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  1. Le mardi 27 mars 2007 ( La Presse) Montréal Deux ans après l’adoption du premier plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise, Montréal et 76 partenaires économiques et sociaux annoncent un certain nombre d’initiatives en faveur d’une qualité de vie plus agréable sur l’île mais la Ville refuse de se prononcer sur des irritants environnementaux comme l’agrandissement de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau. Lors de la première phase du plan, Montréal a pris des initiatives pour réduire les émissions des gaz à effet de serre. La deuxième phase se poursuit jusqu’en 2009 avec 19 actions en faveur de l’environnement. La Ville s’est engagée ce lundi à encourager les produits équitables, l’achat local, l’économie sociale et le verdissement. Elle a annoncé qu’une collecte des résidus verts et de table pour en faire du compost s’en vient. Mais il n’y a pas d’échéance pour ce projet. Parmi les partenaires de la Ville figure Communauto, qui multiplie les projets d’autopartage et se bat depuis des années pour obtenir du gouvernement Charest une reconnaissance afin de diminuer le nombre de véhicules en circulation à Montréal. Mais Alan DeSousa, responsable du développement durable à Montréal, ne s’est pas engagé à aider leur cause. Selon le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, depuis que Gérald Tremblay est devenu maire, le parc automobile de l’île croît au rythme de 10 700 véhicules par an, pour un total de 42 800 véhicules durant son premier mandat. « Sous le maire Jean Doré, au tournant des années 1990, des efforts réels de promotion du transport collectif avaient permis de limiter cette croissance à 1 050 véhicules par année, soit dix fois moins qu’aujourd’hui », dit M. Bergeron. De plus, M. DeSousa n'a pas voulu dire si l’agrandissement de l’aéroport de Dorval, qui fera disparaître des espaces verts et contribuera à augmenter la fréquentation de l’aéroport, annulera une partie des actions prises afin d'améliorer la qualité de vie des Montréalais.
  2. Sous le thème «Montréal, terre d’avenir!», les célébrations du 40e anniversaire d’Expo 67 proposeront de nombreuses activités jusqu'au 29 octobre offrant ainsi l’occasion aux Montréalais et aux visiteurs de redécouvrir les îles et le parc Jean-Drapeau et de revivre l’esprit de Terre des Hommes. «L’Expo 67 a donné à Montréal un formidable élan de développement urbain dont elle a profité pour s’inscrire dans la modernité, élargir son rayonnement international et s’ouvrir sur le monde. Ce projet, qui tenait à la fois du rêve et de la vision de ses bâtisseurs, est un legs extraordinaire pour la métropole. L’Expo 67 est une source de fierté pour nous, Montréalais, mais c’est aussi une source d’inspiration. Ce 40e anniversaire est non seulement une occasion de souligner un moment important dans l’histoire de la métropole mais aussi une invitation à voir plus loin et à rêver plus grand», a déclaré le maire de Montréal Gérald Tremblay. Un parc, des expos... Plusieurs activités spéciales auront lieu au parc Jean-Drapeau, terre d’accueil de cet événement. Pour revivre les grands moments entourant la mise en œuvre et la réalisation de ce projet, l’exposition «Expo 67, passeport pour le monde», produite par le Centre d’histoire de Montréal sera présentée du 23 juin au 3 septembre au Complexe aquatique de l’île Sainte-Hélène. On y retrouvera des montages photographiques, des artefacts, des capsules d’information et des projections vidéo. Parmi les éléments forts de la programmation, «La Balade du 40e» qui propose une visite guidée des îles, du 4 juillet au 31 août. Des activités d’animation accompagneront ce parcours faisant revivre l’esprit d’Expo 67. Le parcours «Une galerie d’art à ciel ouvert» propose un circuit de découverte des œuvres d’art créées à l’occasion de l’Expo 67, dont l’Homme de Calder. L’Orchestre symphonique de Montréal présentera un concert au parterre de l’île Sainte-Hélène en hommage à Montréal dans le cadre de son programme «L’OSM dans les parcs», le 28 juillet à 20h, soulignant ainsi deux événements marquants de la Ville, les 350 ans de l’arrivée des Sulpiciens à Montréal et les 40 ans de l’Expo 67. Enfin, d'autres événements comme la Fête des enfants et les Week-ends du monde, s'installeront au parc Jean-Drapeau et prendront les 40 ans d’Expo 67 comme thématique.
