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  1. Montréal a pris New York d'assaut parue le 2010/10/04 | Plus Commandité par : Caroline Fortin Montréal était partout hier à l’Advertising Week : non seulement la délégation de Montreal.ad était physiquement visible, elle a aussi présenté trois conférences et le très couru Facebook wrap party. L’AAPQ avait distribué aux 120 membres de la délégation des t-shirts et des sacs imprimés du logo «MTL aime NY» (conçu par Sid Lee), s’assurant du coup une vitrine ambulante dans le quartier Midtown. Au Times Center et au Paley Center for Media – les deux lieux où Montreal.ad était l’hôte de conférences –, mais aussi dans la rue et les autres conférences, la délégation ne manquait pas d’attirer les regards Le sac distribué par l'AAPQ Le moment culminant de la présence montréalaise a sans doute été la conférence de Daniel Lamarre, président du Cirque du Soleil, à laquelle ont assisté plus de 250 personnes. En le présentant, le grand patron d’Advertising Week, Matt Scheckner, a eu ces mots qui ont résonné comme une consécration : «Montréal and New York are creative sister cities» Daniel Lamarre, PDG du Cirque du Soleil L’assistance a ensuite pu avoir un aperçu du processus créatif derrière les spectacles du Cirque, et de la gestion de sa marque. «Ce n’est pas parce que nous sommes une organisation internationale que nous devons oublier qu’à la base nous sommes un détaillant de petite échelle, qui a la pression chaque fois de vendre des billets dans des marchés locaux. Nous devons faire l’effort de comprendre ces communautés et d’adapter nos efforts marketing à chacune. Si les gens à Jacksonville ne savent pas que nous sommes en ville, ce n’est pas notre notoriété à elle seule qui va changer cela», a notamment dit Daniel Lamarre Les consommateurs d’aujourd’hui ne se contentent pas d’acheter des produits, ils exigent de la transparence, ils remettent en question le comportement et l’engagement des entreprises et des marques, a-t-il ajouté. «C’est pourquoi nous nous faisons un devoir de nous impliquer socialement et de faire notre part. Par ailleurs, notre plus grand défi est de demeurer pertinent et de constamment nous dépasser. On ne sait jamais quand un autre Guy Laliberté surgira.» Daniel Lamarre a en outre donné à l’industrie publicitaire deux conseils qu’il applique chaque jour au sein de son organisation : «Ne jamais faire de compromis sur la créativité, et ne jamais travailler avec un partenaire qui ne respecte pas vos valeurs». Il a aussi reconnu que les médias sociaux régnaient désormais et avaient changé les façons de faire du Cirque. «Il n’y a plus d’embargo qui tienne : maintenant, l’information sort avant même qu’elle soit diffusée officiellement. Il nous faut nous adapter et aller aussi vite.» L’été prochain, le Cirque du Soleil présentera son spectacle autour de Michael Jackson au Radio City Music Hall de New York, dans l’objectif avoué – et caressé – de devenir une attraction touristique permanente. Après des applaudissements nourris, le maire de Montréal, qui avait rencontré la Chambre de commerce de New York le matin, est monté sur la scène du Times Center. Alors qu’il remerciait Matt Scheckner d’avoir fait une telle place à la mission au sein d’Advertising Week, saluant au passage John Parisella, Yanik Deschênes et Sébastien Fauré, les partenaires de la mission Montreal.ad, ainsi que le logo «MTL aime NY» défilaient en boucle sur le gigantesque écran. Une autre visibilité indéniable pour la mission et les agences Gérald Tremblay et d’autres invités triés sur le volet se sont ensuite dirigés vers l’appartement de fonction du délégué général du Québec à New York pour un cocktail officiel, commandité par Rogers Media. Avant de s’engouffrer dans sa limousine, le maire s’est prêté de bonne grâce à des séances de photos non officielles. Plus tard dans la soirée, le maire a fait une apparition au Facebook wrap party, co-commandité par le Cirque du Soleil, qui y a présenté un court, mais spectaculaire numéro. Plus de 1500 personnes y ont assisté. http://www.marketingqc.ca/nouvelle.php?newsno=26689
  2. Après 42 ans au service de la multinationale québécoise, dont 13 à titre de président et chef de la direction, Jacques Lamarre passe le flambeau à Pierre Duhaime, un vice-président de l'entreprise. Pour en lire plus...
