Search the Community

Showing results for tags 'l’agence'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 8 results

  1. Située dans la Tour de la Bourse L'AMA à Montréal jusqu'en 2021 Agence QMI Jean-Philippe Arcand 08/05/2009 15h31 - Mise à jour 08/05/2009 15h40 L’Agence mondiale antidopage (AMA), établie à Montréal depuis 2001, restera dans la Métropole pour encore près de 20 ans. L’AMA a annoncé aujourd'hui, de concert avec le gouvernement fédéral et provincial, de même que l’organisme Montréal International, la prolongation de dix ans de son bail 2001-2011. Ainsi, les bureaux de l’Agence demeureront dans la Tour de la Bourse au moins jusqu’au 31 décembre 2021. «Nous avons ainsi l’assurance que nous pourrons nous concentrer sur la lutte contre le dopage pour les prochaines années, a déclaré le président de l’AMA, John Fahey. Je suis fier de dire que Montréal sera notre maison pour encore longtemps.» Leader mondial Le ministre d’État aux Sports, Gary Lunn, considère que cette annonce «fera en sorte que le Canada continuera d’être un leader contre le dopage et permettra aux athlètes de compétitionner sur un même pied d’égalité.» M. Lunn, dont on a d’ailleurs souligné le 52e anniversaire, en a profité pour manifester son désir de faire des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver, qui auront lieu l’an prochain, «un modèle qui établira les standards dans la lutte anti-dopage.» Problème Son confrère Denis Lebel, ministre d’État de l’Agence de développement économique pour les régions du Québec, s’est quant à lui dit particulièrement touché par la question du dopage, étant lui-même un grand sportif. «Cela constitue un réel danger, surtout pour les jeunes sportif», a-t-il dit. De son côté, le ministre québécois des Relations internationales, Pierre Arcand, a parlé du dopage comme d’un «problème de santé publique» qui prend de plus en plus d’ampleur, rappelant que «certains sports ont monté une telle culture du dopage qu’on se pose maintenant des questions sur les records et les statistiques.» «Chez certains athlètes, on constate même une qualité et une espérance de vie réduite», a-t-il ajouté. L’Agence mondiale antidopage compte 45 employés représentant 30 nations différentes.
  2. Un rendez-vous virtuel divertissant http://signemontreal.com/ Le nouveau spectacle multimédia Signé Montréal, présenté au-dessus des vestiges dans une ambiance immersive inégalée, a inspiré la création d’un site Internet, signemontreal.com, permettant aux jeunes de s’amuser tout en enrichissant leurs connaissances sur l’histoire de Montréal. Complément interactif à une visite au Musée ou en navigation autonome, signemontreal.com mis en ligne par Pointe-à-Callière et réalisé en collaboration avec l’agence Sid Lee propose deux volets : un volet informatif qui retrace les grands moments de l’histoire de Montréal, de l’ère glaciaire à aujourd’hui, et un volet ludique qui offre une immersion au cœur même de l’histoire et de l’archéologie de Montréal à travers 13 différents jeux interactifs. À la fois convivial et divertissant, signemontreal.com présente un spectaculaire voyage dans le temps sur le lieu de la fondation de Montréal et sur l’histoire de cette ville magnifique. Devenez un archéologue virtuel! Que doit faire l’utilisateur du site ? Le volet informatif s’adresse à toute personne soucieuse d’enrichir ses connaissances sur l’histoire de Montréal. On y navigue via de courts textes informatifs tout en admirant une panoplie de visuels sur les personnages, évènements et lieux qui ont fait l’histoire. Le volet ludique, principalement destiné aux jeunes de 12 ans et moins, propose une quête pour découvrir des artéfacts et des portraits de personnalités pour ensuite les ajouter à un carnet de bord. La quête se termine lorsque les 12 objets du carnet ont été amassés et qu’une épreuve finale a été réussie. La fascinante histoire de Montréal au bout de vos doigts Le site présente une ligne de temps remplie de données historiques sur les différentes périodes d’évolution de la ville où artéfacts, portraits et indices ont été dissimulés. L’internaute peut ainsi, tout en s’amusant, consulter une importante source d’informations. Grâce aux différentes sections du site, partant de La présence amérindienne, à Montréal, ville-région dans des réseaux internationaux en passant par l’époque de la Nouvelle-France et de l’Empire britannique, l’histoire de Montréal est présentée de façon accessible, amusante et visuellement riche. Ce nouveau site Internet, créé par l’agence montréalaise Sid Lee, avec les images développés pour le spectacle multimédia par la firme montréalaise Moment Factory et des contenus rédigés et validés par des historiens est un véritable hommage à la métropole en plus d’être un outil pour mieux connaitre et aimer Montréal, en lien avec le spectacle multimédia Signé Montréal. La réalisation du site Internet du spectacle multimédia Signé Montréal a été rendue possible grâce à l’appui financier de la Ville de Montréal et du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel de Montréal, du ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire du Québec, de Patrimoine canadien, d’Hydro-Québec et de la Fondation Pointe-à-Callière. http://pacmusee.qc.ca/fr/medias/communiques-de-presse/signe-montreal-le-site-internet
