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  1. http://www.lapresse.ca/le-quotidien/actualites/201406/03/01-4772382-projet-de-10-m-a-alma.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-quotidien_section_ECRAN1POS1 Publié le 03 juin 2014 à 09h29 | Mis à jour le 03 juin 2014 à 09h29 Complexe récréotouristique Projet de 10 M $ à Alma Agrandir PHOTO INTERNET =author%3ALaura+L%C3%A9vesque&sort=recent"]LAURA LÉVESQUE (Alma) Un projet récréotouristique majeur se mijote sur l'ancien site des Collines du Terroir, à Alma. Produits Boréal et la femme d'affaires Dominique Tremblay, connue pour avoir fondée la Forfaiterie, souhaitent mettre en place un complexe quatre saisons sur les terrains situés en bordure du lac Saint-Jean, à Saint-Coeur-de-Marie, au même endroit où devait se concrétiser le défunt projet Mistouk sur le lac. En plus d'aménager de l'hébergement et offrir des activités touristiques, la construction d'une piscine et une plage intérieures fait partie des plans. Un dôme géant recouvrirait cet attrait ouvert au public autant l'hiver que l'été et dont la superficie atteindra 40 000 pieds carrés. Les coûts entourant la construction du complexe oscilleraient entre 6 à 10 millions$. «Il y aurait une plage, un restaurant, des jeux d'eau, même un endroit pour faire du wake board», exclame d'emblée Mme Tremblay, visiblement enthousiaste à cette idée. «Et sur les murs, ce sont des projections d'images, dont des paysages. La capacité serait d'environ 900 personnes. Les gens pourront aller en motoneige le matin et revenir s'étendre sur la plage en après-midi», ajoute-t-elle. Hébergement Les promoteurs ne manquent pas non plus d'originalité en matière d'hébergement. Produits Boréal d'Alma construirait une quarantaine de chambres sous trois formules différentes, dont des troglodytes, ces petites maisons qu'a popularisé le Seigneur des Anneaux. «On a le relief parfait pour aménager ce type d'hébergement sur le site. On prévoit en faire quatre. Au bout de la pointe, il y aura des maisons dans les arbres. Et plus près de l'entrée du site, nous voulons aménager des chalets», précise Patrick Girard, copropriétaire de Produits Boréal, rappelant que ces habitations seront construites en usine avant d'être installées sur le site. En ce qui concerne l'énergie utilisée pour faire chauffer la piscine et la plage intérieures, les promoteurs envisagent l'achat d'une chaudière à biomasse qui brulerait notamment les résidus de l'usine de Produits Boréal. Vendre le lac ensemble Si tout se déroule comme l'espèrent les deux entrepreneurs, le complexe récréotouristique pourrait ouvrir ses portes en juin 2015. Ces derniers se montrent également ouverts à construire de l'hébergement sur un autre site autour du lac Saint-Jean. Mais plusieurs partenariats avec des sites touristiques, des hôteliers et des aubergistes sont souhaités. «C'est le lac Saint-Jean qu'on veut vendre. On a déjà des ententes avec Chalets et spa Chambord, l'Hermitage Saint-Antoine pour offrir plus d'hébergement. Parce que si on vend juste un site, ça ne fonctionnera pas. On veut inviter les touristes à vivre le lac Saint-Jean, pas seulement Alma», insiste M. Girard. Dominique Tremblay songeait quant à elle depuis longtemps à créer un projet dans sa région natale où elle possède un chalet. «Le Lac-Saint-Jean est l'une des régions les plus en demande par les touristes, mais elle est encore l'une des moins vendues. J'ai demandé personnellement aux dirigeants d'entreprises qui montent les forfaits du Québec pour les Européens pourquoi ils n'offraient pas le lac Saint-Jean en forfait. Et l'hébergement a toujours été un problème», constate celle qui a créé la Forfaiterie dans les années 90 et qui compte mettre son expérience au profit du développement touristique du Lac-Saint-Jean.
