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  1. lundi 17 décembre 2007 Le mobilier urbain du centre-ville de Montréal sera redessiné par Michel Dallaire Le designer Michel Dallaire, concepteur du prochain vélo en libre-service à Montréal, vient aussi de se voir confier le mandat de redessiner les centaines de poubelles et de bancs publics du centre-ville. C'est du moins ce qu'a confirmé au Devoir le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, qui a quitté récemment le camp du maire Tremblay pour rejoindre l'opposition.M. Labonté a confié que ce mandat particulier, qui sera entériné le 20 décembre prochain par le comité exécutif de l'arrondissement de Ville-Marie, vise à insuffler un peu plus d'homogénéité et d'esthétisme au mobilier urbain que côtoient quotidiennement les résidants et visiteurs du centre-ville. «On sait que j'ai une préoccupation particulière pour le design. J'ai donc demandé à M. Dallaire de concevoir le mobilier urbain de l'arrondissement. Je veux qu'on donne une signature au centre-ville. Je m'attends à beaucoup de créativité», a soutenu M. Labonté. Ce contrat, d'une valeur d'environ 25 000 $, confié à la firme de Michel Dallaire (MDDI), devrait permettre d'amorcer, dès le printemps 2009, le remplacement graduel des bancs et poubelles du centre-ville. Des bancs bancals Parfois disgracieuses et obsolètes, les poubelles publiques posent de nombreux problèmes de fonctionnalité, selon Michel Dallaire. Le nouveau design privilégiera l'usage de matériaux recyclés et devra permettre aux employés de la Ville de manipuler les ordures plus facilement et de façon plus sécuritaire. Quant aux bancs publics, on s'assurera que le nouveau modèle permette une mise à niveau facile -- les bancs actuels, parfois installés sur des terrains en légère pente, sont trop souvent bancals. Selon M. Dallaire, il y a peu de bancs à niveau dans les rues de Montréal, sans même parler de tout le mobilier vieilli, vandalisé ou victime des opérations de déneigement. «On veut une marque distinctive pour le centre-ville, mais pas trop de design, car trop, c'est aussi polluant pour le regard. Il ne faut pas être décoratif, mais d'abord utilitaire. On cherche à concevoir un objet intemporel, sans fioritures», a indiqué M. Dallaire, qui, en 2004, a déjà conçu pour la Ville le mobilier du Quartier international. Récemment, il a aussi conçu les supports à bicyclettes, intégrés aux nouvelles bornes de stationnement numériques de Stationnement de Montréal (SdM). L'organisme qui gère le stationnement dans la métropole vient tout juste de lui confier la conception de tout le système de vélos en libre-service prévu dans le dernier Plan de transport de Montréal. Les premiers vélos devraient être offerts au public dès l'automne prochain, dans le cadre d'un projet-pilote. Sans bénéficier d'un budget aussi important que celui du Quartier international, le designer affirme qu'il produira pour le centre-ville un mobilier tout à fait différent, «plus simple», mais de très grande qualité. Selon M. Labonté, les sommes que l'arrondissement investira dans la modernisation de ce nouveau mobilier urbain seront déterminées lors de l'adoption du prochain programme triennal d'immobilisations. «L'idée n'est pas seulement de se différencier, mais de lancer le message que le design est important, explique le maire de l'arrondissement. J'ai toujours parlé d'embellissement. J'ai donc la responsabilité de donner un message clair. Cela fait partie d'une stratégie complète pour valoriser le design.» Source de l'article : http://www.ledevoir.com/2007/12/17/168881.html
  2. Ahead: A brighter horizon for Cabot Square Plans due; Downtown area in search of an identity Source: The Gazette Cty councillor Karim Boulos is standing in the Canadian Centre for Architecture, airing his optimism over a scale model of what is known as "the Cabot Square area" - a part of the Peter McGill district he represents. But the Cabot Square area is also a stretch of Ste. Catherine St. that makes many Montrealers wince. The thoroughfare between Lambert Closse and Chomedey Sts. has been this city's version of a picture of Dorian Gray, a pastiche of boarded-up storefronts, crumbling facades and grafitti that seems to have spread while other neighbourhoods renewed themselves. However, by this time next Monday, Boulos and the rest of the city will get a bigger glimpse of what might happen to the piece of downtown that's been in search of an identity for nearly a generation. That's when three teams of architects and urban planners will submit their versions of what should be done to revive the Cabot Square area. Boulos, Ville Marie borough mayor Benoit Labonté and members of an alliance of neighbourhood businesses and residents met the press yesterday to detail the attempts to revitalize the neighbourhood. The planning teams were formed after a collection of 25 business, property owners and residents' associations started the Table de concertation du centre-ville ouest. "The properties may be empty but the owners are still paying taxes," Boulos said. "They haven't left, they're waiting to see what's going to happen." The plans submitted by the teams will be judged by a jury that includes architect and Harvard professor Joan Busquest, Dinu Bumbaru of Heritage Montreal and founding director Phyllis Lambert of the Canadian Centre for Architecture. The successful submission will form the basis for an urban plan that will produced by the borough and submitted to public consultations. Boulos suggests that if everything goes well, changes in the district might begin "by this fall." And for Lambert, whose architectural centre sprawls across the neighbourhood's southern edge, change is what's needed for a district that spent decades losing more than it's gained. "Over the last years, this area has deteriorated miserably," she said. "There used to be the Forum and all those stores where the Faubourg (Ste. Catherine) is. ... But it just goes down the drain further and further. "Then there's the block ... just to the east of the Forum with the (Seville) theatre on it, which has been boarded up for years. "And this just destroys the whole area. People have no respect (for the neighbourhood), and why would you? People just walk down the street and it's so miserable." Lambert's nephew, Stephen Bronfman, is chairman of Claridge Inc., an investment company that owns the Seville Theatre block. Asked in October about the condition of the block, Lambert told The Gazette: "It is coming along. Slowly, but we are working closely with the city and other landlords in the area. It takes time to do properly." Labonté says a development project for the Seville block is under study by the borough's urban committee. Boulos has said in earlier interviews that a private investor plans to turn the block into student residences. "What I can tell you about this project," Labonté said, "is that that there will be lots of room for students - especially for Concordia University - and the design of the building will be quite impressive. ... I'm pretty confident this project at the Seville Theatre will start the renewal of this leg of Ste. Catherine St." A decision by the borough on which development plan will be used is expected in May. But final approval will rest with the city's executive committee. In the meantime, Montrealers and the people who own the storefronts that make them wince wait to see what's going to happen.
  3. Plus de maire dans Ville-Marie: antidémocratique, selon Labonté Éric Clément La Presse Montréal La possibilité que le maire de Montréal devienne d’office celui de Ville-Marie à l’issue des prochaines élections municipales en 2009 est jugé antidémocratique par le maire de cet arrondissement, Benoit Labonté. Il appuie sa thèse d’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro qui a établi qu’un tel système de gouvernance est « contraire aux traditions démocratiques en Amérique du Nord». Benoit Labonté, avait convoqué une conférence de presse, vendredi, pour réagir aux ententes signées jeudi entre Québec et Montréal et qui modifient le projet de loi 22. Il les a qualifiées d’excellentes. Mais c’est le dossier de la gouvernance du centre-ville qui a retenu le plus son attention. Il a dit que la disparition de l’élection du maire de Ville-Marie est un «problème démocratique important». «Tel que proposé, on va créer un précédent, dit-il. On va priver 78 000 résidents de Ville-Marie, soit plus que la population de Drummondville, du droit d’élire directement leur maire d’arrondissement. Ce serait les seuls Québécois à être privés de leur droit de vote par une loi provinciale.» Il pense que cette disposition n’est pas nécessaire pour que le centre-ville fonctionne mieux. Il suffit, selon lui, de rapatrier des pouvoirs, sans supprimer la fonction de maire de Ville-Marie. Il a dit être «beaucoup étonné de la réaction rapide de l’élite montréalaise» (visant notamment la Chambre de commerce du Montréal métropolitain) «qui a applaudi cette mesure sans nuance et qui cautionne la perte d’un droit démocratique fondamental d’une certaine partie de la population». M. Labonté espère que les partis d’opposition s’exprimeront sur la question la semaine prochaine en commission