Search the Community

Showing results for tags 'lalberta'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 28 results

  1. Accommodements: la sauce western Mario Girard La Presse Calgary En Alberta, on ne parle ni de racisme ni de discrimination. Cette réserve, qui peut être perçue comme une forme de respect, a toutefois ses limites. En grattant un peu, on découvre que les immigrés qui choisissent de vivre dans les plaines de l'Ouest font face à différentes formes de xénophobie. Dans cette province, le pouvoir économique est un accommodement face à l'intolérance. Michael Nuul Mayen est entré chez Garth's et a dit qu'il voulait manger. La serveuse l'a accompagné et lui a laissé un menu. Michael est un Soudanais noir. Dans ce petit resto tranquille, quelques têtes se sont tournées vers lui. «Tout à coup, mon voisin de table, un Blanc qui était en compagnie d'une femme, s'est levé pour me demander de changer de place, raconte Michael. J'étais assommé. Je lui ai demandé pourquoi. Il m'a dit que je le dérangeais. J'ai pris quelques secondes et je lui ai répondu que je n'allais pas bouger et qu'il devait me respecter. Il a insisté. Finalement, après avoir maugréé, il s'est levé et a changé de section.» Cet incident ne s'est pas produit dans les années 50 aux États-Unis. Il est arrivé il y a quatre mois à Brooks, une petite ville de 13 000 habitants situé dans l'est de l'Alberta, où Michael est venu s'installer après des études en développement économique à Winnipeg. Lors de cet accrochage, la grande majorité des clients est restée silencieuse. Seule une dame a exprimé son indignation. «Mais c'était après l'altercation, dit Michael. Ça résume bien ce qui se passe ici: une majorité qui ferme les yeux et une minorité qui s'oppose timidement.» En Alberta, le racisme et l'intolérance sont des choses dont on ne parle pas. La légendaire réserve des gens de l'Ouest empêche certes des débordements, mais selon plusieurs le phénomène est très présent. «Faut pas se le cacher, il y a du racisme partout au Canada, y compris en Alberta, estime Daniel Béland, professeur de sociologie à l'Université de Calgary. Cessons de faire de l'angélisme là-dessus.» Des Noirs refusés dans les bars Les deux principales villes de l'Alberta, Calgary et Edmonton, ont connu une croissance phénoménale au cours des dernières années. À Calgary, un habitant sur cinq est né à l'étranger et le tiers vient d'une autre province. Daniel Béland reconnaît que ce boum démographique crée certaines tensions, surtout dans les petites villes. «Il y a encore un côté red neck très conservateur ici», dit-il. L'an dernier, un reportage télévisé a fait beaucoup de bruit à Calgary. Une équipe de Global Television a demandé à de jeunes Noirs de se rendre dans six bars de la ville. Le résultat fut consternant. Les portiers, obstinés et hautement imaginatifs, invoquaient toutes sortes de motifs pour refuser ces clients. «C'est une soirée pour les 25 ans et plus», disait l'un d'eux. «On n'accepte pas les gens avec les jeans larges», prétextait un autre. Le pire c'est que cette expérience était menée une seconde fois et démontrait que la situation s'était aggravée. «Ce n'est pas qu'on veut de nous, c'est qu'on a besoin de nous», affirme Pedro, un jeune Mexicain qui, après un court séjour à Montréal, a choisi de s'établir à Calgary. Explosion des plaintes Entre 2001 et 2005, la Commission des droits de la personne de l'Alberta a reçu un total de 498 plaintes pour discrimination fondée sur l'ascendance, le lieu d'origine, la race ou la couleur de peau. Au cours des deux dernières années, ce nombre a fait un bond spectaculaire, passant à 306 pour la seule année 2005-2006 et à 214 pour 2006-2007. Toutefois, l'Alberta continue d'afficher l'un des taux de plaintes pour discrimination raciale les plus bas au pays. En revanche, un sondage Ipsos-Reid réalisé en 2005, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale, dévoilait que 19% des Albertains n'accepteraient pas d'épouser une personne d'une autre race que la leur. Il s'agissait du plus haut taux à l'échelle canadienne. Malgré cela, les