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  1. S.O.S Quebec economy L’américaine Energizer, bien connue pour ses piles et sa publicité au lapin rose, fermera à Montréal une usine spécialisée sans les produits d’hygiène féminine. Cette usine, située sur la rue Notre-Dame Est, cessera ses activités en 2017. D’ici là, 430 perdront graduellement leur emploi. L'entreprise a émis un communiqué dans l'après-midi pour en faire l'annonce. Energizer Holdings fabrique plusieurs produits de consommation. L’entreprise avait acquis l’usine en 2013 lors d’une transaction avec Johnson & Johnson au coût de 185 M$. Déjà propriétaire des produits Playtex, Energizer s’était dans la foulée de cette entente emparé des marques Stayfree, Carefree et o.b. aux États-Unis, au Canada et dans les Caraïbes. Au moment moment de la transaction, l’usine montréalaise employait 530 personnes. Les 430 emplois touchés par cette fermeture seront transférés aux États-Unis, dans le Delaware. «Ce fut une décision difficile, mais nécessaire pour maintenir la position de l’entreprise dans un secteur d’activité hautement compétitif. Nous allons soutenir nos collègues à travers cette période de transition et nous travaillerons avec les autorités locales pour assurer que tout le soutien et les ressources nécessaires soient mis en place», est-il écrit dans une lettre distribuée aux employés. À SUIVRE DANS CETTE SECTION Immobilier: le prix des maisons unifamiliales recule à Montréal 12:44 | DENIS LALONDE
  2. Les activités de l’usine cesseront à la fin de l’année 2008. Cette fermeture va toucher 59 employés et s'inscrit à l'intérieur du plan de redressement de PepsiCo dont Frito Lay Canada est la division. Pour en lire plus...
  3. Sherwood-Drolet pourrait fermer ses portes 1 septembre 2008 - 22h39 La Tribune Gilles Fisette Le nouvel acquéreur le Sherwood-Drolet lance un ultimatum, car il veut amputer 20 % à la masse salariale de l'entreprise de Sherbrooke. Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau La deuxième vie de l’usine sherbrookoise de fabrication de bâtons de hockey, Sherwood-Drolet, risque d’être très courte. Elle pourrait fort bien ne pas survivre à l’été. Si le nouvel acquéreur, la firme ontarienne Carpe Diem Growth Capital, met à exécution sa menace, il mettra la clef dans la porte dans les prochaines heures, si ce n’est déjà fait, et il déménagera la production dans l’une ou l’autre de ses autres installations dans le monde. Toute cette affaire a été portée à la connaissance de La Tribune, en fin de semaine. L’information vient d’une source très sûre mais, compte tenu du long congé de la fête du Travail, il n’a pas été possible d’obtenir les versions officielles de l’employeur et du syndicat. Selon ce qu’a appris La Tribune, tout s’est dégradé dans la journée de vendredi. L’employeur a rencontré le syndicat et a formulé de nouvelles exigences: les travailleurs doivent accepter une baisse de salaire de dix pour cent ainsi que l’abolition du fonds de pension. En gros, c’est 20 pour cent que Carpe Diem veut amputer dans sa masse salariale, à Sherbrooke. Et pour accompagner le tout, le nouvel employeur a servi un ultimatum. Ou les travailleurs acceptent cette «offre finale et globale» ou toute la production et l’expédition seront déménagées vers des cieux plus cléments. Réunis en assemblée générale, samedi matin, la quarantaine de travailleurs encore actifs dans l’usine a rapidement disposé de ces offres. Ils les ont rejetées dans une proportion de près de 90 pour cent. Le syndicat a immédiatement communiqué le résultat de cette assemblée à l’employeur dont on attend maintenant la réaction. Reste donc à voir quel était le degré de flexibilité de l’épine dorsale de Carpe Diem. Selon la source d’information, le même scénario s’élaborerait pour l’usine Inglasco où sont fabriqués des rondelles et d’autres articles reliés au hockey. Sherwood-Drolet a été placée sous la protection de la loi de la faillite, au début de mois de mai. Puis, à la mi-juin, la Cour supérieure a autorisé son acquisition par le groupe ontarien Carpe Diem, lequel a également mis la main sur Inglasco. Depuis, tout semblait aller pour le mieux dans ces deux usines. Récemment, le directeur des ventes, Georges Guilbault, a même commenté la situation à l’usine, à la mi-août, en affirmant que les ventes roulaient «à fond de train», en contraste avec la situation difficile vécue dans les derniers mois de l’administration Denis Drolet. C’était il y a deux semaines.
  4. La deuxième vie de l’usine sherbrookoise de fabrication de bâtons de hockey, Sherwood-Drolet, risque d’être très courte. Elle pourrait fort bien ne pas survivre à l’été. Pour en lire plus...
  5. Rolls-Royce a des projets pour Montréal * Dominique Lemoine, Lesaffaires.com * 11:01 Rolls-Royce inaugurera en mai à ses installations de Montréal la première ligne nord-américaine de réparation et de remise en état pour la famille de moteurs V2500. Rolls-Royce souligne le soutien financier du gouvernement du Québec pour cet investissement. L’entreprise a aussi annoncé jeudi que deux ensembles de moteurs Trent 60 seront construits à l’usine de Montréal. Les moteurs Trent 60 ont été sélectionnés pour fournir en énergie électrique une nouvelle mine de Nickel en Nouvelle-Calédonie. Le projet de Koniambo est dirigé par Koniambo Nickel SAS, une coentreprise propriété de Xstrata Nickel et Société Minière du Sud du Pacifique.