  2. Voici un projet intéressant en périphérie de Montréal qui mérite qu'on s'y attarde un peu! Il s'agit d'un complexe écotouristique d'envergure international situé à Sorel et qui oscille les 48M$. Étant pas très profesionnel avec tout ce qui est question de mettre des photos sur le forum, je vous laisse le lien du projet pour vous faire une idée du projet et aussi l'article de presse qui parle des dernières informations. Projet: http://www.ecomonde.ca/ Article: http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/economie/201008/30/01-4310873-un-projet-de-48-millions-a-sorel-tracy.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4315863_article_POS3
  3. 09/07/2007 Des proches du Parti conservateur souhaitent la construction d'un parc thématique près de l'échangeur Turcot, à Montréal, où se marieraient les activités récréotouristiques et sportives, l'environnement et la biotechnologie. Cet ambitieux projet, dont l'un des penseurs est l'ancien président du comité exécutif de Montréal sous Pierre Bourque, Jean Fortier, se chiffre à plusieurs milliards de dollars. M. Fortier voit dans ce rêve l'occasion de faire un véritable «Central Park» montréalais. Baptisé «Lac à la Loutre», le projet envisage de creuser un véritable lac sur les terrains de l'ancienne cour de triage Turcot, à l'endroit où se trouvait jadis le lac à la Loutre, avant son remblaiement, au XIXe siècle. Un vaste parc boisé serait aménagé avec terrasses et restaurants autour du nouveau plan d'eau, qui permettrait la navigation de plaisance à partir du canal de Lachine. Des résidences luxueuses pourraient également être bâties dans le secteur ouest du parc, selon le document de présentation du projet consulté par Le Devoir. Le boisé de la falaise Saint-Pierre y serait intégré. Le long de la rue Notre-Dame Ouest, une ligne de tramway traverserait le parc d'ouest en est et permettrait de relier Dorval au Vieux-Montréal. L'espace ne manque pas, puisque la cour de triage fait près de 100 hectares. En comparaison, le parc Lafontaine a une superficie de 36 hectares. D'ailleurs, les instigateurs du projet Lac à la Loutre voient grand. Jusqu'à présent, parmi les idées mentionnées pour l'utilisation de ce site après 2015, on songe surtout à implanter des projets industriels et commerciaux sur le site de l'ancienne cour de triage. Rappelons que Transports Québec a racheté celle-ci en 2003. «Ce n'est pas une proposition précise, c'est une illustration de ce qu'on pourrait faire», précise Jean Fortier, en entrevue au quotidien montréalais. «Mais s'il y a une réfection de l'autoroute, pourquoi ne pas intégrer cette autoroute dans un parc? Pourquoi ne pas faire quelque chose d'intéressant d'un point de vue urbanistique et environnemental?», demande-t-il. Plus à l'est, au sud de l'échangeur Turcot, un stade de 15 000 à 25 000 places pourrait voir le jour. L'endroit est idéal, selon M. Fortier, puisqu'il se situe au carrefour des autoroutes, qu'il est facile d'accès et qu'il offre des possibilités de stationnement. Le secteur immédiat du nouvel échangeur pourrait aussi accueillir un «aménagement urbain» comprenant restaurants et commerces. Le tout se marierait au pôle biotechnologique qu'on souhaite voir s'établir à l'est de l'échangeur Turcot et au sud de la rue Saint-Jacques, afin d'y attirer des entreprises du secteur.
  4. La semaine passé je suis allé à l'observatoire du Stade y prendre quelques photos. Il était temps, ça fesait plus de 10 ans que je n'y étais pas retourné ! Voici mes photos : 1)Quelques vues du stade depuis l'extérieur. 2) 3) 4)Depuis l'observatoire par un trou dans la structure ... 5)La Rive-Sud. 6)Le Centre-ville et les Adirondacks dans l'état de NY. 7) 8)N&B 9) 10)Vers la rive-nord 11)Un peu de densité. 12)Le «Centre-ville» de laval,le boisé notre-dame et Saint-Joseph du lac au loin. 13)Montréal-Nord et on vois les grues de l'A25 14) 15)Différentes activités prés du fleuve. 16)Longueuil 17)Vieux-Port, vieux-Montréal et Île-des-soeurs 18) 19) 20)Encore l'A25 et les Laurentides au fond. ------------------------------------------------------------------- Merci d'avoir regardé , j'attend vos commentaires. Franks.
  5. Le consortium, qui souhaite construire un parc de 300 mégawatts dans le secteur du lac Alfred, a rencontré une centaine de citoyens de Sainte-Irène mardi soir. Pour en lire plus...
  6. Halle Berry s'achète une résidence au Québec Le 21 octobre 2008 - 10:28 | Julie Rhéaume Halle Berry viendrait tout juste de s'acheter une résidence d'une valeur de 1,6 million $ sur le bord d'un lac privé de Saint-Hippolyte, dans les Laurentides. Ce domaine de près de 3 millions de pieds carré est situé à une heure de Montréal. Le Journal de Montréal fait part de l'information. La paroisse de Saint-Hippolyte est un petit village de 7 352 âmes, rappelle le quotidien. La maison, dessinée par un architecte en 1998, est située sur le bord du lac Molson. On peut notamment pêcher la truite dans ce lac privé de cinq acres. On trouve six pièces dont trois chambres, une salle d'eau et une véranda dans la résidence. Dans le site Internet Sotheby's, on demandait 1.850.000 $ pour la propriété. Celle-ci s'est plutôt vendue 1,6 million $ le 19 septembre selon le Registre foncier du Québec, indique le journal. L'achat s'est fait par l'entremise d'une compagnie à numéro québécoise. Le nom de Jeffrey Wolman est lié à cette société. L'homme agit comme conseiller financier auprès de Berry dans l'achat de propriétés, entre autres, rapporte le quotidien. «Je ne peux pas dévoiler de renseignements personnels sur mes clients», a répondu M. Wolman au Journal de Montréal, hier, lorsque joint à Los Angeles. Rappelons que Halle Berry fréquente le mannequin d'origine montréalaise Gabriel Aubry. Le couple a eu une fillette, Nahla Ariela Aubry, en mars. Ces dernières années, l'actrice a souvent accompagné son homme dans la métropole, là où il possède un condo. http://www.showbizz.net/articles/20081021102854/halle_berry_sachete_une_residence_quebec.html
  7. • ENSEMBLE RÉSIDENTIEL LUXUEUX DE STYLE CONTEMPORAIN • AU CONFLUENT DU LAC DES DEUX MONTAGNES ET DE LA RIVIÈRE DES MILLE ÎLES • À DEUX PAS DU GOLF LE CLUB LAVAL-SUR-LE-LAC • PROPOSÉ PAR LE GROUPE QUORUM ET LE GROUPE MARSAN, PROMOTEURS DE PRESTIGE PRIMÉS • ARCHITECTURE ET DESIGN D’EXCEPTION SIGNÉS LEMAY+DAA ET INNÉDESIGN Site web : http://condoslavalsurlelac.com/ • PISCINE INTÉRIEURE À DÉBORDEMENT • ESPACE LOUNGE • STUDIO DE CONDITIONNEMENT PHYSIQUE À LA FINE POINTE • TENNIS EXTÉRIEUR • PAISIBLE JARDIN PRIVÉ AMÉNAGÉ • STATIONNEMENT INTÉRIEUR • OCCUPATION: 2017 Les travaux de construction seront lancés au début 2016.