demandes d'accommodements raisonnables semblent faire peu de vagues ici. «Il y a 25 ans, c'était le règne de la white-male-middle class, explique Jim Frideries, professeur au département de sociologie de l'Université d'Alberta. Quand les immigrants se sont mis à arriver, il y a eu un moment tumultueux. On s'est demandé si les sikhs pouvaient porter un turban et si les musulmanes pouvaient porter un voile. Maintenant ce n'est plus un problème.» Pas d'Halloween Mohibo, une jeune Calgarienne originaire de la Somalie qui a adopté le voile islamique il y a un an, n'est pas d'accord. «On me parle constamment de cela, dit-elle, le visage cerclé d'un voile Calvin Klein. On me pose des questions et parfois on m'insulte.» D'après le Recensement 2001, l'Alberta compterait 49 500 musulmans. Mais selon Atthar Mahmmoud, vice-président du Conseil suprême islamique du Canada, ce nombre serait plus important et atteindrait les 85 000, uniquement à Calgary. Ils proviennent du Pakistan, du Liban, de la Libye, de la Malaisie, de l'Algérie, du Maroc, du Soudan et de la Somalie. Plusieurs musulmanes portent le hijab. Quelques-unes arborent le niqab. «Je n'ai jamais entendu parler de problèmes dans ce sens», dit prudemment M. Mahmmoud. Ce dernier croit que les immigrants doivent faire davantage d'efforts pour s'adapter aux coutumes du pays dans lequel ils ont choisi de vivre. Les enfants de Mélanie Méthot, professeure d'histoire au campus de l'Université d'Alberta, à Camrose, fréquentent une école où on compte plusieurs immigrés. «Bien sûr que nous vivons certaines formes d'accommodements. Cette année, la direction de l'école a décidé de ne pas souligner l'Halloween sous prétexte que ce n'est pas une fête pour tout le monde.» «Il y a tellement d'écoles différentes maintenant que tout le monde y trouve son compte», ajoute de son côté Jim Frideries. Petits boulots pour les immigrés L'économie albertaine est en pleine santé. Il faut regarder à deux fois les coupons de caisse tellement les taxes de vente sont infimes. Le chômage est le plus bas au pays, avec une moyenne de 3,4%. Partout dans les vitrines des commerces on voit des affiches promettant des «great job opportunities». «Ici, les employeurs se battent pour avoir des immigrants», dit Daniel Béland. «Il y a des McDonald's, normalement ouverts 24h sur 24, qui doivent fermer le soir parce qu'ils manquent de main-d'oeuvre», ajoute Mélanie Méthot. Louis avait eu vent de ces besoins criants de main-d'oeuvre. Ce Sud-Africain a donc quitté Halifax où il vivait depuis quelques années pour se rendre à Calgary, afin d'y rencontrer des responsables du gouvernement fédéral. «Après une conversation téléphonique, on m'a promis une entrevue, explique-t-il. J'ai donc fait mes bagages et je m'y suis rendu par mes propres moyens.» Mais une fois sur place, il a reçu un accueil plutôt tiède d'une directrice. «Elle m'a reçu debout devant son bureau et m'a demandé de lui fournir une pièce justificative prouvant que j'habitais Calgary. Comment voulez-vous que j'aie un bail alors que je cherche un emploi?» Louis est persuadé que la couleur de sa peau pose problème. «J'ai un C.V. bien garni. J'ai fait des études en administration, en géologie et en médecine vétérinaire. Et on voudrait que je fasse des petits boulots.» Quelques personnes interviewées nous ont dit que les immigrants s'intégraient bien au reste de la population. D'autres ont prétendu le contraire. Des gens nous ont aussi dit que les immigrants étaient épanouis en Alberta. De nouveaux arrivants nous ont confié être victimes de discrimination. «Le racisme est très difficile à mesurer, croit Daniel Béland. Quand on demande aux gens s'ils le sont, ils répondent non, évidemment.» Chose certaine, les autorités municipales et gouvernementales multiplient les efforts pour que s'installe une forme d'harmonie. «Le multiculturalisme est très important au Canada anglais, estime Daniel Béland. C'est une façon de se distinguer des Américains. Au Québec, on se différencie autrement. Vous savez, les Canadiens anglais se demandent encore c'est quoi la culture canadienne.»
