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  1. Selon le dernier rapport sur les petites entreprises de Marchés mondiaux CIBC, la performance de ces PME a été supérieure l’an passé à celle de l’économie dans son ensemble et continuera sur sa lancée. Pour en lire plus...
  2. Les 1,9 milliard de dollars que Québec versera sous peu aux 360 000 employés de l’État visés par le règlement sur l’équité salariale soutiendront les dépenses de consommation et atténueront le ralentissement appréhendé de l’économie québécoise en 2007, prévoit le service des Études économiques de Desjardins. «Bien que ces montants ne touchent qu’une partie des employés de l’État, l’ampleur des sommes en jeu alimentera les dépenses de consommation au Québec en 2007, ce qui permettra d’éviter un essoufflement trop marqué», écrit l’économiste Hélène Bégin, dans un document intitulé Point de vue économique publié la semaine dernière. Au cours d’un entretien, Mme Bégin a indiqué qu’en se basant sur des études préalables, Desjardins estime qu’environ le tiers du 1,9 G$ * 633 M$ * sera affecté à des dépenses de consommation. «Le reste passera en impôts et en épargne», a-t-elle dit. Cette injection d’argent dans l’économie permettra aux dépenses de consommation de progresser de 2,8%, soit 0,2% ou 0,3% de plus que prévu, croit-elle. «L’écart de pourcentage peut paraître insignifiant, mais on parle de gros sous», a soumis Mme Bégin. Les dépenses de consommation * qui comptent pour 60% de l’économie québécoise * ont surpris en 2006 avec une hausse de 3,1%. Ralentissement dans l’emploi Mais une régression prévue dans la création d’emplois (30 000 en 2007, la plus faible progression depuis 1995), provoquée par un ralentissement de l’économie américaine et un recul des exportations, fera passer la hausse des dépenses de consommation sous la barre du 3%. L’année 2008 sera meilleure, prévoit Desjardins, parce que l’économie américaine devrait prendre du mieux, et le PIB du Québec gonflera de 2,3%, un score plus robuste que le 1,1% attendu cette année. Hélène Bégin note que l’impact de l’équité salariale continuera de se faire sentir sur l’économie québécoise au cours des prochaines années. Le montant de 1,9G$ * qui devrait être versé d’ici la fin mars * ne constitue en effet que la portion rétroactive du règlement sur l’équité salariale. Les salaires annuels des 360 000 personnes visées * des fonctionnaires et des travailleurs de la santé et de l’éducation * seront aussi augmentés de plus de 2000$ en moyenne. «Selon les estimations contenues dans le budget de cette semaine, les hausses salariales liées à l’équité salariale totaliseront 720M$ en 2007-2008, 809M$ en 2008-2009 et 825M$ en 2009-2010», explique Hélène Bégin.
  3. Selon EDC, les exportateurs sont clairement «frappés de plein fouet par le grand ralentissement aux États-Unis, la modération de l’économie mondiale et le dollar canadien élevé». Pour en lire plus...
  4. Toronto, le 19 novembre 2010 2010-109 Le ministre des Finances tient des consultations à Toronto sur la prochaine phase du Plan d’action économique du Canada L’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, a tenu aujourd’hui à Toronto une séance de consultations auprès de dirigeants d’entreprises, dans le cadre d’une série de discussions avec les Canadiennes et les Canadiens visant à déterminer comment le Plan d’action économique du Canada continuera à façonner l’avenir économique du pays par l’entremise du budget de 2011. « Les gens ont des préoccupations au sujet de l’économie, de l’emploi et du budget de leur ménage, a déclaré le ministre Flaherty. Nous désirons entendre les points de vue des Canadiens sur la prochaine phase de notre plan d’action économique, qui sera axée sur la consolidation de la reprise et le retour à l’équilibre budgétaire. » Ces consultations sur le Plan d’action économique serviront de complément aux plus vastes consultations économiques que le premier ministre et les députés mènent à la grandeur du pays pour entendre la population canadienne. Les consultations du ministre prévoient une série de tables rondes avec des Canadiens émérites, des discussions continues avec les membres du Conseil consultatif sur l’économie, et des rencontres de discussion ouverte. Dans le cadre des efforts déployés pour recueillir une large gamme d’opinions, le gouvernement entreprend également aujourd’hui des consultations en ligne. Les personnes intéressées peuvent soumettre leurs observations à l’adresse Internet suivante : http://www.fin.gc.ca/prebudget-prebudgetaire/1-fra.asp. Le gouvernement désire que les Canadiens répondent à quelques questions, dont les suivantes : * L’économie du Canada est dans la bonne voie – nous sommes bien partis pour assurer la reprise économique et l’équilibre budgétaire. Mais l’économie mondiale est fragile et beaucoup trop de Canadiens sont encore à la recherche d’un emploi. Quelles sont les mesures n’entraînant pas de coûts supplémentaires ou n’ayant aucune incidence financière que le gouvernement fédéral devrait prendre dans le prochain budget pour créer des emplois et promouvoir la croissance économique, et ce, sans mettre de côté son objectif d’atteindre l’équilibre budgétaire? * Le Canada est sur la bonne voie pour atteindre l’équilibre budgétaire en 2015‑2016. Ce délai est-il approprié? Le gouvernement fédéral devrait-il essayer de parvenir plus tôt à l’équilibre? Le délai devrait-il être reporté? * Le gouvernement devrait toujours gérer judicieusement l’argent des contribuables afin d’en assurer l’optimisation. Le gouvernement veille toujours à contenir les dépenses. Il veille aussi à ce que celles-ci soient effectuées de la manière la plus efficiente et la plus efficace possible. Selon vous, quels sont les secteurs où le gouvernement fédéral peut accroître son efficience et son efficacité? * Quelles devraient être les priorités du Canada à court et à long terme en vue de favoriser la croissance du secteur privé et le leadership dans le domaine de l’économie? Le gouvernement demande aussi aux Canadiens de lui faire part de toutes les idées qu’ils jugent dignes d’être mentionnées. « Les commentaires que nous recevrons nous seront d’une grande utilité pour préparer le prochain budget fédéral ainsi que notre programme économique et financier », a ajouté le ministre Flaherty.
  5. L'économie québécoise poursuit son déclin Olivier Schmouker . les affaires.com . 26-11-2009 L'agriculture est en partie responsable du déclin. Photo : Bloomberg. Le produit intérieur brut (PIB) du Québec a regressé de 0,3% en août, portant le recul à 2% sur les huit premiers mois de l’année, selon l’Institut de la statistique du Québec. Depuis le début de 2009, le Québec n’a enregistré qu’une seule hausse du PIB, de 0,6% en juin. En 2008, la croissance de l’économie avait atteint un taux de 1,3% au Québec. Qu’est-ce qui a aggravé le déclin de l’économie québécoise à la fin de l’été? La décroissance de la production des industries productrices de biens, qui s’est chiffrée à 0,6%. Les pertes proviennaient de l’industrie de la fabrication (– 1,2%), de celle de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse (– 1,2%) ainsi que de celle des services publics (– 0,4%). Toutefois, la production de l’industrie de l’extraction minière, pétrolière et gazière et celle de la construction se sont appréciées respectivement de 4,1% et de 0,6%. De leur côté, les industries productrices de services ont vu leur production diminuer de 0,2% en août. C’est leur quatrième recul depuis le début de 2009. Les industries à l’origine du repli sont celle de l’information et de la culture (– 1%), celle des services professionnels, scientifiques et techniques (– 0,7%) et celle de la finance et des assurances, des services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (– 0,1%).
