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  1. Grande ouverture le 8 août! Tout nouveau, tout beau! Donnant sur les rues Gordon et Rielle, entre les rues De Verdun et Bannantyne, Place Gordon sera constitué de 2 élégants bâtiments de 4 étages, soit une première phase de 28 condos sur la rue Gordon, puis une deuxième phase de 44 condos sur la rue Rielle, pour un total de 72 condos. Des condominiums de types 4½ et 5½ avec des superficies variant de 770 pi2 à 1075 pi2, seront construits dans ce projet. Chaque unité bénéficiera d’un balcon privé ainsi que d’un espace de rangement au sous-sol. De plus, des stationnements intérieurs et extérieurs seront offerts en option. Une grande proportion d’espaces verts, la proximité des stations de métro « Verdun » et « De l’Église » ainsi que l’accès facile au pont Champlain et aux autoroutes 15, 20 et 720, sont autant d’avantages qui sauront plaire aux résidents de ce magnifique projet. Avec sa localisation exceptionnelle, les futurs résidents de Place Gordon pourront profiter d’une vie de quartier paisible en jouissant des petits plaisirs de la vie à leur disposition, tels que les parcs Verdun et Willibrod, le Parc linéaire et la piste cyclable longeant le Fleuve ainsi que tous les services et commerces des rues Wellington et De l’Église. De plus, grâce aux conseils gratuits de nos spécialistes en décoration intérieure, vous pourrez faire tous vos choix de finis lors de votre visite à notre Centre de Design Samcon, unique à Montréal. Notez que ce projet se qualifie pour le programme de subventions de la Ville de Montréal. Caractéristiques Prix : à partir de 194 900$ (taxes incl.) Nombre d’unités : 28 (phase 1) Types d’unités : 4½ et 5½ Superficies : 770 pi² à 1075 pi² Stationnements : intérieurs et extérieurs optionnels Livraison : 2010 Transports : stations de métro « Verdun » et « De l’Église » et un accès facile au pont Champlain et aux autoroutes 15, 20 et 720 http://www.samcon.ca
  2. http://journalmetro.com/actualites/montreal/906723/un-nouveau-gesu-a-letude/ Un nouveau Gesu a l’étude Par Laurence Houde-Roy Métro Archives Métro Le Gesù Le comité exécutif de la Ville de Montréal devrait accorder mercredi matin un soutient financier de 78 000$ au Gesù. Cette somme aura pour but de réaliser des études de faisabilité concernant un projet de réaménagement que les responsables de l’église du Gesù aimeraient concrétiser. Le sous-sol de l’immeuble est depuis longtemps l’hôte d’activités artistiques dans un amphithéâtre qui y est aménagé, mais l’église est peu utilisée, souvent que quelques heures par semaine, peut-on lire dans des documents de la Ville. Les dirigeants souhaiteraient ainsi transformer l’église pour y accueillir des événements culturels. Aussi, la résidence jésuite, adjacente à l’église, serait transformée en espace à bureaux pour des organismes partenaires. Avec l’amphithéâtre au sous-sol, cela a pour but de «former un tout cohérent». «Le projet global, qui prend le nom de Nouveau Gesù, vise à créer un pôle de partenaires et d’organismes clés autour des axes culturels, artistiques, sociaux et spirituels au coeur du Quartier des spectacles. Certains partenaires seront des utilisateurs résidents et d’autres seront des utilisateurs non résidents», expliquent les documents de la Ville. Les études de faisabilité se pencheront sur ce projet. Des études acoustiques, d’électricité, un inventaire des composantes patrimoniales et une stratégie de conservation et de mise en valeur seront notamment fait. La contribution financière de Montréal de 78 000$ représente 49% de l’ensemble du budget de la phase d’étude et de développement qui est de 160 060$. Le Gesù déboursera également 82 060$. L’église du Gesù est actuellement un immeuble patrimonial classé. Le projet vise «la mise en valeur et la pérennité» de l’immeuble. La Compagnie de Jésus du Canada français, propriétaire du site de l’église, souhaiterait, dans le cas où le projet irait de l’avant, se retirer de l’oeuvre et organiser la passation du patrimoine. sent via Tapatalk