  3. Dans le Devoir : Vers un Centre de design dans le Vieux-Longueuil L’Agence PID veut transformer l’ancienne maison funéraire Darche 12 août 2014 Frédérique Doyon Photo: Annik Mh De Carufel Le Devoir Une demeure victorienne située dans le Vieux-Longueuil, une ancienne maison funéraire, pourrait devenir un centre de design où se rencontreraient des gens du milieu du design et de la communication. Longueuil pourrait bientôt accueillir un nouveau Centre de design. L’Agence PID, qui pilote aussi le Salon international de design de Montréal (SIDIM), s’est portée acquéreur de l’ancienne maison funéraire Darche, édifice d’intérêt patrimonial dans l’arrondissement historique du Vieux-Longueuil, qu’elle compte transformer en lieu de formation et de lancement de produits. La transaction devrait se conclure d’ici l’automne. « Ça fait quelques années qu’on cherche un endroit où on pourrait offrir des ateliers de formation, un centre d’affaires qui permettrait aux gens de l’industrie du design et des communications, dont les nombreux travailleurs autonomes, de se rencontrer », explique au Devoir Ginette Gadoury, coprésidente de l’Agence PID, qui a fondé les magazines Décormag et Intérieurs, le SIDIM et les Grands Prix du design. Très différent du Centre de design de l’UQAM, qui tient lieu de galerie d’exposition, le projet longueuillois vise à doter la grande famille du design québécois d’un lieu de rencontre, de formation et d’exposition de produits. Les bureaux de l’Agence PID, qui comptent une dizaine d’employés, y logeront. Le rez-de-chaussée, destiné au centre d’affaires et de formation, pourra accueillir entre 30 et 50 personnes. La demeure de style victorien appartient à un holding texan qui compte des maisons funéraires dans toute l’Amérique. Elle a été mise en vente l’an dernier au prix de 1,4 million de dollars. Un prix que l’Agence PID, en négociation avec le propriétaire depuis l’été 2013, estime exagéré compte tenu de l’état du bâtiment. Feu vert Le conseil d’arrondissement du Vieux-Longueuil a déjà donné le feu vert à un changement de zonage essentiel aux réfections de la maison historique, qui n’a pas été rénovée depuis 1965. « L’offre d’achat est conditionnelle à l’obtention de changements de zonage, car la bâtisse et son terrain de stationnement sont à cheval sur un zonage commercial et résidentiel. Et on ne pouvait pas réparer l’arrière du bâtiment sans ce changement », indique Mme Gadoury. Le promoteur veut faire percer des fenêtres au mur arrière — laissé aveugle pour les besoins de l’ancien centre funéraire. Elle doit aussi réaliser des mises à niveau majeures. « Tout est à refaire, signale Mme Gadoury. La bâtisse n’est pas conforme aux normes actuelles de la construction. Nos ingénieurs et architectes travaillent là-dessus. » La Ville de Longueuil confirme au Devoir une autre étape importante, soit l’avis favorable du conseil local du patrimoine. Une liste d’exigences architecturales a toutefois été soumise au promoteur en juin dernier, la maison étant sise dans une zone patrimoniale. L’Agence PID a également obtenu des lettres d’appui de l’Association des résidants du Vieux-Longueuil et de l’Association des commerçants de la rue Saint-Charles, « ce qui est très rare », signale Mme Gadoury, qui connaît la communauté protectrice de son caractère historique, puisqu’elle y réside. « Notre projet s’inscrit bien dans celui du Vieux-Longueuil. Il y a une vingtaine de restaurants qui ont perdu beaucoup de clients avec le quartier DIX30. » Reste à achever l’évaluation des travaux à réaliser et à soumettre les plans architecturaux à la Ville de Longueuil, lors de la demande de permis de construction. Le processus devrait aboutir en septembre. Construite en 1898, la résidence fut d’abord celle de Bruno Normandin, maire de Longueuil de 1882 à 1891, puis de nouveau de 1891 à 1892 et de 1907 à 1908. La partie arrière a été ajoutée en 1956 quand l’entreprise funéraire d’Édouard Darche a racheté la demeure, dont l’extérieur est resté à peu près intact.