  6. L’enjeu majeur de la prochaine élection américaine sera l’économie. C’est ce qu’affirme le magazine The Economist qui fait un parallèle avec l'élection de Clinton en 1992. Pour en lire plus...
  7. Montréal figure au 18e rang selon l’étude annuelle du Reputation Institute qui mesure, auprès de 35 000 répondants, le score de 100 villes selon 13 critères comme la sécurité, l’économie ou la gouvernance. Montréal arrive juste derrière Helsinki et Toronto, mais tout juste devant Munich et Madrid. C’est Londres qui domine le classement. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1067917
  8. Après être tombée en dormance durant deux mois l’hiver dernier, l’économie du Québec a vécu une étonnante montée de sève, en avril. Pour en lire plus...
  9. Les deux aveugles 18 février 2009 par Joseph Facal La sévérité de la crise économique dépasse les pronostics les plus pessimistes. Toutes les institutions revoient à la baisse leurs prévisions. Nous n’avons sans doute pas encore touché le fond. Tout cela donne un regain d’énergie à ceux qui nous invitent à revenir au protectionnisme d’antan ou même carrément à tourner le dos au capitalisme. Pourtant, la crise actuelle ne découle pas de ce que les principes de base de l’économie de marché seraient tout d’un coup devenus incorrects. Elle provient de la cupidité des spéculateurs et du somnambulisme de ceux chargés de les surveiller. L’eau du bain ne doit pas emporter pas le bébé. Si elle est appliquée avec discernement, la théorie qui fonde le capitalisme reste valide. Les individus font certes des erreurs, mais restent les meilleurs juges de ce qui leur convient. Les économies modernes sont trop complexes pour être planifiées par une autorité suprême qui choisirait au nom de tous. Quand deux pays commercent librement, chacun se spécialisera. Cette spécialisation rendra chacun meilleur, et cette efficacité accrue profitera aux deux, à des vitesses généralement différentes. Tout cela reste fondamentalement vrai. On a tort d’opposer de façon absolue le marché et l’État. Tous les gouvernements interviennent dans l’économie. L’important est d’intervenir de la bonne façon : en éduquant les gens, en construisant des infrastructures de qualité, et en s’assurant que les règles de la compétition sont équitables pour tous. La protection des emplois peut se justifier s’ils sont dans des secteurs qui ont un avenir. L’achat local est une bonne chose si vous n’y êtes pas forcé. Québec solidaire, pour ne prendre qu’un exemple entre mille de ce qu’on entend ces jours-ci, nous expliquait que cette crise était une occasion de «transformer l’économie» et de sortir du «cadre de pensée dominant». Voilà du langage codé pour promouvoir une idéologie qui porte un nom : socialisme. S’ils y croient, pourquoi s’en cacher ? L’idée même de porter le salaire horaire à 10,20 $ d’un coup ne peut jaillir que d’un cerveau qui nie les fondements de l’économie de marché. Le chômage augmenterait immédiatement. La vraie cause de la pauvreté n’est pas la faiblesse des salaires elle-même, mais le fait que le manque d’éducation empêche la personne d’avoir accès aux emplois mieux payés. L’aveuglement idéologique de ceux qui nient les mérites évidents du capitalisme ne vaut pas mieux que l’aveuglement idéologique de ceux qui ne voient pas le danger des excès. Nos dirigeants politiques, eux, ne veulent surtout pas donner l’impression qu’ils restent les bras croisés. Et quand on doit montrer qu’on fait quelque chose, le danger est grand que l’on fasse n’importe quoi. Dépenser vite et beaucoup n’est pas la même chose que dépenser bien. On résistera difficilement à la tentation de donner le feu vert à des projets douteux, mais politiquement rentables, sous prétexte qu’il faut «repartir la machine». Voyez les projets loufoques que les élus américains essaient d’inscrire dans leur méga-plan de relance. Dès 1959, les sociaux-démocrates allemands avaient trouvé la formule : autant de marché que possible, autant d’État que nécessaire. Elle reste valable. Il s’agit aujourd’hui d’intervenir pour relancer le capitalisme, pas pour le remplacer.
  10. Le Canada est passé de la quatrième à la première place dans la liste des pays offrant les meilleures conditions pour faire des affaires, selon le classement du magazine américain Forbes. C’est l’amélioration du système fiscal, l’absence de lourdeurs bureaucratiques, une protection efficace des investisseurs, ainsi que des banques avisées qui ont permis au Canada de grimper les échelons et de détrôner le Danemark du haut du classement. Dans le sous-classement des systèmes fiscaux, le Canada est passé du 23e rang au 9e rang grâce à la réduction des taux d’imposition pour les employés et pour les entreprises, et grâce à la taxe de vente harmonisée (TVH) en Ontario et en Colombie-Britannique. La Colombie-Britannique a toutefois, depuis, supprimé la TVH. « Alors que les États-Unis sont paralysés par la crainte d’une récession à double creux et que l’Europe se débat avec le problème de la dette souveraine, l’économie canadienne s’est mieux comportée que la plupart, peut-on lire dans le magazine. L’économie du Canada, qui se chiffre à 1,6 billion $, est la neuvième du monde et a augmenté de 31 %, l’an dernier. Elle devrait grimper de 2,4 % en 2011, selon la Banque Royale du Canada. » Pour établir sa liste, le magazine Forbes étudie 11 paramètres d’ordre économique et passe 134 pays au crible. Le Danemark, ex-numéro un, est passé à la cinquième place en raison d’un manque de fluidité sur le plan monétaire et de la dégringolade de ses marchés financiers, l’an dernier. La Nouvelle-Zélande se classe deuxième, alors que Hong Kong occupe la troisième place. L’Irlande, bien qu’elle soit confrontée elle aussi à la crise de la dette en Europe, arrive en quatrième position. Les États-Unis sont, de leur côté, passé de la 9e place à la 10e place, principalement en raison d’un fardeau fiscal trop important, a expliqué Forbes. Selon le magazine, les États-Unis font même pire que le Japon sur ce point. En queue de liste, on trouve le Burundi, le Zimbabwe et le Tchad. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/canada/archives/2011/10/20111004-175320.html
  11. Les provinces inégales face à la crise Dominique Lemoine, Lesaffaires.com 09:43 La croissance au Québec sera soutenue par des «perspectives prometteuses» de l’industrie aérospatiale. Toutes les provinces ne souffriront pas autant des turbulences de l’économie mondiale, prévoit le Conference Board du Canada dans sa note de conjoncture provinciale automnale 2008. L’organisme prévoit pour le Québec des croissances du PIB réel de 0,9% en 2008 et de 1,5% en 2009. Cette croissance sera soutenue par des «perspectives prometteuses» de l’industrie aérospatiale, qui devrait contribuer au redressement des exportations en 2009. Le Conference Board précise que les résultats du Québec seront globalement comparables à ceux de l’économie canadienne. Du côté de l’Ontario, le Board soutient que la crise financière mondiale amènera la province au bord de la récession, à tout juste 0,2% de croissance en 2008 et 0,8% en 2009. L’Ontario affichera en 2009 son premier déficit commercial en presque trente ans, alors que les consommateurs se serreront la ceinture et affaibliront la croissance économique. La Saskatchewan devrait de son côté connaître des croissances du PIB réel de 5,2% en 2008 et de 3,6% en 2009. «L’éventail diversifié des ressources naturelles et des produits agricoles de la Saskatchewan continuera de lui assurer une croissance solide des exportations», malgré le fléchissement des prix des produits de base. La diversification permettra aussi à l’économie du Manitoba d’échapper à la tempête. Sa croissance devrait être de 2,7% en 2008 et de 2,4% en 2009, stimulée par les secteurs agricole, de la construction et manufacturier. L’Alberta devrait quant à elle connaître une croissance de 1,2% en 2008 et de 2,6% en 2009. En 2009, la croissance de la Colombie-Britannique devrait être de 1,8%, celle de la Nouvelle-Écosse de 1%, celle du Nouveau-Brunswick de 0,8%, celle de l'île-du-Prince-Edouard de 1,3% et celle de Terre-Neuve-et-Labrador de moins de 1,5%.