  8. Projet résidentiel de 500M$ à Mirabel. Ray Junior Courtemanche et Daniel Proulx construiront 2 000 unités d’habitation sur une partie des terrains du Lac Mirabel. Le projet, qui porte le nom de La Cité de Mirabel, représente un investissement de 500 M$, ont annoncé les deux promoteurs mardi. À la Cité de Mirabel seront construites trois tours d’habitation de 14 étages, des maisons de ville et une tour d’habitation pour retraité. La réalisation du projet doit commencer en mai et s’étaler sur cinq ans. Il créerait 250 emplois. Aussi, les deux hommes d’affaires se targuent de « protéger » l’équivalent de 3 millions de pieds carrés de milieu naturel, ce qui représente des dépenses de 2,5 M$. La Cité sera située sur le site du Lac Mirabel à l’échangeur 28 de l’autoroute 15. Elle occupera une superficie de 2,2 millions de pieds carrés. Les deux entrepreneurs québécois ont obtenu les feux verts des propriétaires du site de 14 millions de pieds carrés. Il s'agit de Morgan Stanley Group et de Sheldon Gordon Group, actionnaires de MSG Lac Mirabel SEC. En mai dernier, la société immobilière Simon Property Group a annoncé le lancement du futur complexe «Premium Outlet » sur le site du Lac Mirabel. Le projet commercial de 80 magasins sur 350 000 pieds carrés doit être lancé cette année. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/immobilier-projet-residentiel-de-500m-a-mirabel-/554179
  9. Après 10 ans d'absence j'ai profité de deux longues escales à Toronto, entre deux vols outre-mers, pour visiter la ville et me mettre à jour dans son développement. Ma première impression est qu'il y a de nombreux chantiers de construction et la plupart dépassent les 40 étages et plus. J'ai donc parcouru les rues du centre-ville, caméra à la main afin de partager mon expérience avec les gens du Forum. Je suis énormément surpris de l'intensité de la construction et me demande si elle ne fait pas partie d'une certaine bulle immobilière? Je sais qu'il y a encore beaucoup de gens qui viennent s'installer à Toronto mais l'importance et le nombre de condos notamment, me semble dépasser la demande normale du marché. Néanmoins ce n'est pas l'observation principale qui a retenu mon attention dans cette visite, mais la densité énorme du bâti au c-v. Je logeais au Harbour Castle au 30e étage sur le bord du lac Ontario, site coupé de la ville par l'écrasante autoroute Gardiner qui sépare le c-v du majestueux lac. Du haut de ma fenêtre je voyais une ville minérale où la verdure était limitée à de petits carrés qui semblaient oubliés dans la frénésie du développement. Au niveau de la rue ce sont ces tours gigantesques qui s'élèvent orgueilleusement en occupant la maximum de terrain qui leur est dévolu. Le long de la plupart des rues du quartier des affaires ont trouve ce même sentiment de désert végétal où les arbres sont trop souvent absents et où le béton et le verre envahissent tout le champ de vision. De grands canyons creusés par un alignement d'édifices en hauteur qui forment des corridors de vents fort désagréables et où le soleil ne perce que rarement. Ça et là, de rares petites places bétonnées avec fontaine cachée entre deux grands immeubles offrent, à la foule de travailleurs de bureau, un minuscule lieu de détente où ils doivent se disputer les rarisimes bancs de parc avec les touristes et passants. Dans le grand centre-ville il n'y a aucun parc digne de ce nom sauf pour les terrains de l'Université au nord et les iles de Toronto au sud où il faut prendre la traverse pour s'y rendre. Le long des berges c'est la même observation, l'autoroute omniprésente et un autre canyon d'édifices à condos qui se touchent presque et où encore l'herbe est plutôt très rare. Magnanimement on a daigné réserver un couloir étroit de circulation pour les piétons et les cyclistes sur le bord de l'eau, qui autrement est occupé totalement par les immenses condos qui bloquent toute la vue. Même phénomène autour de la Tour du CN, de la gare et le centre des congrès, où encore là on a privilégié le bâti à des espaces ouverts et accueillants avec arbres matures et grandes plages de gazon. On aurait pourtant eu une belle occasion de créer un joli parc, comme ici au Vieux Port, ou même le fameux grands parc de Chicago qui a réconcilié la ville avec son lac. Cet aménagement urbanistique est à mon sens une erreur magistrale, qui créé un immense ilot de chaleur et un désert de béton qui favorise: vent, pollution et chaleur intense, particulièrement les jours de canicule. Ce désert de béton a aussi son pendant alimentaire puisqu'on y trouve probablement la plus grande concentration de junk food en Amérique. En effet les restaurants dignes de ce nom sont rares et chers et difficiles à trouver sauf dans le secteur des rues King et Queen et Yorkville notamment. Une autre caractéristique de Toronto, toutes les activités: stades et arénas, salles de congrès et attractions diverses sont concentrés dans un petit périmètre du cv, qui finalement créé une congestion importante sur l'autoroute et les rues, à toutes heures du jour et particulièrement pénible les jours où plusieurs événements prennent place en même temps. C'est d'ailleurs l'observation principale des quelques chauffeurs de