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  1. Une étape de plus vers la démolition de l’école Saint-Gérard Par Laurence Houde-Roy Métro L’école Saint-Gérard, dans l’arrondissement de Villeray, a franchi une première étape pour ne plus faire partie de la liste des bâtiments d’intérêt patrimonial. Les élus du comité exécutif de la Ville de Montréal ont adopté le règlement visant son retrait, mercredi, avant la décision finale au conseil municipal. Ce changement permettra ainsi à l’arrondissement d’aller de l’avant avec son projet de démolition et de reconstruction de cette école au prise avec un problème de contamination fongique identifié en 2011. Les 400 élèves sont relocalisés depuis 2012 dans un autre établissement. «Je tiens à remercier la Ville qui, au-delà des règles urbanistiques, pense à la santé des enfants», a affirmé la mairesse de Villeray, Anie Samson, lors du comité exécutif, mercredi. Depuis la fermeture de l’école il y a deux ans, plusieurs scénarios ont été étudiés, allant de la réhabilitation à son remplacement complet. C’est maintenant ce dernier projet qui est privilégié afin de permettre la construction d’une structure aux capacités supérieures, accueillant 642 élèves plutôt que la capacité actuelle de 428. «Enfin, on va pouvoir clore cette mauvaise aventure», s’est exclamée Mme Samson, au comité exécutif. http://journalmetro.com/actualites/montreal/538099/une-etape-de-plus-vers-la-demolition-de-lecole-saint-gerard/
  2. Bienheureux les diplômés en informatique 15 octobre 2008 - 16h45 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Les diplômés en informatique ont encore d’excellentes chances de se dénicher un emploi tout de suite à la sortie de l’école. C’est notamment une des conclusions de la plus récente enquête des Éditions Jobboom sur le placement des diplômés. En fait, un finissant en informatique ne chôme jamais vraiment longtemps. Et il a le choix de son milieu de travail. Par exemple, le Collège de Rosemont a reçu cette année 285 offres d’emploi pour ses 23 diplômés en Techniques de l’informatique. Autre exemple fourni par Jobboom : au printemps dernier, l’Université du Québec à Trois-Rivières n’avait que 10 bacheliers en informatique à proposer aux employeurs qui lui avait soumis 87 offres. Click here to find out more! Autre tendance qui se profile, le secteur de l’environnement est en véritable «boom». Les titulaires du diplôme d’études supérieures spécialisées en écoconseil de l’UQAC ont un taux de placement de 100 % depuis trois ans. Jobboom souligne qu’il y a un engouement particulier pour le secteur et que les entreprises créent de nouveaux postes pour ces diplômés. Malgré ce qu’on pourrait croire, le secteur manufacturier et de la foresterie a des besoins criants de main-d’œuvre qualifiée. Les statistiques émanant de l’École de technologie supérieure illustrent bien cette réalité : à eux seuls, les 91 finissants en 2008 du programme Génie de la production automatisée ont pu consulter 420 offres d’emploi dans leur domaine. Selon Jobboom, ce besoin de main-d’œuvre s’explique par «les nombreuses prises de retraite» qui sont survenues dans les derniers mois. Conséquence des difficultés dans le secteur, les diplômés dans le secteur de la foresterie se font rares. Peu de diplômes ont été accordés au Québec dans la dernière année. Autre secteur au ralenti, celui de l’aérospatiale qui suit la réduction du personnel de beaucoup de compagnies aériennes lors des derniers mois. Or, la demande de diplômés étant déjà très forte dans ce secteur, les responsables interrogés par Jobboom ne s’inquiètent pas pour leurs finissants. Comme à chaque année, les emplois reliés à la gestion sont également en grande demande. Les diplômés universitaires en comptabilité sont aussi prisés. Enfin, pour palier le vieillissement de sa main-d’œuvre et de la population, tous les finissants des métiers de la santé sont en demande. Elle est forte pour les sciences infirmières tout comme pour la médecine, l’ergothérapie, la physiothérapie et l’orthophonie.