  12. Bravo!! L’Institut Fraser réclame plus d’audace de la part de Québec Le 5 mars 2015 à 4h00 | Lise Millette / Agence QMIMise à jour le 5 mars 2015 à 4h00 La faiblesse de l’économie québécoise s’explique par la fragilité des finances publiques selon l’Institut Fraser, qui prône un solide coup de barre du gouvernement en matière de fiscalité et de réduction de la dette. Dans une étude publiée jeudi, l’Institut Fraser pointe l’endettement élevé et le régime fiscal non compétitif du Québec comme les principaux facteurs qui plombent l’économie québécoise. Le redressement est possible, mais ne se ferait pas sans heurts, puisque la dette s’est accrue de 83 % passant de 99 milliards $ en 2004-2005 à 181,3 milliards $ en 2013-2014. Le gouvernement doit trouver rapidement le moyen de se doter d’une marge de manœuvre financière s’il veut surmonter ses problèmes budgétaires et aplanir l’endettement du Québec, estime l’Institut Fraser. Pour atteindre la cible, le gouvernement devra dégager des sources d’économies sans passer par une hausse des impôts. À cet égard, Québec a déjà ciblé la rémunération des fonctionnaires, ce que salue l’Institut Fraser, avançant qu’il faut limiter la croissance des salaires dans l’appareil gouvernemental et faire en sorte que la rémunération de ce groupe de travailleurs soit ramenée à celle de leurs homologues du secteur privé. La décision du gouvernement de mettre en place la Commission sur la révision permanente des programmes est aussi vue d’un bon œil dans la mesure où elle permettra d’en déterminer l’efficacité. L’Institut estime que les services actuels dans les soins de santé, de l’éducation et de l’aide sociale ont besoin d’une révision sérieuse, ce qui permettrait d’obtenir «une latitude supplémentaire tout en améliorant l’efficacité et l’efficience de ces programmes pour le plus grand bien des Québécois». «Le but de cette étude n’est pas de dire comment revoir les prestations, il y a de nombreuses manières de le faire, mais simplement de pointer là où il est possible de restreindre les dépenses», a affirmé Philip Cross, chercheur à l’Institut Fraser. Trop d’impôt Le fardeau de la dette continue de peser tant sur les contribuables que sur les entreprises, petites ou grandes, croit-on. L’accroissement de la charge fiscale vient nourrit l’étranglement des ménages qu’il s’agisse de l’impôt des particuliers, des cotisations sociales ou de l’impôt des sociétés. Pour un revenu de 50 000 $, note l’Institut, le taux d’imposition est de 16,37 % au Québec, le plus haut au Canada. C’est plus du double de la Colombie-Britannique à 7,7 %, et plus que l’Ontario à 9,15 %. «Il est parfaitement possible de revoir la fiscalité sans miner les revenus. La croissance de l’économie générée compenserait la perte des revenus et allégerait le fardeau des particuliers», mentionne M. Cross. Sur le plan de l’économie, le Québec est aussi la seule province où les entreprises à faible masse salariale ne sont pas exemptées des cotisations patronales, ce qui ne favorise pas la province dans un contexte où la compétitivité des entreprises est féroce et où la délocalisation des emplois pourrait faire encore plus mal à l’économie. «Le Québec a plus de difficulté à attirer et à retenir les travailleurs qualifiés, les entrepreneurs et les investissements, qui sont les moteurs de l’économie, en raison des taux d’imposition élevés et non compétitifs, conclut M. Cross.
  13. "Québec, le 17 avril 2013 – Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a interpellé mercredi la première ministre du Québec, Pauline Marois, concernant des chiffres inquiétants qu’il a dévoilés en chambre concernant les investissements privés au Québec. M. Legault a demandé à la chef péquiste d’expliquer la chute dramatique de 90 % des investissements privés annoncés au Québec depuis l’élection du PQ par rapport à la même période l’an dernier. « Si l’on compare la valeur des investissements privés annoncés par Investissement Québec et par le Ministère des Finances et de l’Économie depuis l’élection du PQ en septembre dernier avec la même période un an plus tôt, on se rend compte que ces derniers ont chuté de 90 %. Cela représente une perte nette de 1,4 milliard de dollars. Le manque de vision de ce gouvernement est en train de tuer l’économie québécoise », a déclaré François Legault. Pour la période de septembre 2012 à avril 2013, la valeur totale des investissements privés annoncés par Investissement Québec ou le Ministère des Finances et de l’Économie a été de 153 millions de dollars. Or, pour la même période un an plus tôt, ce chiffre se situait plutôt à 1,5 milliard, un montant que l’actuel ministre des Finances qualifiait pourtant de « situation absolument insoutenable » en janvier 2012. Pour le chef de la Coalition Avenir Québec, ce bilan désastreux est lié au manque d’envergure de l’équipe économique du Parti Québécois, de même qu’à l’absence d’un plan économique sérieux. « Aux dernières élections, Pauline Marois a préféré recruter des candidats hostiles au développement économique, dont plusieurs ont ensuite été nommés ministres. On voit aujourd’hui ce que cela nous rapporte : une chute de 90 % des investissements privés annoncés depuis son élection. Il est grand temps que ce gouvernement mette en place un plan de relance économique, car l’ineptie actuelle fait très mal au Québec », a conclu François Legault."
  14. Un ralentissement de l’économie, une poussée inflationniste nourrie par les prix de l’énergie et des taux d’intérêt élevés vont influencer de «larges pans de la Bourse» jusqu’en 2009. Pour en lire plus...