  2. Publié le 07 décembre 2009 à 20h39 | Mis à jour à 20h42 Sables bitumineux: une étude contredit les chiffres de l'industrie La Presse Canadienne Edmonton Une étude indépendante publiée lundi aux États-Unis laisse sous-entendre que la pollution provenant des sables bitumineux de l'Alberta est cinq fois plus élevée et deux fois plus étendue que ne l'affirment les statistiques produites par les dirigeants de l'industrie. L'étude affirme que les émissions toxiques issues des sables bitumineux se comparent à un déversement majeur de pétrole... chaque année. Les responsables du gouvernement et de l'industrie disent que la contamination notée dans les sols et rivières de la région est naturelle, mais l'étude la lie étroitement à l'extraction des sables bitumineux. Selon David Schindler, co-auteur de l'étude, les chercheurs ont découvert d'importants apports de composés organiques toxiques issus de l'industrie des sables bitumineux dans la rivière Athabasca et ses affluents. M. Schindler a ajouté que l'industrie était la principale source de pollution de la rivière. L'étude critique également le programme de contrôle du gouvernement de l'Alberta. Celui-ci a réagi en mettant en doute les conclusions de l'étude. Selon Preston McEachern, scientifique environnemental de l'Alberta, les sources de contamination sont plus importantes près des installations de sables bitumineux parce que c'est là que les dépôts de bitume sont les plus concentrés. Quant au programme de contrôle, M. McEachern soutient qu'il a d'abord pour objectif de fournir une information à l'échelle régionale. La province de l'Alberta se fie à des informations spécifiques issues de l'industrie, revue par des inspecteurs provinciaux, pour obtenir des données plus détaillées. Ce n'est pas le premier rapport à mettre en doute les données produites par l'industrie et cibler les répercussions environnementales. À l'été de 2008, l'équipe de chercheurs de M. Schindler avait mis en place des stations de contrôle le long de l'Athabasca et de quelques-uns de ses affluents, et découvert des concentrations pétrochimiques une fois que les courants passaient au-delà des installations de sables bitumineux.
  3. Dans l'ensemble, six provinces ont indiqué des hausses en juillet, soit le Nouveau-Brunswick, le Québec, l'Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan et l'Alberta. Pour en lire plus...
  4. Petro-Canada annonce avoir augmenté d'au moins 50% l'évaluation initiale des coûts de son mégaprojet d'extraction de sables bitumineux dans le nord de l'Alberta. Pour en lire plus...
  5. j'aimerai pas blamer le PQ, mais le phenomene exode est tres lier avec l'incertitude politique au Quebec...et voila les faits http://www.lapresse.ca/actualites/national/201412/09/01-4826609-la-population-du-quebec-atteint-821-millions.php "C'est au profit de l'Ontario et de l'Alberta que le Québec a perdu le plus d'habitants. Son déficit migratoire est de 7100 face à l'Ontario et de 4700 face à l'Alberta. L'Institut précise que si les données finales confirment les données cumulées à ce jour, le Québec aura vécu son plus important déficit migratoire interprovincial depuis 1998. Globalement, ce déficit migratoire interprovincial a atteint 13 100 personnes en 2013 comparativement à un déficit de 8700 personnes en 2012."
  6. Je savais que l'Ontario rattrapait rapidement le Québec mais il me semble maintenant que c'est chose faite! Le QC est donc en 3e place après TNL et l'Ontario. L'Alberta risque de devancer le Québec dans les prochaines années également. Qui aurait cru ce revirement il y a 5 ans? http://www.debtclock.ca/provincial-debtclocks/ontario/
  7. Terre-Neuve-et-Labrador a dominé les autres provinces du Canada tandis que l'Alberta a connu la plus forte baisse en 2007. Pour en lire plus...
