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  1. http://www.paullaurendeau.com/ Habitation Premières Lettres Étude urbaine sur la densité - 2010 Montréal, Québec, Canada Surface du lot : 3 462 m² Implantation du bâtiment : 1 572 m² Taux d’implantation : 45 % Nombre d’étages : 8 Hauteur de bâtiment : 28 m Surface totale du bâtiment : 12 394 m² Densité : 3.58 Nombre de logements : 104 Stratégie de densité La stratégie de densité consiste à démolir l’école existante d’une densité de 2.35 et construire un nouveau bâtiment plus dense le plus haut possible afin de laisser des espaces ouverts pour laisser entrer la lumière. Contrairement aux autres projets de densification, le nombre d’étage proposé est de 8 plutôt que de 6. Ceci, parce que la typologie du plan s’insère moins efficacement sur ce site avec un taux d’implantation de 45%. Ce choix est également influencé par le bâtiment adjacent au sud de 6 étages, mais dont la hauteur est équivalente à celle du projet. Celui-ci se positionne donc comme d’égale importance. À 5 étages, le bâtiment projeté a une densité de 2.19, ce qui est moins que l’École des Premières Lettres. Le standard développé de 6 étages porte la densité à 2.65. Il faut 7 étages pour avoir une densité supérieure à 3 et 8 étages pour avoir plus de 100 logements. Une étude des façades démontre que 6 étages offre un rapport idéal entre hauteur et ensoleillement.
  2. La hauteur limite à Montréal hauteur limite : environ 220 mètres Hauteur du mont Royal : 233 mètres La limite de hauteur servirait à garder la vue du haut de la montagne, selon certain, ou permetterait de garder une vue du mont peu importe où l'on ait, celon d'autre. Quelque chose est sur, c'est que le contraste entre la montagne et les gratte-ciel du centre-ville lui donne un côté unique. L'intégration urbaine d'une montagne dans un centre-ville. ----------------------------------------- Voici quelques cas de limite de hauteur : Hong Kong La hauteur limite est les pointes du mont Victoria. La hauteur limite varie selon où le bâtiment est placé sur l'île par rapport à la hauteur du mont victoria à cet endroit. Les bâtiments doivent être plus bas que 20% de la partie de la montagne vis-à-vis eux. Elle permet de préserver une vue du au du Mont Victoria et aussi elle permet aux touristes à Kowloon de voir la montagne avec le skyline, comme toutes les photos classiques de Hong Kong. Les bâtiments en hauteur sont donc maintenant à Kowloon, où il n'y a pas de limite de hauteur. http://www.urisa.org/files/Makvol17no1-4.pdf Vancouver La ville possède aussi une limite de hauteur, ce qui fait qu'il y a beaucoup de bâtiments mais qu'ils sont plus petits. Leur limite est bien plus sévère que la notre : hauteur limite : 137 mètres (450 pieds) La hauteur limite est pour préserver la vue des montagnes derrière (North Shore Mountains). À la fin des années 90, la politique de hauteur fut changée et la ville permetta à 7 sites dans le centre-ville où les bâtiments pouvaient exédés la hauteur permise. Aujourd'hui, 5 de ces 7 sites sont développés. La plus haute tour est la tour Living Shangri-La avec 197 mètres. ----------------------------------------- 3 choix sont à votre disposition pour ce sondage: 1 - Laisser la limite de hauteur comme elle l'est. 2 - Laisser la limite de hauteur mais laissé certaines zones sans restrictions (exemple de Vancouver) 3 - Abolir la limite de hauteur afin de laisser place a de plus hauts projets.
  3. La banque centrale américaine a annoncé dimanche qu'elle allait laisser, «si nécessaire», les organismes de refinancement hypothécaires Fannie Mae et Freddie Mac accéder à ses financements, comme peuvent déjà le faire les grandes banques commerciales. Pour en lire plus...