  15. http://journalmetro.com/opinions/coup-de-coeur-coup-de-gueule/960959/fort-mcmurray-le-trou-du-cul-du-monde/ 09/05/2016 Mise à jour : 9 mai 2016 | 11:57 «Fort McMurray, le trou du cul du monde» Par Jean-François Hotte Ancien étudiant de l’Université du Québec à Montréal en administration des affaires, voyageur, écrivain et amateur de photographie, Jean-François Hotte a publié ce billet sur son blogue personnel, à la suite des incendies de Fort McMurray. Vous pouvez suivre l’auteur ici: Page Facebook. *** Je m’excuse à l’avance, il est possible que la poussière ne soit pas encore retombée. Avant de lire ces quelques lignes, il faut mettre de coté la sensibilité et la compassion pour les gens qui ont perdu leur maison. Sans coeur, aussi immonde que ça puisse paraître, il faut faire abstraction de ces vies chamboulées. Il y a parfois des événements ironiques dans la vie. Des situations qui nous permettent de penser autrement, en perspective, à quelque chose de plus grand. Un court séjour chez Maurice J’ai déménagé à Fort McMurray en 2009. Comme plusieurs autres canadiens, je cherchais un moyen facile de faire de l’argent. Un salaire de 100 000$ par année, c’était attrayant pour un jeune de 19 ans tout juste gradué du Cégep. «Je vais placer de l’argent de côté, payer mes dettes d’études, et je reviendrai au Québec avec un gros char». C’est la même pensée qui traverse l’esprit de milliers de jeunes canadiens à chaque année. Il n’en fallait pas plus pour nous attirer! Mon ami et moi étions déjà en route pour le trou du cul du monde: Fort McMurray. Jamais auparavant j’avais vu autant de pick-ups! Que ce soit dans les rues, les entrées de maisons ou le stationnement du Walmart, il y en avait partout. À Fort McMurray, il y a plus de concessionnaires que d’organismes communautaires, de bibliothèques et d’écoles mis ensemble. On se le répétait: bientôt, nous allions être riches! Quelques nuits difficiles à dormir dans notre vieille caravan, le temps de trouver un emploi… et le tour est joué! Quelques jours plus tard, nous avions trouvé une chambre à louer chez une famille de Québécois. Le visage de Fort McMurray, c’était cette famille de la Beauce. Ils avaient déclaré faillite, ils étaient sans ressources et sans moyens. Pour eux, avec leurs deux adolescents, «Le Mac» c’était leur dernier espoir. Ces Beaucerons n’avaient aucune éducation, toute la famille était obèse, à chaque soir ils commandaient du poulet frit ou de la pizza. Les caisses de Coca-Cola et de Molson Canadian faisaient partie intégrante de la décoration. Bref, une famille colonisée, des truckers de Fort. Mc. Maurice nous demandait 1000$ pour une petite chambre avec deux lits simples. Un pied séparait les deux lits, on s’entendaient péter. Ça allait faire la job! Une maison fièrement acheté 500 000$ par les propriétaires, payé par les chambreurs, nous étions 8! Maurice nous l’avait bien dit: «Le Québec c’est de la marde, jamais j’aurais pu m’acheter une grosse cabane là-bas». Même après une faillite, c’est très facile de trouver un prêteur dans le Mac, surtout avec un revenu de 100 000$ pour chauffer un camion ou ramasser les ordures. Maurice allait faire fortune, il était en train de construire 4 nouvelles petites chambres au sous-sol pour les prochains arrivants, il planifiait s’acheter une deuxième maison. Maurice avait des rêves. Ça ne faisait même pas un mois que nous étions là qu’il augmenta notre loyer à 1200$ par mois. Si l’on refusait, nous devions quitter le lendemain matin. C’est ce qu’on a fait, salut mon cher Maurice! Une grosse Mustang flambette À Fort McMurray, il fait toujours gris, les gens boivent beaucoup d’alcool. Cette ville connaît un grave problème de prostitution, de jeu et de drogue. Pour la plupart, des gens peu éduqués qui veulent s’enrichir rapidement, c’est un mélange toxique pour n’importe quelle société. En investissant dans cette ville éloignée, le Canada participe au génocide intellectuel d’une nation. Comme au Far West, les hommes se promènent en pick-up neuf, le menton bien haut, c’est ça la vie. Il y a souvent des bagarres, les gens consomment beaucoup de drogue pour oublier l’ennui, beaucoup de drogue. Lorsque j’ai commencé à travailler comme agent de sécurité sur une mine, tout le monde avait un seul but: faire fortune sans études en se renseignant le moins possible sur le monde autour. La sélection naturelle renversée. Fort McMurray, c’est le paradis de l’individualisme et de la bêtise. Jean Chrétien nous l’a dit, c’est ça le plus meilleur pays au monde. Je me sentais comme dans un livre de Orwell, une société sans culture, sans personnalité, un objectif commun: dépenser son argent dans les bars, les voitures et sur les tables de Blackjack du Boomtown. C’est là-bas que j’ai rencontré Ashley, une trentenaire de l’Ontario venue habiter à Fort McMurray pour payer ses dettes exubérantes. Elle était là depuis seulement 4 mois, sa première décision fut d’emprunter 50 000$ pour s’acheter une Mustang de l’année. Flambette! Comment vas-tu payer tes dettes Ashley? «Pas grave, avec mon gros salaire, je vais finir par tout payer». Le trou du cul du monde Ces rencontres et constatations furent des événements catalyseurs pour moi. Quant à ma perception de l’économie et de la société canadienne. Je ne me suis jamais senti autant différent, autant Québécois. Dernièrement, j’ai entendu des politiciens dire à quel point nous devrions être fiers de Fort McMurray. Non, il y a aucune raison d’être fier de Fort McMurray. Il m’est arrivé souvent de penser que cet endroit allait exploser, être abandonné ou même brûler avec tout ce pétrole qui lui sortait par les oreilles. Non seulement, c’est une tragédie environnementale, mais c’est aussi un poison pour le progrès humain. Lorsqu’on investit dans le pétrole, on détruit des milliers d’âmes créatives. Au lieu d’étudier et participer au progrès, des milliers de jeunes vont mourir là-bas; pour quelques dollars additionnels. Le coût de renonciation pour le Canada est énorme. Ça prend de l’imagination et du cran pour faire autrement. Nous l’aurions peut-être notre grande innovation, notre grand succès commercial, notre voiture électrique, si ce n’était pas du pétrole. Nous l’aurions peut-être notre indépendance énergétique, notre belle utopie scandinave. Lorsqu’on fait le choix facile du pétrole, au nom de la productivité, au nom du développement économique, on enterre des futurs scientifiques, on intensifie notre déclin. L’ère des hydrocarbures est révolue au moment où nous devrions investir dans l’économie du 21e siècle. Après ce feu, pourquoi reconstruire? Pourquoi réinvestir des milliards de dollars à Fort McMurray. Selon plusieurs études dont celle du National Energy Board, les ressources pétrolières seront totalement épuisés en 2050 et le baril de pétrole restera sous la barre de 100$ jusqu’en 2040. C’est un pari trop risqué. Fort McMurray n’amène aucune innovation, aucun progrès social, aucune matière grise. Fort McMurray enrichie les concessionnaires et les compagnies de construction, tout cet argent est jeté à la poubelle. Ce feu remet les choses en perspectives. Je vais vous le dire franchement, Fort McMurray, c’est le trou du cul du monde. Reconstruire, pourquoi? Aussi cru que ça puisse paraître, je ne reconstruirais rien, je laisserais le courant naturel des choses faire son oeuvre, le feu de Fort McMurray, c’est l’opportunité de nous sortir des hydrocarbures. Pourquoi dépenser plusieurs milliards, encore, dans une industrie destinée à mourir? Pour stimuler la productivité et le PIB par la dette? Pour créer des emplois dans la construction? Pour épuiser une ressource de moins en moins rentable dans un endroit qui n’existera plus dans 40 ans? Dans un monde idéal ce serait le moment de recommencer sur de nouvelles bases, dans un monde meilleur il serait temps de relocaliser et former ces gens dans l’économie du 21e siècle. Ce feu est une grande ironie. Monsieur Trudeau, vous avez tout un défi devant vous. Faire le choix facile de l’économie du pétrole et perpétuer cette tradition toxique. Ou alors faire le choix du progrès humain. La balle est dans votre camp. —————————————————— Mis à jour Dimanche 8 Mai 19:05. Ne méprenez pas mes propos, je suis triste pour les gens éprouvés dans cette tragédie, mais je suis de ceux qui croit que ce malheur en cache un autre bien plus important.