taxis à qui je me suis adressé. Bien sûr Toronto ne jouit pas d'un véritable poumon de verdure, un authentique grand parc facilement accessible et qui tempériserait son climat étouffant. Je suis donc resté sur cette mauvaise impression qu'ici on a privilégié l'argent, la vie rapide et superficielle au détriment du bien-être et d'un environnement invitant. Je prendrais bien quelques unes de leur nouvelles constructions bien situées à Montréal. Mais je leur laisse leur ville mal aménagée qui a réussit à concentrer toutes les erreurs urbanistiques au même endroit. Une belle carte postale malgré tout (vue de loin), pourvu qu'on ait pas à y vivre, et définitivement un exemple à ne pas suivre. (J'éprouve encore des difficultés à afficher des photos et en dépit des doublons voici un échantillon malheureusement non-commenté de ma visite)
  10. Consolidated Thompson déménage à Montréal, s'adjoint Tobin Publié le 30 juillet 2009 à 08h22 | Mis à jour à 08h27 La Presse Canadienne Toronto La société minière Consolidated Thompson Iron Mines (T.CLM) a annoncé jeudi qu'elle déménageait son siège social de Toronto à Montréal dans le cadre d'une réorganisation stratégique qui coïncide avec le lancement de son projet du lac Bloom au Québec. La compagnie a du même souffle annoncé des changements à sa haute direction et à son conseil d'administration, dont la nomination de l'ancien premier ministre de Terre-Neuve et ancien ministre fédéral Brian Tobin au poste de président exécutif. M. Tobin était jusqu'à maintenant vice-président du conseil d'administration. Les autres changements au sein des dirigeants et administrateurs sont: le départ du conseil d'administration de Stan Bharti et Bruce Humphrey - qui demeureront consultants occasionnels - et celui du chef de la direction financière, Brad Boland. M. Humphrey était président du conseil. La compagnie a précisé que son conseil avait commencé ses recherches en vue de trouver de nouveaux membres pour remplacer MM. Bharti et Humphrey et que la direction des finances sera assurée par intérim par Marc Duchesne, le vice-président aux finances. Consolidated Thompson Iron Mines quittera donc d'ici la fin de l'année les bureaux de Forbes & Manhattan à Toronto où elle s'est développée en tant qu'entreprise d'exploration. Forbes & Manhattan est une banque d'affaires privée offrant notamment des services de gestion, financiers et de marketing. Stan Bharti en est le grand patron. Le déménagement de Consolidated Thompson à Montréal marque donc sa transformation de société en développement en une entreprise essentiellement de production - de minerai de fer. Ces changements coïncident avec la récente entente conclue entre Consolidated Thompson et la chinoise Wuhan Iron & Steel Corp. (Wisco) pour l'exploitation d'un important site minier au lac Bloom, dans le canton de Normanville, comté de Duplessis, à l'extrémité sud de la fosse du Labrador et à approximativement 400 km au nord de Sept-Iles, au Québec. Le projet a un potentiel évalué à plus de un milliard de tonnes de minerai de fer. La mine doit commencer sa production au quatrième trimestre. Wisco s'est engagée à investir 240 millions de dollars américains dans le projet. Consolidated Thompson fournit pour sa part la propriété minière et en assurera la gestion.
  11. Allô ! J'aimerais faire un projet photo sur l'architecture moderne au Québec, puis j'aimerais bien découvrir vos coups de cœurs ! Voici les miens: Cathédrale de Nicolet Centre Seagal Le chalet de lac des castors
  12. Charest patrouille le ciel de L.A. Nicolas Bérubé La Presse Publié le 05 octobre 2009 à 07h18 | Mis à jour le 05 octobre 2009 à 07h21 (Los Angeles) Jean Charest enlève son veston beige et grimpe à bord de l'hélicoptère Black Hawk du comté de Los Angeles. Le capitaine Tony Marrone, un homme solide à la mâchoire carrée, lui montre son siège. «Vous avez la meilleure place à bord, M. le premier ministre!» dit-il. Il montre du doigt le siège qui fait face à une grande ouverture dans le côté droit de l'appareil. En vol, il offre une vue non obstruée du ciel californien - et du sol, à plusieurs centaines de mètres. Le premier ministre prend place, un sourire accroché aux lèvres. Le capitaine Marrone l'aide à boucler sa ceinture, sorte de pieuvre noire aux multiples tentacules. Les autres passagers montent à bord, et quelqu'un referme les portes coulissantes. Le moteur démarre. Une vague odeur de kérosène remplit l'appareil. But du voyage: observer les avions-citernes Bombardier CL-415 en action. Pilotés par des Québécois, deux de ces avions sont loués au Québec chaque automne depuis 16 ans par le comté de Los Angeles, où les feux de broussailles sont de plus en plus fréquents et dévastateurs. Les Américains paient trois millions de dollars pour louer les CL-415 et leur équipage de 11 Québécois, experts dans l'entretien et le pilotage de ces bimoteurs uniques qui valent près de 30 millions pièce. «Aujourd'hui, nous considérons que les pompiers québécois font partie de notre famille, note le capitaine Marrone. C'est vous dire à quel point leur travail est apprécié par les pompiers d'ici.» Attention aux motomarines À travers les fenêtres du Black Hawk, les bâtiments de Los Angeles sont si petits