  3. http://www.ledevoir.com/politique/villes-et-regions/459813/quebec-songe-a-proteger-une-eglise-menacee-de-demolition Québec songe à protéger une église menacée de démolition 9 janvier 2016 |Jeanne Corriveau | Villes et régions L’église Saint-Gérard-Majella sera-t-elle épargnée ? Le ministère de la Culture examine la possibilité de classer cette église de Saint-Jean-sur-Richelieu jugée exceptionnelle, mais condamnée à la démolition. Si un tel statut était accordé au bâtiment, sa destruction deviendrait impossible. Construite en 1962 selon les plans de l’architecte Guy Desbarats, l’église Saint-Gérard-Majella a été vendue en octobre dernier à des promoteurs immobiliers pour 800 000 $. Les nouveaux propriétaires prévoient de raser le bâtiment pour construire un projet domiciliaire de 104 appartements sur le site. Même si l’église dotée d’une voûte asymétrique spectaculaire a reçu du Conseil du patrimoine religieux du Québec la plus haute évaluation, soit la cote « A », la paroisse Saint-Jean-L’Évangéliste a décidé de la vendre, faute de financement pour la rénover. Les travaux de restauration avaient été estimés à 3 millions de dollars. Le Devoir a appris qu’après avoir reçu une demande d’intervention le 16 novembre dernier, le ministère de la Culture a décidé d’examiner la possibilité de classer l’immeuble. « Le ministère a entamé une analyse pour voir ce qu’il est pertinent de faire comme intervention en vertu de la Loi sur le patrimoine. Le classement fait partie de cette réflexion », a confirmé Philip Proulx, attaché de presse de la ministre de la Culture, Hélène David. « Le ministère a eu pour mot d’ordre de faire une analyse rapidement, étant donné qu’il y a des craintes concernant la possible démolition de l’église. » M. Proulx précise qu’advenant la signature d’un avis d’intention de classement par la ministre, la protection entrerait aussitôt en vigueur et la démolition de l’église serait interdite. Église vidée Le président de la fabrique de la paroisse Saint-Jean-L’Évangéliste, Louis-Charles Fontaine, ignorait qu’un classement était envisagé par le ministère lorsque Le Devoir l’a joint vendredi. « Ça serait très bien ! Je pense qu’il faut s’intéresser au patrimoine avant qu’il soit trop tard. Il est déjà tard, mais mieux vaut tard que jamais », a dit M. Fontaine. En l’absence de mobilisation pour préserver l’église et de fonds pour la rénover, la paroisse, qui compte six autres lieux de culte, avait décidé de vendre Saint-Gérard-Majella. En décembre, la fabrique a même vidé l’église et vendu le mobilier et les objets qui s’y trouvaient. « Mais avoir su qu’on aboutirait à ça, je n’aurais pas vendu les bancs et les objets », regrette M. Fontaine. La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu n’entend pas se mêler du dossier ni contribuer à la restauration de l’église, mais elle devra éventuellement autoriser le changement de zonage, la démolition de l’immeuble et la conformité du projet immobilier, a indiqué Sylvain Latour, attaché de presse du maire Michel Fecteau. Maison des patriotes Quant à la maison Chénier-Sauvé, une demeure patrimoniale de Saint-Eustache elle aussi menacée de démolition, le ministère dit suivre le dossier de près. La Ville de Saint-Eustache affirme que la maison aurait besoin de coûteuses rénovations de 2,8 millions, et elle songe à la démolir malgré une subvention de près d’un million accordée par Québec. « On a mis de l’argent sur la table pour assurer une restauration. On attend de voir quel est le plan de match [de la Ville] », a indiqué Philip Proulx. La Ville entend décider du sort de la propriété ayant appartenu au patriote Jean-Olivier Chénier dans les prochains mois.