  8. Pipeline : opposition à Enbridge * Presse Canadienne, * 08:18 Des groupes environnementaux veulent empêcher du pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta de faire son entrée au Québec. Les organisations Equiterre, ForestEthics et Environmental Defense lancent ce mercredi une pétition en ligne afin que les Québécois puissent exiger le rejet de ce projet. Chaque message signé sera acheminé directement à tous les chefs de partis fédéraux. Enbridge sollicite l'autorisation de l'Office national de l'Energie afin de pouvoir acheminer par pipeline du pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta vers Montréal, en passant par l'Ontario. Une partie de ce pétrole serait raffinée à Montréal pour usage au Québec et le reste serait envoyé par pipeline vers le Maine, pour ensuite être chargé sur des pétroliers en route vers le Golfe du Mexique, là où se trouve la plus importante capacité de raffinage des Etats-Unis. Les environnementalistes soutiennent que l'approbation de ce projet par le gouvernement du Canada générerait des émissions de gaz à effet de serre de 6,5 millions de tonnes par année.
  9. L'industrie cinématographique et la province souhaitent faire de l'Alberta l'un des lieux incontournables du septième art au pays. Pour en lire plus...
  10. Les Prairies en tête de liste Mise à jour le mercredi 6 août 2008, 20 h 00 . Le Manitoba et la Saskatchewan vont enregistrer la plus forte croissance au pays en 2008, selon le Conference Board du Canada, déclassant ainsi l'Alberta et la Colombie-Britannique. Dans ses projections économiques dévoilées mardi, le Conference Board prévoit que l'économie de la Saskatchewan va enregistrer une croissance de 4,2 % cette année, comparativement à 3,6 % pour le Manitoba. Les prix élevés du pétrole et du gaz naturel, de même que la montée en flèche de la demande pour les récoltes de céréales dans ces deux provinces expliquent le fait que la Saskatchewan et le Manitoba vont déclasser l'Alberta et la Colombie-Britannique, selon l'économiste en chef du Conference Board, Glen Hodgson. Alberta et Colombie-Britannique Quant à l'Alberta et la Colombie-Britannique, ces deux provinces vont enregistrer une croissance économique modérée en 2008, prédit le Conference Board. L'économie de l'Alberta roule au ralenti en raison d'une mauvaise saison de forage et d'une pénurie de main-d'oeuvre. C'est pourquoi le Conference Board prédit une croissance de 2,6 % en 2008 la province. Pour sa part, la Colombie-Britannique continue de subir les contre coups de l'effondrement de l'industrie forestière et de la faiblesse de l'industrie manufacturière canadienne. La province, qui avait le vent dans les voiles, enregistrera uniquement une croissance de 2,2 % cette année. Pour l'ensemble du pays, le Conference Board prédit une faible croissance de 1,7 % en 2008 et de 2,7 % en 2009.
  11. Le transporteur Canadian North cessera d'offrir des vols nolisés entre l'Atlantique et l'Alberta à la fin de janvier en raison du ralentissement des activités pétrolières dans cette province. Pour en lire plus...
  12. Les deux provinces pourraient demander à la Cour suprême du Canada de trancher au sujet de la création, par le gouvernement Harper, d'une commission pancanadienne des valeurs mobilières. Pour en lire plus...
