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  1. Tres bonne nouvelle enfin! ABB investit 70 M$ à Montréal Le 14 octobre 2015 à 12h35 | Argent La société ABB va investir 70M$ sur une période de dix ans pour regrouper ses activités du secteur de l’énergie dans un nouveau complexe en construction au Campus Saint-Laurent de Technoparc Montréal. Le Campus ABB abritera le siège social canadien d’ABB ainsi que l’ensemble des activités de recherche et développement, de fabrication et d’assemblage des produits liés à l’énergie de l’entreprise. D’ici mars 2017, il réunira plus de 700 employés présentement répartis dans six établissements de Montréal. Plus de détails à venir
  2. http://journalmetro.com/monde/761606/le-soleil-a-la-rescousse-dune-planete-qui-a-soif/ 22/04/2015 Mise à jour : 22 avril 2015 | 6:00 Le soleil à la rescousse d’une planète qui a soif Par Wanise Martinez Metro News World Un inventeur néerlandais a mis au point un prototype, le Desolenator (ou «désalinisateur» en français), qui pourrait s’avérer le moyen le plus abordable et le plus écologique de dessaler l’eau de mer. L’Organisation mondiale de la santé et l’UNICEF estiment qu’une personne sur neuf dans le monde n’a pas accès à de l’eau propre et potable, ce qui entraîne chez 780 millions d’êtres humains, surtout dans les pays en développement, des maladies liées à l’insalubrité de l’eau. Et la situation est en train de s’aggraver en raison des changements climatiques qui affectent de plus en plus la planète. À terme, il semble inévitable que l’humanité doive affronter une grave pénurie d’eau potable. Sachant cela, et considérant que 96% de l’eau sur la Terre est salée, la solution s’impose d’elle-même: il faut trouver des moyens efficaces de dessaler l’eau. Au cours des dernières années, certains procédés ont été élaborés pour y parvenir, mais ils sont coûteux, et beaucoup de pays en développement n’ont pas les moyens de les utiliser. C’est pour résoudre ce problème qu’un ingénieur néerlandais, William Janssen, a mis au point un appareil innovateur et astucieux, le Desolenator, capable de purifier l’eau polluée comme l’eau salée à peu de frais, à l’aide de l’énergie solaire. «Le Desolenator fonctionne selon un principe simple d’ébullition de l’eau. Son carburant, c’est l’énergie solaire: dès qu’il fait beau, on peut obtenir de l’eau distillée en chauffant de l’eau salée sur un panneau solaire. La vapeur d’eau qui s’en dégage est ensuite recueillie et condensée, puis bouillie à nouveau», explique M. Janssen. Grâce à son procédé unique de distillation, l’appareil produit de l’eau potable à partir d’eau polluée ou salée (habituellement plus difficile à traiter) sans devoir recourir à des filtres ou à des produits chimiques. Tout ce dont il a besoin, c’est de l’énergie du soleil, à laquelle il doit être exposé chaque jour. Ainsi, son module photovoltaïque se réchauffe, et l’énergie qu’il produit est soit réfléchie, soit emmagasinée pour continuer d’alimenter le circuit. M. Janssen et ses collaborateurs espèrent que leur invention permettra, d’ici 2020, à un million de personnes d’avoir accès à de l’eau potable. «En ce moment, nous sommes en période de rodage. Nous voulons nous assurer que l’appareil est aussi fiable que possible. Notre objectif, c’est que le plus petit Desolenator produise 15 litres d’eau pure par jour. Nous nous sommes fixé un échéancier: nous aimerions que l’appareil soit prêt à être mis en marché à la fin de l’année, et nous voulons le rendre disponible partout où les gens seront intéressés à l’avoir.» «Une des choses que nous devons tous faire, c’est apprendre à mieux utiliser l’eau, à cesser de la gaspiller.» – William Janssen, inventeur du Desolenator Lorsqu’on lui demande pourquoi l’énergie solaire n’est pas mise à profit davantage pour trouver des solutions à des problèmes aussi importants que l’accès à l’eau potable, M. Janssen répond que l’habitude de recourir à cette énergie n’est pas encore entrée dans les mœurs, mais que cela ne saurait tarder. L’important, selon lui, c’est que nous continuions à trouver des solutions aux problèmes auxquels la planète est confrontée. «Notre appareil sera utile aux personnes qui ont accès à de l’eau polluée ou salée. Pour celles qui n’ont pas du tout accès à l’eau, il faut trouver d’autres solutions.» Changer le Coke en eau À la fin de l’année dernière, l’artiste néerlandais Helmut Smits a présenté, dans le cadre de l’exposition Sense Nonsense, qui se tenait durant la Semaine néerlandaise du design, un appareil de son invention capable de changer du Coca-Cola en eau. De prime abord, son invention ressemblait à une installation artistique un peu étrange, mais elle témoignait en fait d’une réflexion extrêmement critique sur la pénurie d’eau potable dans le monde: l’artiste souhaitait montrer qu’il est plus facile de tirer de l’eau potable d’une bouteille de Coke dans l’hémisphère nord que de se procurer une quantité équivalente d’eau dans bien des pays du sud qui subissent de graves sécheresses. 