  6. Une première usine d’éthanol au Québec 12:04 | Alexis Beauchamp, LesAffaires.com GreenField Éthanol ouvre la première usine d’éthanol au Québec, elle produira 120 millions de litres par année à partir de maïs québécois. Le plus important producteur d’éthanol au Canada ouvre ainsi sa troisième usine au pays, les deux autres se trouvant à Chatham et à Tiverton, en Ontario. Deux usines supplémentaires sont également en chantier dans cette province. GreenField Éthanol se positionne donc comme un chef de file en Amérique du Nord dans l’industrie de l’éthanol. L’entreprise pourra miser sur une capacité de production annuelle de 700 millions de litres dès 2008. La production de l’usine de Varennes a déjà trouvé preneur! GreenField Éthanol et Petro-Canada ont en effet signé une entente d'exclusivité de 10 ans. Au total, 12 millions de boisseaux de maïs seront utilisés chaque année par l’usine de Varennes pour produire un carburant moins polluant. Le président et chef de la direction de GreenField Éthanol, Robert Gallant, a tenu à préciser que « l’engagement pris récemment par le gouvernement fédéral dans le budget d’allouer 2G$ aux carburants renouvelables stimulera beaucoup l’industrie, au Québec et partout au pays ». Le ministre des Finances du Canada Jim Flaherty et le secrétaire d’État à l’agriculture, Christian Paradis, étaient d'ailleurs présents lors de l’ouverture officielle de l’usine de Varennes. GreenField Éthanol pourrait avoir d'autres projets au Québec. Elle est en réflexion quant à l’emplacement de sa première usine d’éthanol cellulosique, produit à partir de matières ligneuses, comme les copeaux de bois. Ce biocarburant coûte plus cher à produire que l’éthanol à base de maïs, mais ses qualités environnementales sont plus intéressantes.
  7. Vendredi 5 Février 2010 à 11h54 Hyundai de retour au Canada ? Sophie Cousineau, LaPresseAffaires Les affaires de Hyundai vont tellement bien au pays que ce constructeur coréen évoque maintenant la possibilité de construire une usine au Canada d’ici 10 ans. C’est la déclaration pour le moins étonnante qu’a faite Steve Kelleher, président de Hyundai Canada, en entrevue à la Presse canadienne. Hyundai est l’un des rares constructeurs à avoir profité de la récession en 2009. Tandis que l’industrie de l’auto a vu ses ventes chuter de 13% au Canada, ce fabricant a progressé de 26%. Pour la première fois au pays, ses ventes ont passé la barre des 100 000 véhicules. Résultat : la part de marché de Hyundai a grimpé de 4,9% en 2008 à 7,1% en 2009. Ce n’est pas seulement parce que les véhicules de Hyundai sont attrayants en raison de leur bas prix. C’est aussi parce que Hyundai, qui a longtemps été associé à des voitures de piètre qualité, a travaillé fort pour améliorer ses véhicules et changer son image de fabricant de tacots. Évidemment, un possible retour de Hyundai au Canada suscite des sentiments partagés chez les Québécois qui se souviennent du feuilleton de l’usine de Bromont. Cette usine des Cantons de l’Est a fermé ses portes en 1994 après avoir essuyé de lourdes pertes pendant cinq ans, envoyant 850 travailleurs au chômage. Les gouvernements du Québec et du Canada avaient offert des subventions de 110 millions de dollars au constructeur coréen pour qu’il s’établisse à Bromont. Toutefois, seulement 46 millions avaient été versés au moment de la fermeture. Construite au coût de 450 millions de dollars, l’usine n’a jamais tenu ses promesses. Au sommet de sa production, elle assemblait 20 000 voitures par année, ce qui est bien en deçà des 100 000 véhicules prévus à l’origine. Désaffectée, l’usine abrite maintenant un fabricant d’éoliennes. Bromont a été un vrai cauchemar financier pour Hyundai, qui a fini par vendre son usine pour une bouchée de pain (moins de 3 millions !). Aussi, il serait étonnant que ce constructeur coréen revienne en ces terres. Et encore plus au Québec, qui est très excentré par rapport au cœur de l’industrie automobile, situé au sud de l’Ontario. Bref, si Hyundai revient un jour au Canada - et c’est un gros si -, le Québec ne devrait pas trop entretenir de grands espoirs… Et oui, c’est Jean Charest qui a inauguré l’usine de Hyundai de Bromont, alors qu’il était ministre dans le gouvernement conservateur de Brian Mulroney. Parions que le premier ministre n’aura pas cette chance une seconde fois. Photo de Pierre McCann, de La Presse.
  8. Frito Lay ferme son usine de Pointe-Claire 14 octobre 2008 - 16h50 LaPresseAffaires.com Frito Lay Canada va fermer son usine de fabrication de Pointe-Claire au Québec. Les activités de l’usine cesseront à la fin de l’année 2008. La fermeture de l’usine va toucher 59 employés. La production de l’usine sera donc transférée vers les autres usines Frito Lay du Canada. Par voie de communiqué, l’entreprise a souligné que cette mesure va permettre «d’améliorer considérablement l’efficacité de leur réseau de fabrication». L’entreprise indique qu’elle «collabore avec le syndicat local en vue d’aider les employés touchés». Des indemnités de départ et l’accès à des services professionnels de conseils financiers et de replacement seront offerts à ces travailleurs. Frito Lay Canada est une division du producteur américain de boissons PepsiCo. Cette mesure de Frito Lay s’inscrit à l’intérieur d’un plan de redressement mis de l’avant par PepsiCo. Ce plan annoncé par la multinationale mardi entraînera notamment la suppression de 3000 emplois.
  9. Les difficultés du marché américain pénalisent une fois de plus l’usine Cabico de Coaticook. Le fabricant d’armoires de cuisine procèdera, lundi, à des mises à pied temporaires. Pour en lire plus...