David McMillan and Frédéric Morin opened Le Vin Papillon, a charming wine bar. The new boîte is on the same block as the celebrated pair’s Liverpool House, a bistro with antler-bedecked walls, and Joe Beef, a tchotchke-filled gastropub that was recently ranked as Canada’s top restaurant, thanks to its lively confections like parfait of foie gras with Madeira jelly. Other daring chefs invigorating the city’s scene include François Nadon of the Latin Quarter’s Bouillon Bilk and Guillaume Cantin at Old Montreal’s Les 400 Coups. The city has a riveting collection of locally designed architecture as well. Starting with Moshe Safdie and his 1967 Habitat housing complex, a number of Canadian and Québécois talents have produced notable contemporary projects, including those in the Quartier des Spectacles, a network of performance halls, restaurants, galleries, fountains, and squares in the Latin Quarter. One of the district’s stars is the Grande Bibliothèque, a joint venture between Croft-Pelletier Architectes and Gilles Guité, both of Quebec City, and Vancouver’s Patkau Architects. The green-glass behemoth, containing multistory rooms walled with yellow-birch louvers, was hailed as “simple but wonderful” by Phyllis Lambert, Montreal’s architecture doyenne. The same could be said of Lambert’s own Canadian Centre for Architecture, which occupies an elegant 1989 building attached to a historic mansion in the Shaughnessy Village neighborhood. (The city does have a few outsider icons, namely Ludwig Mies van der Rohe’s 1967 Westmount Square mixed-used complex, I. M. Pei’s 1962 Place Ville Marie skyscraper, and Roger Taillibert’s futuristic Olympic Stadium, a 1976 structure Landry calls “a very, very cool white elephant.”) Québécois art offers major-league delights, too. The works of powerhouse midcentury geometric painters Claude Tousignant and Guido Molinari are highlighted at the multivenue Montreal Museum of Fine Arts. And things are only looking up for current local talents, according to Lesley Johnstone, a curator at the Musée d’Art Contemporain de Montréal, which hosts the Montreal Biennial from October 22, 2014, to January 4, 2015. “Today the wealthy younger crowd whose families supported hospitals and the symphony are focusing on Canadian artists,” she observes. Among this new generation are Anne-Marie and Pierre Trahan, the maestros behind the two-year-old Arsenal Montréal, a contemporary art complex housed in a former shipyard in the Griffintown neighborhood. The 83,000-square-foot space is also home to the couple’s Division Gallery, which focuses on domestic talents such as multidisciplinary artists Nicolas Baier and Bonnie Baxter. After taking in Arsenal’s exhibitions, one can visit another Griffin-town magnet, a stretch of rue Notre-Dame Ouest known as Antiques Alley, where cafés alternate with treasure troves like Milord Antiquités and Antiquités L’Ecuyer (514-932-8461). Stylish Montrealers also dress Canadian, heading to Boutique Unicorn and Philippe Dubuc for fashions by their compatriots, while apparel star Marie Saint Pierre operates an eponymous flagship in downtown’s Golden Square Mile area. Boho-chic women—including Sharon Johnston, the wife of Canada’s governor general—step out in fascinatingly funky jewelry that designer Charlotte Hosten makes in her tiny appointment-only Mile End atelier. And at nearby Clark Street Mercantile, the brands primarily come from far beyond the province but share an earthy authenticity that feels absolutely Canadian. It’s a quality worth keeping in mind when exploring a city where roots and remembrance are everything. See more of Montreal's can't-miss destinations.