parlementaire. D’autant qu’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro, datant de 2003, se penchait sur la possibilité que Ville-Marie soit géré par le maire de Montréal. Cette opinion, transmise aux médias hier, concluait que «le système de gouvernance proposé pour le futur arrondissement, dans la mesure où il substitue au libre choix par les électeurs municipaux de leurs gouvernants une mise en tutelle véritable, est contraire aux pratiques actuelles du gouvernement municipal en Amérique du Nord et aux traditions démocratiques, mais trahit certainement l’esprit et vraisemblablement la lettre des règles constitutionnelles en la matière». Benoit Labonté se demande en plus si le maire de Montréal n’a pas mieux à faire que d’aller s’occuper des puisards de Ville-Marie ou des livres des bibliothèques de quartier. Il trouverait plus logique qu’il soit responsable du développement économique, des grands projets et du tourisme dans Ville-Marie, ce qui ne priverait pas les électeurs de cet arrondissement de leur droit de vote. Centralisation Par ailleurs, Benoit Labonté juge que l’entente Québec-Montréal «constitue un aveu implicite de la part du maire Tremblay que la décentralisation est allée trop loin». Québec donne en effet à Montréal le pouvoir de centraliser une compétence d’arrondissement «s’il en va de l’intérêt général de la Ville». M. Labonté se demande ce qui sera centralisé. Le déneigement ? Le recyclage ? La collecte des déchets? «Le maire ne remet aucunement en cause la décentralisation, réagit Renée Sauriol, attachée de presse du maire Tremblay. Pour le déneigement, s’il y a une situation exceptionnelle, le conseil municipal pourrait, si nécessaire, reprendre le contrôle mais cela ne remet pas en cause les responsabilités des arrondissements.» Benoit Labonté a, sur ce sujet, lancé une pique au maire d’Anjou, Luis Miranda, recruté par le parti du maire Tremblay. «M. Miranda était hyper-décentralisateur, dit-il. J’ai hâte de le voir défendre cette centralisation. Ça va être amusant.» «Il n’est pas question de se départir de services de proximité, dit Luis Miranda au téléphone. Je suis toujours un décentralisateur. Ce n’est pas mon adhésion à Union Montréal qui va changer quelque chose là-dessus.» Enfin, Benoit Labonté se demande quelles nouvelles taxes sont envisagées par le maire Tremblay. «Va-t-il taxer les piscines, les jeux d’enfants, les espaces de stationnement, la possession d’automobile ? Il doit le dire. On ne peut pas d’un côté vouloir attirer les familles sur l’île et les laisser dans le doute jusqu’en 2010 sur comment elles vont être taxées. Moi, je m’engage à ne pas utiliser de nouveaux pouvoirs de taxation avant de faire le ménage à l’hôtel-de-ville où il y a encore beaucoup de gras.» M. Labonté dit qu’à l’image de ce qu’il a fait dans Ville-Marie (réduction de 5% des charges en réorganisant le travail), il peut faire économiser 200 millions à Montréal sur un budget de 4 milliards. http://www.cyberpresse.ca/article/20080613/CPACTUALITES/80613162/6488/CPACTUALITES
  4. Le jeudi 19 juin 2008 Un règlement sévère sur le bruit dans Ville-Marie La Presse L'arrondissement de Ville-Marie a été le premier à Montréal à imposer de sévères amendes contre ceux qui salissent les voies publiques. Il est maintenant le premier à infliger des amendes extrêmement sévères contre les citoyens et les entreprises qui font du bruit. Le règlement sur le bruit de l'arrondissement a en effet été modifié, ce jeudi après-midi, lors d'une séance spéciale de l'arrondissement, afin de responsabiliser la population à la nécessité de limiter les agressions sonores commises de jour ou de nuit. «Cette modification était nécessaire, a dit le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, chef du parti Vision Montréal. Nous avions constaté qu'un grand nombre d'établissements généraient une pression du niveau acoustique qui perturbe l'environnement, particulièrement dans des zones mixtes commerciales et résidentielles.» Les modifications visent la musique diffusée à l'extérieur, les cris, les clameurs «ou autre forme de tapage». Pour les particuliers, les amendes varient de 300 $ à 1000 $ pour une première infraction, de 1000 $ à 3000 $ pour une récidive, et de 3000 $ à 10 000 $ pour une récidive additionnelle. Les commerçants et les entreprises coupables d'avoir généré du bruit pourront recevoir quant à eux des amendes variant de 1500 $ à 12 000 $. Le directeur général de l'arrondissement, Alain Dufort, a précisé que Ville-Marie reçoit en moyenne de 50 à 80 plaintes par année pour du bruit. Le conseiller municipal Sammy Forcillo a critiqué les modifications apportées en se demandant si les citoyens qui fêteront la Saint-Jean seront, par exemple, exposés aux foudres de ce règlement. «Veut-on tuer une mouche avec un canon?», a demandé M. Forcillo, membre du parti Union Montréal. «Les sociétés de développement commercial ont-elles été invitées à se prononcer sur ce règlement?», a ajouté la conseillère municipale (Union Montréal) Catherine Sévigny. Le maire Labonté n'a pas répondu mais a dit que ces modifications s'adressent «aux gens qui menacent la qualité de vie des citoyens» pas «à ceux qui comprennent la première fois». M. Forcillo et Mme Sévigny ont voté contre les modifications au règlement sur le bruit. Par ailleurs, l'arrondissement a annoncé qu'il fournira une somme de 150 000 $ à la radio communautaire CIBL si elle déménage sa station, actuellement située sur le boulevard Pie-IX, dans Ville-Marie. La radio pourrait occuper de nouveaux locaux dans le Quartier des spectacles. Hey, on se croirait à Toronto! Est ce que ça veux dire que les Bars du Boul St-Laurent ou de Ste-Catherine devront couper la musique à partir de 23:00 pour faire plaisir aux osties de NIMBY's???
  5. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  6. Publié le 28 novembre 2008 à 15h41 | Mis à jour à 16h44 Deux ténors de Vision Montréal claquent la porte Éric Clément La Presse Critiquant le leadership de Benoit Labonté, le chef de Vision Montréal, deux ténors de ce parti ont claqué la porte, ce vendredi après-midi, a appris La Presse : Claire Saint-Arnaud, la leader de l'opposition officielle, et Robert Laramée, le conseiller spécial de M. Labonté dans l'arrondissement de Ville-Marie ont présenté leur démission. Autant Mme Saint-Arnaud, conseillère municipale dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve que M. Laramée, ex-directeur général de Vision Montréal, ont joué un rôle important pour favoriser la venue de Benoit Labonté dans ce parti il y a un an. Ils l'avaient soutenu pour qu'il en devienne le chef, ce qu'il est devenu le 25 mai dernier lors d'un congrès à la chefferie. Amère, Mme Saint-Arnaud a dit à La Presse que «depuis l'été dernier, Benoit Labonté s'éloignait de ses élus, était dans sa bulle et travaillait en vase clos». Déjà, il y a une semaine, Mme Saint-Arnaud avait failli démissionner mais s'était ravisée. Mais finalement, elle a fait le constat que «ses attentes» ne seraient pas comblées. «Quand j'ai travaillé pour que Benoit reprenne l'opposition et devienne le maire de Montréal, j'ai jamais été aussi sincère de ma vie et je croyais en lui fermement, a-t-elle dit. Mais je cherchais un chef, pas un patron.» De son côté, l'ex-directeur du parti Vision Montréal, Robert Laramée, devenu conseiller spécial de Benoit Labonté dans Ville-Marie l'été dernier, a annoncé également son départ à la fois du parti et de son travail dans l'arrondissement. «Benoit Labonté n'est pas un gars d'équipe, dit-il. Et pourtant, j'ai cru en lui. Aujourd'hui, je me sens libéré.»
  7. 6 juin 2007 Une partie de la rue Sainte-Catherine deviendra piétonne, entre les rues Saint-Hubert et Papineau, durant six week-ends de l'été. Ce projet pilote, s'il est concluant, pourrait mener à donner accès aux piétons d'autres artères montréalaises. L'expérience avait été tentée avec succès lors des Outgames, l'an dernier. « Les gens aiment ça, prendre un verre et regarder passer les gens », explique le directeur général de la Société de développement commercial (SDC) du Village, Bernard Plante. « C'est une autre ambiance complètement. » L'objectif principal de l'arrondissement est d'attirer les touristes et les consommateurs pour contrecarrer la concurrence des commerces de banlieue. « Toutes les expériences européennes et nord-américaines en terme de piétonnisation ont toutes eu des impacts positifs en terme d'achalandage commercial », soutient le maire de l'arrondissement Benoît Labonté. Les rues transversales demeureront ouvertes durant ces week-ends pour piétons seulement. Résidents et passants accueillent le projet avec enthousiasme et si les réactions demeurent aussi positives à la fin de l'été l'arrondissement pourrait rendre la mesure permanente. « Non seulement sur la rue Sainte-Catherine, mais aussi ailleurs dans l'arrondissement », poursuit le maire Labonté. Le maire de l'arrondissement vise notamment la rue Saint-Paul. Benoît Labonté rappelle que les villes de Boston et Ottawa possèdent toutes des rues piétonnes. De plus, le plan de transport présenté par la Ville, il y a quelques semaines, recommande de diminuer la présence de l'automobile au profit d'autres modes de transport dans la métropole.