  3. SNC: Québec doit baisser les coûts de main d'oeuvre 27 février 2008 - 16h03 Presse Canadienne Grossir caractèreImprimerEnvoyer Le Québec doit abaisser ses coûts de main d'oeuvre s'il ne veut pas voir des emplois lui glisser des mains, a plaidé mercredi le président et chef de la direction de SNC-Lavalin, Jacques Lamarre. Dans un discours prononcé à la tribune de l'Association de l'industrie électrique du Québec, M. Lamarre a soutenu que ces coûts sont 25% plus élevés au Québec que dans le reste du Canada. Selon lui, les coûts de main d'oeuvre constituent la plus importante menace à la croissance économique au Québec. Les charges sociales que doivent débourser les employeurs québécois comprennent notamment les cotisations à la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), à la Régie des rentes, au Fonds des services de santé, au titre de la formation professionnelle (1% de la masse salariale) et de l'assurance parentale, de même que pour l'assurance-emploi (de compétence fédérale). Selon une enquête publiée en 2001 par Statistique Canada, les charges sociales totalisaient en moyenne plus de 5000 $ par année au Québec en 1997, soit près de 20% de plus que la moyenne pancanadienne. Depuis, les cotisations à l'assurance parentale se sont ajoutées au Québec, mais pas dans le reste du Canada. Jacques Lamarre a aussi pressé les gouvernements de «dominer» leur bureaucratie afin d'accroître leur compétitivité.
  4. Jacques Lamarre n'en fait pas un mystère. SNC-Lavalin sautera sur l'occasion d'acquérir en tout ou en partie Énergie atomique du Canada, si le gouvernement fédéral décide de privatiser la société d'État. Pour en lire plus...
  5. http://www.sunnewsnetwork.ca/sunnews/entertainment/archives/2011/10/20111001-115613.html Even though I wasn't a fan of his, I am seeing this tonight.
  6. Valeurs mobilières : compétence fédérale ou provinciale? Léonie Laflamme-Savoie , Finance et Investissement 09:56 Est-ce que la réglementation des valeurs mobilières est une compétence dont héritent les provinces ou peut-elle être ramenée sous le giron fédéral en cas de besoin selon la constitution? La réponse n'est ni simple ni absolue, c'est que les deux argumentations pourraient très bien être défendues devant un tribunal. Si l'on se fie à la constitution, la réglementation des valeurs mobilières tomberait dans le giron des provinces, mais pourrait aussi être d'intérêt national donc de compétence fédérale, selon Elizabeth Lamarre, coordonnatrice à la maîtrise notariale à l'Université d'Ottawa et auteure d'un mémoire de maîtrise sur le sujet. « À la base, c'est une compétence provinciale, mais ça peut être contesté, explique celle qui a travaillé à la Commission des valeurs mobilières du Québec de 1999 à 2004. L'article 92 (16) de la constitution dit que c'est de nature purement locale ou privée dans la province ou même pourrait aussi se justifier sous l'article 92 (13) en évoquant le concept de propriété et des droits civils dans la province. Il pourrait aussi être d'intérêt national et devenir une compétence fédérale, selon l'article 91 de cette même Loi. Les deux côtés se défendent. » Elle ajoute que « les deux côtés pourraient être plaidés devant la Cour Suprême. C'est une question très politique et est-ce que les investisseurs seraient mieux servis avec une seule grosse commission? Je n'en suis pas certaine, mais ça dépend du rôle que la Commission nationale aurait. » Même si la réglementation a été largement uniformisée avec l'arrivée du passeport et que la fusion de la Bourse de Toronto avec la Bourse de Montréal a contribué à aplanir les différences entre les divers marchés provinciaux, il n'en reste pas moins que des particularités demeurent. « Par exemple, pour un émetteur québécois qui fait un placement au Québec, avoir accès à une commission qui parle dans sa langue et qui connaît le droit civil, comme la loi des compagnies du Québec, sera plus facile que d'aller devant une commission nationale qui serait basée à Toronto », souligne-t-elle. Si en valeurs mobilières, les lois se ressemblent entre les provinces, les différences persistent toutefois dans les diverses lois corporatives. Des bureaux provinciaux où la réglementation pourrait être adaptée au marché constitueraient une solution possible dans le cadre de la mise en place d'une commission unique. « Prenons l'exemple d'une commission nationale qui ferait dans le minier, alors n'y a presque que l'Alberta qui en fait, indique Elizabeth Lamarre. Je ne sais pas si une commission provinciale albertaine ne serait pas mieux placée pour réglementer son marché qu'une grande commission nationale basée en Ontario. » Quant au passeport, il jouait jusqu'ici le rôle d'harmonisateur que le gouvernement Harper semble vouloir faire jouer à une commission unique. Elizabeth Lamarre suggère qu'on laisse sa chance au système que les provinces ont mis en place, car il est très récent. « La majorité des commissions ont harmonisé leurs lois et le passeport a amené beaucoup d'avantages, est-ce qu'une commission nationale aiderait davantage? Je n'en suis pas certaine, conclut
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