  10. Entrevue avec Bernard Landry L'avenir de Montréal, l'avenir du Québec http://journalechos.com/articles.html C. Bergeron Dans son édition de juin, Échos interviewait Isabelle Hudon sur l'avenir de Montréal. Soucieux de proposer des points de vue variés, nous avons eu l'idée d'interroger sur le même sujet l'ex-premier ministre Bernard Landry, qui a accepté notre invitation. Bernard Landry n'est pas de ceux que l'on peut ranger du côté des sceptiques ou des mélancoliques. Pour celui qui fut premier ministre du Québec de 2001 à 2003, mais aussi ministre des Finances sous le gouvernement Bouchard, le discours actuel sur le déclin de Montréal n'est pas justifié. « Dans l'aéronautique, un secteur de pointe, Montréal fait partie des villes de tête avec Seattle et Toulouse. L'industrie y est parfaitement intégrée. Même succès dans les technologies de l'information et dans l'industrie pharmaceutique, deux autres secteurs de pointe. Non, franchement, pour ma part, je dis non au misérabilisme ambiant. » Il ne croit pas non plus à l'âge d'or prétendu des années 60 et 70. Malgré des événements qui ont certes frappé l'imaginaire, comme l'Expo 67 et les Jeux Olympiques, « Montréal n'était pas en première place de quoi que ce soit », dit-il. Il est courant de pointer le succès de Toronto pour déprécier Montréal, mais cela se fait par manque de recul, croit M. Landry. « Les sièges sociaux, dont on déplore la baisse à Montréal, ne sont pas nécessairement de bonne qualité à Toronto sur le plan décisionnel. L'important, c'est la nature du siège social, le rôle qu'il remplit dans la réalité : y prend-on vraiment toutes les grandes décisions ou est-ce une succursale plus ou moins déguisée ? Ici, vous avez par exemple CGI et SNC-Lavalin, deux compagnies d'envergure mondiale, dont le siège social à Montréal constitue un vrai centre de décision. » Toronto et Montréal : un problème politique M. Landry, on le sait, est un ardent souverainiste. Mais c'est d'abord un nationaliste cohérent, qui pense la réalité à partir d'un point de vue national. Aussi n'est-il pas étonnant de l'entendre évoquer la rivalité entre Toronto et Montréal en des termes politiques. « Si vous regardez l'action du gouvernement du Canada, dit-il, vous voyez une certaine constante en faveur de l'établissement de Toronto comme métropole du Canada à partir des années 1950. La canalisation du Saint-Laurent, tout d'abord (NDLR : creusée en 1954, elle fut inaugurée en 1959) : elle a désavantagé Montréal au profit de Toronto. On aurait dû exiger une compensation. » Les chiffres tendent à donner raison à M. Landry. Selon l'historien Paul-André Linteau, dans son Histoire de Montréal depuis la Confédération, Montréal détenait en 1961 38 % du trafic maritime canadien ; sa part tomba à 18 % en 1977 et à 6 % au milieu de la décennie suivante. « Deuxième problème, enchaîne-t-il : les aéroports. Avec la politique de Trudeau, qui a beaucoup fait de mal à Montréal, Dorval et Mirabel se sont littéralement mangés, favorisant aujourd’hui l’aéroport de Toronto. » M. Landry cite également, plus près de nous, la volonté récemment affichée du gouvernement fédéral d'établir une commission pancanadienne des valeurs mobilières à Toronto, au détriment de l'actuelle AMF (Autorité des marchés financiers). Manœuvre parmi d'autres qui isolerait Montréal et le Québec des grandes dynamiques internationales. Le rôle du gouvernement québécois Il va de soi que dans un tel contexte, le rôle du gouvernement québécois est crucial. « La métropole devrait être portée par le gouvernement du Québec, dans les intérêts du Québec », affirme M. Landry. « Le gouvernement québécois devrait avoir 100 % du contrôle des pouvoirs. » Au-delà des opinions politiques de chacun sur la souveraineté, il importe de prendre conscience des conséquences que recèle le statut minoritaire du Québec au sein du Canada, selon M. Landry. « Vous savez que pour moi, la solution demeure l'indépendance du Québec, pour que le Québec prenne le plein contrôle de son destin, qui est aussi lié à celui de Montréal. » Car nonobstant le développement économique, Montréal se trouve également à la croisée des chemins sur le plan culturel. Il n'est pas dit que la ville gardera à tout jamais son statut de métropole francophone, en vigueur depuis les années 60. Encore une fois, la Charte des droits canadienne, où se trouve inclus le principe du multiculturalisme, influence défavorablement l'intégration des immigrants à la société québécoise francophone. Les initiatives du gouvernement québécois étant subordonnées en bonne partie aux grandes orientations constitutionnelles du Canada, l'équilibre linguistique devient de plus en plus difficile à assurer sur le territoire.