5 gadgets qui purifient le H2O 1lifestrawLifeStraw Ce petit tube en forme de cigare exploite à une technologie novatrice grâce à laquelle l’eau se trouve nettoyée de tous les bacilles responsables de maladies comme la typhoïde, le choléra, la dysenterie et la diarrhée. La personne qui l’utilise peut donc boire sans craindre de se rendre malade, puisque les pathogènes ne se rendent jamais jusqu’à sa bouche. La paille de survie est déjà le fleuron des produits créés à des fins humanitaires parce qu’elle est facile à fabriquer et très peu coûteuse. omniprocessorOmni Processor Cette machine qui transforme les eaux usées en eau potable fait parler d’elle depuis que Bill Gates a annoncé qu’il investissait dans sa fabrication et qu’on a pu le voir boire de son eau. Conçu et fabriqué par la firme de génie américaine Janicki Bioenergy, cet appareil imposant transforme, au moyen d’un réacteur et de chaleur, de la boue de vidanges et d’autres matières résiduelles combustibles en eau potable, en électricité et en cendres. cyclocleanCycloclean Cette invention japonaise qui ressemble à un vélo traditionnel recourt à l’énergie cinétique pour purifier l’eau. Créé à l’origine pour les villages reculés ou les zones sinistrées, le Cycloclean a l’avantage de pouvoir être utilisé même dans les endroits difficiles d’accès. Pour produire de l’eau potable, l’utilisateur doit simplement pédaler, après avoir rempli d’eau impure le réservoir attaché au siège. lifesackLife Sack Ce sac polyvalent a été conçu pour les communautés démunies des pays en développement. Quand les gens le reçoivent, il est rempli de grains. Une fois ceux-ci utilisés, le sac se convertit en kit de purification de l’eau fonctionnant à l’énergie solaire; après avoir nettoyé l’eau contaminée, il peut en outre servir de contenant pour le transport de celle-ci. Pour tuer les microorganismes et les bactéries qui rendent l’eau impropre à la consommation, le Life Sack utilise la technologie SODIS. clearCamelBak Ce système de purification recourt aux rayons UV pour détruire les microbes qui se trouvent dans l’eau, rendant celle-ci buvable en 60 secondes à peine. Cette bouteille d’eau hors de l’ordinaire, créée par la compagnie américaine Camelbak, pèse peu, si bien qu’elle se transporte aisément, et est facile à utiliser. Elle fonctionne à l’aide de piles rechargeables au lithium; on peut l’utiliser 80 fois, voire plus, avec une seule charge.
  3. Myriam Chauvot / Journaliste | Le 13/10 à 12:51, mis à jour le 14/10 à 06:48 Colas, la filiale routière de Bouygues, a conçu un revêtement pour routes et parkings avec des cellules photovoltaïques. En couvrir 2,5% des surfaces routières assurerait 10% des besoins énergétiques de la France. On connaissait l’autoroute du soleil, voici maintenant la route solaire. Ou plutôt la route (ou le parking) photovoltaïque, véritable centrale qui produira de l’électricité par la simple exposition de son revêtement au soleil. Colas, la filiale de travaux routiers du groupe Bouygues, a procédé ce mardi au lancement commercial de cette première mondiale, sous le nom de « Wattway ». En phase d’industrialisation, le revêtement composé de cellules photovoltaïques sera vendu à compter de janvier, au terme de cinq ans de recherche avec l’Institut national de l’énergie solaire (Ines). « Il n’y a pas besoin de refaire les infrastructures, explique le PDG de Colas, Hervé Le Bouc. Il s’agit d’un revêtement routier commercialisé sous forme de dalles qui s’appliquent sur les routes ou parkings ». Ces dalles* (comprenant chacune une cellule photovoltaïque classique de 15 centimètres de côté) sont collées à la route existante et recouvertes d’un substrat de résines supportant la circulation des véhicules, y compris les poids lourds. Un véritable millefeuille, étanche et conçu pour ne pas être plus abrasif ou glissant qu’un revêtement routier normal. « A Chambéry et Grenoble, on a testé Wattway avec succès sur un cycle d’un million de véhicules, soit vingt ans de trafic normal d’une route, et la surface ne bouge pas », assure Hervé Le Bouc. C’est un tour de force car, précise t-il, « les panneaux photovoltaïques, en tant que tels, sont fragiles et s’écraseraient comme des biscottes. Tout le savoir-faire de Colas, protégé par deux brevets, réside dans la nature du revêtement transparent qui les protège ». La zone équipée est reliée par une connectique souterraine à un système qui récupère l’énergie produite par l’exposition au soleil de ces panneaux. « Des onduleurs renvoient l’énergie