  4. Très bonne nouvelle pour le patrimoine de Montréal *** 28/05/2014 Mise à jour: 28 mai 2014 | 19:54 Ajuster la taille du texte L’église Très-Saint-Nom-de-Jésus rouverte au culte à Noël http://journalmetro.com/actualites/montreal/501635/leglise-tres-saint-nom-de-jesus-rouverte-au-culte-a-noel/ Par Marie-Eve Shaffer Métro ’église Très-Saint-Nom-de-Jésus pourrait rouvrir ses portes à temps pour tenir une première messe de Noël depuis six ans. Presque cinq ans après avoir fermé ce lieu de culte d’Hochelaga-Maisonneuve en raison des coûts d’entretien élevés, l’Archevêché de Montréal a décidé de le rénover à grands frais dans l’espoir de le rouvrir au culte vers la fin de l’année. Il a lancé cet hiver des travaux d’urgence pour sécuriser le bâtiment. Des acteurs de la communauté ont pu visiter le chantier au début de la semaine et prendre connaissance de l’état de l’église. «C’est un grand chantier qui fait toute la hauteur de l’église, avec des échafauds qui montent jusqu’au ciel», a illustré la députée d’Hochelaga, Carole Poirier. C’est vraiment impressionnant.» «J’ai été agréablement surpris, a dit de son côté le directeur archiviste de l’Atelier d’histoire d’Hochelga-Maisonneuve, Réjean Charbonneau. Je suis content que l’archevêché prenne en compte la valeur culturelle et artistique des temples qu’il a contribué à ériger par les mains de nos ancêtres.» Depuis 2009, l’église Très-Saint-Nom-de-Jésus a été entretenue au minimum. «[Malgré tout], la structure de l’église demeure solide et viable, mais il y a des ajustements et des réparations qui sont nécessaires», a indiqué l’archevêque de Montréal, Mgr Christian Lépine. Il y a près de deux ans, le bris d’une conduite avait endommagé la voûte de l’église et avait fait tomber la toile centrale de la nef, intitulée Le Père éternel. Des travaux sont présentement en cours pour réparer la toiture, retirer l’amiante de la structure de l’église et refaire le plâtre des murs et du plafond. L’œuvre d’art a quant à elle été envoyée chez un restaurateur. Le célèbre orgue Casavant de l’église est en bonne état, a assuré l’Archevêché de Montréal. L’entreprise Casavant Frères veille à son entretien et s’est assurée qu’il serait bien protégé pendant les travaux. L’Archevêché de Montréal espère remettre complètement en état l’église Très-Saint-Nom-de-Jésus d’ici 5 ans. L’électricité, la maçonnerie et toute la décoration intérieure feront aussi l’objet de réfection ou de nettoyage. La facture totale atteindra près de 6M$. Pour s’en acquitter, l’Archevêché pigera dans son fonds d’entraide des paroisses et il organisera une campagne de financement pour l’entretien de son patrimoine religieux. «On n’a pas tout l’argent pour faire les travaux, a indiqué la directrice des communications de l’Archevêché de Montréal, Lucie Martineau. Mgr Lépine a autorisé des dépenses pour des interventions urgentes.» Une église ouverte à des activités culturelles et communautaires Même si les travaux ne seront pas complétés, l’Archevêché de Montréal entend rouvrir l’église Très-Saint-Nom-de-Jésus aux résidants d’Hochelaga-Maisonneuve vers la fin de l’année. Les activités de culte y seront organisées en priorité, mais des événements culturels pourront aussi s’y dérouler. Des discussions sont en cours avec les organisateurs du festival Orgue et couleurs. L’archevêché est aussi prêt à laisser une partie du sous-sol de l’église à l’organisme communautaire pour personnes âgées Résolidaire, qui perdra son local d’ici 2015. Quelques dates 1903 à 1906 – Construction de l’église Très-Saint-Nom-de-Jésus selon une inspiration byzantine et romaine. 2009 – L’Archevêché de Montréal ferme l’église Très-Saint-Nom-de-Jésus en raison des coûts élevés d’entretien qui atteignent près de 100 000$ par année. 2010 – L’Archevêché décide de démolir l’église pour y construire à la place un immeuble de logements abordables. 2010 – La communauté d’Hochelaga-Maisonneuse se mobilise pour sauver l’église. Le cardinal Jean-Claude Turcotte accepte de la vendre pour la somme symbolique de 1$. 2012 – Mgr Christian Lépine est nommé à la tête de l’Archevêché de Montréal. Il met un holà à tous les projets de vente d’église. 2013 – L’Archevêché annonce qu’il rouvrira l’église Très-Saint-Nom-de-Jésus au culte.