  8. La Presse Le mercredi 18 avril 2007 À l'échelle internationale, le nombre de personnes de plus de 60 ans surpasse le nombre d'enfants de cinq ans et moins. Et selon le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, la société devra changer quelques-unes de ses habitudes de même que le design de plusieurs structures afin de les rendre plus accessibles aux aînés. M. Labonté était présent hier lors de l'annonce de la neuvième Conférence mondiale sur le vieillissement qui aura lieu à Montréal en septembre 2008. «Nous devons revoir le design des transports en commun, des intersections et de certaines résidences», précise Benoit Labonté. Président-directeur général de Tourisme Montréal, Charles Lapointe cite le domaine du tourisme comme un de ceux devant porter une attention particulière à l'accessibilité des personnes âgées. «Quand je vais dans un hôtel, je fais toujours la même remarque : les chiffres et les lettres du cadran du téléphone devraient être plus gros, de même que les caractères des fiches d'inscription. Le tourisme a encore du chemin à faire pour ce qui est de l'accessibilité des aînés», a-t-il mentionné hier, au Centre des sciences de Montréal. En 2006, au Québec, 14 % de la population était âgée de plus de 65 ans et on estime qu'en 2020, ce nombre atteindra les 21 %. «La population au Québec vieillit. Elle est en santé, mais elle vieillit et c'est une réalité à laquelle nous devons faire face», précise Benoit Labonté, également membre du comité exécutif responsable de la Culture, du Patrimoine, du Centre-Ville et du Design. C'est sur le thème de la santé, de la participation et de la sécurité à travers un environnement propice aux personnes âgées que se déroulera la Conférence mondiale sur le vieillissement au Palais de congrès de Montréal. «Le but recherché est d'améliorer la qualité de vie des aînés dans le monde, a expliqué la présidente de la Fédération internationale du vieillissement (FIV), Irène Hoskins. La majorité des personnes âgées vivent dans des pays en voie de développement. Et dans les pays industriels, l'espérance de vie est de 80 ans.» En plus de la Conférence mondiale sur le vieillissement qui accueillera près de 2000 conférenciers selon les organisateurs, il y aura une conférence et une exposition portant sur le design adéquat permettant l'adaptation au nombre grandissant de personnes âgées. Benoit Labonté soutient que la complémentarité des deux conférences avec l'exposition sur l'aménagement et le vieillissement de la population québécoise ont joué en faveur de la sélection de la ville de Montréal pour être l'hôte de l'événement. «Et l'exposition Design pour une population qui vieillit ne se tiendra pas uniquement en septembre 2008 : elle va revenir tous les trois ans, car ce domaine va évoluer très rapidement», souligne-t-il. Il s'agit de la deuxième Conférence mondiale sur le vieillissement à avoir lieu à Montréal, l'événement s'y étant aussi tenu en 1999.
  9. (Le samedi 31 mars 2007 )Le grand stabile L'Homme, du sculpteur américain Alexander Calder, que l'on peut voir ancré dans l'île Sainte-Hélène depuis le Vieux-Port de Montréal, pourrait être déménagé au centre-ville, à l'échangeur des Pins, à la place du Canada ou dans le futur Quartier des spectacles. Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal, a suggéré un tel déménagement jeudi à l'UQAM alors qu'il prononçait une conférence intitulée Beauté, esthétique et tourisme : les défis de Montréal, au cours de laquelle il a encouragé la Ville à améliorer l'attrait de la métropole. Selon M. Lapointe, Montréal devrait mettre davantage en valeur la sculpture de «l'oiseleur de fer», comme le poète Jacques Prévert appelait le sculpteur américain. Pour ce faire, il a proposé l'échangeur des Pins ou la place du Canada, au coin du boulevard René-Lévesque Ouest et de la rue Peel. «Dans l'île, on ne peut se rendre à cette sculpture immense en voiture, a dit M. Lapointe. Et il est difficile de la voir depuis le centre-ville, surtout avant le mois de juin alors qu'elle est cachée par les branches des arbres.» Charles Lapointe dit qu'il faut agir comme on l'a fait avec La Joute, de Riopelle, ôtée de son site olympique pour être avantageusement placée dans le quartier international. La proposition de M. Lapointe est bien accueillie par le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, également responsable de la Culture au comité exécutif de Montréal. M. Labonté veut toutefois que la décision soit «largement partagée». «Cette oeuvre d'art est quand même liée à l'Expo 67 et on est dans l'année du quarantième anniversaire, dit-il. S'il y a une volonté de la mettre en valeur afin qu'elle soit (plus) vue, pourquoi pas, mais il faut trouver un endroit assez grand et cela pourrait être aussi dans le Quartier des spectacles, pour donner à celui-ci une coloration culturelle. Mais je ne recommanderai pas un déménagement avant d'avoir parlé à Héritage Montréal ou à des groupes d'artistes.» Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal, n'est pas très chaud à l'idée de déménager le Calder. «On n'a pas de position dogmatique sur cette oeuvre, mais elle appartient à l'Expo 67 et l'Expo, ce sont les îles, dit-il. Par contre, on doit se demander pourquoi on a arrêté d'installer de grandes oeuvres sculpturales à Montréal avec l'Expo 67. Quand on voit l'installation extraordinaire de La Joute au quartier international, on voit qu'il y a parfois des gestes audacieux à poser.» M. Bumbaru dit qu'on a déjà voulu installer le Calder au centre-ville, «dans la pente de la rue Université». «C'était comme d'envoyer la sculpture en exil dans les gaz d'échappement, dit-il. On devrait aborder le nomadisme des monuments avec parcimonie.» À l'occasion de son 100e anniversaire, le cabinet d'avocats Fasken Martineau va bientôt léguer une oeuvre d'art à l'espace public montréalais, a révélé Charles Lapointe. Et c'est dans le quartier international qu'elle sera placée, a indiqué M. Labonté.
  10. C'est encore payant d'aller sur SSP... http://skyscraperpage.com/montreal/en/ Dates: March 25 to 31, 2008 Where: The Grande Place in complexe Desjardins (located in downtown Montreal), in a neighbourhood that is home to several future urban development projects. Description: We are proud to present the 2nd official edition of a unique public event that highlights real estate development and infrastructure projects (commercial, residential, institutional and governmental) that will change the landscape of Montreal over the next quarter-century. This special event will feature a record number of architectural models, designs and plans loaned by various promoters and organizations and presented at the Grande Place in complexe Desjardins. The first edition in March 2006, presented at the CDP Capital Centre, was a huge success. This time we are planning for an even greater number of exhibitors and participants, and will be adding two new important elements - major TRANSPORTATION infrastructures and ENVIRONMENTAL PROJECTS (sustainable development). Members of the business community and government officials will be on hand for the official opening event at the exhibition site on March 25, 2008 hosted by honorary president Benoit Labonté, Mayor of the Borough of Ville Marie. This event will be attended by over 500 guests, all of whom are involved in and concerned about the urban and economic development of Montreal. The exhibition will be open to visitors free of charge. Thousands of visitors are expected over the course of the event, given that the complexe Desjardins attracts traffic of some 36,000 people every day. For more info on the exhibition: Robert J. Vézina, organiser 514-875-1353 ext. 205 [email protected] http://www.boma-quebec.org
  11. Le Journal de Montréal 16/04/2007 En 2005, la Ville de Montréal a adopté sa politique de développement Montréal, métropole culturelle. Dix-huit mois plus tard, c'est un bilan des réalisations «bien modeste» que dépose l'administration municipale. «Mise en place d'un chantier de réflexion», «politique en cours d'élaboration», «adoption d'une stratégie» et «lancement du processus», voilà autant d'expressions qui parsèment le bilan de la mise en oeuvre de la politique culturelle de Montréal. «Quand tu regardes les résultats concrets, c'est vraiment modeste. Une série d'engagements éparpillés et à la pièce n'égale pas un plan d'action», affirme le président de Culture Montréal, Simon Brault. Celui-ci salue tout de même l'initiative de la Ville de Montréal de déposer un rapport témoignant de ses actions. «Ça rappelle les engagements des élus et c'est une boussole pour s'orienter au quotidien», dit-il. Le dépôt de ce bilan constitue d'ailleurs un des engagements de la politique culturelle de Montréal. Culture Montréal aurait toutefois aimé y voir apparaître plus de réalisations. En un an et demi, la situation à la Ville en est visiblement une de démarrage. «On est beaucoup en train de planifier et on n'est pas encore en train de faire quelque chose», indique Simon Brault. Manque de moyens et de vision Selon lui, les moyens financiers manquent pour que Montréal, métropole culturelle se réalise pleinement. «Par elle-même, la Ville n'arrive pas à concrétiser les engagements pris pour la politique culturelle», dit-il. Pour atteindre ses objectifs, Montréal aura donc besoin de l'appui des gouvernements fédéral et provincial, une collaboration étroite qui n'est «pas encore acquise», selon le président de Culture Montréal. L'action des trois paliers de gouvernement pour la culture doit également suivre une vision commune, c'est pourquoi il propose de revoir la gouvernance culturelle de la métropole. «Il y a un manque de moyens, mais aussi un manque de travail d'équipe, un manque de gouvernance. Eux-mêmes (la Ville) l'admettent et ils le disent dans leur rapport», remarque Simon Brault. Culture Montréal a soumis l'idée d'une Agence métropolitaine qui regrouperait les acteurs culturels afin que tout le monde marche dans la même direction. Une idée qui a plu au responsable de la culture à la Ville de Montréal, Benoît Labonté. La consultation publique pour le bilan culturel de Montréal se tiendra ce soir à l'hôtel de ville à compter de 19 h. Le bilan complet est disponible dans le site Internet de la Ville. Le bulletin culturel Comme à la petite école, un bulletin d'étape s'impose pour ce premier bilan de la mise en oeuvre de Montréal, métropole culturelle. Nous avons donc demandé au président de Culture Montréal et au responsable de la culture de la Ville de Montréal de donner une note sur 100 aux réalisations des élus. Voici ce qu'ils nous ont répondu. Simon Brault, président de Culture Montréal : Entre 60 et 70 %. Il hésite entre la note de passage et un peu mieux. Mais si la Ville n'avait pas admis que le Rendez-vous Montréal novembre 2007 prend une importance capitale pour activer les réalisations, il aurait été fort découragé de ce bilan. Benoît Labonté, responsable de la