  4. La démolition d'un vieux garage de carrosserie est en cours pour laisser place a un nouveau projet immobilier. Possiblement 3 étages. À ne pas confondre avec le projet immobilier qui a eu lieu l'année dernière à deux maisons en arrière et a un futur projet qui remplacera éventuellement l'ancien PFK sur Masson. Voici des photos de la démolition en cours :
  5. Le Garage Sofoya Auto située au 3320 Rue Dandurand dans le quartier Rosemont fermera prochainement pour laisser place à 18 condos. Le promoteur est Mondev Construction et le projet devrait être terminer en juin 2012. 11 condos ont déjà été vendu. http://www.mondev.ca/le-dandurand-condo-neuf-a-vendre-a-rosemont_fr.html?ProjetID=108
  6. La Maison-Blanche a dit se laisser plusieurs jours pour examiner les plans de restructuration qu'ont élaborés les constructeurs automobiles afin d'obtenir des prêts. Pour en lire plus...
  7. Je reproduit dans ce nouveau fil, une chronique du Devoir d'aujourd'hui, parce que je crois qu'il y a ici matière à réflexion, et probablement urgence d'agir. Nous qui tentons par tous les moyens de rentabiliser et augmenter la fréquentation des espaces gigantesques du Parc Olympique. Voici une importante collection qui demande beaucoup d'espace pour être convenablement exposée, et un site prestigieux qui lui offrirait toute la prestance et la visibilité qu'elle mérite. Il y a encore d'énormes espaces sous les gradins et le stationnement souterrain du stade Olympique, pour accommoder un nouveau musée permanent qui ajouterait certainement une précieuse nouvelle clientèle, aux déjà nombreux visiteurs. Je pense aux stationnements, mais ce pourrait peut-être aussi bien être la tour elle-même? Une chose demeure, nous devons rentabiliser au maximum ce site au potentiel qui demeure encore sous-exploité, en dépit de la richesse de ces attractions actuelles, dont le planétarium est la dernière acquisition. Il faut poursuivre sur cette lancée et sauter sur l'occasion unique d'ouvrir un musée de l'automobile comme nulle autre pareil en Amérique(?) Si je me fie au texte du Devoir qui suit, nous avons un filon extraordinaire que nous devons exploiter à sa juste valeur. On ne parle pas ici d'une collection bidon, mais d'un joyau méconnu et fragile qui pourrait nous échapper. Le Parc Olympique peut et doit être rentable. Le remplacement du toit a besoin de trouver du financement idéalement provenant de fonds générés sur place, par les multiples expositions et attractions diverses. Voilà alors une occasion rêvée d'ajouter un fleuron de qualité supérieure, aux attraits de classe mondiale déjà présents sur le site. J'ai pris connaissance de cet article qui m'a immédiatement interpelé, et je n'ai pu m'empêcher de l'associer au Parc Olympique qui cherche par tous les moyens a reconquérir le coeur des montréalais et des visiteurs. Pour une collection unique il faut un site unique et de premier ordre, nous avons tout ce qu'il faut, ne reste plus qu'à agir et relier les deux dans une situation gagnant-gagnant. "Et si c’étaient des Picasso? http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/396596/et-si-c-etaient-des-picasso Et si c’étaient des Picasso? La collection de voitures d’exception des frères Demers représente une richesse sous-estimée et mal connue. La perdre serait une erreur sans précédent. 7 janvier 2014 | Collectif d'auteurs | Actualités en société La collection du designer Ralph Lauren a été exposée en 2011 au Musée des arts décoratifs de Paris, en France. Pourtant, cette collection comporterait «seulement» une soixantaine de voitures, alors que celle de la famille Demers en compte plus de 500. Laisser partir les voitures des Demers, c’est ignorer le moteur économique extraordinaire que peut constituer le marché des voitures exotiques, que ce soit pour les expositions, les encans, les investissements ou autres. Photo : Agence France-Presse Mehdi Fedouach La collection du designer Ralph Lauren a été exposée en 2011 au Musée des arts décoratifs de Paris, en France. Pourtant, cette collection comporterait «seulement» une soixantaine de voitures, alors que celle de la famille Demers en compte plus de 500. Laisser partir les voitures des Demers, c’est ignorer le moteur économique extraordinaire que peut constituer le marché des voitures exotiques, que ce soit pour les expositions, les encans, les investissements ou autres. Imaginez un instant qu’un collectionneur, issu d’une famille discrète, décide après près d’un siècle d’anonymat de révéler au grand public qu’il possède