qu'ils ressemblent aux circuits imprimés d'un ordinateur. Le pilote fonce vers le nord, vers les montagnes de Santa Clarita. Au bout de 10 minutes, un immense lac apparaît au milieu des montagnes arides. C'est l'un des 12 points d'eau utilisés par les pompiers pour ravitailler les CL-415. «Ces lacs sont populaires auprès des plaisanciers, explique le capitaine Marrone. Avant d'aller faire le plein, les CL-415 doivent communiquer avec les gardiens, qui font évacuer le lac. Il ne faut pas que des motomarines soient dans le chemin quand l'avion arrive.» À notre droite, un avion jaune et rouge apparaît à l'horizon. Il file vers le lac de ravitaillement. L'avion ralentit. Bientôt, sa carlingue effleure le dessus des flots à une vitesse de 130 km/h, laissant une longue traînée blanche. Après 12 secondes, l'avion reprend de l'altitude. Les pilotes pompiers sont prêts à relâcher 6000 litres d'eau. L'avion décrit un arc au-dessus de la région. Au-dessus d'une crête, les réservoirs s'ouvrent. Un nuage blanc prend naissance sous l'avion. Des trombes d'eau frappent le paysage sec et mouillent une route désertée en contrebas. Les passagers de l'hélicoptère regardent la scène, médusés. En route vers Hollywood Le pilote de l'hélicoptère met le cap vers le sud. On survole bientôt les gratte-ciel du centre-ville de Los Angeles. L'appareil s'approche ensuite des lettres «Hollywood», si hautes qu'elles remplissent notre champ de vision. «Incroyable. C'est à couper le souffle», murmure M. Charest, alors que le Black Hawk survole les vertes collines de Beverly Hills et les immenses villas qui y sont juchées. «Il y a plus d'habitants à Los Angeles qu'au Québec au complet, dit-il, sondant le paysage du regard. C'est quand même quelque chose.» De retour à la base de Van Nuys, M. Charest sert la main de l'équipage québécois, et pose pour une photo de groupe. «S'il y en a qui ont des casiers judiciaires, c'est le temps de le dire», lance-t-il, pince-sans-rire. De son excursion dans le ciel de Los Angeles, M. Charest dit retenir que les pompiers québécois accomplissent un travail essentiel et remarquable. Et que Los Angeles n'est sans doute pas un modèle de croissance à imiter pour le Québec. «Comme Québécois, c'est impressionnant de voir la densité de population. C'est à l'opposé de nos grands espaces. Et la place qu'occupe l'automobile est tellement importante ici... Je crois qu'on est bien chez nous.» http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/200910/05/01-908403-charest-patrouille-le-ciel-de-la.php
  13. La crise financière et les problèmes de Morgan Stanley contribuent à susciter de nouveaux doutes sur l'avenir du projet Lac Mirabel. Pour en lire plus...
  14. Projet minier de 500 M$ sur la Côte-Nord 19 juin 2007 - 12h45 LaPresseAffaires.com Agrandir Fermont et son célèbre mur. Le projet annoncé se situera à 13 km de la ville nordique. La société torontoise Consolidated Thompson (CLM) projette d’investir près d'un demi-milliard de dollars pour aménager et exploiter une nouvelle mine de fer sur la Côte-Nord sur sa propriété à Lac Bloom. Située dans la MRC de Caniapiscau à 13 km au nord-ouest de la ville de Fermont, la nouvelle mine produira annuellement 7 mégatonnes de concentré de fer de haute qualité, a-t-elle fait savoir mardi, dont 5 au moins seront vendues en Chine. «C'est le premier projet minier qui voit le jour sur la Côte-Nord depuis 1974. L'implication des milieux locaux et régionaux a été déterminante pour sa mise en place et nous sommes heureux de pouvoir annoncer aujourd'hui un projet générateur d'emplois et de retombées à long terme», a déclaré par voie de communiqué le PDG de Consolidated Thompson, Richard Quesnel. Les travaux de construction seront entrepris dès que les autorisations auront été reçues, afin de commencer la production minière durant le premier trimestre de l'année 2009. 250 emplois directs Le projet minier du Lac Bloom représente un investissement initial de l'ordre de 400 M$. Quelque 400 emplois seront générés par les activités de construction et environ 250 emplois directs créés par la suite lors de l'exploitation de la mine. Consolidated Thompson prévoit d’extraire 17 Mt de minerai de fer annuellement, qui sera concentré sur place puis acheminé par chemin de fer ou par convoyeur à Wabush, au Labrador, et, de là, au port de Sept-Îles. L'entreprise entend exploiter la mine et le concentrateur sur une période de 34 ans. Partenariat avec un groupe chinois Consolidated Thompson a d'ailleurs signé récemment une entente de principe avec un partenaire chinois pour la vente de 5 Mt de sa production totale annuelle de 7 Mt. L'augmentation de la fabrication de l'acier (le minerai de fer est le principal composant de l'acier) en Chine s'est accrue de 33% au cours des trois dernières années et la hausse du prix pour le métal rend le projet intéressant pour l’entreprise. Identifiant une synergie opérationnelle bénéfique à l'entreprise, Consolidated Thompson a proposé la semaine dernière une entente en vue d'acquérir Wabush Mines. L'action de Consolidated Thompson reculait de 5 cents (0,89%) mardi à 13h30 à la Bourse de croissance de Toronto, à 5,55$. Depuis un an, elle s'est cependant appréciée de plus de 2,50$.