culture à la Ville de Montréal : Visiblement au fait de la réforme scolaire, Benoît Labonté préfère noter les compétences transversales... «100 % d'effort et 100 % d'intérêt», répond-il tout en laissant le soin à d'autres d'évaluer les élus sur leurs réalisations. À la défense de la Ville Sans toutefois crier victoire, le responsable de la culture à la Ville de Montréal, Benoît Labonté, défend le bilan «positif» de l'administration Tremblay en matière de culture. «Pour une première année, je pense que c'est extrêmement intéressant et ça envoie le signal qu'on était sérieux», affirme le maire de Ville-Marie et membre du comité exécutif de Montréal, Benoît Labonté. «Il y a énormément de mesures entreprises ou réalisées.» Parmi les meilleurs coups, il note la nomination de Montréal comme ville Unesco de design, «une des trois villes dans le monde avec Berlin et Buenos Aires». Modernisation et part du privé La technologie wi-fi installée dans toutes les bibliothèques et lieux culturels montréalais de même que l'augmentation du nombre d'heures d'ouverture des bibliothèques en font également partie. Et Benoît Labonté est particulièrement fier de la création du réseau des élus pour la culture. «C'est très important, 19 personnes, un élu par arrondissement, qui se réunissent pour discuter de la chose culturelle. Et la particularité, c'est qu'il est non partisan», dit-il. Pour les prochaines années, le responsable de la culture estime que Montréal aura besoin d'aide pour poursuivre le développement de la métropole culturelle. «Un des grands enjeux va être la participation du privé», indique Benoît Labonté. De ce côté, la relance du prix Arts-Affaires jouera un rôle significatif selon lui. «Le privé doit comprendre que mettre de l'argent dans la culture à Montréal, ce n'est pas de faire du mécénat, c'est d'investir dans le développement et l'avenir de sa ville», souligne-t-il. Malgré tout, il demeure conscient que beaucoup reste à faire pour la mise en oeuvre de Montréal, métropole culturelle. Benoît Labonté, tout comme Simon Brault d'ailleurs, fonde beaucoup d'espoir dans le Montréal, métropole culturelle, Rendez-vous novembre 2007. «Si le rendez-vous peut accroître l'intérêt de tous les milieux pour la culture et servir d'effet de levier, ce sera tant mieux», conclut-il. Un Rendez-vous très attendu Les espoirs sont grands envers le Rendez-vous de novembre 2007. L'événement, considéré par beaucoup comme une véritable bouée de sauvetage pour la culture montréalaise, sera-t-il à la hauteur des attentes ? «On aura simplement réponse à cette question en novembre prochain», admet Simon Brault. Le Rendez-vous de novembre 2007 émane justement de l'organisme qu'il préside. L'idée a été lancée aux élus lors des dernières élections municipales et Gérald Tremblay s'est engagé à la mettre en oeuvre. À l'automne, des représentants de la Ville de Montréal, du gouvernement du Québec, du gouvernement fédéral, du milieu des affaires et du milieu culturel se réuniront à la même table pour parler de culture. Déjà, des comités de travail sont à préparer le terrain. Simon Brault se dit conscient que le danger est grand de se fier sur ce sommet pour régler tous les problèmes de Montréal quant à la culture. Lui-même serait «découragé» en regardant le bilan des premiers 18 mois de politique culturelle si ce n'était de l'espoir du Rendez-vous novembre 2007. Pas une thérapie de groupe Du côté de la Ville de Montréal, Benoît Labonté assure qu'il n'«attend pas au Rendez-vous 2007 pour faire des actions». Encore la semaine dernière, la Ville a adopté un budget de 700 000 $ pour compléter l'identification lumineuse des salles situées dans le Quartier des spectacles. «Néanmoins, le fait que le Rendez-vous 2007 se produise et qu'on puisse asseoir tout le monde à la même table, ce n'est pas un geste qui est innocent», rappelle Benoît Labonté. Lui aussi mise sur le sommet pour que les choses passent à la vitesse supérieure. Quant à Simon Brault, il met toute sa confiance dans les décideurs pour que ce sommet marque un virage important pour le Montréal culturel. «Tout le monde s'est engagé pour que ce ne soit pas du parlage et de la thérapie de groupe, mais un sommet où on fait des annonces», conclut-il. Les principales réalisations de Montréal Lancement du processus menant à Montréal, métropole culturelle, rendez-vous novembre 2007. Gratuité de l'abonnement dans toutes les bibliothèques de la Ville et prolongement des heures d'ouverture. Rendre disponible Internet sans fil dans les bibliothèques d'ici l'été 2007. Annonce de la mise sur pied de la Vitrine culturelle, une billetterie de dernière minute qui permettra l'achat de billets de spectacle à rabais et qui doit ouvrir ses portes à l'été 2007. Augmentation de la contribution de la Ville pour les musées. Augmentation récurrente du budget du Conseil des arts de Montréal, qui passe de 9,5 M$ à 10 M$. Relance du prix Arts-Affaires pour stimuler l'implication du privé dans la culture. Adoption d'un budget d'immobilisation de 5,5 M$ pour la réalisation du Quartier des spectacles et mise en branle d'un plan de développement. Désignation de Montréal comme «ville Unesco de design» en mai 2006. Sans oublier la réalisation du rapport sur la mise en oeuvre de la politique culturelle.
  12. La Presse Le dimanche 04 novembre 2007 Les Montréalais sont prêts à réélire Gérald Tremblay par une écrasante majorité même s’ils se disent insatisfaits de plusieurs services municipaux. Le maire de Montréal éclipse son rival pressenti, le maire de l’arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté. Blâmé à maintes reprises pour son manque de leadership, Gérald Tremblay obtient pourtant son meilleur score depuis son arrivée à la mairie de Montréal en 2002, montre un sondage UniMarketing-La Presse. Les répondants se disent très satisfaits ou assez satisfaits de lui dans une proportion de 63%, alors qu’ils étaient 52% en 2004. Son leadership est quant à lui qualifié de «très bon» ou «d’assez bon» par 70% des répondants. Gérald Tremblay récolte ainsi une cote de satisfaction plus élevée que celle du gouvernement conservateur de Stephen Harper (60%) et du gouvernement libéral de Jean Charest (43%) en comparaison avec les derniers sondages. L’appréciation des Montréalais reste néanmoins tiède puisque peu d’entre eux se sont déclarés «très satisfaits» du maire (8%). «Les Montréalais ont une relation d’amour avec le maire qui dure, mais elle est sans passion. Ils sont satisfaits, mais ils ne sont pas épatés», résume le président d’UniMarketing, Raynald Harvey. Les répondants sont en effet partagés quant à l’amélioration de l’état général de la ville depuis l’arrivée de Gérald Tremblay à la mairie de Montréal. Seulement 50% affirment que la ville est dans un meilleur état contre 40% soutenant le contraire. La même division apparaît quant à la gestion du budget municipal avec 52% des répondants considérant les finances municipales bien gérées. Peu importe, Gérald Tremblay coifferait tous les autres chefs de parti ou candidats pressentis à la mairie de Montréal avec une forte majorité si des élections municipales avaient lieu maintenant. Le maire Tremblay n’a plus de véritable rival depuis le départ de Pierre Bourque à la suite des élections de 2005. Selon le sondage, Gérald Tremblay obtient 45% des intentions de vote. Benoit Labonté obtient un maigre 7% des voix. Malgré ses nombreuses sorties publiques à l’encontre de Gérald Tremblay, il obtient le même score que le chef de Vision Montréal par intérim, François Purcell. Richard Bergeron de Projet Montréal ferme la marche avec 6% des voix. Il y a néanmoins 32% de personnes indécises. Aux dernières élections municipales, Gérald Tremblay l’avait emporté avec près de 54% des voix contre 36% pour Pierre Bourque et 8,5% pour Richard Bergeron. Les résultats du sondage montrent en quelque sorte la faiblesse de l’opposition à la ville de Montréal, explique M. Harvey. Gérald Tremblay obtient son meilleur score (49%) parmi les électeurs des anciennes villes de banlieue, mais il demeure aussi populaire sur le territoire de l’ancienne ville de Montréal (43%). Sa popularité est presque équivalente chez les francophones (46%) et les non-francophones (43%). Les électeurs des villes aujourd’hui fusionnées se montrent d’ailleurs les plus satisfaits des services de proximité offerts par les arrondissements dans une proportion de 68% pour les personnes vivant dans l’ancienne ville de Montréal. Satisfaction mitigée Gérald Tremblay sort donc indemne d’une année marquée par des critiques virulentes. Tour à tour, le maire a essuyé les reproches du président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, de Gilbert Rozon, de Juste pour rire, et de Benoit Labonté lors de sa démission du parti du maire, Union Montréal. M. Labonté a déclaré qu’il prenait quelques mois pour réfléchir à son avenir politique. Plusieurs observateurs lui prêtent l’ambition de se porter candidat à la mairie de Montréal. Le président d’UniMarketing fait valoir que le maire de l’arrondissement de Ville-Marie a toutefois eu peu de temps pour se mettre «en mode opposition», mais qu’il a beaucoup de chemin à faire pour aspirer à la mairie. Si les répondants du sondage sont satisfaits du maire, il en va autrement à l’égard de plusieurs services municipaux. «Les gens reconnaissent les efforts, même s’il ne remplit pas leurs attentes», observe M. Harvey. Les tarifs des parcomètres obtiennent le pire niveau de satisfaction. Ceux-ci ont connu des augmentations pendant deux années consécutives. La qualité de la chaussée dans les rues arrive au deuxième rang malgré les investissements de 272 millions en deux ans. Le niveau des taxes municipales, la propreté des espaces publics et le déneigement ne franchissent pas la note de passage. À l’inverse, les Montréalais apprécient les bibliothèques, la cueillette des déchets ainsi que les infrastructures de sports et de loisirs. Plus du tiers des Montréalais disent aussi se sentir moins en sécurité qu’il y a quelques années. Plus de la moitié avouent toutefois se sentir autant en sécurité qu’avant. Il y a aussi 37% des répondants se plaignant du manque de policiers même si la Ville a ajouté 133 policiers affectés à la circulation automobile et étendu la juridiction du service de police au métro. Ce sondage survient à deux ans des prochaines élections. Gérald Tremblay occupe la mairie de Montréal depuis six ans maintenant et il compte briguer les suffrages pour obtenir un troisième mandat. Les autres personnalités les plus aptes à faire un bon maire pour Montréal seraient Louise Harel (19%), Pierre Bourque (16%) et Pierre Marc Johnson (15%), montre le sondage. Le sondage UniMarketing-La Presse a été réalisé du 26 au 31 octobre auprès de 1037 répondants. La firme de sondage a interrogé 672 résidants de l’ancienne ville de Montréal et 365 des banlieues aujourd’hui fusionnées. Ce sondage possède une marge d’erreur d’environ 3%, 19 fois sur 20.