une des plus belles, sinon la plus belle, collections d’oeuvres d’art au monde. Une collection si belle, si unique, qu’elle amène chez lui des rois, artistes, hommes d’affaires, politiciens, sportifs de haut niveau et autres sommités. Imaginez un instant que cette collection contienne des Picasso, Riopelle, Michel-Ange, de Vinci, Gauguin, Matisse, Rembrandt, etc. Imaginez ensuite que le coeur de cette collection n’ait jamais été montré publiquement et recèle des pièces d’une valeur inestimable par leur histoire inédite, leur rareté impensable et leur état de conservation exceptionnel. Imaginez ensuite que ce collectionneur offre de rendre cette collection disponible dans le but d’en faire profiter la population tout entière, de stimuler l’économie, de promouvoir l’entrepreneuriat, de donner aux Québécois une fierté collective, de démontrer aux jeunes que les rêves les plus fous sont accessibles, et finalement, de prouver au monde entier et à nous-mêmes notre valeur collective. Il est clair que toute la classe politique, culturelle et économique se mobiliserait pour faire en sorte que la collection reste québécoise et qu’elle puisse être exposée dans un édifice à la mesure de sa valeur. Oeuvres d’art Ici, cependant, nous ne parlons pas de tableaux célèbres, de sculptures, de gravures, de marbres, mais plutôt de voitures… Et c’est ici que réside l’écueil. De toute évidence, le domaine de l’automobile ne revêt pas, au Québec, tout le prestige qu’il mérite et dont il bénéficie d’ailleurs à l’échelle de la planète. Quel exemple plus éloquent que le peu de reconnaissance collective dont jouit Gilles Villeneuve, dont l’absence est plus ressentie en Europe qu’au Québec ? Et que dire de Jacques Villeneuve, champion du monde de F1 en 1997 ? Mais encore, qui connaît vraiment le coauteur de ces lignes, premier vainqueur du Grand Prix de Trois-Rivières, gagnant en GT des 24 heures de Daytona en 1971 ? Or, depuis la sortie publique de Roger Demers il y a quelques semaines, force est de constater que l’affaire ne suscite pas, notamment au niveau de la classe politique, l’attention et le respect auxquels elle a droit. Certes, les photographies publiées dans les médias font rêver, même si, en toute honnêteté, elles ne rendent nullement hommage à la beauté des oeuvres d’art de la famille Demers ; car il s’agit bien d’oeuvres d’art et c’est dans cette optique que nous devons aborder ce dossier pour lequel des fonds publics devraient être engagés. Ainsi, laisser partir la collection Demers, c’est accepter qu’elle soit éventuellement démantelée et vendue à l’encan, ce qui est trop souvent le sort de ce genre de collections. Mais aussi, laisser partir la collection Demers, c’est aussi refuser de reconnaître le génie de designers tels que Pininfarina, collaborateur d’Enzo Ferrari, dont les plus belles créations sont exposées à Thetford Mines. C’est aussi, dans une certaine mesure, renier Jean-Paul Riopelle, grand collectionneur de voitures, dont l’une des plus belles, une Bugatti, figure au palmarès de la famille Demers. Mais c’est aussi voir partir la Vector de Michael Jackson, la Jaguar XJ220 de Elton John, et tant d’autres. Plus de 500 voitures C’est aussi refuser de faire ce que d’autres ont fait déjà ; n’y a-t-il pas une Jaguar type E, la plus belle automobile de tous les temps aux dires de Enzo Ferrari, dans la collection permanente du Musée des beaux-arts de New York ? Eh bien, les Demers en ont quelques-unes. La collection de Ralph Lauren n’a-t-elle pas été exposée en 2011 au Musée des arts décoratifs de Paris ? Et pourtant, cette collection comporterait « seulement » une soixantaine de voitures ; celle des Demers en contient plus de cinq cents ! Finalement, laisser partir les voitures des Demers, c’est ignorer le moteur économique extraordinaire que peut constituer le marché des voitures exotiques, que ce soit pour les expositions, les encans, les investissements ou autres. La collection de voitures des frères Demers représente une richesse sous-estimée et mal connue. La perdre serait une erreur sans précédent. Il nous appartient donc de tout faire pour la conserver au Québec et faire en sorte qu’elle soit mise en valeur dans un environnement qui soit à sa hauteur. Jacques Duval - Membre du Temple de la renommée du sport automobile canadien Jean-Pierre Gagné - Organisateur de la «Virée voitures de rêves»"
  8. Surfant aujourd'hui sur le boom du prix du pétrole, les exploitants sont déterminés à ne pas laisser l'argent leur monter à la tête. Pour en lire plus...