  13. Un déficit historique de 4,7 milliards en Alberta Publié le 09 février 2010 à 20h14 | Mis à jour à 21h15 La Presse Canadienne Edmonton Le gouvernement progressiste-conservateur de l'Alberta a présenté mardi un budget qui prévoit un déficit historique de 4,7 milliards $ mais aucune coupe budgétaire importante et aucune hausse d'impôt. Le ministre des Finances de la province, Ted Morton, s'est déclaré mécontent de déposer un budget déficitaire mais confiant que son plan financier général permettrait à l'Alberta de sortir du rouge d'ici 2012. Le grand gagnant de ce budget est le secteur de la santé. Non seulement le gouvernement épongera la dette de 1,3 milliard $ de l'agence de santé albertaine, mais il augmentera aussi son budget de six pour cent par an durant les trois prochaines années. Le secteur de l'éducation n'est pas en reste puisque les conseils scolaires se partageront 250 millions $ de plus, principalement pour faire face à la hausse des inscriptions dans les établissements scolaires. Les programmes destinés aux personnes âgées ou souffrant d'une incapacité recevront aussi un peu plus d'argent afin de conserver les services existants. Des fonds ont également été débloqués pour l'embauche de 100 nouveaux policiers. Mais toutes ces largesses ont un prix. Pour respecter ses promesses, le gouvernement de l'Alberta devra puiser près de 5,8 milliards $ durant le présent exercice financier dans un fonds d'épargne de 15 milliards $ mis sur pied grâce aux surplus des années précédentes. Il prévoit faire de même en 2011 et en 2012, ce qui pourrait bien mettre ses économies à sec. Quinze ministères, dont ceux de l'Agriculture, de la Culture, du Développement durable, de l'Enseignement postsecondaire, de l'Environnement et des Services à l'enfance, devront composer avec des réductions budgétaires de 1,3 milliard $. Quelque 250 employés de la fonction publique albertaine, qui en compte 27 000, pourraient aussi perdre leur emploi. Il s'agirait des premières mises à pied au sein du gouvernement depuis plus d'une décennie.
  14. Québec champion de la gestion Assemblée nationale Le Québec est la province où les gouvernements ont le plus respecté, de 1996 à 2005, leurs engagements budgétaires. C'est la conclusion à laquelle arrive l'Institut C.D. Howe dans un rapport intitulé Cibles ratées: le classement 2007 de la responsabilité fiscale. Organisme qui se dit non partisan basé à Toronto, C.D. Howe relève que le gouvernement fédéral, les provinces et les territoires ont dépassé les prévisions de dépenses contenues dans leurs budgets de 63,3 milliards pendant la période étudiée. Le Québec arrive au premier rang des meilleurs gestionnaires. En dix ans, les gouvernements péquistes et libéraux ont enregistré un dépassement moyen de 0,61 % des dépenses prévues dans leurs budgets. Le Nouveau-Brunswick suit de près, avec un écart moyen de 0,98 %. Les gouvernements de l'Alberta, du Yukon et du Nunavut ont pour leur part le plus tendance à s'éloigner de leurs budgets, avec des dépassements de 7, 8 et 9 %. Lorsque les dépenses augmentent, c'est en général parce que les recettes sont plus élevées que prévues, note toutefois C.D. Howe. Les auteurs de l'étude recommandent à tous les gouvernements de prendre exemple sur le Québec et de tirer les leçons qui s'imposent pour mieux gérer leurs propres budgets. Ils demandent notamment aux partis au pouvoir de comprendre que la « course aux dépenses » à la fin des exercices financiers est irresponsable. rapport: http://www.cdhowe.org/pdf/backgrounder_100_french.pdf et le pire? l'Alberta, et au 8ieme rang le federal avec des depassements budgetaires de 60+ milliards de 1995-2005.
  15. La dette québécoise préoccupe l'Alberta * Presse Canadienne, * 07:59 Un ministre de l'Alberta s'en prend au Québec, auquel il reproche de vivre aux crochets du reste du Canada, à cause de son taux d'endettement. Le président du Conseil du trésor albertain, Lloyd Snelgrove, qui s'exprimait dans le cadre d'une émission-débat à Calgary, mercredi, n'apprécie pas les avis d'analystes financiers qui recommandent instamment que l'Alberta se serve de ses redevances énergétiques plus élevées que prévu pour accroître le bas de laine provincial. Il s'est demandé quels conseils ces mêmes analystes donnaient au Québec, puisque cette province, a-t-il dit, paie des taux d'intérêt élevés sur sa lourde dette. C'était quelques heures avant que le président de l'Assemblée législative albertaine ne dévoile un cadeau qui sera présenté le mois prochain à l'Assemblée nationale du Québec, pour souligner le 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec.