  5. Le Centre Saint-Pierre réalisera, au cours de la prochaine année, des études de préfaisabilité Une étude de marché a déjà été réalisée pour le volet hôtelier du projet de requalification Steeve Duguay/Métro L'église Saint-Pierre Apôtre JENNIFER GUTHRIE MÉTRO Publié: 13 décembre 2010 15:55 Mis à jour: 13 décembre 2010 16:33 L’îlot Saint-Pierre-Apôtre, situé dans le quadrilatère formé des rues Panet, de la Visitation, Sainte-Rose et du boulevard René-Lévesque, pourrait connaître une deuxième vie. Le Centre St-Pierre, qui forme l’îlot avec l’église Saint-Pierre Apôtre et le presbytère de la rue de la Visitation, réalisera au cours de la prochaine année des études de préfaisabilité qui, si elles s’avèrent concluantes, pourraient mener à un projet de requalification évalué à près de 30 M$. «Les Oblats, qui sont propriétaires de l’îlot Saint-Pierre, nous ont dit, il y a deux ans, qu’ils ne pourraient plus continuer de s’occuper des bâtiments et qu’ils voulaient se départir de l’ensemble du quadrilatère, a expliqué le DG du Centre St-Pierre, Raymond Levac. Ils nous ont mandatés pour trouver une vocation aux bâtiments pour que ce soit rentable et que le projet poursuive la mission sociale, culturelle et spirituelle des Oblats.» Le projet hôtelier, qui prendrait forme dans le presbytère, est, pour le moment, le plus avancé. Une étude de marché a déjà été réalisée et sera analysée au début de l’année 2011 par un comité de travail qui réunit, entre autres, le Fonds FTQ, le Chantier de l’économie sociale et la Caisse d’économie solidaire. «L’étude est positive, a affirmé M. Levac. Il faudra voir si les bailleurs de fonds considèrent aussi qu’elle est concluante.» Une étude de marché sera également réalisée pour le Centre St-Pierre afin de déterminer s’il y a lieu d’augmenter sa capacité d’accueil. Le stationnement du centre pourrait quant à lui devenir sous-terrain, ce qui permettrait l’aménagement d’un jardin en surface. Enfin, l’église Saint-Pierre Apôtre fera l’objet d’études acoustiques afin de déterminer si elle peut accueillir davantage d’événements culturels et de concerts. Le sous-sol de l’église pourrait également être aménagé afin de loger des artistes. Le comité exécutif de la Ville de Montréal a approuvé, la semaine dernière, une aide financière de 127 500 $ au Centre St-Pierre afin de lui permettre de mener à bien ses études. Échéanciers Selon le calendrier envisagé par le Centre St-Pierre, un projet complet devrait être présenté à la fin de l’année 2012. Le transfert de propriété devrait aussi être complété en 2012. Les Oblats souhaitent vendre leurs bâtiments pour une somme symbolique à un organisme sans but lucratif mis sur pied par le Centre St-Pierre. Les premiers travaux devraient suivre en 2013-2014. http://www.journalmetro.com/linfo/article/718391--une-transformation-de-30-m-pour-l-ilot-saint-pierre-apotre
  6. http://blog.rayside.qc.ca/theatre-paradoxe-place-au-spectacle/ Théâtre Paradoxe – Place au spectacle! Le réaménagement de l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, dans le quartier Côte-St-Paul – Ville-Émard, à Montréal, est un projet dont nous sommes particulièrement fiers. Il s’agit pour Montréal de la première église de grande envergure transformée en salle de spectacles. Le projet est synonyme de succès puisqu’il permet de conserver un bâtiment à haute valeur patrimoniale et qu’il s’intègre dans son quartier d’accueil tout en répondant à des enjeux sociaux locaux. Désormais occupée par le Groupe Paradoxe, un organisme de réinsertion professionnelle œuvrant sur deux volets, soit la formation de la main-d’œuvre et les services multimédia (support à l’organisation d’événements, enregistrements audio et vidéo, etc.), l’église contient une salle multifonctionnelle de 850 places pouvant accueillir différents types d’événements. La salle est en fonction depuis septembre dernier. Le sous-sol regroupe différents locaux tels des salles de pratique, d’enregistrement