sur le réseau ERDF. Ou alors les logements peuvent y être directement branchés », précise le PDG de Colas. Un kilomètre de route peut éclairer une ville de 5.000 habitants Les applications sont multiples : éclairage public, alimentation des affichages lumineux des abribus ou des feux rouges en zone urbaine, ou encore besoins des habitations en zones peu peuplées. Les dalles Wattway, dont le rendement énergétique est proche des panneaux photovoltaïques des fermes solaires, ont été testées avec succès par trois démonstrateurs, dont des entrées de parking, notamment. D’après les estimations de l’ADEME, 4 mètres linéaires de chaussée équipée (soit 20 m²) suffisent aux besoins d’un foyer en électricité (hors chauffage), 15 m2 alimentent les feux d’un carrefour et un kilomètre de route peut éclairer une ville de 5.000 habitants. Wattway peut aussi recharger les véhicules électriques par induction : 100 m2 fournit l’énergie pour rouler 100.000 kilomètres par an, selon l’INES. « Si on recouvrait un quart des routes, on assurerait l’indépendance énergétique de la France, souligne Hervé Le Bouc. En dotant 2,5% des surfaces d’un tel revêtement solaire, on couvrirait déjà 10% des besoins. Cela montre l’enjeu derrière ce projet ». Wattway va monter en puissance progressivement sur trois ou quatre ans. « Nous proposons dans un premier temps à des clients d’en équiper de petites surfaces : des parkings d’hypermarchés ou des tronçons de voies, par exemple sur une zone d’une centaine de m2, pour tester en conditions réelles le produit, ajoute-il. D’ici à quatre ans, en rythme de croisière, on pourra équiper des tronçons de plusieurs kilomètres». Visite de François Hollande Suite à la visite par François Hollande du troisième démonstrateur, fin août, « nous avons reçu des dizaines d’appels téléphoniques de collectivités locales, de gestionnaires de lignes de bus pour l’alimentation d’abribus, d’acteurs de la grande distribution pour leurs parkings, se félicite le PDG. Nous avons 1.000 agences commerciales dans 50 pays. D’ici fin juin nous aurons achevé la formation d’un commercial par agence. Nous allons commencer la commercialisation par nos 400 agences françaises, qui vendront Wattway à partir de janvier et nous n'aborderons les marchés étrangers, à commencer par l’Amérique du Nord, que dans un second temps. Mais des pays comme le Danemark, par exemple, ont aussi montré un intérêt fort ». Evidemment, reste la question du coût. « Nous serons au même prix qu’une ferme solaire, de manière à constituer une alternative à ce mode de production d’électricité photovoltaïque », explique t-il. Ensuite, tout dépend de la réglementation fixant le tarif réglementé de rachat de cette énergie verte, qui déterminera l’envie des clients de s’en équiper car ils opteront probablement pour la revente sur le réseau d’ERDF, plus rentable que l’auto-consommation. Mais, note Hervé Le Bouc, « dans l’immédiat, la motivation des clients est ailleurs. Elle réside dans l’image du produit, le fait de faire passer un message vert ». En savoir plus sur : Les Echos (avec vidéoreportage et diaporama)
  4. Un ralentissement de l’économie, une poussée inflationniste nourrie par les prix de l’énergie et des taux d’intérêt élevés vont influencer de «larges pans de la Bourse» jusqu’en 2009. Pour en lire plus...
  5. https://www.neb-one.gc.ca/sftnvrnmnt/sft/dshbrd/mp/index-fra.html Article correspondant du Devoir: http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/437062/office-nationale-de-l-energie-une-carte-illustrant-des-incidents-aux-pipelines OFFICE NATIONAL DE L’ÉNERGIE Une carte illustre des incidents liés aux pipelines 14 avril 2015 |La Presse canadienne | Actualités sur l'environnement La carte interactive mise en ligne par l’ONE Calgary — L’Office national de l’énergie (ONE) vient de lancer une carte interactive illustrant les déversements et autres incidents impliquant des pipelines. Sur son site Web, les utilisateurs peuvent même filtrerl’information selon l’emplacement, l’entreprise concernée ou la quantité de produit déversé. La carte fait état de 692 incidents dans l’ensemble du Canada depuis 2008 ; 45 d’entre eux sont qualifiés de significatifs. On y précise le type d’incident, qu’il s’agisse d’un incendie, d’un déversement ou d’une personne blessée, en y ajoutant un code. L’Office national de l’énergie a fait savoir que la carte serait mise à jour tous les trimestres. La prochaine mise à jour sera faite en juillet. Peter Watson, qui préside l’organisme depuis le mois d’août, indique que cette nouvelle carte permet de concrétiser les engagements de l’ONE sur l’accès à l’information.
  6. Read more: http://www.montrealgazette.com/business/Hydro+Qu%c3%a9bec+accepts+bids+wind+farms/4004578/story.html#ixzz18l8doftP