  16. http://journalmetro.com/opinions/la-vie-en-vert/582433/merci-mme-brochu-pdg-de-gaz-metro/ Mise à jour : 26 octobre 2014 | 20:27 Merci Mme Brochu, PDG de Gaz Métro Par Steven Guilbeault Partager cet article Gaz Métro Sophie Brochu, PDG de Gaz Métro J’ai assisté cette semaine à un déjeuner-causerie de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) dont la conférencière n’était nulle autre que Sophie Brochu, PDG de Gaz Métro. Selon Mme Brochu, et contrairement à ce que TransCanada essaie de nous faire avaler, le projet Énergie Est, loin d’être bénéfique pour le Québec, aura des impacts économiques, et environnementaux, néfastes. Pourquoi? Essentiellement parce que TransCanada doit convertir l’une de ses lignes transportant du gaz naturel de l’ouest pour y faire passer le pétrole des sables bitumineux. Or, TransCanada propose aux distributeurs de gaz naturel du Québec et de l’Ontario de leur construire une nouvelle conduite de gaz, mais aux coûts de 2,2G$, en plus d’offrir une capacité réduite de transport de gaz de l’ouest. Les conséquences de cette décision de TransCanada seraient multiples: Une augmentation de la facture des clients de Gaz Métro au Québec de 100M$ par année, soit une hausse de 155 %. Comme le gaz qui provient de l’est du pays serait limité en quantité, certains clients de Gaz Métro se tourneraient vers le mazout lourd, un sous-produit du raffinage du pétrole très polluant. Cette augmentation de l’utilisation du mazout entraînerait une augmentation des GES au Québec de 300 000 tonnes de CO2 par année ainsi qu’une augmentation de la pollution atmosphérique locale. TransCanada a tellement indisposé les représentants du «Québec inc.» que Michel Leblanc, PDG de la CCMM, a posé la question à savoir si le projet Énergie Est était dans l’intérêt économique du Québec, et ce, devant les centaines de personnes présentes au dîner-conférence. Qu’un groupe écolo dénonce un projet comme Énergie Est n’est pas exactement une nouveauté, mais je ne me souviens pas de la dernière fois que le PDG de la Chambre de commerce l’a fait. Il faut remercier Mme Brochu pour cette sortie publique et pour nous avoir sensibilisés à cet enjeu. Nous devons, du même souffle, nous demander pourquoi cette prise de conscience n’est pas venue du gouvernement du Québec! Lorsque Philippe Couillard déclarait récemment: «il faut qu’on participe à l’économie canadienne», proposait-il que l’on sacrifie la santé de l’économie québécoise au profit de celle de l’Alberta et du Canada?[/i]
  17. Croissance surprenante du PIB québécois Les analystes ont été surpris par la hausse du PIB québécois en août. Cette nouvelle donnée vient remettre l’économie du Québec sur les rails. Le PIB du Québec a bondi de 0,4 % en août, un gain qui s’ajoute à l’augmentation de 1,5 % en juillet, et qui se compare à une progression de 0,3 % à l’échelle canadienne. Ce faisant, pour les huit premiers mois, la progression du PIB québécois s’inscrit à 1,1 % par rapport aux mêmes mois de 2012, comparativement à 1,5 % au Canada, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). « La hausse du PIB du mois d’août est généralisée dans presque tous les grands secteurs d’activité économique », a souligné l’ISQ. Cette activité a toutefois été plombée par un recul de 0,5 % dans le secteur de la construction. Compte tenu de la faiblesse des derniers trimestres, ce rapport est le bienvenu, a écrit Matthieu Arseneau, économiste principal à la Financière Banque Nationale. « L’activité économique atteint un niveau record dans le secteur des services, et la production industrielle affiche un second gain mensuel consécutif, une première en 2013. » L’analyste met cependant en exergue le poids du recul de l’activité dans la construction et son effet d’entraînement sur les dépenses de consommation. À ses yeux, la performance d’août ne devrait pas être suffisante « pour empêcher l’économie de décélérer pour une troisième année consécutive en 2013 ». Au Mouvement Desjardins l’économiste principale, Hélène Bégin, a précisé que la statistique d’août excède les attentes. « Les diverses statistiques mensuelles publiées récemment par Statistique Canada étaient plutôt mixtes, ce qui ne laissait pas présager un résultat aussi positif. L’activité économique au Canada, qui a progressé de 0,3 % en août grâce à l’impulsion du secteur de l’énergie, plaçait la barre haute pour le Québec. » Le Québec devait au moins récupérer le terrain perdu au fil de 2013, « c’est maintenant fait ». Mme Bégin va plus loin. Au-delà de l’effet de surprise, le gain mensuel est significatif. « Il permet de solidifier les bases de l’économie qui semblaient chancelantes depuis quelque temps. L’acquis de croissance du PIB réel pour le troisième trimestre se situe à 3,3 %, ce qui remettra le Québec sur les rails. » L’analyste maintient sa prévision de croissance du PIB québécois pour 2013 à 1,2 %. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/393907/croissance-surprenante-du-pib-quebecois
  18. La locomotive Montréal 15 juin 2007 - 08h09 La Presse Claude Picher La région de Montréal, c’est bien connu, est la locomotive économique du Québec. Voici que des chiffres publiés cette semaine par l’Institut de la statistique du Québec montrent que le poids économique de la métropole s’est encore accru depuis neuf ans. En 2006, la taille de l’économie québécoise, c’est-à-dire l’ensemble de la production de biens et services, se situait à 265 milliards. En termes réels, c’est-â-dire en tenant compte de l’inflation, ce chiffre représente une hausse de 25 % par rapport à 1997. Or, un coup d’oeil attentif sur le Produit intérieur brut (PIB) de chacune des régions du Québec nous apprend que c’est essentiellement la région de Montréal qui tire le reste du Québec vers le haut. Administrativement, la «région» de Montréal se limite à l’île de Montréal. À elle seule, cette région affiche un PIB de 96 milliards, ce qui n’est pas rien: aux taux de change officiels, l’économie de Montréal se compare à celle d’un pays comme la Roumanie. À l’intérieur du Québec, le poids économique de l’île de Montréal est largement supérieur à son poids démographique. Ainsi, Montréal compte pour 25 % de la population québécoise, mais représente 36 % de l’économie de la province. Ce n’est pas tout. Le découpage administratif du Québec comporte des aspects franchement fantaisites. Laval, qui n’est rien d’autre qu’une banlieue de Montréal même si elle aime bien se donner des airs de grande ville, est considéré comme une région distincte. Trois autres régions, la Montérégie, les Laurentides et Lanaudière, englobent de vastes espaces ruraux, mais leur population, à plus de 70 %, est constituée de banlieusards dont la plupart travaillent Montréal (les autres offrant localement des biens et services à ces travailleurs). Toutes ces «régions», qui dans les faits n’en constituent q’une seule, l’agglomération de Montréal, connaissent un rythme de croissance économique égal ou supérieur à la moyenne québécoise: 25 % en Montérégie, 27 % sur l’île de Montréal, 33 % dans Lanaudière, 37 % à Laval et un impressionnant 38 % dans les Laurentides. Il est clair que cette poussée n’est pas due à Mont-Laurier ou Saint-Michel-des-Saints, mais à la forte croissance de la couronne nord, de Deux-Montagnes à Repentogny. Ainsi, la