  13. Le maire Tremblay prend le contrôle du centre-ville «Je pense que si le maire est responsable de tous les maux, alors c’est bien et je l’assume, mais partant de là, il faut des résultats et je veux que les dossiers soient réalisés le plus vite possible», a-t-il dit. Cet été, le patron de Juste pour rire, Gilbert Rozon, avait lancé un pavé dans la mare en accusant Gérald Tremblay de manquer de leadership et de mettre des bâtons dans les roues des promoteurs. Parmi la garde rapprochée de Gérald Tremblay, Benoit Labonté était soupçonné d’avoir cautionné cette sortie. Le maire de Montréal a fait cette annonce durant une conférence de presse hier après-midi pour annoncer l’inspection de structures souterraines privées. Benoit Labonté a été prévenu le matin même vers 8 h, tout juste avant le début de la séance hebdomadaire du comité exécutif. Benoit Labonté conserve néanmoins son siège au comité exécutif où il continuera de s’occuper de la culture, du design et du patrimoine. Le maire de l’arrondissement de Ville-Marie n’a pas voulu accorder d’entrevue. Son porte-parole a indiqué qu’il «respectait» la décision du maire. M. Labonté brillait néanmoins par son absence lors de la conférence de presse. Selon des sources bien informées, le maire de l’arrondissement de Ville-Marie s’attendait à subir une rétrogradation en raison de divergences politiques. Son empressement pour accélérer la réalisation du projet du Quartier des spectacles avait dérangé au sein de l’administration Tremblay-Zampino, a-t-on appris. Le maire Tremblay souhaitait aussi mener de front les dossiers du Quartier des spectacles et de la Société du Havre dans le but d’y laisser son empreinte. Le maire Tremblay a tout de même évité hier de critiquer Benoit Labonté. «Je ne porte pas de jugement, je dis simplement que l’on s’est fixé des objectifs ambitieux mais que je considère réalistes et que ça prend la complicité de l’arrondissement de la ville-centre», a-t-il expliqué. Gérald Tremblay fait valoir que ces dossiers ne concernent pas seulement un seul arrondissement, mais l’ensemble de la ville. Gérald Tremblay a donc précisé qu’il comptait désormais piloter les dossiers majeurs comme celui de la Société du Havre, du Quartier des spectacles, des hôpitaux universitaires, de Griffintown, et de la rue Notre-Dame, entre autres. Il estime que le maire doit être responsable du centre-ville étant donné l’importance de ces projets. «On est rendu à un point où il faut concentrer toute la réalisation de ces dossiers pour qu’on puisse le faire le plus rapidement possible», a-t-il déclaré. Gérald Tremblay participe d’ailleurs cet après-midi à l’annonce d’un investissement du gouvernement du Québec dans la Société du Havre en présence du ministre responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand.
  14. Un accès de moins au pont Jacques-Cartier Jeanne Corriveau Édition du vendredi 27 juin 2008 Mots clés : Rue Ontario, accès, Jacques-Cartier, Pont, Transport, Montréal Rue Ontario, Benoit Labonté songe à interdire les virages à droite et à gauche sur Papineau Les résidants de la rue Ontario se plaignent depuis des années de la congestion chronique sur leur artère à l'heure de pointe. Les résidants et commerçants de la rue Ontario veulent moins de voitures sur leur artère, mais les banlieusards risquent d'en faire les frais. En réduisant l'accès au pont Jacques-Cartier jusqu'à la mi-octobre, le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, a trouvé un nouveau motif de conflit avec l'administration de Gérald Tremblay. Hier après-midi, rue Ontario à l'angle de la rue Papineau, un petit groupe de citoyens et de commerçants tentaient d'expliquer pourquoi ils tiennent tant à la nouvelle mesure mise récemment en avant par l'arrondissement de Ville-Marie. Dans le cadre d'un projet-pilote, l'équipe du maire Benoit Labonté a décidé d'interdire le virage à gauche à cette intersection pour les automobilistes roulant dans la rue Ontario, en provenance de l'est. La mesure est entrée en vigueur il y a une semaine, au moment même où la rue Sainte-Catherine devenait piétonne. Toutefois, le bruit de la circulation est tel dans ce secteur que leurs propos sont parfois enterrés. «La rue Ontario est étroite et on se retrouve à chaque heure de pointe, surtout vers 15h, avec une circulation extrêmement dense, pare-chocs à pare-chocs, quasiment à partir de la rue Saint-Hubert jusqu'à Papineau», explique Jean Filippi, propriétaire du restaurant Le Petit Extra. La qualité de vie des résidants et l'accès commercial du secteur en pâtissent. La congestion est telle que même les taxis ne veulent plus venir chercher des clients à son établissement pendant l'heure de pointe, dit-il. Le projet-pilote, entériné en mars dernier par l'arrondissement de Ville-Marie, vise à inciter les automobilistes à opter pour un autre trajet afin d'accéder au pont Jacques-Cartier lorsqu'ils viennent de l'Est. L'arrondissement a également évoqué l'idée d'interdire, dans un avenir plus lointain, le virage à droite dans la rue Papineau pour les automobilistes provenant du centre-ville, comme le révélait Le Journal de Montréal, plus tôt cette semaine. L'idée sourit aux résidants et commerçants du secteur. Benoit Labonté souligne que la congestion routière dans ce quartier résidentiel est problématique et que les citoyens s'en plaignent depuis des années. Au terme du projet-pilote, l'arrondissement mesurera les effets de cette mesure sur la circulation et évaluera la possibilité de la rendre permanente. Une interdiction dans l'autre sens pourrait être adoptée, a-t-il confirmé mercredi. «On n'est pas rendus là, mais ce qui va motiver toute décision à cet égard sera la qualité de vie des résidants du secteur. C'est ce qui prime», a-t-il dit. Quant au sort des banlieusards, M. Labonté estime que ceux-ci disposent de bien d'autres accès pour se rendre sur le pont Jacques-Cartier, qu'il s'agisse du boulevard René-Lévesque, de la rue Saint-Antoine ou de la rue Sherbrooke. «Ce n'est pas une question de "pas dans ma cour", c'est une question de respect à l'égard des citoyens du quartier», a-t-il lancé. Plus tôt cette semaine, Gérald Tremblay s'en est pris à l'attitude de Benoit Labonté à l'égard des banlieusards. «La Ville de Montréal ne ciblera jamais les banlieusards. Ils viennent à Montréal, y travaillent et y investissent. Il faut donc les respecter», a-t-il déclaré. Membre de son équipe et conseiller dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, Sammy Forcillo s'était opposé à la décision d'interdire le virage à gauche dans la rue Papineau et s'est plaint d'avoir été tenu dans l'ignorance au sujet de l'autre mesure envisagée par le maire Labonté et à laquelle il se dit également opposé. «On a un maire qui travaille tout seul à l'arrondissement, a-t-il commenté en accusant M. Labonté de vouloir se «faire un nom» en «fermant le Centre-Sud». Gérald Tremblay entend examiner le dossier de plus près, mais comme il s'agit d'une rue locale et que la circulation relève des compétences des arrondissements, il s'avérera fort difficile pour la ville centre d'intervenir. Benoit Labonté croit pour sa part que le maire Tremblay serait mal placé pour mettre des bâtons dans les roues de l'arrondissement et qu'il aurait avantage à écouter les résidants du secteur. «On ne peut pas tenir, d'un côté, un discours sur le plan de transport, le ralentissement de la circulation et l'amélioration de la qualité de l'air et, de l'autre, défaire des mesures qui vont en ce sens-là», a-t-il indiqué. À l'hôtel de ville de Longueuil, on demeure prudent. «Ça semble davantage au stade de discussions, mais c'est sûr que le maire de Longueuil ne sera pas content de voir la population pénalisée à son retour à la maison. On réagira en temps et lieu», a précisé Jean Rossignol, relationniste au cabinet du maire Claude Gladu. http://www.ledevoir.com/2008/06/27/195527.html (27/06/2008 7H02)
  15. Tremblay seul dans la course À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  16. By Anne Sutherland, The Gazette Benoit Labonté, borough mayor of Ville Marie, will be tabling a motion tonight that will provide for eight days of free parking downtown in an effort to help merchants in these tough economic times. He will propose that city parking meters will be free from 9 a.m. on Dec. 20 to 5 p.m. on Dec. 28. The gross loss of revenue from those metered spots will be $800,000, but Labonté said the net loss to the Ville Marie borough will be between $100,000 and $150,000. “We’re talking about one week in the year to help our tax-paying merchants, a kind of subsidy,” Labonté said. “The message we’re giving to citizens is come downtown to shop and don’t go to the suburbs.” Labonté and his Vision Montreal councillors have a three to two advantage on the borough council, so the motion is expected to pass. --
