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  1. La logique de l’indifférence Joseph Facal http://www.josephfacal.org mercredi 4 juin 2008 Certaines choses sont aussi prévisibles que juillet après juin. Année après année, selon un rituel immuable, le commissaire fédéral aux langues officielles dénonce la difficulté des francophones à travailler dans leur langue au sein de la fonction publique fédérale hors Québec. Cette fois encore, l’incapacité fréquente à se faire servir en français chez Air Canada est pointée du doigt. On nous offre aussi de nouveaux exemples de ces traductions délirantes de l’anglais vers le français dont on rit pour ne pas en pleurer. Le commissaire voit dans le manque de volonté politique du gouvernement fédéral l’explication de cette réalité qui perdure depuis trois décennies. Mais ce constat, qui n’est bien sûr pas faux, reste à la surface des choses. La vraie question est : pourquoi n’y a-t-il pas de volonté politique ? La réponse brutale est qu’il n’y a pas de volonté politique parce qu’il n’y a aucun gain politique à faire pour les autorités fédérales si elles s’attaquent au problème…et aucun prix politique à payer si elles s’en foutent. L’effort individuel de chaque francophone pour défendre et valoriser sa langue est évidemment souhaitable et nécessaire, mais il faut être angélique ou faire de l’aveuglement volontaire pour ne pas voir l’évidente dimension collective et politique de la question. La vérité est que, dans leur immense majorité, les Canadiens anglais hors Québec ont l’une ou l’autre de deux attitudes à l’égard du français : ils s’en sacrent éperdument, ou alors ils sont royalement agacés par ce qu’ils perçoivent comme des exigences que le poids réel du français ne justifie absolument pas. Mettez-vous un instant à leur place. Donner une reconnaissance juridique égale à l’anglais et au français trouve sa lointaine origine dans le fait que les anglophones et les francophones s’unirent jadis pour fonder le Canada. Mais dans les faits, les Canadiens anglais, surtout depuis Trudeau, voient le Canada comme une association de dix provinces égales et non comme un contrat entre deux peuples. L’idéologie du bilinguisme officiel est donc en contradiction avec la représentation qu’ils se font de la nature même du Canada. Ils voient aussi que ce bilinguisme officiel n’empêche pas l’assimilation rapide des francophones hors Québec. À quoi bon toutes ces exigences, toutes ces tracasseries, se disent-ils au fond d’eux-mêmes, pour une langue parlée par à peine 4% des Canadiens à l’extérieur du Québec et qui déclinent rapidement. Un Canadien sur quatre est aujourd’hui de langue maternelle autre que le français ou l’anglais. Plusieurs de ces néo-Canadiens ont accepté, en arrivant ici, d’abandonner en partie leur langue. Ils voient donc comme un injuste traitement de faveur le statut légal donné au français sous prétexte que les francophones étaient là avant eux. Après tout, le multiculturalisme à la canadienne ne leur enseigne-t-il pas que tous les Canadiens sont égaux et que toutes les cultures se valent ? Et même à supposer que l’État fédéral veuille encourager ses citoyens à apprendre d’autres langues que l’anglais, le chinois ou l’espagnol n’est-il pas un placement plus rentable pour un anglo-canadien qui a des ambitions internationales qu’apprendre le français ? Morale de cette histoire : les déboires du français au Canada ne sont, pour l’essentiel, que le reflet de la nature réelle de ce pays et des rapports de force qu’on y trouve. Tout le reste n’est que rhétorique et bons sentiments. Source http://www.josephfacal.org/la-logique-de-lindifference/
  2. L’anglais toujours un accélérateur de carrière Marc-Olivier Bherer 07/03/2008 14h17 Tandis que le français recule au Québec au profit de l’anglais comme langue de travail, les Anglo-Québécois quittent la province. Que faut-il comprendre de ce phénomène? «Les Anglo-Québécois s’enfuient en masse (et en voiture familiale) de la Belle province depuis la prise du pouvoir par le Parti québécois en 1976. Mais ce n’est que récemment que l’élite québécoise a commencé à considérer cet exode comme problématique», écrivait le National Post dans un éditorial. Au même moment se tenait du 29 février au 2 mars à l’université de Montréal une conférence sur «La revitalisation de la communauté anglophone au Québec: tendances et perspectives d'avenir». Le National Post avait une réponse toute prête à adresser