audio et vidéo ainsi que des salles d’entreposage. Le presbytère, dont la construction devrait s’achever en juillet prochain, accueillera les bureaux de l’organisme de même que des logements pour mères monoparentales et des chambres de transition. À travers ses activités, l’organisme offre des programmes de formation et des emplois à des jeunes marginalisés. Le parti architectural choisi est simple, mais représente un défi de taille : donner une nouvelle vie à l’église tout en préservant autant que possible ses caractéristiques architecturales et en assurant l’intégration du site au milieu environnant. De nombreux détails architecturaux ont été préservés dans le cadre du projet de transformation ainsi que certaines parties du mobilier. Les bancs d’église ont notamment été réutilisés pour construire les bars! Les vitraux ont été préservés et ajoutent à l’ambiance des spectacles. Plusieurs interventions ont également été nécessaires pour transformer la nef, qui représente toujours un défi architectural de taille dans les projets de conversion d’église. L’acoustique de la salle a été atténuée pour éviter les échos lors des événements. PLAN REZ-DE-CHAUSSE PLAN SOUS-SOL À une époque où de plus en plus de nos églises doivent être fermées et démolies, le projet Paradoxe est un exemple inspirant d’une église à laquelle on a su redonner vie. De plus, elle continue, à travers ses nouvelles fonctions, de jouer un rôle central au sein de la communauté. Le théâtre Paradoxe est une célébration du passé tournée vers l’avenir. Vidéo produite par Paradoxe sur la construction du projet > Pour plus d’information sur le projet http://www.theatreparadoxe.com/ http://www.patrimoine-religieux.qc.ca/fr/telechargement/cahier_4_theatre_paradoxe_montreal2.pdf http://decouvrez.gcaimmobilier.com/2015/03/06/theatre-paradoxe-reconvertir-une-eglise-pour-batir-un-quartier/ sent via Tapatalk
  7. Vanishing Montreal article PDF: ÉNONCÉ D’INTÉRÊT PATRIMONIAL (April 2012) PDF: AVIS DE DEMOLITION (April 2013)
  8. http://journalmetro.com/actualites/national/419174/ces-eglises-qui-changent-de-vocation/ <header id="page-header" style="color: rgb(135, 135, 135); font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; line-height: 16px; position: relative !important;">Ces églises qui changent de vocation Par Marie-Eve Shaffer Métro </header><figure style="display: inline-block; margin: 0px; max-width: 100%; box-sizing: border-box; padding: 6px; position: relative; color: rgb(86, 86, 86); font-family: adelle, Adelle, Georgia, serif; font-size: 15px; line-height: 27px; border: 1px solid rgb(227, 227, 227) !important;"><figcaption style="background-color: rgba(0, 0, 0, 0.8); bottom: 0px; box-sizing: border-box; color: rgb(255, 255, 255); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; left: 0px; line-height: 1.4; border-style: solid; border-color: rgb(255, 255, 255); border-width: 0px 6px 6px; padding: 10px; position: absolute; width: 630px;">Archives MétroL’église Sainte-Germaine-Cousin, à Montréal, abritera sous peu une salle communautaire ainsi qu’un centre de la petite enfance.</figcaption></figure> Depuis une décennie, pas moins de 285 églises du Québec ont changé de vocation, sinon elles sont sur le point de le faire. La majorité de ces églises ont été converties. Elles ont été mutées en centres communau*taires, en bibliothèques, en salles de spectacle ou même en im*meubles à logements abordables, d’après une compilation scrupuleuse du Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ), un organisme à but non lucratif qui veille à la mise en valeur des biens et des immeubles de l’Église. Parfois, les nouvelles fonctions de ces églises sont multiples. Par exemple, l’église Sainte-Germaine-Cousin, dans l’arrondissement de Rivière-des-Pariries–Pointe-aux-Trembles, abritera sous peu une salle communautaire ainsi qu’un centre de la petite enfance. À la place de l’ancien presbytère, un immeuble à logements pour des