  3. http://www.lactualite.com/blogues/le-fouineur/montreal-il-y-a-50-ans/ <header style="margin: 0px 0px 20px; padding: 0px 0px 20px; border-width: 0px 0px 1px; border-bottom-style: solid; border-bottom-color: rgb(204, 204, 204); font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline; float: left; width: 1000px;">Voici à quoi ressemblait la vie à Montréal, en 1964. <time class="published" title="2014-01-08T16:26:58+00:00" style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline;">8 jan. 2014</time>par Vincent Destouches <ins style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; line-height: inherit; vertical-align: bottom; width: 300px; height: 250px; display: inline-table; position: relative;"><ins style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline; width: 300px; height: 250px; display: block; position: relative;"><iframe id="google_ads_iframe_/7326/Rogers.ExchangePassbacks/lactualite.CPGFrench_1" name="google_ads_iframe_/7326/Rogers.ExchangePassbacks/lactualite.CPGFrench_1" width="300" height="250" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0" style="margin: 0px; padding: 0px; border-width: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline; position: absolute; top: 0px; left: 0px;"></iframe></ins></ins> </header> En 1964, les rues étaient tout aussi enneigées. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, les Montréalais se promenaient au Jardin des Merveilles, et les enfants profitaient de la baleine de Jonas ou encore de l’arche de Noé. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, la Ville se préparait à accueillir l’Expo 67 en agrandissant l’île Sainte-Hélène et en érigeant l’île Notre-Dame. En 1964, la Place Ville Marie trônait depuis deux ans seulement sur le centre-ville. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, le pont Champlain tenait sans super-poutre. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, le Vieux-Montréal était à l’aube d’une transformation. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, la gare Windsor servait encore de terminus et de siège social au Canadien Pacifique. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, il n’y avait pas de plage urbaine ni d’Igloofest dans le port de Montréal. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, on faisait du bateau sur l’étang du parc La Fontaine, lors des beaux vendredis d’été. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, la rue Sainte-Catherine était à double sens. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, les Montréalais n’utilisaient pas le métro, mais seulement les bus de la Commission de transport de Montréal (CTM), l’ancêtre de la STM. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, on allait voir les Canadiens affronter les Bruins au Forum. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, Claude Léveillée, Nat King Cole et Charles Aznavour se produisaient à la Place des Arts. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, le défilé de la Saint-Jean-Baptiste était haut en couleur, comme ici le char de la pêche sportive. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, la Maison de Radio-Canada n’existait pas encore. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, le mont Royal était un poil plus fringant. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, l’aéroport de Dorval était le plus achalandé au Canada. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 En 1964, il y avait quelques tours en moins au centre ville, mais les nuits montréalaises étaient toutes aussi belles. Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 Quant à 1914, on dirait que c’était il y a un siècle… Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 Photo © Archives de la Ville de Montréal / CC BY-NC-SA 2.0 Toutes ces photos appartiennent aux Archives de la Ville de Montréal. Rendez-vous sur leur page Flickr pour en voir davantage.
  4. Développement d’un projet immobilier d’envergure sur l’Île Charron (2008) Investissement Luc Poirier développe actuellement un projet immobilier de grande envergure (environ 1 milliard de dollars), qui sera situé sur l’Île Charron à Longueuil. Ce projet immobilier sur les rives du St-Laurent comprendra plusieurs tours de condominiums, de nombreuses maisons, un complexe de condo-hôtel, un spa, un parc national, un golf et une marina. 1 image Pas mauvais! Vous pouvez checker son site ici http://www.investissementlucpoirier.com/projets.html
  5. Dans le quartier Sainte-Marie et adjacent (juste à l'ouest) au projet Le RL Condo sur René-Lévesque LOGGIA VERDE http://www.loggiaverde.ca/le-projet/ Construction design de qualité situé au 1995-2001, boulevard René-Lévesque, au pied du pont Jacques-Cartier, dans le charmant arrondissement Ville-Marie (Centre-Sud). Au cœur d’un paisible quartier montréalais, avec tout le côté pratique de cette belle ville. À proximité d’une multitude de commerces et des transports en commun, l’immeuble est à 5 minutes du métro Papineau. La terrasse sur le toit vous offre une vue spectaculaire de l’Île Ste-Hélène, aux premières loges des feux d’artifices. C’est également l’endroit idéal pour profiter du soleil et y accueillir vos proches. 12 unités, 3 ½, 4 ½ et 5 ½, comprenant balcon privé, terrasse sur le toit, stationnement et espace de rangement au sous-sol. Le plein contrôle des matériaux de finitions vous offre toute la liberté de créer votre espace unique personnalisé. Un véritable havre de paix au cœur de la ville.