  16. L'Alberta dévoile une stratégie de 20 ans qui mise sur l'exploitation des sables bitumineux et la réduction des impacts néfastes sur l'environnement, tout en restant très vague sur les moyens pour y parvenir. Pour en lire plus...
  17. Ce projet, qui comprend un projet minier intégré des sables pétrolifères et une installation d'extraction de bitume dans le nord de l'Alberta, coûtera beaucoup plus cher que prévu. Pour en lire plus...
  18. Le pétrole tiré des sables bitumineux de l'Alberta ne trouvera pas son chemin jusqu'au Québec, du moins pas pour le moment. Pour en lire plus...
  19. Le Manitoba et la Saskatchewan vont enregistrer la plus forte croissance au pays en 2008, selon le Conference Board du Canada, déclassant ainsi l'Alberta et la Colombie-Britannique. Pour en lire plus...
  20. Calgary Un projet de studio de cinéma Mise à jour le samedi 26 juillet 2008, 15 h 14 . La ville de Calgary pourrait prochainement avoir son studio de cinéma. Le commissaire Luke Azevedo du Bureau du cinéma de Calgary souligne que le projet est à l'étude depuis de nombreuses années. C'est la première fois, dit-il, que les différents partenaires sont prêts à travailler ensemble. Le gouvernement de l'Alberta fournirait une aide financière au projet. Le studio serait possiblement construit près du centre-ville de Calgary et aurait au moins deux salles d'enregistrement, avance M. Azevedo. Sans vouloir préciser d'échéancier, il ajoute que les détails de la proposition seront prochainement dévoilés. L'Alberta accueille déjà un bon nombre de tournages. L'an dernier, des images de plus de 150 films et publicités ont été captées dans la province. Même avec un grand studio, Calgary devra concurrencer d'autres grandes villes canadiennes comme Vancouver, Toronto et Montréal. Le commissaire du Bureau du cinéma de la métropole québécoise, Daniel Bissonnette, ajoute qu'au moins une quarantaine d'États américains offrent des mesures fiscales incitatives. La concurrence vient aussi d'une trentaine de pays, ajoute-t-il. « Je pense qu'il n'y a plus personne qu'on peut dire qu'il l'a facile dans le sens d'avoir un volume de production », mentionne M. Bissonnette. Les films Brokeback Mountain et The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford sont parmi les grandes productions hollywoodiennes à avoir été tournées dans la région de Calgary au cours des dernières années. http://www.radio-canada.ca/regions/alberta/2008/07/26/001-studio-Calgary.shtml?ref=rss
  21. TransCanada et ConocoPhillips ont annoncé qu'elles augmenteraient de près du double la capacité du projet Keystone ce qui va permettre de transporter le pétrole de l'Alberta jusqu'à la côte du golfe du Mexique. Pour en lire plus...