  15. Martin Ouellet LA PRESSE CANADIENNE La société d'État chinoise Wisco espère construire d'ici 2016 un gigantesque complexe minier de 13 milliards $ dans le Grand Nord québécois. En partenariat avec la société canadienne Adriana Resources, Wisco (Wuhan Iron And Steel Group Corp.) veut réaliser au Nunavik le plus grand projet minier de l'histoire du Canada. «C'est un projet immense et complexe. Il ne s'agit pas que d'une mine, c'est beaucoup plus grand que ça», a dit le président et chef de la direction d'Adriana Resources, Allen J. Palmiere, en entrevue plus tôt cette semaine depuis ses bureaux de Toronto. Situé dans la Fosse du Labrador à 160 kilomètres au nord de Schefferville et à 250 kilomètres au sud de Kuujjuaq, le projet du Lac Otelnuk prévoit l'extraction de 50 millions de tonnes de minerai de fer par année sur une période qui pourrait s'étendre sur 100 ans. Il comporte en outre la construction d'un concentrateur et d'une usine de bouletage sur les lieux mêmes de l'exploitation minière. Le projet prévoit aussi l'aménagement d'un tracé ferroviaire de 815 kilomètres vers le sud du lac Otelnuk et l'expansion du port de Sept-Îles pour l'accueil des énormes Chinamax, des navires pouvant transporter jusqu'à 400 000 tonnes de cargo. Une fois en production, quelque 2500 travailleurs permanents seraient requis pour l'exploitation du gisement. Les dirigeants de Wisco, l'un des plus importants aciéristes au monde, ont effectué une visite sur le terrain le mois dernier en compagnie d'ingénieurs et géologues chinois. Ils ont également rencontré le premier ministre Jean Charest le 30 août lors de sa visite à Pékin où il a fait la promotion active du Plan Nord. Les contours du projet ont été dessinés plusieurs mois avant la publication du Plan Nord, mais les mesures d'accompagnement annoncées dans le document gouvernemental en mai dernier ont séduit les promoteurs, selon l'avocat Jean Masson, qui représente Adriana au Québec. «Non seulement c'est un projet jamais vu, mais c'est quasiment aussi gros que ce qui se passe en Alberta (avec le boom pétrolier)», a-t-il illustré. En vertu d'un accord conclu au début de l'année, Wisco et Adriana se partagent respectivement 60 et 40 pour cent des parts du projet. Le géant chinois s'engage à fournir au minimum 70 pour cent du financement requis. Pour soutenir sa croissance, l'économie chinoise a besoin de fer en quantité phénoménale. Avec six milliards de tonnes en réserve, le gisement du lac Otelnuk représente certes une occasion d'affaires pour les Chinois, acquéreurs de 60 pour cent du minerai de fer dans le monde. Wisco veut aller vite et projette de commencer une première phase de production en 2016. «C'est un objectif extrêmement ambitieux, mais possible», croit M. Palmiere, patron d'Adriana, qui a dû néanmoins expliquer à ses partenaires les contraintes liées aux processus de consultation et d'études en vigueur au Québec. Des contraintes auxquelles sont peu habitués les promoteurs de l'Empire du milieu. «Je leur ai dit dès le premier jour qu'il faudrait du temps. Ils voudraient que ça aille plus vite, mais ils comprennent», a dit M. Palmiere. Il reste néanmoins de longues et périlleuses étapes à franchir avant que la première cargaison de fer ne prenne la mer en direction de la Chine. Les études de faisabilité et d'impacts environnementaux de même que les audiences publiques auprès des populations inuites n'ont pas encore été menées. Une feuille de route plutôt chargée attend également les promoteurs pour le raccordement au réseau d'Hydro-Québec et pour l'utilisation des terres publiques à des fins de transport ferroviaire. L'étude de faisabilité, dont le coût est évalué à 60 millions $, doit s'étaler sur deux ans. Si les deux partenaires s'entendent sur la nécessité d'aller rondement, il n'est pas question de bousculer les étapes, a fait valoir M. Palmiere. «Ce que nous attendons du gouvernement du Québec, c'est qu'il nous accompagne pour s'assurer que toutes les étapes soient bien suivies de façon à ce qu'il n'y ait pas de faux départ, pas de délais indus. Nous allons suivre le processus à la lettre, sans brûler les étapes», a-t-il dit.
  16. Nouvelles Projet minier de 1,3 milliard $ à Bécancour Le 5 novembre 2013 à 11h33 | Argent Minéraux rares Quest a annoncé mardi un investissement majeur à Bécancour. L’entreprise minière y fera construire une usine de 1,3 milliard de dollars. L’entreprise prévoit la création d’environ 500 emplois pendant la phase de construction du complexe, et plus de 300 lors de l'entrée en fonction de l'usine dans trois ans. À la suite d'une étude de préfaisabilité, Quest estime que son gisement de la Zone-B de Lac Strange, situé dans le nord du Québec, deviendra l'un des projets miniers d'éléments de terres rares lourdes les plus importants et de plus haute qualité au monde. L'entreprise canadienne veut faire de l'usine de Bécanour la première usine du genre en Amérique du Nord et l'une des plus avancées sur le plan technologique. http://argent.canoe.ca/nouvelles/projet-minier-de-13-milliard-becancour-5112013