  6. Une nouvelle qui a passée sous le radar. Montréal dépensera 100 M $ pour un nouveau pont à l’île Bizard La Ville de Montréal consacrera 100 millions $ pour remplacer le pont Jacques-Bizard, de l’arrondissement de L’Île-Bizard-Sainte-Geneviève, qui date de 1966. L’adoption du règlement d’emprunt, mercredi, «permettra de rénover le pont actuel et d’en construire un nouveau pour éviter toute interruption du lien routier», a dit le responsable des infrastructures au comité exécutif de la Ville de Montréal, Lionel Perez, par communiqué. Le pont actuel compte trois voies de circulation, une voie cyclable et un trottoir et est emprunté par 30 000 véhicules par jour. Le nouveau pont aura quatre voies, pour permettra de réduire les périodes de congestion. Les travaux ne débuteront pas avant 2018, pour prendre fin en 2020. http://www.tvanouvelles.ca/2016/02/10/montreal-depensera-100-m--pour-un-nouveau-pont-a-lile-bizard
  7. http://www.nightlife.ca/2016/07/22/osheaga-demenage L’annonce a été faite hier par Nick Farkas et Dan Glick, qui s’occupent du booking chez evenko. C’est durant un Livestream, pendant lequel les fans du festival étaient invités à poser leurs questions, que les deux responsables de la programmation ont annoncé la grande nouvelle. Comme 2017 marque le 50e anniversaire de l’Expo 67, le Parc Jean-Drapeau recevra une cure de rajeunissement majeure. Les deux îles qui s’y retrouvent, l’île Sainte-Hélène et l’île Notre-Dame, subiront donc des rénovations importantes. Nick Farkas, vice-président aux concerts et événements chez evenko, a expliqué dans la vidéo que les rénovations étaient supposées être terminées pour l’été prochain, mais que malheureusement, le tout prendra plus de temps. C’est pourquoi la 12e édition du festival Osheaga se tiendra dans un autre lieu. Voici ladite vidéo. Sa réponse se trouve aux alentours de 15 :30. Le nouvel emplacement n'est pas encore dévoilé, mais dans la vidéo, Nick Farkas assure que ce sera un site pas trop loin de celui où se déroule maintenant Osheaga. Il ne pouvait pas en dire plus pour l’instant, car rien n’est coulé dans le béton, mais il promet que ce sera très excitant! Toi, t’aimerais qu’elle se déroule où la 12e édition du festival? Sent from my SGH-M919V using Tapatalk
  8. C'est vraiment triste! Dans le journal Métro : R.I.P. Prince-Arthur Selon Eco-compteur, plus de 40 000 personnes déambulent quotidiennement sur la rue Prince-Arthur malgré son déclin. Marc-André Carignan La rue Prince-Arthur était «aux soins palliatifs» depuis déjà plusieurs années, et sa santé économique se dégradait à vue d’œil. Mais là, c’est vrai: elle a rendu l’âme ces derniers mois dans un silence presque absolu. Sur la portion piétonnisée entre Saint-Laurent et le carré Saint-Louis, le paysage est plus morose que jamais dans cette rue qui a jadis fait la réputation de Montréal, avec ses terrasses, ses artistes et ses formules Apportez votre vin. Les restaurateurs, principaux piliers de l’activité économique du secteur depuis les années 1980, n’auront malheureusement jamais réussi à se renouveler face à la compétition de plus en plus féroce sur l’île. Si on ajoute à cela des hausses marquées des coûts d’exploitation et des taxes foncières sur le Plateau, l’inévitable devait arriver un jour ou l’autre. Les locaux commerciaux vacants se succèdent désormais dans cette rue (le taux d’inoccupation dépasse les 30%), tout comme les graffitis qui pullulent sur les édifices désertés. La neige est à peine déblayée, et plusieurs portes et fenêtres sont placardées. Le coût mensuel de certains locaux délaissés aurait même diminué de 50% à 60% au cours des cinq dernières années, selon des commerçants que j’ai questionnés à ce sujet. Ironiquement, Prince-Arthur possède toujours un certain charme malgré sa déconfiture. Sa configuration à l’échelle humaine s’avère très attractive, et sa localisation entre le métro Sherbrooke et la Main rend ce lien pédestre quasi indispensable pour les piétons et les cyclistes. Plus de 40 000 personnes y circulent quotidiennement, un chiffre plutôt impressionnant pour une artère «cliniquement morte». Son potentiel de réaménagement est donc énorme, et les élus de l’arrondissement le savent très bien. «Vous m’auriez parlé de Prince-Arthur il y a huit mois, j’aurais été très découragée, me confiait récemment la conseillère du district Jeanne-Mance, Christine Gosselin. Mais là, on voit un renouveau. Une association marchande volontaire a été créée, de nouveaux bâtiments sont en chantier ou le seront bientôt. Et puis quelques commerces ont ouvert leurs portes. Ça devrait amener un second souffle.» L’arrondissement planche