  17. La Presse Le mercredi 05 septembre 2007 Il y aura moins d'espaces de stationnement à Ville-Marie d'ici quelques années. C'est l'une des mesures comprises dans le plan de développement durable adopté hier soir par l'arrondissement qui englobe le centre-ville Le plan prévoit une série de 20 mesures qui seront mises en place au cours des prochaines années. On compte notamment éliminer la marche au ralenti inutile des véhicules, construire de nouvelles infrastructures pour les vélos, et stimuler davantage la récupération. Il n'y a actuellement aucun règlement obligeant les entreprises à recycler. Même chose dans les tours d'habitation. L'arrondissement entend corriger la situation. «Dans le quotidien des citoyens, on espère ne rien changer», a indiqué le responsable du dossier, le conseiller Karim Boulos. Le maire de l'arrondissement, Benoit Labonté, a indiqué qu'il était trop tôt pour chiffrer la réduction des places de stationnement. Avec la construction de la piste cyclable sur le boulevard De Maisonneuve, 250 places ont déjà été éliminées au cours des derniers mois, sans soulever de plaintes. D'autres espaces pourraient être éliminés lorsque la Ville de Montréal construira 400 kilomètres de pistes cyclables au cours des prochaines années. Cette mesure fait partie du plan de transport présenté en mai par le maire Gérald Tremblay. Dans différents arrondissements au cours des derniers mois, des commerçants se sont plaints de la réduction des espaces pour garer les voitures, craignant une baisse d'achalandage. C'est notamment le cas sur le boulevard Décarie, dans Saint-Laurent. Mais Karim Boulos, n'est pas inquiet. Car ceux qui souhaitent magasiner au centre-ville en voiture ne devraient pas trop peiner pour se trouver une place. «On a fait une évaluation du nombre de places disponibles pour le stationnement au centre-ville, que ce soit public, privé, extérieur, intérieur. On a trouvé qu'il y a suffisamment d'espace, même un surplus.» Motion Par ailleurs, un conseiller de l'opposition a présenté une motion, dénonçant la rétrogradation de Benoit Labonté. Après la découverte d'une importante fissure sous le boulevard De Maisonneuve, Gérald Tremblay a annoncé qu'il serait désormais responsable du centre-ville, la semaine dernière. C'est un dossier que pilotait le maire de Ville-Marie depuis deux ans. Mais la motion n'a jamais obtenu l'appui du conseil d'arrondissement et ne sera donc jamais envoyée à la ministre. «Que le maire de la ville mette son poids politique dans la réalisation des projets comme le quartier des spectacles et le CHUM, a indiqué Benoit Labonté au terme de la réunion. J'ai plutôt tendance à croire que c'est une bonne nouvelle.»
  18. Les récalcitrants poursuivis en Cour supérieure André Beauvais Le Journal de Montréal 05/02/2007 08h30 Montréal poursuivra en Cour supérieure une douzaine de propriétaires de stationnements illégaux du centre-ville, en vertu de la Loi du Québec sur l'aménagement du territoire et l'urbanisme. La nouvelle a été confirmée par le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté. «C'est une première à Montréal. Jamais de telles procédures judiciaires n'ont été engagées mais nous voulons démontrer clairement le sérieux avec lequel nous voulons faire entendre raisons aux récalcitrants», a déclaré le maire. Il y a deux semaines, 24 stationnements illégaux du centre-ville étaient sommés de fermer «immédiatement». Deux contestations Depuis, six terrains ont été fermés volontairement, deux propriétaires ont entrepris des procédures pour contester le geste de l'arrondissement et quatre sont en pourparlers avec les autorités pour «établir des modalités de fermeture», a précisé Benoit Labonté. «Il y a donc une douzaine de propriétaires qui n'ont donné aucun suite à la mise en demeure et aucun signal de leur intention de cesser l'exploitation. «Nos inspecteurs leur ont remis des avis d'infraction, explique le maire, en vertu du règlement municipal, mais ils ne pourront profiter des longs délais de comparution à la Cour municipale puisque les avocats de la Ville vont les poursuivre en Cour supérieure.» Le conseil d'arrondissement, qui se réunira demain, adoptera une résolution pour autoriser ces poursuites.
  19. QUI DIT VRAI ???? SUR LE FIL DE CET APRÈS-MIDI ( SOURCE CNW) VILLE DE MONTREAL - CABINET DU MAIRE ET DU COMITE EXECUTIF A l'attention du directeur de l'information: Le projet Rives-Nouvelles - Benoit Labonté improvise et recycle des projets déjà en cours MONTREAL, le 11 juin /CNW Telbec/ - M. Alan DeSousa, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable du développement économique, du développement durable et de Montréal 2025, a déclaré qu'avec le projet "Rives Nouvelles", Benoit Labonté est en train de faire de la récupération de projets qui sont déjà en train de se réaliser. "Comme responsable politique du développement durable à la Ville de Montréal, je suis heureux de voir qu'au moins Monsieur Labonté souscrit au principe du recyclage, mais c'est dommage que ce soit les projets des autres qu'il recycle", a conclu Monsieur DeSousa. "Une partie de ce qu'il présente est déjà contenu dans la Vision 2025 du Havre de Montréal présentée en 2004 par la Société du Havre et qui fait partie intégrante du plan de match Montréal 2025 mis de l'avant par le maire de Montréal M. Gérald Tremblay depuis octobre 2005," a rappelé Monsieur DeSousa. "Le développement des berges est l'idée centrale de la Vision 2025 du Havre. Le titre de son introduction est : Ramener la ville vers son fleuve. Le recouvrement de l'autoroute Ville-Marie est l'un de ses premiers axes, qui figure à la 14e page du document rendu public en 2004. Il n'y a là rien de nouveau," d'ajouter le responsable du développement durable de la Ville de Montréal. "Monsieur Labonté est un peu en retard dans les nouvelles pour ce qui est du recouvrement de l'autoroute. La ministre des Transports a annoncé au début de mai la formation d'un comité conjoint avec la Ville de Montréal pour étudier la faisabilité technique et financière de différentes formules de recouvrement de l'autoroute Ville-Marie." "Par contre, la Vision 2025 ne prévoit pas le déplacement de la gare ferroviaire du Port, que le maire de l'arrondissement Ville-Marie veut expédier à l'est de la gare Hochelaga. Le Port de Montréal n'a pas inclus ce projet dans son Plan stratégique pour les 15 prochaines années. Cette idée radicale ne vient de nulle part. Est-ce que Monsieur Labonté a un problème à travailler avec des partenaires ?", a déclaré Monsieur DeSousa. "Notre administration favorise un leadership de collaboration. Ainsi, la création d'une instance comme la Société du Havre de Montréal rassemble les partenaires montréalais dans l'élaboration d'une vision d'avenir et une planification concertée du développement de ce secteur névralgique pour Montréal. La Société du Havre peut compter sur une représentation du Port de Montréal, mais aussi des compagnies de chemins de fer CN et CP, de même que des gouvernements du Canada et du Québec, grands propriétaires de terrains dans ce secteur", a déclaré Monsieur DeSousa. Le responsable de Montréal 2025 a rappelé que pendant que le maire de l'arrondissement de Ville-Marie lance des idées à tous vents, il est en retard de trois ans et demi pour le dépôt de son chapitre du plan d'urbanisme. Ce document doit donner une vision d'ensemble aux projets de l'arrondissement et exprimer ses orientations d'aménagement pour tout son territoire. Le Programme particulier d'urbanisme (PPU) du Quartier de la santé, que Monsieur Labonté veut enfin rendre public dans l'après-midi, est attendu depuis deux ans. Il ne définit des orientations que pour le quartier environnant le CHUM. "Comment le maire de l'arrondissement qui est au centre de la ville peut-il présenter un tel projet pour le Port de Montréal sans concertation avec le principal partenaire et, en plus, sans vue d'ensemble de l'aménagement de son territoire ? Il est prêt à tout faire pour des raisons purement électoralistes comme il a déjà fait en novembre 2007, quand il a décidé de récupérer le projet du Quartier des Spectacles avant le dévoilement officiel de cette initiative majeure qui implique une série de partenaires du secteur public et privé" a conclu Monsieur DeSousa. Renseignements: Darren Becker, Attaché de presse, (514) 872-6412; Source: Cabinet du maire et du comité exécutif
  20. Première page de Bloomberg ce matin. Oct. 31 (Bloomberg) -- Montreal got the nickname Sin City during Prohibition, when Americans crossed the border into Canada to drink, gamble and buy sex. The epithet is making a comeback this month. Allegations of price fixing, kickbacks and ties to organized crime are marring tomorrow’s election for mayor of Canada’s second-biggest city. Almost two-thirds of respondents in an Angus Reid poll released yesterday said the scandals will influence their vote. “This is Sin City all over again,” said Harold Chorney, a political science professor at Concordia University in Montreal. “Corruption is part of the history here.” Gerald Tremblay, the mayor since 2001, in September canceled a C$356 million ($330 million) pact to install water meters after La Presse newspaper reported that a city councilor vacationed on a yacht owned by the contractor who led the winning bid. Challenger Louise Harel, who leads in the polls, ousted her deputy this month after he admitted that his staff took improper cash donations. The corruption allegations are diverting attention from economic challenges facing the city of about 1.7 million people. The winner of the election faces rising costs for mass transit, policing and water, according to a May 21 Moody’s Investors Service report. Montreal has the highest debt load of any Canadian city, and ran a deficit of about C$330 million in 2008, compared with a surplus the previous year, said Ryan Domsy, senior financial analyst in Toronto at DBRS Ltd., a debt-rating company. Close Race The mayoral race is too close to call, according to an Angus Reid poll published yesterday in La Presse. Tremblay, 67, a Harvard Business School graduate, trails with 30 percent support. Harel, 63, a non-English-speaking lawyer and former minister in the separatist Parti Quebecois provincial government, leads with 34 percent. Richard Bergeron, 54, an architect who says the Sept. 11 attacks were carried out by the U.S. government and wants to ban cars from Rue Saint Catherine, the city’s busiest shopping street, is second at 32 percent. About 25 percent of respondents in