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  1. Hausse des taxes sur l'alcool et crise économique ont fait chuter les ventes de bière au Royaume-Uni au quatrième trimestre 2008 à un rythme jamais vu pour cette période de l'année. Pour en lire plus...
  2. Les ventes de boissons alcoolisées, du moins celles consommées à la maison, durant les réceptions, ne devraient pas ralentir, malgré l'économie en panne. Pour en lire plus...
  3. Publié le 05 novembre 2010 à 16h57 | Mis à jour le 05 novembre 2010 à 16h57 LA PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL Après des années d'intenses pressions, les restaurateurs ont finalement obtenu de la Régie des alcools qu'elle révise la loi qui encadre le commerce de la bière, du vin et des spiritueux. L'Association des restaurateurs du Québec (ARQ) espère maintenant que le processus se traduira par des allègements significatifs à un encadrement réglementaire qu'elle juge digne de l'«ère jurassique». L'ARQ souhaite notamment qu'on permette aux clients de repartir avec la bouteille de vin qu'ils ont achetée mais qu'ils n'ont pas bue au complet sur place, comme cela est possible en Ontario et dans plusieurs États américains. Selon l'ARQ, ce changement irait de pair avec l'intention du gouvernement Charest de faire passer de 0,08 à 0,05% le taux maximal d'alcool permis au volant. À l'heure actuelle, certains clients ont tendance à boire davantage qu'ils ne le devraient pour finir leur bouteille. Le regroupement demande également que la Régie clarifie la règle qui stipule que dans un restaurant, un client doit commander un repas pour pouvoir consommer une boisson alcoolisée. La loi actuelle ne précise pas ce qui constitue un repas, de sorte qu'un restaurateur a déjà été pris en défaut pour avoir servi de la bière à des policiers qui n'avaient commandé que des frites. Dans un jugement rendu en novembre 2006, la Cour du Québec a donné raison à ce restaurateur en statuant que la loi «n'est pas claire et apparaît équivoque». L'ARQ voudrait aussi repousser de 20 h à 21 h - ou même 22 h - l'heure à partir de laquelle les parents ne peuvent plus être accompagnés de leurs enfants sur une terrasse où l'on sert de l'alcool. Des touristes étrangers médusés ont déjà fait les frais de cette règle arbitraire. Les restaurateurs se demandent de plus s'il est encore nécessaire d'obliger la Société des alcools du Québec (SAQ) à apposer un «timbre de droit» sur chacune des bouteilles de vin qui leur sont destinées. Ce système coûte cher à la SAQ, et en cas d'erreur humaine, ce sont les restaurateurs qui écopent, soutient François Meunier, vice-président de l'ARQ. «On est allé sur la lune, on envoie des sondes sur Mars, mais on a encore un employé qui est obligé de mettre des petits collants sur des bouteilles pour que les inspecteurs puissent faire des vérifications», ironise-t-il. C'est sans compter qu'un règlement empêche les bars et les restaurants de profiter des rabais que la SAQ offre aux particuliers tout en leur interdisant de faire de la publicité à propos de leurs promotions sur les produits alcoolisés. Les restaurateurs aimeraient en outre qu'on modernise les articles de la loi qui les obligent à ouvrir une bouteille devant le client, même lorsqu'il s'agit d'une grande réception ou de la vente de vin au verre. «Apportez votre vin» chez St-Hubert? Par ailleurs, l'ARQ s'oppose à l'idée que les restaurants qui vendent de l'alcool puissent également permettre à leurs clients d'apporter leur vin ou leur bière. «On a réussi à créer une paix commerciale (en interdisant aux restaurants «Apportez votre vin» de vendre de l'alcool) et on souhaite que ça reste comme ça», explique François Meunier. La chaîne de rôtisseries St-Hubert évalue actuellement ce concept de «double vocation» et espère que la nouvelle loi permettra de l'implanter dans ses restaurants, indique une porte-parole, Josée Vaillancourt. La Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec a elle aussi ses revendications, notamment l'assouplissement de la règle voulant qu'il faut un permis d'alcool, au coût unitaire de 549 $ par année, pour chaque pièce d'un établissement. La Régie ne s'est pas fixée d'échéancier pour terminer son analyse. Après avoir consulté l'industrie, elle devra présenter son projet de réforme au ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil. «On ne peut pas présumer s'il va être d'accord ou non avec les propositions qu'on va lui faire», relève Colette Lépinay, porte-parole de la Régie. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/commerce-de-detail/201011/05/01-4339855-permis-dalcool-les-restaurateurs-demandent-des-allegements.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS15 Je pense qu'on passe solidement à côté de la track ici, pourquoi ne pas demander que les salles peuvent rester ouverte après la limite arbitraire du 3am... ou mieux repousser le 3 am à 5-6 am.