également sur divers scénarios pour dynamiser les environs, notamment durant la période estivale. «On tente de développer un projet de danse à ciel ouvert, de guinguette où les citoyens pourraient socialiser, poursuit-elle. L’idée d’un marché de fruits et légumes ou d’antiquités a également été évoquée.» Propositions intéressantes, certes, mais on devra aller beaucoup plus loin. Ce qu’il faut avant tout pour Prince-Arthur (et plusieurs autres artères sur l’île), c’est un véritable plan de match pour le développement commercial. Un plan qui forcerait l’administration Coderre à réévaluer le fardeau fiscal imposé aux commerçants, à épurer les couches bureaucratiques qui nuisent à l’épanouissement des artères (pour installer de simples lumières de Noël, par exemple!) et à élaborer des stratégies pour limiter la spéculation immobilière. Un remède de cheval, quoi. Plus d’un local commercial sur trois est vacant sur la rue Prince-Arthur Les graffitis pullulent plus que jamais sur la rue piétonne
  9. http://www.ledevoir.com/politique/montreal/440961/guy-laliberte-convoite-un-terrain-sur-l-ile-sainte-helene Guy Laliberté convoite l’île Sainte-Hélène Le fondateur du Cirque du Soleil veut implanter son projet funéraire Pangéa sur un terrain de 130 000 m2 26 mai 2015 |Jeanne Corriveau | Montréal Sur le terrain convoité par Guy Laliberté se trouve notamment la Grande Poudrière, un bâtiment dont la construction remonte à la première moitié du XIXe siècle. Le projet Pangéa comporterait une place publique ainsi qu’un parcours piétonnier dans le «parc nature». Guy Laliberté convoite un terrain sur l’île Sainte-Hélène afin d’y réaliser son projet Pangéa, soit créer un espace commémoratif visant à redéfinir le rapport à la mort et à la mémoire des personnes disparues, a appris Le Devoir. Le fondateur du Cirque du Soleil a dans sa mire une zone située au sud du pont Jacques-Cartier sur cette île montréalaise. Le projet Pangéa s’étendrait sur une superficie de 130 000 m2, selon nos informations. Guy Laliberté souhaite créer une place publique d’environ 10 000 m2 sur la rive ouest de l’île. Cet espace comprend à l’heure actuelle une partie du stationnement P8. Il serait relié à un parcours piétonnier qui s’étendrait sur une portion de 120 000 m2 du parc. Pangéa est un projet mené par la compagnie Lune Rouge Innovation, une entreprise détenue par Guy Laliberté, et c’est sa branche immobilière, Lune Rouge Immobilier, qui pilote la création de l’espace commémoratif sur l’île. L’île Sainte-Hélène, qui avait accueilli Expo 67, appartient à la Ville de Montréal depuis 1908. En 2007, le conseil municipal avait cité l’île comme site du patrimoine, la soumettant dès lors à des règles précises quant à sa préservation. Guy Laliberté veut concrétiser ce projet à temps pour les fêtes du 375e de Montréal. Ce lieu devrait devenir le phare, le premier jalon d’une série de sites commémoratifs que le patron du Cirque du Soleil cherche à implanter partout dans le monde. La réalisation du projet Pangéa pourrait donc impliquer l’achat d’un terrain public à vocation récréative et culturelle pouvant atteindre 130 000 m2, soit l’équivalent de 24 terrains de football américain. Les détails de la transaction financière et des conditions d’occupation de ce territoire par l’entreprise de Guy Laliberté ne sont pas connus. Selon nos informations, le projet aurait fait l’objet d’au moins une rencontre entre des représentants du promoteur et le maire Denis Coderre, mais lundi soir, le cabinet du maire n’a pas voulu commenter le dossier. Musée et restaurant La place publique du projet Pangéa offrirait un accès au fleuve et une vue sur le centre-ville de Montréal. L’aménagement d’un bâtiment emblématique, d’un restaurant, d’un musée, mais également d’un espace pour des célébrations funéraires privées est envisagé dans et aux abords de cette place. Cet espace consacré à la mémoire et à la redéfinition des rites mortuaires comprendrait un large « parc nature » situé à l’est de la place publique et englobant la Poudrière, la Tour de Lévis ainsi que l’étang de la Poudrière. Les éléments préliminaires de ce projet évoquent la création d’une promenade circulaire dans les espaces boisés comportant plusieurs lieux de mémoire, de souvenirs, de détente et de contemplation, ainsi que la mise en place d’un éventuel cimetière pour animaux de compagnie. L’ensemble du projet s’articule autour des quatre éléments de la cosmologie : le feu, l’eau, la terre et l’air. Il devrait comprendre une structure artistique emblématique en forme de tour de plusieurs mètres de haut placée sous le thème du feu. Controverse en vue La possible vente