aux Québécois pour redynamiser cette communauté, «Arrêtez de faire des anglophones vos ennemis». Les universitaires Jean-Luc Migue et Gérard Bélanger n’écartent le rôle joué par la xénophobie pour expliquer ces départs. Mais ils ne s’y limitent pas. Ils remarquent dans un article également publié par le National Post répondant à l’éditorial cité plus haut que les anglophones québécois disposent d’un plus grand capital mobilité par rapport à leurs concitoyens. «Ils n’ont pas à franchir des barrières linguistiques et culturelles lorsqu’ils migrent. Ils possèdent de manière historique des aptitudes qui leur permettent de briguer des postes plus en demande et plus lucratifs. En un mot, ils sont plus mobiles. Tant que la province restera une province moins développée économiquement, ils seront plus aptes à partir» que les autres Québécois, tranchent-ils. À l’intérieur même de la communauté anglophone, les individus les plus mobiles sont également les plus diplômés, comme le constate Henry Aubin, du quotidien The Gazette, alarmé par «la fuite des cerveaux» qui frappe la minorité anglophone. «Parmi les adultes nés au Québec dont la langue maternelle est l’anglais, 61% des détenteurs d’un baccalauréat étaient partis vivre ailleurs au Canada, selon les données du recensement de 2001, le dernier en date. La catégorie qui est le plus susceptible de rester au Québec? Ceux qui ont abandonné leurs études au niveau secondaire», s’inquiète-t-il. Il note encore que ceux «qui partent sont généralement bilingues». Le bilinguisme est effectivement une aptitude valorisé par le marché. Le salaire moyen des Québécois bilingues, qu’ils soient anglophones et francophones, était d’environ 38 000 dollars en 2000, soit plus que ne gagnent les personnes ne parlant une seule langue, d’après une étude de l’Institut C.D. Howe. Par contre, selon la même étude, les unilingues anglophones profitaient toujours d’une prime par rapport aux unilingues francophones. Leur salaire moyen en 2000 atteignait 34 097 dollars, par rapport à 29 665 dollars. Plus inquiétant encore, les allophones ne parlant que l'anglais disposaient d’un revenu moyen de 27 216 dollars alors que ceux ne s’exprimant qu’en français gagnaient 21 233 dollars. http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2008/03/20080307-141727.html
  3. Le Jeudi 1 Mai 2008 Québec paie des cours d’anglais à des immigrants C’est la nouvelle la plus sidérante du jour. Québec paie des cours d’anglais à certains immigrants. Extrait de la dépêche de la PC, qui cite l’article du Devoir : Le porte-parole du ministère de l’Immigration, Claude Fradette, a indiqué au Devoir que ceux qui s’amènent au Québec sont maintenant avisés de l’importance de l’anglais au Québec.
 
Le bilinguisme étant essentiel pour travailler à bien des endroits dans la région de Montréal, M. Fradette fait valoir que ce n’est qu’«honnête et réaliste». Ok, au-delà de la contradiction stupide de dire aux immigrants que le Québec est français et de leur payer des cours d’anglais quand ils arrivent, je voudrais aborder un truc plus large. Sur l’apprentissage de l’anglais, justement. Suis-je débile ou l’apprentissage de l’anglais, comme langue seconde, ce n’est pas la responsabilité de l’État ? Pourquoi compte-t-on sur l’État pour nous enseigner l’anglais ? Pourquoi l’État est-il vu comme l’unique responsable de l’apprentissage de l’anglais ? Que ce soit à la petite école ou à l’école des immigrants ? Ça me dépasse, vraiment. Mon fils a 2 ans. Bien sûr, je veux qu’il parle anglais, un jour. Mais je ne compte pas sur l’heure hebdomadaire d’anglais – Kick the ball, Tom ; Okay, Sandy ! – que l’école québécoise va lui prodiguer dès sa première année pour le rendre bilingue en secondaire V. Je vois ça comme une responsabilité familiale. Pas une responsabilité étatique. Au même titre que de l’inciter à grouiller, à faire du sport. Si mon fils devient une grosse pâte molle à 12 ans, ce ne sera pas la faute de l’État. Ce sera la mienne : je n’aurai pas trouvé le moyen de lui faire goûter aux joies du hockey, du soccer, de la natation… Et quand t’es adulte, ou ado, si tes parents n’ont pas pu/voulu consacrer des efforts et des ressources à t’initier à l’anglais, ça devient ta responsabilité personnelle. Que tu sois un Dumont de Rivière-du-Loup ou un Mohamed de Tunisie. Patrick Lagacé a entièrement raison. Ce n'est pas la job de l'état de faire apprendre une deuxième langue. C'est la job des parents.