  4. L'image festive de Montréal remonte à la prohibition Lundi, 20 Juillet 2015 11:57 Journal FORUM Carte postale canadienne imprimée pendant la prohibition. L'époque de la prohibition a joué un rôle clé dans le développement du tourisme à Montréal et de l'image festive qui la caractérise encore aujourd'hui. C'est ce que met en lumière Michael Hawrysh dans son mémoire de maîtrise effectué au Département d'histoire de l'Université de Montréal. Intitulé «Une ville bien arrosée : Montréal durant l'ère de la prohibition (1920-1933)», le mémoire a été rédigé sous la direction de la professeure Michèle Dagenais. Au début des années 1920, l'Amérique du Nord vit sous le joug de la prohibition de l'alcool, à l'exception du Québec. Et Montréal en profite : plusieurs américains et canadiens assoiffés voient la Métropole comme une véritable oasis! «À cette époque, Montréal est la plus grande ville – et une des seules sur le continent – non régie par une loi sur la prohibition : elle jouit des lois les plus libérales vis-à-vis de l'alcool des deux côtés du 49e parallèle, grâce à la création de la Commission des liqueurs de Québec», explique-t-il. La prohibition découle des pressions politiques exercées par des réformistes canadiens et américains – surtout des femmes – désireux d'éliminer les effets dévastateurs de l'alcool sur les familles et la société. Car l'alcoolisme prend des proportions jusque-là inégalées avec l'industrialisation et les migrations massives des populations rurales venues travailler dans les centres urbains... Couverture de la partition de la chanson Hello Montreal, publiée en 1928 par Irving Berlin. Alcool prohibé, sauf au Québec En janvier 1919, les États-Unis adoptent un amendement constitutionnel interdisant la production, la distribution et la vente d'alcool dans l'ensemble du pays. Au Canada, toutes les provinces, à l'exception du Québec, votent aussi une loi instaurant la prohibition. «Les retombées de cette conjoncture se font sentir presque immédiatement : dès le début des années 1920, des centaines de milliers de touristes américains et canadiens affluent vers Montréal à la recherche d'amusements alcoolisés», rappelle l'historien. Le nombre de lieux de consommation d'alcool monte en flèche, et de nombreux artistes américains de jazz et de cabaret migrent vers Montréal pour animer la vie nocturne en plein essor. Cette vie nocturne prend surtout son essor dans le centre-est de la ville, dans les quartiers plus populaires où vit une majorité de Francophones et d'immigrants, soit le territoire délimité aujourd'hui par les quartiers Ville-Marie-Est, le Plateau Mont-Royal, Rosemont, Griffintown et Petite Bourgogne. «D'autres villes de l'île, adjacentes ou encerclées par Montréal, ne comptent aucun lieu de consommation d'alcool, la plupart étant à majorité anglo-protestantes et bien nanties, ce qui n'empêche pas leurs citoyens de fréquenter les bars du centre-ville et le Red Light (quartier associé à la prostitution)», souligne M. Hawrysh d'un ton amusé. Un contrôle libéral En avril 1921, le gouvernement d'Alexandre Taschereau abolit la prohibition dans la belle province et institue la Commission des liqueurs de Québec (CLQ) – l'ancêtre de l'actuelle Société des alcools du Québec. Basé sur le modèle suédois de contrôle de la consommation d'alcool, la CLQ permet à Montréal de devenir une véritable oasis. Elle devient, par le fait même, le premier cobaye du modèle de contrôle gouvernemental de la vente d'alcool. Les forces anti et pro prohibitionnistes scrutent à la loupe ce développement, tant du côté canadien qu'américain. «L'idée que l'État exerce le contrôle de la vente et de la consommation est très novateur à l'époque, rappelle Michael Hawrysh. La CLQ est la toute première institution publique créée au Québec et l'expérience a si bien fonctionné qu'elle a servi de tremplin à la création de nombreuses autres institutions par la suite incluant des initiatives liées à la laïcisation du Québec et la consolidation du rôle social et moral de l'État.» Alcool, mafia, prostitution et réputation La Commission des liqueurs ne contrôle pas tout, loin s'en faut. Les spiritueux qu'elle vend sont de bonne qualité, mais ils sont chers. Le monde interlope en profite et établit un réseau de vente d'alcool de contrebande à bas prix, qu'il écoule par l'entremise de débits clandestins où il exploite aussi les maisons de jeu et la prostitution. Selon Michael Hawrysh, la prohibition contribue ainsi au processus de construction de la réputation de Montréal à travers les récits et les discours des tenants de la prohibition et de ceux qui sont contre, de même qu'à travers des chansons ou des guides touristiques et récits de voyage. «Les pro-prohibition propagent l'image d'une ville ouverte, immorale et hors de contrôle, ultra-tolérante vis-à-vis de l'ébriété et des autres vices, relate-t-il. Ils vont même jusqu'à profiter des conclusions de «l'enquête Coderre», menée en 1926 sur la corruption de la police municipale à l'endroit des tenanciers de bars clandestins, même si ses conclusions parlent très peu d'alcool et ne remettent pas en question le système de régulation gouvernemental.» De leur côté, les anti-prohibition parlent de Montréal comme une ville «ordonnée où la population est très tempérante et morale». La CLQ use également de stratégie de communication orientée : dans ses rapports annuels, elle évalue l'efficacité de son système dans une rubrique intitulée «L'aspect moral», qui met en valeur le faible taux de criminalité et le nombre d'arrestations pour ébriété à Montréal. Le tout en illustrant les données sous forme de thermomètre, cherchant à donner l'impression que la situation est «moins chaude» que certains le laissent croire! «Globalement, avec le temps, il ressort que la réputation de Montréal est celle d'une ville qui incarne la synthèse entre «paix, ordre et bon gouvernement» et «vie, liberté et poursuite du bonheur», conclut Michael Hawrysh. «Et si Montréal est toujours réputée pour son esprit festif et son attitude libérale envers la vie nocturne, cette réputation remonte en grande partie à l'ère de la prohibition.» Martin LaSalle La prohibition : payante pour les finances de l’État Le gouvernement canadien a aussi profité de la prohibition : en 1930, les revenus de la seule taxe d'exportation sur l'alcool représentent 20 % de tous les revenus générés par les gouvernements fédéral et provinciaux combinés! «C'est probablement sa principale motivation à permettre la fabrication de l'alcool au pays et cela a notamment permis à la famille Bronfman d'ériger son empire», avance Michael Hawrysh. Le Québec n'est pas en reste : les profits de la vente d'alcool au cours de la décennie 1920-1930 représentent près du quart du budget total de la province! Ces nouveaux revenus ont notamment été utilisés pour améliorer le réseau routier du Québec, le rendant encore plus accessible aux touristes...