d’une partie d’un parc public par la Ville de Montréal est de nature à susciter une vive controverse. Au cours des dernières années, plusieurs projets empiétant sur les parcs municipaux ont fait les manchettes. En 2009, les critiques avaient eu raison du projet de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles de construire une maison de la culture et des bureaux d’arrondissement dans le parc René-Masson. En 2010, c’était au tour de l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension de renoncer à l’agrandissement du poste de police 31 dans le parc Jarry en raison des protestations citoyennes. Et en 2012, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys avait dû abandonner le projet de construction d’une école dans un parc de l’île des Soeurs. En 2012, la mise en vente de l’ancien Planétarium de Montréal, qui incluait un terrain zoné parc, avait attiré les critiques de l’opposition à l’hôtel de ville. La Ville avait finalement fait don de la propriété à l’École de technologie supérieure (ETS). Baptisée Sainte-Hélène par Samuel de Champlain en 1611 en hommage à son épouse Hélène Boullé, l’île avait été concédée à Charles Le Moyne en 1657. Lorsqu’ils en prennent possession en 1818, les Britanniques y construisent des installations militaires pour se protéger des invasions américaines. Après avoir acquis l’île en 1906, la Ville de Montréal a confié à l’architecte-paysagiste Frederick G. Todd l’aménagement de routes, de sentiers et la construction de la Tour de Lévis. Patrimoine Pour créer l’île Sainte-Hélène telle qu’on la connaît aujourd’hui, trois îles ont été réunies, soit l’île Sainte-Hélène, l’île Ronde (qui accueille désormais La Ronde) et l’île aux Fraises. À l’occasion d’Expo 67, plusieurs bâtiments y sont érigés, dont le pavillon des États-Unis (l’actuelle Biosphère) et la Place des Nations. Les travaux d’excavation du métro permettent d’élargir l’île et contribuent à la création de l’île Notre-Dame, que la Ville a cédée au gouvernement du Québec en 2003 en échange d’un chèque de 240 millions de dollars. Le Règlement sur la constitution du site du patrimoine de l’île Sainte-Hélène précise que tous les travaux d’aménagement doivent assurer la conservation des valeurs caractéristiques du site, dont le paysage historique du site militaire et les aménagements conçus par Frederick G. Todd. Toute nouvelle construction doit faire l’objet d’une étude d’impact visuel « démontrant la qualité de son intégration au paysage et aux composantes bâties du site ». Plusieurs bâtiments de l’île sont ainsi protégés en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel, dont la Grande Poudrière, la Tour de Lévis et le Pavillon des baigneurs. L’île comporte en outre plusieurs oeuvres d’art public, dont L’homme de Calder. Le terrain de La Ronde, qui fait l’objet d’un bail emphytéotique, est exclu de la zone protégée.
  10. (Voir le pdf à la fin pour les tableaux et cartes). Une analyse décortiquée de la mobilité à Montréal par Jean-François Lachance L’ISQ produit annuellement des données sur la migration interne1 à l’échelle des MRC. Ces publications permettent l’analyse des tendances migratoires infrarégionales et leur évolution dans le temps. Ce but n’est toutefois pas atteint à Montréal, qui regroupe en un seul territoire équivalant à une MRC près du quart de la population du Québec, soit 1,9 million de personnes. Une analyse poussée de la migration interne à Montréal requiert donc un découpage plus fin du territoire. Pour ce faire, nous utiliserons les territoires de CLSC (ou districts) de l’île de Montréal, au nombre de 352. La taille moyenne de ces territoires (approximativement 53 000 personnes) est similaire à celle des MRC hors Montréal, qui est d’environ 57 500. En plus d’identifier avec plus de précision le point de départ des personnes qui quittent Montréal et le point d’arrivée de ceux qui y entrent, l’exploitation de ce découpage permet également d’identifier les principaux flux migratoires intra-Montréal. Les moyennes annuelles calculées à partir des statistiques des années 2004-2005 à 2008-2009 seront présentées ici. Les impacts différenciés de la migration interrégionale sur Montréal Pour l’ensemble de la période mentionnée, les pertes nettes de Montréal reliées à la migration interrégionale sont de 22 500 personnes par année, les 42 200 entrants annuels étant largement inférieurs aux 64 700 sortants. La majorité des territoires de CLSC perdent également plus de personnes qu’elles n’en attirent (voir tableau)3, les déficits nets les plus importants étant ceux de Côte-des-Neiges (– 2 284), Montréal-Nord (– 2 143) et Saint-Michel (– 1 