Search the Community

Showing results for tags 'lénergie'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 44 results

  1. Energie atomique du Canada (EACL) et SNC-Lavalin ont signé, samedi à Amman, en Jordanie, un protocole d'entente de partenariat avec la Commission de l'énergie atomique de Jordanie. Pour en lire plus...
  2. La direction d'Hydro-Québec Distribution a déposé une demande auprès de la Régie de l'énergie pour hausser une nouvelle fois ses tarifs à compter du printemps 2009. Pour en lire plus...
  3. Industrie québécoise de l'aluminium Une stratégie à revoir? Mise à jour le mercredi 30 juillet 2008, 14 h 12 . L'économiste de l'Université du Québec à Chicoutimi Marc-Urbain Proulx estime que le temps est venu pour le Québec de redéfinir un nouveau rapport de force avec les grandes alumineries. Dans son texte publié dans le journal Le Devoir l'universitaire avance que le contexte mondial permettrait au Québec d'obtenir une meilleure part des retombées du développement de cette industrie. Le professeur de l'UQAC souligne que les alumineries bénéficient d'avantages énergétiques importants au Québec. Il rappelle que Rio Tinto Alcan détient les droits de production hydroélectrique pour ses usines et que la valeur de cet avantage augmente à mesure que le coût de l'énergie monte en flèche en raison de la flambée des prix du baril de pétrole. Le gouvernement a donc les moyens, juge Marc-Urbain Proulx, de demander à détenir une partie de la propriété des usines. Il signale qu'en Chine et en Russie, l'État est propriétaire des installations. C'est le cas aussi, note-t-il, dans les Émirats arables qui possèdent 100 % des installations de Dubaï et sont propriétaires de 50 % et même de 75 % d'autres unités. « Partout actuellement où Rio Tinto négocie, où Alcan négocie ou d'autres compagnies comme Norsk Hydro, les États cherchent à prendre des parts et réussissent à en prendre souvent à plus de 50 % - L'économiste de l'Université du Québec à Chicoutimi, Marc-Urbain Proulx » Outre la disponibilité de l'énergie, les infrastructures de transport, la qualité de la main-d'oeuvre et la stabilité politique sont aussi des éléments qui jouent en faveur de la consolidation de cette industrie au Québec, selon le spécialiste. Il est d'autant plus important que Québec reconsidère sa stratégie, croit le professeur, que les retombées de l'industrie de l'aluminium ne sont plus ce qu'elles étaient. Les emplois sont moins nombreux en raison des avancées technologiques et les profits comme les postes de haut niveau sont désormais concentrés dans de grandes capitales comme Londres, Moscou, Sydney ou New York. L'universitaire estime que le Québec pourrait accueillir quatre ou cinq nouvelles alumineries d'ici 2025. Marc-Urbain Proulx croit que ces nouvelles unités produiront environ 2 millions de tonnes supplémentaires d'aluminium, ce qui permettrait au Québec de se maintenir à 8 % de la production mondiale. En croissance, la consommation mondiale d'aluminium devrait atteindre 70 millions de tonnes en 2025, soit deux fois plus qu'en 2005.
  4. La Bourse de Toronto a mal entrepris la semaine, perdant du terrain en raison du recul des cours pétroliers, qui ont nui au secteur de l'énergie. Pour en lire plus...
  5. Le vice-premier ministre russe, qui est chargé du secteur de l'énergie, a ajouté que le gouvernement envisageait de créer une réserve de pétrole «qui lui permettrait d'agir sur les prix du marché». Pour en lire plus...
  6. Les entreprises ont jusqu'à ce lundi pour présenter au gouvernement du Canada leur demande pour le droit d'explorer afin de trouver du pétrole et du gaz naturel. Pour en lire plus...
  7. Pour ajuster les prix de l'énergie, le groupe a toutefois demandé aux producteurs de pétrole d’augmenter leur production et leur capacité de raffinage. Pour en lire plus...
  8. La rentabilité a été affectée dans une certaine mesure par la hausse des coûts des matières premières et de l'énergie, a précisé la société. Pour en lire plus...