personnes âgées sera construit. <aside class="related-articles" style="border-style: solid; border-color: rgb(218, 218, 218); border-width: 1px 0px; font-size: 13px; line-height: normal; font-family: Arial, sans-serif; padding: 25px 0px;">À ce sujet: Les rideaux du Théâtre Paradoxe prêts à s’ouvrir </aside>Les activités de culte ne sont pas nécessairement écartées des projets. Plusieurs communautés religieuses ont d’ailleurs racheté ces églises. Dans d’autres cas, un espace plus restreint a été accordé aux religieux. À La Durantaye, dans Chaudières-Appalaches, l’église Saint-Gabriel a été trans**formée en centre multifonctionnel. Les bancs ont été retirés. Le chœur y est toujours, mais il est dissimulé derrière un rideau lors des activités laïques. Dans moins de 1% des cas, les églises ont été modifiées pour abriter des condos. «Des projets de condos, ce n’est pas l’avenir, a indiqué le chargé de projet du CPRQ, Denis Boucher. Il y a toutes sortes de modifications qui doivent être faites et leur coût est énorme.» D’après la professeure titulaire à la Faculté de théologie et des sciences de la religion à l’Université de Montréal, Solange Lefebvre, le Québec est en avance sur plusieurs pays, notamment européens, lorsqu’il est question de trouver un nouvel usage aux églises. «On est plus avancé dans la mesure où on en a déjà converti, a-t-elle dit. On a assumé déjà le fait qu’il fallait [convertir ces églises]». Mme Lefebvre a notamment souligné la création de la Fondation du patrimoine religieux du Québec, en 1995, qui est devenue en 2007 le CPRQ, ainsi que le rapport de la Commission de la culture déposé en 2006, Croire au patrimoine religieux du Québec. La deuxième vie des églises du Québec Infographie: Steve Proulx/37e avenue Le gouvernement du Québec a en plus consacré près de 275 M$ dans la restauration du patrimoine religieux depuis 1995. Bien que le Québec ait fait un pas de plus, il est encore trop souvent en mode réaction, a déploré l’architecte Ron Rayside. «Il faudrait que l’archevêché, les églises, la Ville et peut-être même le gouvernement du Québec s’assoient ensemble pour voir quel sera le plan pour les 20 prochaines années. Il faut qu’on ait une grande réflexion et surtout le temps de la faire», a-t-il fait savoir. En 2006, la Commission de la culture a demandé en vain au gouvernement du Québec de décréter un moratoire «sur l’aliénation et la modification des bâtiments religieux». Ron Rayside regrette que trop souvent, les communautés cherchent à la va-vite un nouvel usage à leurs églises. Lorsque celles-ci sont fermées, elles se détériorent rapidement, faute d’entretien. Et le temps que les communautés, sinon les promoteurs, trouvent un projet réalisable et le financement nécessaire, la dégradation s’accélère. «Quand on trouve un acquéreur, il y a une facture de mise à niveau qui est énorme, a rapporté M. Boucher. Et je ne parle pas de mise aux normes et de tout ce que le bâtiment peut exiger selon l’usage qu’on veut en faire.» Près de 100 ans de changement Depuis près d’un siècle, des églises du Québec sont vendues, transformées sinon démolies. Elles ont laissé leur place dans un premier temps à des développements immobiliers ou même autoroutiers. Sinon, elles sont devenues inutiles en raison de la fusion de deux communautés religieuses. À partir des années 1990, la désertion des églises, le vieillissement de la communauté religieuse et la baisse des vocations religieuses ont poussé les diocèses et les fabriques à commencer à se départir de leurs bâtiments, dont l’entretien est onéreux. Une poignée d’églises changeaient alors de main à chaque année. De 1900 à 2003, près de 250 églises ont été converties, selon l’évaluation de la Chaire de recherche en patrimoine urbain de l’Université du Québec à Montréal. Au fil des ans, la cadence s’est accélérée. Tellement qu’aujourd’hui, près d’une église par semaine est fermée, vendue ou transformée. Au moins 50 églises délaissent