  3. http://fondationguidomolinari.org/ INFOLETTRE LIENS UTILES CONTACT - HORAIRES - ACCÈS ENGLISH ACCUEIL LA FONDATION L’ARTISTE ET SON ŒUVRE ACTIVITÉS [TABLE=width: 866] <tbody style="background-color: transparent; border: 0px; margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; background-position: initial initial; background-repeat: initial initial;">[TR] [TD][h=2]La Fondation[/h]La Fondation Guido Molinari est ouverte du jeudi au dimanche de 13h à 17h et les jeudis jusqu’à 20h. Entrée libre. Elle résulte d’un geste généreux de l’artiste, destiné à valoriser et perpétuer son travail de création, en installant notamment, dans son dernier studio situé dans une ancienne banque du quartier Hochelaga- Maisonneuve, un centre d’exposition, de documentation, de conférence, de diffusion et de création, susceptible d’encourager aussi le cas échéant de jeunes artistes émergents…. Lire la suite > [/TD] [TD][h=2]L’artiste et son œuvre[/h]Guido Molinari est né en 1933 à Montréal où il ne suit que quelques cours à l’École des beaux-arts et à l’École du Musée des beaux-arts, entre 1948 et 1951. En 1953, il présente sa première exposition particulière à L’Échourie et, trois ans plus tard, il expose aux États-Unis pour la première fois. Très tôt, cet autodidacte est considéré comme le maître de la peinture abstraite au Canada…. Lire la suite > [/TD] [TD][h=2]Activités[/h][h=3]EN COURS[/h]Molinari en deux temps : Tableaux 1964- 1968 et oeuvres sur papier 1953-1957. Notre exposition d’ouverture réunit deux corpus d’œuvres, séparés par une dizaine d’années. À première vue, on dirait de la musique de chambre, à l’étage, et de la musique symphonique, au rez-de-chaussée. Ou encore des créations de jeunesse à côté d’une production de maturité. C’est un peu vrai, encore que… Lire la suite > [h=3]À VENIR[/h]La Fondation Guido Molinari travaille sur sa programmation annuelle. Lire la suite > [h=3]PASSÉES[/h]La Fondation Guido Molinari a présenté Les années Moli de Marc Séguin en mai-juin 2013. Une exposition réunissant des travaux réalisés entre 1996 et 1998, soit à l’époque où le jeune artiste travaillait dans un espace, rue Chapleau, mis à sa disposition par Molinari qui était son professeur, et un peu son complice. Lire la suite > Abonnez-vous à notre infolettre [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE]
  4. Vive les Québécoises ! 10 juin 2009 - 11h43 Pierre Duhamel Chroniqueur, Argent Si le Québec n’était peuplé que de femmes, ce serait sans doute l’un des endroits les plus prospères et les plus dynamiques au monde. Les Québécoises sont des battantes et elles se classent parmi les toutes meilleures au monde dans certains des classements les plus significatifs au niveau du développement économique. Ce sont les Québécois de sexe masculin qui traînent de la patte et qui peinent à suivre la cadence mondiale. La lecture de l’étude conjointe de l’Institut de la statistique du Québec et du Ministère français du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville achèvera de convaincre tous les sceptiques et les misogynes. Commençons par l’éducation. Marcel Côté et Claude Séguin disaient hier à la Chambre de Commerce de Montréal qu’une grande partie du marasme économique de Montréal s’expliquait parce que la métropole compte moins de diplômés universitaires que ses concurrentes nord-américaines. Laissez-moi vous dire que ce n’est pas la faute des Québécoises. 33 % des jeunes Québécoises de 25 à 34 ans ont au moins un diplôme équivalent au baccalauréat universitaire. Il n’y a que les Danoises et les Néerlandaises qui font mieux dans cette étude comparant une trentaine de juridictions en Europe et en Amérique du Nord. Les jeunes Québécoises sont au même niveau que les Américaines du même âge. Hélas, on ne peut pas en dire autant des jeunes Québécois. Ils ne sont que 23 % à avoir obtenu au moins un diplôme de premier cycle. Ils font beaucoup moins bien que les jeunes Canadiens (25 %) ou Américains (27 %). Le décrochage scolaire est aussi un phénomène essentiellement masculin. Les jeunes Québécoises sont des championnes du monde à l’école. 