the Angus Reid poll singled out transparency and the fight against corruption as the city’s No. 1 priority. Angus Reid polled 804 Montreal residents Oct. 28 and 29, with a margin of error of plus or minus 3.5 percentage points. “It’s one of the first really open races for years in Montreal,” Julie Belanger, 32, a Montreal office worker, said after an Oct. 27 candidates’ debate. “Usually you can guess who’s going to win, but this time it could be anybody.” Yacht Trips Tremblay canceled the water-meter contract, won by a group of local engineering firms, and fired two top bureaucrats after a report from Montreal’s auditor general found that elected officials lacked the necessary information before approving the project. The probe was sparked this year by a La Presse report that Frank Zampino, formerly head of the city’s executive committee, vacationed in January 2007 and February 2008 on a yacht owned by Tony Accurso, who led the group that won the water-meter order, the city’s biggest contract. Zampino retired from politics last year. Accurso’s lawyer, Louis Demers at De Grandpre Chait, didn’t return a call seeking comment. According to the auditor general’s report, the water-meter project was estimated in 2004 to cost C$36 million, about a 10th of the final contract’s price. “All of these allegations of corruption certainly don’t help Montreal’s reputation,” said David Love, a trader of interest-rate derivatives at Le Group Jitney Inc., a Montreal brokerage. “The city looks bad right now.” Sweeping Clean Harel’s Vision Montreal party based its platform on ridding city hall of its “culture of secrecy and collusion” and restoring trust in the municipal administration. Harel has called for public inquiries into the allegations of corruption at city hall, as has Bergeron’s Project Montreal party. “At first I thought a broom would be useful to clean this mess, but now I think I will need a very large vacuum cleaner,” Harel said in a television interview Oct. 28. Harel’s credibility was undermined after she forced the resignation on Oct. 18 of the head of her executive committee, Benoit Labonte, for ties to Accurso. Three days later, Labonte told Radio-Canada television in an interview that people close to him took money from Accurso, owner of Simard-Beaudry Construction Inc. Labonte said kickbacks and corruption are rampant in city hall. Maclean’s, Canada’s weekly news magazine, ran this headline on its cover this week: “Montreal is a corrupt, crumbling, mob-ridden disgrace.” “There’s an underground system,” Alex Dion, economic development officer for the borough of Montreal, said after a candidates’ debate. He said the allegations hurt Montreal’s reputation in the rest of Canada. Home of Ponzi Still, Howard Silverman, chief executive officer of CAI Global Inc., a consulting firm that helps foreign companies invest in Quebec, doesn’t think the allegations will deter investors from Montreal, the city that Charles Ponzi called home for almost a decade a century ago. Ponzi was charged in 1920 for using new funds from investors to pay redemptions by other investors, a type of fraud that now bears his name. “It’s not good for the city, it looks bad, but it won’t have much of an impact,” said Silverman, who counts investors such as London-based miner Rio Tinto Group among his clients. “Every North American or global city has its scandals or its problems.”
  21. New broom sweeping Montreal clean INGRID PERITZ June 8, 2007 MONTREAL -- In Montreal this spring, a new army of enforcers is taking command of the streets and spreading fear in back alleys. They're tough, eagle-eyed - and armed with big brooms. The city in Canada best known for its insouciance and laissez-faire ways is suddenly aspiring to be Singapore on the St. Lawrence. This year, Montreal has declared war on trash. Besieged by criticism that downtown had become an open-air dump of litter and bulging trash bins, city hall made a clean sweep of it by adopting a bylaw on "civility, respect and cleanliness." Since last Friday, property owners downtown have become responsible for cleaning up in front of their homes and businesses. Fines start at $125 and reach $4,000 for repeat offenders. "This is probably the toughest bylaw of its kind in Canada, if not North America," said Benoît Labonté, mayor of Montreal's downtown borough. "There are no warnings, just tickets for violations. We mean business." Mr. Labonté has scheduled a news conference this morning to reveal the fruits of the new crackdown: In just seven days, the city's "trash troopers" issued about $70,000 in fines. Montreal was inspired by cities like New York and Paris, which turned around their notoriously unkempt appearance in a few years, Mr. Labonté said in an interview yesterday. "If it's good enough for New York and Paris, it's good enough for Montreal." Montreal has always had anti-trash rules on the books, but it put muscle this year into applying them: Ten more trash inspectors downtown, 189 young "cleanliness brigadiers," as well as 1,400 new garbage bins, 700 ashtrays and four solar-powered trash compactors valued at $4,700 apiece. Some people worry Montreal will get so clean it will be antiseptic. And the more cynical wonder if Mayor Gérald Tremblay isn't picking an easy target because it's a lot tougher to solve intractable problems like his woeful revenue sources. Still, many agree the city had let cleanliness slide in recent years, and civic pride with it. Complaints mounted about overflowing garbage cans, oozing back-alley dumpsters, and cigarette butts outside office buildings after no-smoking rules went into effect. "We'd let things go in the last few years, and it was visible," said Claude Rainville, head of a business development group in Montreal's Latin Quarter. "The industrial quantities of butts. The trash containers. It just wasn't welcoming." And the tough anti-litter talk isn't the only effort aimed at making Montrealers less unruly. Montreal police last year added 133 officers to its traffic squad to curb the notoriously bad habits of city drivers, cyclists and pedestrians. In the first four months of this year, police issued nearly 3,500 tickets for jaywalking, and plan to crack down on the habit through the summer, said Chief Inspector Réjean Toutant. "I understand that this is part of Montreal's culture. But that's no reason to let things go," he said. No smoking, no jaywalking, no littering - is Montreal losing its joie de vivre? Éric Montpetit, a political scientist at the University of Montreal, studied the city's litter problems and said the new efforts are long overdue. But the trash crackdown does appear to fit into a larger pattern. "Montrealers have long been the exception in Canada. We've been less disciplined and maybe a little less polite. But that wild side is also part of the city's charm," said Prof. Montpetit, who has lived in Ontario and Saskatchewan. Now, the efforts at behaviour reform may signal a shift. "Maybe," he said, "we're starting to Canadianize Montrealers."
  22. PLUS DE 3 MILLIARDS D'INVESTISSEMENTS DANS LA CONSTRUCTION AU CENTRE-VILLE DE MONTRÉAL Montréal, le 25 octobre 2007 - « Tous projets confondus – privé et public –, l'arrondissement de Ville-Marie bénéficie, aujourd'hui, de plus de trois milliards de dollars d'investissements dans la construction d'immeubles, a annoncé aujourd'hui Benoit Labonté lors de son discours devant les membres de BOMA (Building Owners and Managers Association). » Monsieur Labonté a notamment fait état des changements majeurs qui se sont opérés, depuis un an dans l'arrondissement de Ville-Marie, quant à la lutte à la bureaucratie qui caractérisait les démarches pour l'obtention de permis pour les développeurs. Ainsi, aujourd'hui, dans Ville-Marie, les demandes de permis de construire émanant du secteur privé et qui ne nécessitent pas de dérogations majeurs au plan d'urbanisme sont traités, en moyenne, dans des délais inférieurs à 100 jours plutôt que 400 jours auparavant. « L'instauration dans Ville-Marie d'un fast-track, a expliqué M. Labonté, donne des résultats éloquents puisqu'à l'heure actuelle, en excluant les projets du CHUM et de la Gare Viger,la valeur des travaux de construction des projets d'importance se situe à 700 millions de dollars. Nous avons déjà diminué de près de 50% le temps de traitement des projets qui nécessitent une décision du conseil d'arrondissement, et de plus de 70%, le temps requis pour les projets qui ne nécessitent qu'une décision administrative. » Monsieur Labonté a également annoncé qu'il donnait le signal de départ de la révision complète de toute la réglementation relative à l'urbanisme dans Ville-Marie.« Au cours des prochaines semaines, a-t-il déclaré, nous reverrons en profondeur nos manières de faire, afin d'améliorer la réglementation en matière d'urbanisme en vigueur dans l'arrondissement. Nous ferons du benchmarking avec des villes comme Barcelone, Boston, Berlin et Buenos Aires. Nous allons nous comparer aux leaders et nous inspirer des meilleures pratiques. » De plus, en 2008, des mesures réglementaires, administratives et financières novatrices seront implantées dans Ville-Marie, afin d'encourager, d'une façon très concrète, les développeurs qui accepteront de prendre, avec nous, l'important virage de la mise en valeur du patrimoine, du design, ainsi que du développement durable. L'arrondissement de Ville-Marie sera toujours un partenaire de choix, un facilitateur, pour ceux qui auront le flair et le courage d'investir strictement dans la qualité et la beauté, en s'assurant qu'ils puissent en bénéficier à long terme, tel un investissement immobilier judicieux et réfléchi.