  4. L’action de la papetière a repris du mieux une journée après avoir plongé de 30%, réaction à une dépêche incomplète de l’agence Bloomberg. Pour en lire plus...
  5. Le constructeur annoncerait vendredi matin à ses travailleurs des réductions dans la production dans plusieurs usines. C’est ce qu’indique l’agence Associated Press selon des sources bien informées. Pour en lire plus...
  6. L’agence de notation financière a prédit hier dans un rapport plus d’abaissements de notes pour les banques américaines au cours des trimestres à venir, en raison de la poursuite de la crise sur de nouveaux segments des marchés financiers. Pour en lire plus...
  7. Hôpitaux de l’arrondissement de Mont-Royal L’Hôtel-Dieu n’a jamais été « excédentaire »! 16 juillet 2014 | Michel Bergeron, Claude C. Roy - Professeurs émérites, Université de Montréal | Montréal Le rapport du groupe d’experts, présidé par l’architecte Marie Lessard, sur l’avenir des bâtiments « excédentaires » de l’Hôtel-Dieu de Montréal et du Royal Victoria Hospital vient d’être discrètement déposé sur le site Web du Secrétariat à la région métropolitaine. Le rapport est très fouillé, minutieux et lumineux. Il rejette clairement tout projet de construction de condos sur les sites des deux hôpitaux et dresse, sur le plan financier, un tableau quasi apocalyptique des solutions proposées par divers intervenants. Il convient de souligner la franchise et le professionnalisme de ces experts. Dans le cas de l’Hôtel-Dieu de Montréal, le rapport est toutefois basé sur une fausse prémisse, à savoir que cet hôpital a été classé, de façon péremptoire, par l’Agence régionale de santé et des services sociaux de Montréal (ARSSSM), comme excédentaire et accepté comme tel par le gouvernement précédent, alors que l’Hôtel-Dieu ne l’est pas du tout si l’on considère le nombre toujours élevé de patients hospitalisés ou admis à l’urgence. Mais les experts n’avaient pas le mandat gouvernemental de modifier la question et, en particulier, de souligner que, avec l’entrée en service de deux nouveaux centres hospitaliers universitaires, la fermeture de l’Hôtel-Dieu accentuerait la crise des urgences à Montréal et provoquerait un allongement des listes d’attente dans les services hospitaliers. Cette situation chaotique est inscrite dans les prévisions mêmes du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), situation dont l’ARSSSM préfère ne pas tenir compte. Pour cette agence, aucun argument — qu’il soit patrimonial, universitaire ou géopolitique — ne tient. Cet argument ne semble pas davantage émouvoir Madame Hélène David, ministre de la Culture et députée d’Outremont, qui reste silencieuse depuis des mois. On n’a aucunement besoin de l’Hôtel-Dieu, aurait soutenu l’Agence devant les experts. Une insulte à notre intelligence alors qu’un document produit par l’agence en octobre dernier venait confirmer le manque de lits à Montréal. C’est surtout un affront à l’oeuvre des religieuses Hospitalières de Saint-Joseph et à la contribution de cette institution à l’histoire de Montréal. Cette agence aurait autorisé la vente de l’Hôtel-Dieu ainsi que du Royal Victoria, pour lequel l’Université McGill a montré son intérêt. Il faut rappeler que le MSSS a investi 50 millions tout récemment pour rénover les urgences et les blocs opératoires de l’Hôtel-Dieu. Nous faisons face à un gaspillage honteux. On fermerait tout cela et en même temps, on planifie le même type de rénovations à l’Hôpital général de Montréal, situé à quelques centaines de mètres de l’Hôtel-Dieu. Incohérence et injustice ! Compte tenu de l’état actuel de notre système de santé, le Québec n’a pas la marge de manoeuvre financière nécessaire pour fermer l’Hôtel-Dieu sans compromettre davantage l’accessibilité aux soins de proximité. De plus, les citoyens de Montréal seront privés du seul hôpital francophone situé au pied du Mont-Royal, c’est-à-dire au centre-ville. À moins de vouloir affronter, à court terme, une nouvelle crise des urgences et des listes d’attente, le MSSS doit absolument maintenir l’Hôtel-Dieu comme hôpital de proximité, avec son urgence et 150 lits, pour les citoyens des quartiers environnants. http://www.ledevoir.com/politique/montreal/413481/hopitaux-de-l-arrondissement-de-mont-royal-l-hotel-dieu-n-a-jamais-ete-excedentaire