vaste région de Montréal, incluant Laval, la Rive Sud et la couronne nord, compte pour près de 60 % de l‘économie québécoise, et cette proportion est en constante augmentation. Trois autres régions, l’Outaouais, la Capitale-Nationale, et le Nord-du-Québec, parviennent à devancer la moyenne, mais leur poids demeure négligeable par rapport à celui de Montréal. En aucun cas on ne saurait considérer Québec, encore moins Gatineau, comme des locomotives. Toutes les autres régions traînent de la patte, et particulièrement les régions-ressources: la croissance n’atteint que 14 % sur la Côte-Nord, 12 % au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 11 % en Mauricie, et des scores anémiques de 4 % et 1 % en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. En neuf ans, c’est pitoyable. Il est de bon ton, dans certains milieux régionalistes, de rechigner contre Montréal. Il est certainement tentant et facile de comparer la grande métropole à une sorte de monstre parasitaire qui aspire les ressources et les forces vives des régions. En réalité, c’est tout le contraire: les régions peuvent se compter chanceuses d’avoir Montréal. Selon les barèmes nord-américains, le Québec est une société pauvre. Compte tenu de la progresssivité de son régime fiscal, 41 % de ses «contribuables» ne paient pas d’impôt. Le financement de tout le système repose donc sur moins de 60 % de la population. D’autre part, le Québec compte peu de riches; seulement 2,6 % des contribuables gagnent plus de 100 000$. Dans ces conditions, le gros du fardeau repose sur les épaules des ménages à revenus moyens. Comme la grande région de Montréal compte pour plus de 60 % de l’économie québécoise, et que son rythme d’expansion est largement supérieur à celui du reste du Québec, les contribuables montréalais à revenus moyens ou élevés, incluant les banlieusards, financent plus que leur part des routes, hôpitaux, écoles et autres services publics en région. En fait, l’agglomération compte 48 % de la population québécoise, mais le gouvernement québécois y puise 56 % des impôts sur le revenu des particuliers. Il est loin d’être certain que les Montréalais reçoivent un rendement correct sur leur investissement. Les hôpitaux montréalais figurent parmi les pires de la province, comme le montre le récent classement de La Presse, et le réseau routier de la région montréalaise est dans un état épouvantable. S’il y a quelqu’un qui aurait de bonnes raisons de chiâler, ce ne sont certes pas les régionalistes, mais bien les contribuables montréalais. PIB par Région du Québec, 2006 (en % après inflation)
  19. Conservateur : Énoncé économique - Un affront à l’intelligence Jean-Robert Sansfaçon Éditorial - Le Devoir vendredi 28 novembre 2008 L’énoncé économique et financier présenté par le ministre des Finances, Jim Flaherty, est une insulte aux Canadiens en ces temps qui s’annoncent difficiles. Alors que le monde entier se serre les coudes pour combattre la crise financière et relancer l’économie, le gouvernement Harper profite de la situation pour accélérer l’application de son modèle idéologique libéral à l’appareil d’État fédéral. Il n’aura fallu que quelques semaines au gouvernement Harper pour faire la preuve de son aveuglement idéologique devant la crise mondiale qui menace. À croire que ce gouvernement a embauché les conseillers de George W. Bush qui ont perdu leur job ! Malgré les données contenues dans les documents rendus publics hier, qui montrent que le pays est d’ores et déjà entré dans une phase de ralentissement, le ministre Flaherty a plutôt choisi de s’attaquer non pas à la crise, mais aux organismes fédéraux et à tous les syndiqués de la fonction publique. Sans aucune consultation, les conservateurs promettent d’abord de fixer les salaires eux-mêmes et de renvoyer l’application de l’équité salariale à la négociation des conventions collectives de travail, et pour être certains qu’il n’y aura pas de difficultés, ils suspendent le droit de grève de ces mêmes employés jusqu’en 2011 ! Du même souffle, ils annoncent qu’ils vont sabrer les programmes, les budgets des institutions fédérales et jusque les paiements de péréquation aux provinces, et comme pour se venger du résultat des dernières élections, ils annulent le financement public des partis politiques fédéraux, une formule qu’ils rendent sans doute responsable de leur échec à devenir un gouvernement majoritaire. La seule préoccupation économique de ce gouvernement Harper nouvelle mouture, ce n’est donc pas de contrer la menace qui plane sur le pays, mais de poursuivre son oeuvre de réduction de l’État en comprimant les dépenses au pire moment possible. N’y a-t-il pas assez du secteur privé pour agir de la sorte ? Pourquoi faut-il que celui dont nous étions en droit de nous attendre à une longue liste de mesures destinées à stimuler l’emploi et la consommation se lance ainsi dans une campagne de compressions budgétaires tous azimuts ? Rien dans la mise à jour économique du ministre des Finances n’encourage la relance de l’économie. Ce n’est pas nécessaire, croit-on, puisqu’il y a ces baisses d’impôt et de TPS qui ont été décrétées par le passé. Or, si ces mesures ont pu stimuler la consommation au cours des dernières années, elles ont évidemment perdu l’effet de nouveauté susceptible d’inciter les ménages à devancer une décision d’achat maintenant que la confiance a fondu. Les seuls points positifs de cette mise à jour sont si minces — on pense notamment à l’aide ponctuelle aux retraités — qu’ils n’auraient même pas mérité d’être relevés si l’exercice d’hier avait eu le moindrement de contenu. Au chapitre des revenus budgétaires, le ministre Flaherty s’attend à une chute de 3,2 milliards pour l’année en cours, en comparaison avec les prévisions faites lors du budget du printemps dernier, puis de 9 milliards l’an prochain et de 8 milliards en 2010 ! Or, au lieu d’annuler les réductions d’impôt sur les profits destinées à faire du Canada le pays où ils seront les plus bas parmi les membres du G7 en 2012, il choisit de réduire ses dépenses. Pourtant, ce n’est pas d’une baisse de l’impôt sur les profits que l’industrie a besoin dans une période comme celle-ci, mais d’une aide à l’investissement stratégique, à la recherche et à la formation ! Il y a deux semaines, à Washington, tous les pays du G20, dont le Canada, ont donné leur accord à un plan mondial de stimulation massive de l’économie. Depuis ce temps, l’Europe, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Chine ont annoncé des plans de relance spectaculaires. Il y a quelques jours, c’était au tour du Fonds monétaire international de demander aux pays industrialisés de consacrer au moins 2 % de leur produit intérieur brut à la relance, à commencer par ceux qui ont le moins de difficultés structurelles, comme le Canada. Aujourd’hui, nous connaissons la réponse du gouvernement Harper : un beau gros rien tout nu, enveloppé dans du papier émeri ! Malgré la faillite de l’industrie forestière et l’écrasement de l’industrie de l’auto, malgré la faiblesse de la demande dans le secteur des ressources naturelles et la baisse continue des exportations, l’équipe Harper est en train de faire la preuve que les Canadiens, et les Québécois, avaient entièrement raison de ne pas lui confier un mandat majoritaire.