  23. Mardi 26 Juin 2007 La Communauté métropolitaine de Montréal est en quête d'une image de marque. " Cette volonté de doter le Grand Montréal de sa propre image de marque relève du besoin d'apporter davantage de cohérence au positionnement et aux efforts de promotion à l'international de la région ", de faire part Robert Charland, membre du comité exécutif de la Ville de Longueuil et président de la commission du développement économique, des équipements métropolitains et des finances de la CMM. L'image de marque qui sera retenue devra communiquer un message clair, homogène et distinctif pour tous les intervenants qui ont des activités à l'international. " Le positionnement et la promotion de la métropole montréalaise à l'étranger sont des enjeux qui touchent l'ensemble de la région métropolitaine ". d'ajouter Benoît Labonté, maire de l'arrondissement de Ville-Marie. Cette recherche d'une image distinctive durera un an. Durant cette période, la CMM recueillera les suggestions et les commentaires de la population, des élus municipaux et des intervenants socio-économiques et culturels de la région. Les citoyens peuvent faire parvenir leurs suggestions en visitant le site web : http://www.legrandmontrealfaitsamarque.com
  24. Sondage Un grand projet pour Montréal Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 18/02/2009 09h04 - Mise à jour 18/02/2009 12h19 http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/02/20090218-090400.html Après avoir perdu le Grand Prix de Formule Un et passé l'année 2008 dans l'ombre du 400e de la ville de Québec, les Montréalais rêvent de grands projets. Deux Montréalais sur trois souhaitent voir la Ville de Montréal investir dans un projet touristique majeur qui pourrait remplacer le Grand Prix de F-1, selon un sondage Léger Marketing-Le Journal de Montréal. De plus, l'idée de poser la candidature de Montréal pour la tenue de l'exposition universelle de 2020, lancée par le candidat à la mairie Benoît Labonté, plaît à une grande majorité des personnes sondées. «Les Montréalais croient que leur ville est mûre pour de grands projets mobilisateurs», analyse le président de Léger Marketing, Jean-Marc Léger. Selon le sondeur, l'exemple donné par la Ville de Québec avec les festivités du 400e anniversaire donne envie aux Montréalais d'en faire autant. «Les Montréalais ont regardé et aimé ce qu'ils ont vu à Québec avec les festivités du 400e qui ont eu un grand succès. C'est certain que ça les motive à en vouloir autant pour la métropole», note-t-il. Labonté jubile Plutôt malmené dans la première partie du sondage qui ne lui accordait, plus tôt cette semaine, un maigre 4% dans les intentions de vote, le chef de Vision Montréal, Benoît Labonté, se réjouit de voir les Montréalais appuyer son projet d'exposition universelle. «Quand on traverse une crise comme celle-ci, il faut des projets rassembleurs. Et la candidature pour l'expo de 2020, ce n'est pas seulement un projet à long terme. Il faut déposer le projet pour 2011 et ensuite, c'est parti pour neuf ans de grands changements et de développement pour Montréal», explique le chef de l'opposition. Selon M. Labonté, Montréal a besoin d'un projet qui leur redonnerait de la fierté. «Regardez l'impact qu'a eu l'Expo 67 sur Montréal, pendant 20 ans. Que serait Montréal aujourd'hui si l'exposition universelle n'avait pas eu lieu?»
  25. Do we dare think big again? After three decades of decline, stagnation and costly federalist-separatist battles, Montreal politicians have taken to looking in rear-view mirrors to the Drapeau era megaprojects, when the term 'Big O' could have stood for 'optimism' JAMES MENNIE, The Gazette Published: 10 hours ago "Of all the achievements of the Drapeau administration," says Paul-André Linteau, a professor of history at the Université du Québec à Montréal, "Expo 67 occupies a special place in our collective imagination. "When we marked the 40th anniversary of Expo last year, it was heavily covered by the media, and full of teary-eyed, nostalgic baby boomers recalling the extraordinary summer they spent at Expo 67. "But often we experience a kind of deformation of memory that sees an individual's recollection transformed into something the entire community believes it experienced. Not everybody had a great summer in 1967, but the boomers expressing themselves on TV or radio (create) a strong, positive perception of Expo 67." Nostalgia is a valuable commodity in politics. Candidates who campaign on a platform of change usually depict their promises through the prism of the past. U.S. presidential candidate Barack Obama hearkens to a day when the United States was economically strong and enjoyed the world's respect and opponent John McCain speaks of a simpler age when ordinary people had a role in determining what direction their country took. How much truth exists in either version of the past is debatable, but it makes for good oratory. Locally, where the political stakes may be less, the good old days aren't hard to locate. After 30 years of economic decline, an exodus of taxpayers to the suburbs and political trench warfare that pitted separatists against federalists, Montreal politicians in the here and now are hard pressed to rally the electorate to the promise of a better tomorrow. They've decided, instead, to stake their political futures on the memory of a better yesterday - in fact, a very specific collection of yesterdays from April 27 to Oct. 29, 1967, the golden days of Expo and a mayor named Jean Drapeau. The latest example occurred last week, when municipal opposition leader Benoit Labonté announced that he wanted Montrealers to work together to submit their city as a candidate to host the Universal Exposition for 2020. Brandishing a pair of passports from Expo 67, Labonté said the fair evokes memories of "the greatness of Montreal ... of a time when everything seemed possible. "The future seemed to belong to us, and it was probably the biggest moment of collective pride felt by Montrealers in the 20th century." Arguing that a second exposition could jump-start Montreal as a world class metropolis, Labonté invited all Montrealers - including Mayor Gérald Tremblay- to join in an effort to bring the show here. While some news organizations reported that Labonté's plan seemed to come out of the blue, the opposition leader had hinted broadly at it during an interview with The Gazette in May, saying that Montrealers needed a common cause they could focus their energies on and noting that the last time such a sentiment existed here was between Expo 67 and the 1976 summer Olympics. Whatever the genesis of Labonté's invitation, it was dismissed by city hall three hours after being made. "We like to dream with our eyes open," said Montreal executive committee member Alan De Sousa, describing Labonté's plan as "an electoral balloon." De Sousa's response wasn't totally unexpected, but it ignored the fact that pointing to the Drapeau-era as an inspiration for the future isn't a ploy invented by the municipal opposition. Tremblay has never spoken publicly about staging another world's fair here, but three years ago he did float the idea of luring another major event from the Drapeau-era back to Montreal. In August 2005 and flushed by the apparent success of the World Aquatics Championships, Tremblay mused that "Montreal will not wait another 30 years to renew acquaintances with the world," and that the city would "think" about bidding for the 2016 Olympic Games. Even though the idea went over like a lead balloon, the mayor's reverence for the Montreal of a generation ago came to the fore in speeches given during the 40th anniversary of Expo 67. "We owe to Jean Drapeau a great part of Montreal's recognition and international growth," Tremblay told a Board of Trade lunch as a slide show of Expo 67 pavilions flickered behind him. "Expo was a great project that marked our history and our imagination - an audacious project, the expression of an immense confidence in ourselves, in our capacity to create and invent." Even Projet Montréal, an opposition party holding one seat on city council and an equal amount of contempt for Tremblay and Labonté's policies, isn't immune from the lure of Expo. Party leader Richard Bergeron once observing that if Drapeau had dithered as much as the present administration, "the métro would never have been built." But while Linteau acknowledges that changes were afoot in Montreal and Quebec in 1967, it would be a mistake to think it was a magical time for Montreal. "The '60s were exceptional years," he says. "It was the Kennedy years in the United States. "We often look only at what Quebec was going through, but we were in the middle of a universe in transition." In fact, while the year may be remembered through rose-coloured mists, the reality was that the bloom was already leaving this city. Linteau acknowledges the optimism of the time - "when you consider all the projects that were being proposed, we thought there'd be 7 million people living in Montreal by 1980, that there would be 15 million visitors at Montreal airport by the end of the 1970s." But, he adds, "that optimism was quickly deflated because Expo occurred about the same time the decline of Montreal began. "Drapeau didn't care. Economic development and things of that nature were too trivial for him. He didn't notice our being overtaken by Toronto which, even by 1960, had passed Montreal as a major metropolis." Linteau notes that people usually like to be a part of something bigger than themselves. "A lot of humanity's monuments are the result of policies of grandeur and waste," he says. "Big projects are a bit megalomanical, but they get things moving, create change. "What's certain is that it's been a long while since we had that kind of project in Montreal. Just look at the bickering over the superhospitals." [email protected]