  17. Alors que le marché des condos de luxe montre des signes d’essoufflement, deux promoteurs immobiliers se lancent dans un projet d’investissement immobilier de 80M$ sur les berges du lac Ouareau, à Saint-Donat. Les deux promoteurs, Pierre Parent et Hervé Gueymard, qui se sont associés pour le projet Hameau Lac Ouareau, considèrent avoir trouvé la formule sur mesure pour rejoindre une clientèle d’acheteurs qui a les moyens de payer de 195 000 à 895 000$ pour vivre près d’un lac. «On a déjà une liste de 130 acheteurs intéressés. On vise la clientèle des baby-boomers qui recherchent une résidence secondaire, mais sans les troubles et les tracas qui viennent avec», a déclaré hier en conférence de presse le président de Resort One, Pierre Parent. Ce dernier connaît bien l’immobilier pour avoir réalisé, entre autres, le Saint-Sulpice Hôtel, dans le Vieux-Montréal. Il en va de même pour Hervé Gueymard, qui a fait sa marque avec les Lofts Redpath, près du canal de Lachine, et avec le 1 McGill. Les deux associés envisagent de porter les investissements totaux à 400 M$ sur une période de 10 ans si le marché d’acheteurs répond bien. «Nous allons entreprendre les travaux de la phase 1 à l’été 2007 et nous allons plus tard élargir le concept. Les propriétés seront d’abord vendues à 85 % d’acheteurs québécois, mais nous sommes convaincus de pouvoir attirer des investisseurs étrangers au fur et à mesure que le projet va progresser», a mentionné Pierre Parent. Potentiel Cette fois, à Saint-Donat, les deux promoteurs misent sur le potentiel du lac Ouareau et la proximité de la station de ski La Réserve - la deuxième pente de ski la plus haute au nord de Montréal, après Tremblant - pour mener à terme leur ambitieux projet immobilier. «Il est vrai qu’on assiste à une stabilisation dans le marché de la copropriété, mais il faut que les promoteurs sortent des rangs pour réussir et rejoindre les clientèles d’acheteurs», a analysé Pierre Parent. Pour attirer les acheteurs, les deux promoteurs vont leur offrir de «transformer en un investissement rentable» l’achat d’une villa, d’une résidence-jardin ou d’un hôtel-résidences. «Ceux qui le désirent pourront obtenir un rendement sur leur investissement s’ils acceptent de faire partie de notre pool (de location) hôtelier. «Mais il ne s’agit pas d’une formule à temps partagé (time sharing). Ceux qui s’installeront chez nous seront propriétaires de leur villa ou de leur résidence-jardin», a-t-il ajouté. De son côté, Hervé Gueymard, qui est déjà très actif au domaine La Réserve, où se trouve l’hôtel Montcalm, a insisté sur l’importance de créer un environnement nature. «Il n’y aura pas de sentiers de motoneiges sur le site. Nous voulons préserver 85% du très vaste territoire (de 2 200 acres). «Les villages s’intégreront avec la verdure, les parkings seront souterrains, et il n’y aura pas de circulation automobile», a-t-il soutenu. - La phase 1 comporte la construction de 251 unités et, sur 10 ans, avec toutes les phases réalisées, le projet Hameau Lac Ouareau comportera 1 000 unités.
  18. La crise financière compromet le projet de complexe commercial «Lac Mirabel», évalué à plus d'un demi-milliard de dollars. Pour en lire plus...
  19. S'ils accusent deux ans de retard, tous les deux, le projet lac Mirabel devance largement celui de Rêveport, pourtant moins étendu et moins coûteux. Pour en lire plus...
  20. brubru

    Parc Laurier

    Salut ! J'aime le parc laurier, j'aime son emplacement, mais je déteste comment il n'est qu'un tapis de gazon. Voilà, j'ai remplacé le plus petite terrain de baseball, deux terrain pétante et fer à cheval abandonnés de et le parc à chien parc un lac, comme celui du parc la fontaine. Un nouveau terrain de soccer synthétique. Je ne comprends pas pourquoi on ne créer pas des lac dans les parcs... il me semble que c'est 100 fois plus chaleureux qu'un tapis de gazon. Le tracé vert est le nouvelle piste cyclable qui remplacerait celle qui est très sinueuse ! Comment trouvez vous ça ?
  21. (Courtesy of The Gazette) I left out the other part of the article, speaking about restaurants in Sherbrooke and Magog. Plus there is a map showing the locations of each one, that was in the article.
  22. I've been reading this board and skyscraper's for a while.. but never have I seen such an amazing number of actual and prospective projects for Montreal. Let's list them -400 sherbrooke -Louis Boheme -Geoge Simpson -Quartier des Spectacles.. and RedLight -Rogers tower -OSM new concert hall -CdI and 900 maisonneuve -MUHC and CHUM -John Molson -Nun's Island -Westin Montreal -Old Port residential construction / Solano -Lac Mirabel -Dix 30 -Trudeau airport never ending construction Then you've got new retailers coming such as Apple downtown, H&M downtown Have we turned the corner?
  23. Voici quelques photos que j'ai pris il y quelques années. Does anyone know a place that still develops 35 mm film? I do not have access to a dark room anymore. I have a lot more but I have yet to scan them. Maybe I should? And for the plaisir, une photo pris dans mon p'tit village : St-Joseph du Lac.