  8. Vézina - Marketel perd le compte d'Air Canada, nouveau recul pour Montréal RENÉ VÉZINA . 18-09-2013 (modifié le 18-09-2013 à 16:55) while we talk about hidjab's and burka's - Toronto's empire continues to grow 1 Commenter Sauvegarder Envoyer Imprimer DU MÊME AUTEU Marketing | Montréal | Publicité | Toronto | BLOGUE. On vient d’assister à un nouvel épisode dans l’érosion du pouvoir et de l’influence de Montréal au profit de Toronto. Mercredi midi, le président de l’agence Marketel, Jacques Duval, a confirmé à ses employés la perte du compte publicitaire d’Air Canada, dont l’essentiel passe maintenant entre les mains de l’agence J Walter Thompson (JWT), de Toronto. Ce mandat occupait 40 personnes qui seront inévitablement mises à pied, sans compter la soixantaine de pigistes et fournisseurs externes qui seront eux aussi touchés. « C’est une décision d’affaires », reconnaît le président de Marketel. De toutes façons, Toronto est devenue le centre névralgique d’Air Canada, même si son siège social demeure toujours officiellement à Montréal… Le choc est d’autant plus durement ressenti que la relation entre Air Canada et Marketel durait depuis 27 ans, une longévité exceptionnelle dans le milieu de la publicité québécoise. Mais une agence internationale comme JWT offre un avantage que recherchent de plus en plus les grands donneurs d’ordre, une assise mondiale qui permet d’uniformiser les messages à travers la planète. C’est un nouveau coup dur pour l’industrie québécoise de la pub qui continue de voir s’effriter sa position, elle qui avait su s’imposer au fil des ans à force de créativité et de réalisations originales. Mais les gros annonceurs regardent maintenant ailleurs. Par exemple, Bell a déplacé récemment la plus grosse partie de son budget publicitaire vers la Ville Reine, elle qui a longtemps fait affaire avec Cossette. Pour Jacques Duval, il est clair que ces reculs ne font que refléter le déclin de Montréal comme place d’affaires. « On compte ici moins de donneurs d’ordres, moins de projets, moins d’enjeux… pourquoi alors faire des campagnes à saveur québécoise ? », dit-il avec amertume. Le milieu québécois avait pourtant réussi une belle ascension depuis les années 1970, se faisant complice de l’émergence du Québec inc. C’était l’époque où les annonceurs ont commencé à réaliser l’importance de rejoindre les consommateurs québécois avec des messages originaux, en lieu et place des simples adaptations d’autrefois. En est résultée une effervescence qui a mené à la naissance de plusieurs agences clés, comme Cossette, BCP ou Marketel, apparue en 1977. Le phénomène est en train de s’inverser. La tendance lourde est à l’homogénéisation des contenus. La « société distincte » voit glisser son rapport de forces commercial. Fondus dans de grands conglomérats, les annonceurs ne sentent plus le besoin de se forcer pour s’attirer les faveurs des consommateurs locaux. Et même si Montréal peut toujours se targuer d’être un pôle créatif, de plus en plus de décisions se prennent ailleurs. Les budgets les suivent. « Ce sera tout aussi difficile au niveau des commandites », prévient Jacques Duval. « À Montréal, on passe son temps à célébrer le folklore. Les grandes réussites du passé. Mais qui s’occupe de l’avenir ? » Il reste encore de belles campagnes publicitaires à venir. Les créatifs et tous les artisans qui gagnent leur vie en pub sont mieux reconnus qu’auparavant. Mais il serait bon de réagir avant que Montréal ne soit forcée d’admettre, dans ce domaine comme pour d’autres, son statut de modeste succursale de Toronto.