771). Quatre territoires comptent cependant un nombre légèrement plus élevé d’entrants que de sortants : Saint-Henri (+ 284), Lac-Saint-Louis (+ 256), Montréal–Centre-Ville (+ 188), et Pierrefonds (+ 105). Il est à noter que trois de ces districts auraient un solde migratoire interrégional négatif si la migration intra-Montréal n’avait pas été prise en compte; seul Montréal–Centre-Ville serait demeuré du côté positif. Inversement, le solde migratoire interrégional du Plateau-Mont-Royal devient négatif lorsque la migration intra-muros est ajoutée. Prise dans son ensemble, Montréal montre un profil résolument urbain dans la structure de ses échanges migratoires, avec des gains chez les 15-24 ans et des soldes négatifs pour tous les autres grands groupes d’âge, particulièrement les 25-44 ans (Lachance, 2007 et 2010). Pour la période 2004-2009, la situation au niveau des territoires de CLSC n’est pas aussi homogène. Par exemple, chez les 25-44 ans, la majorité des districts montrent effectivement des taux négatifs, particulièrement à Côte-des-Neiges, Snowdon et Montréal-Nord, mais il se trouve aussi quatre districts (Montréal–Centre-Ville, Saint-Henri, Lac-Saint-Louis et Pierrefonds) avec un taux net positif pour ce même groupe d’âge. Les 25-44 ans sont prépondérants dans l’analyse des mouvements migratoires montréalais, car ils comptent pour 41 % des arrivants en provenance des autres régions et 47 % des personnes ayant changé de territoire de CLSC à Montréal. De même, sur les 35 territoires de CLSC, on en compte cinq où les taux nets des 0-14 ans sont positifs (Lac-Saint-Louis, Dollard-des-Ormeaux, Pierrefonds, Mont-Royal et Rivière-des-Prairies). Pour les 45 ans et plus, sept districts sont du côté positif, notamment Montréal–Centre-Ville, Saint-Henri, Côte-Saint-Luc et Lac-St-Louis. Quant aux 15 à 24 ans, il s’agit de la tranche d’âge pour lequel le taux net de migration annuel varie le plus selon le territoire. Il culmine à + 12,0 % au Plateau-Mont-Royal et atteint + 9,8 % dans Montréal–Centre-Sud. À l’inverse, ce taux est de – 2,5 % dans Parc-Extension et – 2,4 % à Saint-Michel. À l’exception de ces deux derniers territoires, les taux de migration des 15-24 ans les plus élevés se concentrent au centre de Montréal et les moins élevés sont plus courants aux extrémités est et ouest de l’île. Une dimension inexplorée : la mobilité intra-muros à Montréal Entre 2004 et 2009, on estime à 115 000 par année le nombre de personnes qui ont changé de district de résidence dans la région de Montréal, alors que le nombre d’entrants annuel en provenance des autres régions du Québec était de 42 200. La majorité des nouveaux arrivants dans un quartier donné proviennent donc des autres parties de l’île. C’est le cas de 64 % des entrants à Pointe-aux-Trembles (la plus faible proportion) et de 88 % à Côte-Saint-Luc (la plus forte). Par conséquent, les échanges migratoires intra-muros influent davantage sur l’attractivité d’un quartier donné que les gains ou pertes par rapport au reste du Québec. Les banlieues extérieures à l’île de Montréal ne sont pas les seules à attirer en masse les 25-44 ans. Les territoires de CLSC situées aux extrémités est et ouest de l’île attirent également des centaines de personnes aux dépens des districts centraux (voir figure). Pointe-aux-Trembles montre les plus forts gains relatifs chez les 25-44 ans; suivent Pierrefonds, Rivière-des-Prairies et Saint-Henri. Les trois districts accusant les pertes les plus marquées sont adjacents : il s’agit de Côte-des-Neiges, Snowdon et Métro. Rappelons que pour ce groupe d’âge, en tenant compte des migrations intra-muros et extra-muros, il n’y a que quatre territoires de CLSC qui affichent un solde positif. Dans les districts des extrémités est et ouest, l’arrivée d’une quantité non négligeable de 25-44 ans en provenance du centre de l’île vient donc atténuer, et dans certainscas contrebalancer entièrement l’impact des nombreux départs de personnes de ce groupe d’âge vers les banlieues situées hors Montréal. On peut généralement en dire autant pour les 45 ans et plus, quoique à des niveaux plus restreints puisque la propension à migrer n’est pas aussi forte pour ces catégories d’âge (voir tableau). À peu de choses près, la migration des 0-14 ans intra-muros suit les mêmes tendances que les 25-44 ans. Les plus forts gains relatifs dans cette catégorie d’âge sont enregistrés à Rivière-des-Prairies, Pointe-aux-Trembles et Pierrefonds; Côte-des-Neiges et Snowdon connaissent quant à eux les plus fortes pertes relatives. Quelques différences à noter quant aux 15-24 ans : par rapport à la population totale de cet âge, les taux