3,7 % seulement des Québécoises de 18 à 24 ans n’ont pas obtenu leur diplôme de fin de secondaire ou ne suivent ni étude ni formation. Il n’y a que la Slovénie où ce taux est plus bas. Nos jeunes filles déclassent les Canadiennes et les Américaines (taux de 13,2%). On ne peut pas en dire autant des jeunes Québécois de sexe masculin, car 16,4 % d’entre eux ont quitté l’école sans avoir de DEC. Je suis sidéré par ces statistiques. Nous cherchons des modèles dans d’autres pays pour lutter contre le décrochage scolaire alors que les plus beaux exemples de persévérance et de réussite se trouvent assises à notre table de cuisine ! Cette énergie et cette volonté de réussir se reflètent sur le marché du travail. Le taux d’emploi des Québécoises atteint 68,8 %, c’est tout juste après le Danemark, la Suède, le Canada et les Pays-Bas. Ce taux est nettement plus élevé que celui des Américaines (65,9%) ou des Françaises (60 %). Les Québécoises occupent 47,6 % des emplois au Québec. C’est une proportion plus forte qu’au Canada et aux États-Unis et cela les classe au cinquième rang. Les femmes souffrent encore de beaucoup de discrimination en milieu de travail et il subsiste encore un écart de salaire substantiel entre les hommes et les femmes. Mais pour reprendre la formule d’un grand poète, l’avenir des Québécois, ce sont les Québécoises.
  5. Le Jeudi 1 Mai 2008 Québec paie des cours d’anglais à des immigrants C’est la nouvelle la plus sidérante du jour. Québec paie des cours d’anglais à certains immigrants. Extrait de la dépêche de la PC, qui cite l’article du Devoir : Le porte-parole du ministère de l’Immigration, Claude Fradette, a indiqué au Devoir que ceux qui s’amènent au Québec sont maintenant avisés de l’importance de l’anglais au Québec.
 
Le bilinguisme étant essentiel pour travailler à bien des endroits dans la région de Montréal, M. Fradette fait valoir que ce n’est qu’«honnête et réaliste». Ok, au-delà de la contradiction stupide de dire aux immigrants que le Québec est français et de leur payer des cours d’anglais quand ils arrivent, je voudrais aborder un truc plus large. Sur l’apprentissage de l’anglais, justement. Suis-je débile ou l’apprentissage de l’anglais, comme langue seconde, ce n’est pas la responsabilité de l’État ? Pourquoi compte-t-on sur l’État pour nous enseigner l’anglais ? Pourquoi l’État est-il vu comme l’unique responsable de l’apprentissage de l’anglais ? Que ce soit à la petite école ou à l’école des immigrants ? Ça me dépasse, vraiment. Mon fils a 2 ans. Bien sûr, je veux qu’il parle anglais, un jour. Mais je ne compte pas sur l’heure hebdomadaire d’anglais – Kick the ball, Tom ; Okay, Sandy ! – que l’école québécoise va lui prodiguer dès sa première année pour le rendre bilingue en secondaire V. Je vois ça comme une responsabilité familiale. Pas une responsabilité étatique. Au même titre que de l’inciter à grouiller, à faire du sport. Si mon fils devient une grosse pâte molle à 12 ans, ce ne sera pas la faute de l’État. Ce sera la mienne : je n’aurai pas trouvé le moyen de lui faire goûter aux joies du hockey, du soccer, de la natation… Et quand t’es adulte, ou ado, si tes parents n’ont pas pu/voulu consacrer des efforts et des ressources à t’initier à l’anglais, ça devient ta responsabilité personnelle. Que tu sois un Dumont de Rivière-du-Loup ou un Mohamed de Tunisie. Patrick Lagacé a entièrement raison. Ce n'est pas la job de l'état de faire apprendre une deuxième langue. C'est la job des parents.
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