annuellement en tout ou en partie leur fonction religieuse. Des travaux sont actuellement réalisés dans 13 d’entre elles. *** Le financement, le nerf de la guerre Le ministère de la Culture dispose d’une enveloppe budgétaire, dont une partie est gérée par le CPRQ, pour protéger le patrimoine religieux. Le CPRQ accorde son aide financière à hauteur de 70% des coûts des projets. Il évalue ceux-ci selon la valeur patrimoniale de l’église – un classement des églises cons*truites avant 1945 a été fait –, la teneur des travaux et la participation de la communauté. Du côté du ministère de la Culture, il finance en partie les projets situés sur des sites patrimoniaux, désignés par lui-même ou les municipalités. «Dans le cas de la basilique Notre-Dame, dans le Vieux-Montréal, il n’y a pas de problème, c’est une église reconnue qui est bien classée par le [CPQR]. Quand l’église n’est pas bien classée, elle n’est pas dans les “winners” qui ont accès à l’argent», a expliqué la professeure titulaire à la Faculté de théologie et des sciences de la religion à l’Université de Montréal et la titulaire de la Chaire religion, culture et société, Solange Lefebvre. Par région Nombre d’églises fermées, transformées ou en cours de transformation par région du Québec Bas-Saint-Laurent: 15 Saguenay–Lac-Saint-Jean: 14 Capitale-Nationale: 18 Mauricie: 14 Estrie: 30 Montréal: 58 Outaouais: 8 Abitibi-Témiscamingue: 15 Côte-Nord: 4 Nord-du-Québec: 0 Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine: 4 Chaudière-Appalaches: 17 Laval: 1 Lanaudière: 5 Laurentides: 21 Montérégie: 47 Centre-du-Québec: 14 TOTAL: 285 Source: Le Conseil du patrimoine religieux du Québec. Les chiffres sont basés sur un inventaire des lieux de culte réalisé en 2003 et mise à jour régulièrement par le CPRQ. Série Métro propose cette semaine une série sur le patrimoine religieux au Québec Aujourd’hui. Ces églises qui trouvent une nouvelle vocation et Les rideaux du Théâtre Paradoxe prêts à s’ouvrir Demain. Ces églises qui ne sont plus Mercredi. Une conversion unique: un spa Jeudi. Très-Saint-Nom-de-Jésus en attente Vendredi. Le cas de l’Oratoire Saint-Joseph
  9. 17 avril 2007 La Commission de toponymie du Québec a officialisé des odonymes pour désigner trois nouveaux espaces verts dans l’arrondissement de Verdun. Deux de ces parcs se trouvent dans le quartier de L’Île-des-Sœurs, alors que le troisième est situé dans celui de Wellington-de l’Église. «Au-delà de doter l’arrondissement de trois nouvelles aires de détente, je suis particulièrement fier de nommer un de ces îlots de verdure à la mémoire d’un ex-magistrat qui s’est illustré sur la scène locale, tant au niveau municipal que provincial», a déclaré le maire de l’arrondissement de Verdun, M. Claude Trudel. Parc Lucien-Caron Cet îlot de verdure est situé face au nouveau chalet du parc Arthur-Therrien sur le boulevard Gaétan-Laberge dans le quartier de Wellington-de L’Église. Il est ainsi nommé en l’honneur de Lucien Caron (1929-2003) qui a été successivement conseiller municipal de Verdun de 1966 à 1977 et maire de Verdun de 1977 à 1985. Il a également été élu député libéral dans Verdun en 1970, puis réélu successivement en 1973, en 1976 et en 1981. Parc de l’Orée-du-Fleuve Ce parc est situé en bordure de la piste cyclable près de la rive du Saint-Laurent et voisin des tours résidentielles Les Sommets sur la Pointe Sud du quartier de L’Île-des-Sœurs. Parc des Parulines Cet autre parc se trouve à l’intersection du Chemin de la Pointe Sud et de la rue des Parulines également dans le quartier de l’Île des Sœurs. Rappelons que ces désignations de parcs ont été approuvées lors du conseil de l’arrondissement de Verdun le 26 février dernier. La Commission de toponymie du Québec assume le mandat général de gérer la nomenclature géographique du Québec. À cette fin, il lui revient d’approuver les toponymes et les odonymes qu’elle juge conformes à ses critères de choix et à ses règles d’écriture.