  22. Le nombre de sièges sociaux diminue partout au pays Publié le 26 mars 2013 à 10h34 | Mis à jour à 10h34 Le Canada a perdu 22 sièges sociaux d'entreprises entre 2010 et 2011, selon Statistique Canada, le nombre total étant passé de 2865 à 2843. La perte a été ressentie également dans les quatre provinces qui comptent le plus de sièges sociaux soit, dans l'ordre, l'Ontario (-40%), le Québec (-20,3%), l'Alberta (-14,2%) et la Colombie-Britannique (-11,5%). La répartition du recul a fait en sorte que la proportion de sièges sociaux que compte chaque province est demeuré inchangé. En chiffres absolus, le Québec a perdu quatre sièges sociaux entre 2010 et 2011, l'Ontario neuf, l'Alberta sept et la Colombie-Britannique deux. En contrepartie, les sièges sociaux qui restent semblent avoir une certaine vigueur puisque le nombre total d'employés de sièges sociaux s'est légèrement accru dans toutes les provinces, sauf l'Ontario. Plus de la moitié des sièges sociaux canadiens étaient liés à des entreprises oeuvrant dans trois secteurs, soit le commerce de détail (20,2%), la fabrication (18,6%) et le commerce de gros (13,1%). Sans surprise, l'Alberta regroupe 85,3 pour cent des sièges sociaux liés au secteur du pétrole, surtout à Calgary. http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201303/26/01-4634872-le-nombre-de-sieges-sociaux-diminue-partout-au-pays.php
  23. Emploi : le Québec va-t-il droit dans le mur? Presse Canadienne, 19 décembre 2007 En 2030, la pénurie de main-d'oeuvre au Québec représentera 8,5% de la population active totale. Source : Bloomberg. D'ici 2025, le Québec pourrait connaître une pénurie de 292 000 travailleurs et ce nombre pourrait grimper à 363 000, d'ici 2030. Une étude rendue publique mercredi par l'organisme précise que la pénurie anticipée pour 2030 représentera 8,5 pour cent de la main d'oeuvre totale du Québec. Le Québec est déjà confronté à une pénurie d'ouvriers spécialisés, et le groupe de réflexion établi à Ottawa affirme qu'une pénurie plus généralisée pourrait être ressentie dès 2010. Le Conference Board estime qu'il manquera à ce moment environ 26 000 travailleurs, soit moins d'un pour cent de la main d'oeuvre totale de la province. "Ils vont devoir s'attarder à ces questions bientôt, parce qu'au Québec nous prévoyons que la pénurie pourrait être modérée dans l'économie en général, commençant d'ici trois ans, a dit Marie-Christine Bernard, directrice associée des prévisions provinciales. On ne doit pas penser à plusieurs années dans le futur. Ce sont probablement des questions auxquelles on devrait s'intéresser bientôt, en réalité." La province souffre depuis plusieurs mois d'une pénurie de médecins, d'ambulanciers, de professionnels des technologies de l'information et d'ouvriers spécialisés pour son robuste secteur de l'aéronautique. Le Québec, l'Ontario, le Manitoba, l'Alberta, l'Ile-du-Prince-Edouard, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest ont tous aboli la retraite obligatoire, et la Saskatchewan et la Colombie-Britannique devraient faire de même l'an prochain. Le Conference Board prédit que l'Ontario et l'Alberta souffriront elles aussi d'une pénurie d'ici 2025 ou 2030. L'Ontario devrait être à court de 564 000 travailleurs, soit 6,2 pour cent de sa main d'oeuvre, et l'Alberta de 332 000 travailleurs. Le Québec compte 4,1 millions d'ouvriers tirés d'une population éligible , les individus âgés de 15 ans et plus, d'environ 6,3 millions de personnes. En 2030, dit Mme Bernard, il y aura 4,3 millions d'ouvriers issus d'une population éligible de 7,3 millions de personnes. Le Conference Board affirme que des programmes de formation améliorés, un accès plus facile à l'éducation et un appui gouvernemental aux investissements dans les nouvelles technologies pourraient pallier au problème. L'organisme suggère aussi d'attirer davantage d'immigrants qualifiés et de simplifier la reconnaissance des titres de compétence étrangers, tout en luttant contre la dénatalité et en embauchant davantage d'autochtones, de femmes et d'aînés. source: http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2007-12-19/469086/emploi--le-quebec-vatil-droit-dans-le-mur.fr.html
  24. Si le marché de l'habitation pique du nez aux États-Unis, celui du Québec et de Montréal ne va que ralentir d'ici deux ans et garder des prix toujours en hausse, mais plus modestes. Par contre, après des prix fous, l'Alberta va souffrir au Canada. La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) a rassuré, jeudi, en prévoyant deux autres bonnes années pour le marché résidentiel, à Montréal et au Québec. Pour en lire plus...