  20. La Réserve Fédérale américaine a décidé de donner un énorme coup de barre à l’économie américaine en abaissant son taux directeur dans une marge qui se situe entre 0 et 0,25 %. Pour en lire plus...
  21. Analyse : la fin de l'Empire… canadien François Normand, Les affaires 13:10 Le Canada ne fait même plus partie des huit plus importantes économies de la planète. Les articles, reportages, analyses sont légion pour nous prédire la fin de « l’empire américain ». En fait, s’il y a un pays qui perdra de l’influence dans les prochaines années dans le monde, ce n’est pas les États-Unis, mais plutôt le Canada. Le sommet annuel du G8 (Canada, États-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Japon, Russie), qui traite des grands enjeux de la planète, en est un bon exemple. Crée en 1975, le G7 (devenu plus tard le G8, avec la Russie) tire à sa fin dans sa forme actuelle. Les prochains sommets – à l’exception de celui qui se tiendra au Canada, en 2010 – comprendront sans doute de nouveaux membres comme la Chine, l’Inde et le Brésil. Ces pays étaient tous présents à L’Aquila, en Italie, la semaine dernière, mais sur une base informelle. Du moins, pour l’instant. Car avec la montée en puissance de ces pays émergents, le G8 (essentiellement un club occidental) ne sera plus représentatif de la diversité de politique et de l’économie mondiales. Dans un entretien au quotidien français Le Monde, le 8 juillet, le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a sans doute dit tout haut ce que plusieurs chefs d’État et de gouvernement pensent tout bas en déclarant que «le G8 n’a plus sa raison d’être». Et pour le Canada, c’est une bien mauvaise nouvelle puisqu’il perdra de l’influence dans un forum comptant des géants démographiques comme la Chine (1,3 milliard d’habitant), l’Inde (1,1, milliard) et le Brésil (191 millions). Et même au chapitre de l’économie, nous faisons de moins en moins le poids. À vrai dire, le Canada ne fait même plus partie des huit plus importantes économies de la planète, même s’il est officiellement membre du G8. En 2008, trois institutions – le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et la CIA, l’agence américaine de renseignement – classaient l’économie canadienne au 11e rang… De plus, nous sommes déjà déclassés par la Chine (3e rang) et le Brésil (10e rang selon le FMI et la CIA, mais déjà au 8e selon la Banque mondiale). Et l’Inde s’approche à grands pas au douzième rang, sans parler du Mexique . Cela dit, le Canada aura toujours sa place dans les grands forums économiques internationaux. Mais sa voix sera de moins en moins audible à côté de celle des États-Unis, des Européens (à travers l’Union européenne) et des Asiatiques – avec les Chinois, les Indiens, les Japonais en tête. Même la France (5e puissance économique mondiale, qui compte près de 65 millions d’habitants si l’on tient compte de ses territoires outre-mer) peine à faire entendre seule sa voix. Imaginez le Canada!
  22. Signe de reprise en Chine Alexandre Paillé, Lesaffaires.com 09:12 Le secteur manufacturier demeure en contraction. L’activité manufacturière chinoise a connu une légère hausse en janvier de même que les prêts bancaires. Ces deux données alimentent l’espoir d’un redémarrage prochain de l’économie mondiale. L'indice officiel des directeurs d'achat chinois (PMI) est monté à 45,3 en janvier, contre 41,2 en décembre, s'éloignant de son plus bas historique de 38,8 atteint en novembre dernier. Bien que l’indice PMI demeure sous les 50 points, signe que le secteur manufacturier est en contraction, certains y voient un signe de reprise de l’économie chinoise. D’autres économistes estiment que ces données confirment que le pire serait passé. «La croissance chinoise sera en forme de V en 2009, le fond ayant déjà été touché au quatrième trimestre 2008», affirme l’économiste chez Nomura à Hong Kong, Mingchun Sun, à l’AFP. L'économie chinoise a affiché une croissance de 6,8% au quatrième trimestre 2008 en rythme annuel et une croissance de 9% sur l'année, la plus faible depuis sept ans. Autre donnée intéressante, Pékin n’aurait dépensé qu'une petite partie de son plan de relance de 4000 milliards de yuans (721,6 milliards de dollars canadiens) annoncé en fin d'année. De plus, selon un rapport du China Securities Journal, les banques chinoises ont répondu à l'appel du gouvernement et ont accordé un montant record de prêts, 1200 milliards de yuans (216,5 milliards de dollars canadiens), en janvier.