nets les plus élevés se trouvent dans les districts du Plateau-Mont-Royal, de Saint-Paul, de Montréal–Centre-Ville et de Hochelaga-Maisonneuve; au contraire, les territoires de Côte-des-Neiges, Snowdon, Mont-Royal et Parc-Extension qui subissent les pertes relatives les plus fortes. Dis-moi d’où tu pars, je te dirai où tu iras Règle générale, la personne qui quitte un quartier donné de Montréal aura tendance à choisir les territoires adjacents à celui qu’elle occupe déjà. C’est ce qui explique que certains districts centraux ne voient qu’une part limitée de leurs sortants quitter l’île de Montréal, comme Snowdon (17 %), Métro (19 %) et Côte-Saint-Luc (20 %), alors qu’au contraire ceux situés aux extrémités est et ouest ou près des ponts sont plus enclins à sortir de Montréal, comme on le voit à Pointe-aux-Trembles (59 %), Lasalle (48 %), Rivière-des-Prairies et Montréal-Nord (tous deux 46 %). Et pour les cas où le point de destination se situe hors Montréal, les secteurs les plus populaires sont généralement assez rapprochés du point de départ. Les flux les plus importants des sortants de Montréal sont ceux allant de l’ouest de l’île vers Vaudreuil-Soulanges, du nord de l’île vers Laval; de l’est de l’île vers Les Moulins (Terrebonne) et L’Assomption (Repentigny); enfin du sud de l’île vers Châteauguay-Mercier, Saint-Constant–La Prairie et Brossard–Saint-Lambert. Conclusion L’analyse des profils migratoires de l’île de Montréal décortiquée en 35 territoires de CLSC remplit plusieurs objectifs. Elle démontre que les impacts de la migration extra-muros ne se répercutent pas de manière homogène sur l’ensemble du territoire montréalais. Cette approche nous a également permis de quantifier les mouvements de population internes de Montréal et, corollairement, d’entrevoir le rôle plutôt méconnu que jouent les migrations intra-muros dans la dynamique de mobilité montréalaise. Au point de vue de l’attractivité, chaque secteur, chaque quartier se doit ainsi de se démarquer non seulement vis-à-vis des banlieues situées hors de l’île, mais aussi par rapport à ses voisins immédiats. Bibliographie Lachance, Jean-François (2007). « Les profils migratoires des MRC, 2001-2006 », Données sociodémographiques en bref, vol. 12, no 1, octobre. Lachance, Jean-François (2010). « Faits saillants de la migration interrégionale en 2008-2009 », Coup d’oeil sociodémographique, no 1, janvier. http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2010/sociodemoenbref_oct10.pdf
  11. http://www.ecologieurbaine.net/promenades'>http://www.ecologieurbaine.net/promenades 50 visités de quartiers (gratuites) le 5 et 6 mai 2012 50 marches pour redécouvrir Montréal Date de parution: 05 avril 2012 Les 5 et 6 mai, la Promenade de Jane offre 50 visites de quartier guidées gratuites. C’est la 4e édition de la Promenade de Jane organisée à Montréal à l’initiative du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM). « Nous avons une quarantaine de guides qui animeront ces visites dans 12 arrondissements ou villes sur l’île de Montréal. Les parcours de deux heures permettront d’explorer des thèmes liés à l’histoire des quartiers, à la nature en ville et au développement urbain, et il y a aussi plusieurs visites de places publiques à découvrir », explique Tristan Bougie, coordonnateur de l’événement au CEUM. Explorer l’île de Montréal Plus de trente marches sont organisées dans l’axe nord-sud de l’île, de Montréal-Nord jusqu’à Ville-Marie, en passant par Villeray—Saint-Michel—Parc-Extension, Rosemont–La Petite-Patrie, le Plateau-Mont-Royal et Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. Au centre de l’île, les visites sont concentrées dans les arrondissements Côte-des-Neiges—Notre-Dame-de-Grâce, Outremont, Sud-Ouest et Verdun. Enfin, dans l’ouest de l’île, des guides organisent des visites dans les villes de Pointe-Claire et Côte Saint-Luc. Pour s’inscrire aux visites et pour consulter le programme complet, visitez le site http://www.ecologieurbaine.net/promenade Événement international Cette année la Promenade de Jane est présentée dans 17 pays et dans plus d’une centaine de villes dont Barcelone, New York, Mumbai, Paris, Toronto, Saint-Pétersbourg et Sao-Paulo. En 2011, l’événement avait été organisé dans 75 villes et plus de 12 000 marcheurs avaient participé à l’un des 500 parcours urbains autour de la planète. Jane Jacobs La Promenade de Jane souligne l'héritage de Jane Jacobs. Auteure du livre The Death and Life of Great American Cities, Jane Jacobs a introduit des idées novatrices sur le fonctionnement, l’évolution et le déclin des villes. Des décennies plus tard, son œuvre inspire encore