  24. À l'occasion des 100 ans du club de hockey le Canadien de Montréal, la Ville de Montréal rebaptisera le tronçon de la rue de La Gauchetière située entre les rues Peel et De la Montagne du nom de l'équipe du Canadien de Montréal, a appris La Presse. La nouvelle dénomination du tronçon, situé au bord du Centre Bell, construit au 1260, de La Gauchetière Ouest, a fait l'objet de discussions entre la Ville et le club de hockey. Il s'agit d'un des projets envisagés conjointement par le club et la municipalité dans le cadre des célébrations du centenaire du Canadien. Selon ce que La Presse a appris, les experts en toponymie de la Ville ont proposé «Avenue Les Canadiens de Montréal» au lieu de «Avenue des Canadiens de Montréal». Une avenue est d'ordinaire une «grande voie urbaine» ou une «large allée plantée d'arbres». Le choix du nom n'est de toute façon pas final. André Lavallée, membre du comité exécutif responsable de l'aménagement du territoire à la Ville de Montréal, a confirmé la nouvelle à La Presse. «Il y a eu différentes hypothèses de dénomination et je proposerai ce dossier au comité exécutif qui l'entérinera bientôt», dit-il, ajoutant que l'équipe du Canadien «fait partie intrinsèque de Montréal». Jusqu'à présent, il n'y avait jamais eu de rue portant le nom d'une équipe de sport au Québec, à la connaissance de la Commission de toponymie du Québec (CTQ). Après une recherche sur l'internet, nous n'avons pas trouvé de précédent au Canada non plus. Il existe bien dans la ZEC d'Iberville, un lac des Nordiques, mais la CTQ ne croit pas que ce soit en référence à l'équipe de hockey des Nordiques de Québec. Il y a aussi des noms de lieux officiels évoquant les Canadiens, mais ce n'est jamais de l'équipe qu'il s'agit, mais du nom signifiant tout simplement les habitants du Canada. Pour la CTQ, accoler à un tronçon de rue le nom d'une équipe de hockey est tout à fait approprié compte tenu des circonstances historiques. «Ce serait un nom acceptable car on est dans le contexte du 100e anniversaire de l'équipe, donc c'est une bonne occasion», dit Jacques Toussaint, coordonnateur de la toponymie municipale à la CTQ et géographe de profession. Joueurs intronisés Un total de 19 personnes ayant fait partie de l'organisation du Canadien de Montréal ont déjà été intronisées au Temple de la renommée toponymique, apprend-on sur le site de la CTQ. Toutes, sauf Dick Irvin, un entraîneur, et Frank Selke, un directeur général, ont joué pour la sainte Flanelle. Parmi ces joueurs, citons Maurice Richard (honoré pour huit noms de lieux officiels différents), Toe Blake (quatre fois), Jacques Plante (quatre), Aurèle Joliat (3), Bernard Geoffrion (2), Édouard Lalonde ou Jean-Claude Tremblay (une fois chacun). La CTQ rappelle que des joueurs ont aussi vu leur surnom utilisé pour des noms de lieux. Ainsi, il existe un lac Boom et un lac du Rocket pour honorer la mémoire de Bernard Geoffrion et bien sûr, de Maurice Richard. Normalement, il faut que la personne soit décédée depuis plus d'un an pour qu'elle soit honorée par une plaque de rue à son nom. Mais des villes peuvent outrepasser cette règle de la CTQ. Ainsi, la ville de Thurso, en Outaouais, a une rue Guy-Lafleur près de l'aréna municipale et Lac-Simon a un chemin Stéphane-Richer. Dans la ville de Vaudreuil-Dorion, il y a aussi un secteur dont les noms de rues évoquent des joueurs de hockey du Canadien de Montréal. À noter que le nom de rue «de La Gauchetière» vient de Daniel Migeon, sieur de La Gauchetière, (1671-1746), capitaine, propriétaire terrien et jadis... jeune Canadien de Montréal. courriel Pour joindre notre journaliste: [email protected]
  25. Lac Mirabel: les appels d'offres sont lancés Jean-Paul Charbonneau 11 août 2006 - 07h31L'audacieux projet Lac Mirabel franchit un important pas vers sa réalisation avec le lancement des appels d'offres pour la réalisation des plans et devis de la future sortie 28 de l'autoroute des Laurentides (15) qui lui procurera un accès direct. Les voies du viaduc qui surplombe la voie rapide à cet endroit seront doublées afin de permettre une meilleure circulation. C'est après presque deux ans de pourparlers que les municipalités de Mirabel et de Blainville et le ministère des Transports du Québec ont signé une entente tripartite sur le financement des travaux de construction de près de 12 millions de dollars qui commenceront au plus tard en avril prochain. La direction de Lac Mirabel a été consultée par la Ville de Mirabel, désignée comme maître d'oeuvre, et le MTQ. Cette décision était attendue avec impatience par les promoteurs de ce mégaprojet unique qui nécessitera des investissements de l'ordre de 425 millions de dollars. Lac Mirabel, qui devrait être terminé en 2008, a déjà loué la très grande majorité de ses locaux commerciaux. Cette nouvelle sortie et ses bretelles d'accès aideront également au développement des deux municipalités. Du côté de Mirabel, l'administration municipale compte agrandir le parc industriel. «Notre parc industriel actuel est rempli, il est urgent de procéder à un agrandissement afin de poursuivre notre développement. La demande est très forte», a mentionné le maire de cette municipalité, Hubert Meilleur. À Blainville, l'aménagement décongestionnera la sortie 25 en plus de favoriser le développement dans la partie nord de la ville de 47 000 habitants. «Notre parc industriel va profiter également de ce futur aménagement. Il était temps qu'une entente intervienne pour les deux municipalités», a indiqué le directeur général de Blainville, Paul Allard. Lors de l'entretien, M. Meilleur a déclaré que le projet Lac Mirabel n'entre aucunement en compétition avec le Faubourg Boisbriand (ancien site de General Motors) présentement en construction au carrefour des autoroutes 15 et 640, le centre commercial Place Rosemère et la série de magasins que l'on retrouve le long de la 15 à Saint-Jérôme; bien que le tout se trouve dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres. De plus, il existe un vaste projet pour le site de l'ex-aéroport de Mirabel qui comportera notamment des glissades d'eau d'un nouveau type. ----------------------------------------- The Lac Mirabel development, which will encompass more than 14 million square-feet and include 2.2 million square-feet of retail space. Le projet lac mirabel sera le plus gros en terme de superficie, mais pas le plus gros en terme d'espaces à louer. Source: deuxième communiqué posté sur ce fil. Le super centre d'achats de Dubaï aura 9.6 millions de pieds carrés de locatif pour magasins sur un terrain de 12.1 millions de pieds carrés. De loin le plus gros en terme d'espaces à louer. Source: http://en.wikipedia.org/wiki/Dubai_Mall Les chiffres indiqués ici représentes les espaces à louer et non la superficie totale.