  9. Jeune, Gérald Tremblay rêvait de laisser sa trace quelque part dans l'histoire des avocats du Québec. Comme nouveau bâtonnier, il a l'occasion de réaliser son rêve. Pour en lire plus...
  10. Que pensez vous de ce pont à enroulement ?Situé sur les rives du Paddington Bassin à Londre, le fonctionnement de ce petit pont piétonnier est très particulier. Conçu par la firme londonnienne Heatherwick studio, la structure du pont s'enroule sur elle-même afin de laisser libre le passage aux bateaux qui empruntent le canal. védios illustrant le mécanisme de fonctionnement du pont http://www.heatherwick.com/index.php?option=com_content&task=view&id=19&Itemid=48&limit=1&limitstart=1
  11. Je ne sais pas si je me trompe, mais je crois que quelqu'un avait parti un fil sur un projet d'ajouter deux maisons sur le toit de l'édifice N-Y Insurance Life Building de la Place d'Armes. Ça vous dit quelque chose ? Le projet est terminé et à l'émission Visite Libre de artTV, on visite les maisons. Ce qui est spectaculaire, c'est que les chambres de la première maison sont situées dans le clocher de l'édifice. Bref, si vous retrouver le fil svp me le laisser savoir. Merci !
  12. http://www.paullaurendeau.com/ Habitation Mentana Étude urbaine sur la densité - 2010 Montréal, Québec, Canada Surface du lot : 7 013 m² Implantation du bâtiment : 4 465 m² Taux d’implantation : 64 % Nombre d’étages : 6 Hauteur de bâtiment : 20.5 m Surface totale du bâtiment : 21 511 m² Densité : 3.07 Nombre de logements : 152 Stratégie de densité La stratégie de densité consiste à utiliser la typologie le plus efficacement possible afin de maximiser l’emprise au sol et de proposer un bâtiment de 6 étages. Sur ce site, séparé en deux lot par la rue Boyer, le bâtiment épouse l’espace public, laissant peu d’espace résiduel non construit sur le périmètre externe. Les façades sur 4 côtés bénéficient de l’espace dégagé des voies publiques maximiser les ouvertures et les vues, spécialement sur le parc Laurier au sud. Afin de laisser pénétrer un maximum de lumière dans la cour, le niveau 6 est construit partiellement, offrant des terrasses extérieures privatives et des ouvertures. Le bâtiment entre Boyer et Christophe-Colomb, à cause de l’étroitesse du lot, bénéficie de cours ouvertes orientées vers le sud qui apportent une ensoleillement abondant à tous les logements, ainsi que des espaces verts qui bénéficient autant aux résidents qu’à l’espace public. Le projet atteint une densité de 3.07, valeur un peu inférieure aux petits projets de la rue Rivard et de la rue Drolet à cause de la nécessité de laisser la cour centrale non construite sur tout sa longueur.
  13. Brossard 40 M$ pour revamper le Mail Champlain Mise à jour : 16/09/2009 15h35 Les amateurs de shopping seront heureux d’apprendre que le Mail Champlain, sur la Rive-Sud de Montréal, se refera une beauté. Le propriétaire du centre commercial, Ivanhoé Cambridge, investira 40 millions $ pour réaménager le centre et ainsi espérer attirer une clientèle plus jeune. Les travaux commenceront dès cet automne et se poursuivront jusqu’en 2010. Ils se feront de nuit pour perturber le moins possible les activités du mail. Selon les plans des architectes, le centre devrait laisser passer plus de lumière naturelle. Les aires de restauration seront restaurées et un espace pour manger devrait être aménagé à l’extérieur. À Brossard, le Mail Champlain est en concurrence avec un autre grand joueur, le quartier DIX30. http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2009/09/20090916-153237.html
  14. La Banque centrale européenne (BCE) a décidé comme prévu jeudi de laisser son principal taux directeur inchangé à 4,25%. Pour en lire plus...