des générations d'architectes, d’urbanistes, de politiciens et de militants. - 30 - Avis aux médias : Trois organisateurs de marches sont disponibles pour entrevues en français ou en anglais : M. Jonhatan Cha, urbanologue et architecte paysagiste. Organisateur de la marche « À l'origine des squares-jardins victoriens de Montréal. Parcours historique de la vieille ville à la New Town » Mme Megan Hanna, guide de la marche « Our dynamic urban environment: Changes in NDG’s landscape » organisée en partenariat avec Prévention CDN-NDG M. Sasha Dyck, guide de la marche « Eating in Park Extension » organisée par la Société d’histoire de Parc-Extension Source : Centre d'écologie urbaine de Montréal
  12. Le Journal de Montréal 07/11/2007 Si vous rêvez d’une maison manoir, sachez que ces grosses demeures de luxe ont toujours le vent dans les voiles dans la région métropolitaine de Montréal. Depuis le début de l’année, 917 maisons de plus de 500 000 $ se sont vendues. C’est 22 % de plus qu’à la même période l’an passé. Et si la tendance se maintient, 2007 pourrait marquer un record puisqu’en 2006, 979 maisons manoirs avaient changé de mains. À titre de comparaison, 379 transactions ont été enregistrées dans ce créneau en 2002. «Beaucoup plus de personnes sont en mesure de s’offrir ce type de maison», explique Astrid Joseph, analyste de marché à la Société canadienne d’hypothèques et de logement. En fait, il y a de plus en plus de familles qui gagnent un revenu de 100 000 $ et plus. Elles étaient 13,9 % en 2005 contre 9,6 % en 1980. Pouvoir de négociation La plupart de ces grosses demeures (70 %) se vendent sur l’île de Montréal dans des quartiers comme Outremont ou Westmount. C’est toutefois en banlieue que vous êtes en meilleure position pour négocier. Sur la Rive-Nord, par exemple, il y a 1 acheteur pour 38 vendeurs, alors que sur l’île de Montréal le marché est équilibré, c’est-à-dire qu’il y a 1 acheteur pour 10 vendeurs. Soulignons que le marché du neuf montre un peu plus de retenue que celui de la revente puisque 410 maisons manoirs ont vu le jour depuis le début de l’année. C’est une hausse de 5 %. Le marché de la maison manoir reste marginal. Dans le créneau de la maison existante, les maisons de plus de 500 000 $ représentent en 2007 seulement 4 % des maisons unifamiliales vendues par l’entremise du système inter-agences SIA
  13. 49e Finale des Jeux du Québec - Été 2014 : la Ville de Longueuil aménagera une nouvelle plage au parc de l’île Charron Longueuil, Mardi 15 avril, 2014. La Ville de Longueuil procèdera à des travaux de 800 000 $ au parc de l’île Charron pour accueillir les compétitions de natation en eau libre et de sauvetage sportif (volet plage) de la 49e Finale des Jeux du Québec, du 1er au 9 août prochain. Cet investissement permettra à la Ville de favoriser l’accès aux berges pour les citoyens, de bonifier ses installations et de mettre en valeur les rives du fleuve Saint-Laurent. Les travaux, qui s’étaleront de mai à juillet, permettront l’aménagement d’une plage sablonnée, la construction d’une terrasse en bois, l’installation de voiles d’ombrages et d’infrastructures sanitaires. Des équipements provenant des deux premières phases du Marché public, tels que des voiles pare-soleil et des conteneurs colorés, seront récupérés et intégrés dans l’aménagement. Des végétaux seront plantés, un terrain de volleyball sera aménagé, et du mobilier de parc sera installé afin de rendre les lieux plus conviviaux. « Le parc de l’île Charron occupe une place à part parmi tous les espaces verts de Longueuil. Situé au milieu du fleuve Saint-Laurent, il permet aux citoyens de s’évader de la ville et de profiter du calme de la nature. C’est l’endroit idéal pour un aménagement qui sera un legs permanent de la tenue des Jeux du Québec chez nous. Ce projet témoigne à nouveau de notre volonté d’améliorer les infrastructures récréatives pour les citoyens et pour leur offrir un meilleur accès aux rives du fleuve », a expliqué la mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire. Les analyses ont démontré que la qualité de l’eau dans ce secteur autorise la baignade. La Ville de Longueuil a d’ailleurs obtenu l’autorisation du Ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs du Québec pour la réalisation de ce projet, qui respectera les normes et règlements environnementaux en vigueur. Une seconde phase de travaux sera menée l’année prochaine afin de faciliter l’accès au site et de rendre la circulation plus fluide dans le secteur. http://longueuil.ca/fr/node/38399 Plan: http://longueuil.ca/sites/www.longueuil.ca/files/communiques/2014/ile_charron_plan_conceptuel.pdf