  23. L'économie du Québec prend du mieux 25 juillet 2008 - 06h31 La Presse Rudy Le Cours Après être tombée en dormance durant deux mois l’hiver dernier, l’économie du Québec a vécu une étonnante montée de sève, en avril. Cela lui a permis de grandir de 0,9% en avril, effaçant du coup les rétrécissements surprenants de 0,2% et 0,4%, en février et mars. Il s’agit de la plus forte croissance réelle mensuelle depuis octobre 2006, selon l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). À titre de comparaison, la solide expansion pancanadienne a été limitée à 0,4% au cours du mois. «Le produit intérieur brut d’avril (PIB) est plus élevé que celui de janvier, fait remarquer Yves Saint-Maurice, directeur et économiste en chef adjoint chez Desjardins. On peut oublier la récession pour l’instant. C’est une très bonne nouvelle.» La côte n’était pas facile à remonter. Au premier trimestre, l’économie du Québec s’était contractée de 0,8%, sur une base annuelle, soit bien plus que le repli de 0,3% de l’économie canadienne. Certes, une hirondelle ne fait pas le printemps. N’empêche qu’il paraît très bien commencé. Outre les très bons chiffres du PIB, l’Indice précurseur Desjardins, qui sert de présage au comportement de l’économie sur un horizon de trois à six mois, était à la hausse pour le troisième mois d’affilée, en mai. Il avait bien anticipé le ralentissement de l’automne et de l’hiver en ayant reculé au cours des cinq mois précédant sa remontée. La croissance en avril a été assurée tant par la production des biens que celle des services. Dans le premier cas, il s’agit d’une première augmentation en six mois. «Au premier trimestre, la baisse des stocks avait surpris, rappelle M. Saint-Maurice, Peut-être que les entreprises ont reconstruit leurs stocks en partie. On s’attend à un relèvement de la croissance à mesure que l’année avance. Ce sera sans éclat, mais on s’en va vers le meilleur.» En fait, une bonne partie de l’expansion a été assurée par le rendement des usines qui a avancé de 3,3% en un mois. «La production des fabricants au cours des quatre premiers mois de 2008 est inférieure de 3,7% à celle de la même période de 2007», nuancent toutefois Réjean Aubé et Bertrand Gagnon, économistes à l’ISQ, dans la présentation de leurs compilations. Ce début d’année décevant demeure moins grave que celui de l’ensemble du secteur de la fabrication canadienne qui a fait marche arrière de 5,2% après quatre mois cette année, à cause surtout des déboires de l’industrie automobile ontarienne. En avril, 15 des 21 groupes de la production manufacturière québécoise ont progressé. En tête du palmarès: le bond de 16,2% de la production de machines. Ce sous-ensemble un peu fourre-tout regroupe de l’équipement agricole, des machines-outils pour la métallurgie, des pompes, des compresseurs, des convoyeurs, du matériel de buanderie ou de bureau et j’en passe. Depuis le début de l’année, ce type de production est néanmoins encore à la baisse, face à l’an dernier. Curiosité mensuelle, le repli le plus important du secteur manufacturier est venu du matériel de transport, et plus précisément de son sous-secteur aéronautique. Depuis 2004, notent MM. Aubé et Gagnon cependant, ce secteur progresse et la tendance demeure à la hausse après quatre mois. La construction résidentielle continue de tiédir après la surchauffe des deux dernières années. L’activité commerciale est restée robuste, tant dans le gros, le détail que dans le transport et l’entreposage. Les services d’enseignement, d’industries environnementales et de santé se sont repliés, mais ils demeurent en expansion cette année. Il y a enfin de nouveau progrès dans les services financiers, un secteur dont la taille de 43,2 milliards sur une base annuelle talonne de plus en plus celle de la fabrication, encore bonne première à hauteur de 45,7 milliards. Exprimé en dollars de 2002, le PIB de l’économie québécoise s’élevait à 251,23 milliards en avril, ce qui correspond à 20,4% de l’économie canadienne. Les Québécois représentent 23,3% de la population canadienne.
  24. L’économie du Québec se porte bien. La démonstration du prof Fortin. Pour bien commencer l’année économique, rien de mieux que de refaire la démonstration que les pessimistes, ceux qui sont toujours prompts à proclamer que l’économie du Québec va mal, se trompent royalement. Tout peut et doit s’améliorer, bien sûr. Les défis ne manquent pas : la démographie, l’environnement, la santé, la persévérance scolaire, les inégalités, la corruption. Mais l’économie québécoise a énormément progressé depuis 50 ans, et elle est loin d’aller mal depuis 20 ans. À l’époque, nous formions un peuple pauvre, illettré, dépendant et en mauvaise santé. La pire performance de l’Amérique du Nord.     Le salaire moyen des francophones au Québec équivalait à 52 % de celui des anglophones. Aujourd’hui, à niveaux d’éducation et d’expérience identiques, le salaire horaire moyen des francophones ne le cède en rien à celui des anglophones. En 1960, le niveau de vie du Québec accusait un retard de 18 % sur celui de l’Ontario. Maintenant, le retard a fondu à 5 %. Et ce qui en reste s’explique entièrement par le fait que les Québécois choisissent librement de travailler moins d’heures par année que les Ontariens. Le mieux-vivre, c’est ici. L’économie du Québec est à présent plus productive que celle de l’Ontario. Les Québécois produisent plus de biens et de services par heure travaillée que les Ontariens. Il nous reste les États-Unis à rattraper. Economie: La pauvreté absolue, c’est quand on peut se payer un peu plus (mais à peine) que le nécessaire. Une situation moins fréquente au Québec qu’ailleurs au Canada. La pauvreté absolue, c’est quand on peut se payer un peu plus (mais à peine) que le nécessaire. Une situation moins fréquente au Québec qu’ailleurs au Canada. En 1960, les deux tiers des Québécois de 30 ans ne possédaient aucun diplôme. Seulement 5 % avaient un diplôme universitaire. Aujourd’hui, 90 % ont un diplôme secondaire ou professionnel, et 32 % un diplôme universitaire. On peut et on doit encore progresser, mais il n’y a pas de quoi se flageller ! Au tournant de la Révolution tranquille, la majorité des ados québécois savaient à peine lire, écrire et compter. Aujourd’hui, nos jeunes de 15 ans se classent au septième rang mondial en mathématiques, à égalité avec les jeunes Japonais, et au premier rang de toutes les provinces canadiennes. Il faut maintenant s’améliorer en lecture. Il y a 55 ans, les entreprises francophones ne contrôlaient que 47 % de l’emploi au Québec. Aux dernières nouvelles, ce chiffre avait grimpé à 67 %. Il y a 60 ans, la population du Québec était la plus pauvre du Canada, avec celle de Terre-Neuve. En 2015, le taux de pauvreté absolue (lorsqu’on peut s’offrir à peine plus que le niveau de subsistance) est plus faible au Québec que partout ailleurs au Canada, sauf dans les provinces riches en pétrole des Prairies. De plus, l’inégalité du revenu au Québec est la moins prononcée en Amérique du Nord. Cumulativement, depuis 15 ans, la production de richesse par habitant d’âge actif (de 15 à 64 ans) a progressé davantage au Québec qu’aux États-Unis et en Ontario. C’est + 19 % au Québec, + 15 % aux États-Unis et + 11 % en Ontario. Depuis la récession de 2008-2009, le poids de la dette publique du Québec dans l’économie a augmenté quatre fois moins qu’en Ontario et huit fois moins qu’aux États-Unis. Les finances de l’État québécois se sont sans cesse améliorées depuis 20 ans. Le poids des intérêts à payer sur sa dette a diminué de 40 %. Toutes les agences internationales de notation de crédit ont maintenu ou haussé sa cote financière. Des rassemblements économiques régionaux riches en vision, en solutions et en projets, comme Je vois Montréal,on en a encore grand besoin. Mais on aurait aussi grand besoin d’imposer un moratoire au larmoiement sur l’état de notre économie. Rien ne justifie le discours pessimiste. tableau et source: Tableau:http://www.msn.com/fr-ca/finances/economie/l%e2%80%99%c3%a9conomie-du-qu%c3%a9bec-se-porte-bien-la-d%c3%a9monstration-du-prof-fortin/ar-CCs4Rn?ocid=spartanntp ----- Analyse très intéressante!