  9. Hydro-Québec avait songé à abaisser les tarifs 5 septembre 2008 - 06h30 La Presse Hélène Baril Peut-être pour faire mieux passer son augmentation de tarifs en 2006, Hydro-Québec avait laissé miroiter que le coût de l'électricité baisserait à court terme, soit en 2008 et en 2009, des baisses qui ne sont jamais matérialisées. En 2008, les tarifs d'électricité ont augmenté de 2,9% plutôt que de baisser de 1,6% comme le prévoyait Hydro dans les documents déposés à la Régie de l'énergie. En 2009, plutôt qu'une baisse de 1,3%, c'est une augmentation de 2,2% que les consommateurs devront supporter si la Régie accepte la requête d'Hydro. Ce changement de cap n'est pas passé inaperçu chez ceux qui suivent de près les présentations d'Hydro-Québec devant la Régie de l'énergie et qui avaient hâte de voir les justifications de cette nouvelle hausse des tarifs, la septième depuis cinq ans. Depuis le dégel des tarifs, en 2004, Hydro-Québec a justifié toutes ses hausses de tarifs principalement par l'obligation d'acheter de l'énergie sur le marché à des prix plus élevés afin de répondre à une demande croissante. Hydro se retrouve depuis deux ans avec des surplus considérables parce qu'elle a surestimé la demande d'électricité au Québec. Elle n'a plus besoin d'acheter de l'électricité à prix élevés. Quant à sa rentabilité, elle n'a jamais été aussi bonne. Cette fois, Hydro explique donc que, pour se conformer à des normes comptables qui seront en vigueur en 2011, elle doit radier des éléments d'actifs dont la durée de vie est expirée. C'est la principale justification de la hausse de 2,2% qui pourrait s'appliquer le 1er avril prochain. Ça ressemble beaucoup à un prétexte, selon Luc Boulanger, porte-parole de l'Association des consommateurs industriels d'électricité, qui regroupe les entreprises qui consomment le plus d'électricité au Québec. «Ce qu'on comprend, c'est qu'Hydro a jugé qu'il y avait de la place pour une augmentation de tarifs et qu'ils ont trouvé cette raison comptable pour la justifier», a-t-il commenté. Les autres sources d'énergie, comme le gaz naturel et le pétrole, ont en effet beaucoup augmenté depuis l'an dernier. «Est-ce que c'est dans le meilleur intérêt des consommateurs de se conformer avant le temps à des changements comptables qui seront en vigueur en 2011? C'est ce que nous avons demandé à nos experts d'examiner», a ajouté M. Boulanger. La façon de procéder d'Hydro est jugée habile par le porte-parole de l'Union des consommateurs, Charles Tanguay. «On ne peut pas déchirer notre chemise avec une hausse de 2,2%, a-t-il dit. En plus, les subtilités comptables ne sont pas à la portée de tout de monde.» Les spécialistes en énergie de l'Union des consommateurs dissèquent actuellement la requête tarifaire d'Hydro, en prévision des audiences publiques de la Régie de l'énergie qui se tiendront plus tard l'automne prochain. Normal Du côté d'Hydro, un porte-parole explique qu'il est normal que des baisses prévues se transforment en hausse ou l'inverse. «Les documents déposés à la Régie sont des prévisions, faites au meilleur de notre connaissance au moment où ils sont déposés. Ce ne sont pas des engagements», a expliqué Marc-Brian Chamberland. Dans la requête qu'elle vient de déposer, Hydro prévoit qu'au cours des prochaines années, les tarifs d'électricité augmenteront chaque année au rythme de 2% par année. Aucune baisse à l'horizon.
  10. Les entrepreneurs canadiens ont totalement perdu confiance en l'avenir Olivier Schmouker, Lesaffaires.com 09:41 La hausse des prix de l'énergie et la vigueur du huard sont sources de soucis. Photo Y a-t-il des dirigeants d'entreprise qui ont encore le moral? Presque plus : seulement 6% d’entre eux se disent plus optimistes qu’un an plus tôt, selon un rapport conjoint de l'Institut canadien des comptables agréés et de RBC Banque Royale. En fait, l'optimisme envers l'économie s'est effondré au cours des 12 derniers mois, passant de 67 à 23%, selon les résultats du sondage trimestriel. La hausse du coût de l'énergie est un facteur important de la baisse du niveau d'optimisme. C’est du moins le cas pour la moitié (53%) des entrepreneurs canadiens. «Il y a un an, le prix moyen du baril de brut se situait à 71 dollars américains, le prix moyen de l'essence à la pompe à 1,07 dollars, et le dollar canadien atteignait 0,94 dollars américains», se souvient Shauneen Bruder, vice-présidente directrice, entreprises clientes et marchés commerciaux chez RBC. D’ores et déjà, quatre entrepreneurs sur dix ont indiqué que leur entreprise avait pris des mesures pour atténuer l’impact de la hausse du carburant.
  11. À Saint-Jérôme comme ailleurs au Québec, les prix de l'essence n'ont jamais été aussi élevés. Mais ils sont trop bas, selon la Régie de l'énergie. Pour en lire plus...
  12. Les valeurs mobilières canadiennes sont restées en forte demande, surtout en ce qui concerne les obligations, les mines, la technologie et l'énergie. Pour en lire plus...
  13. Montréal se prépare à accueillir le Congrès mondial de l'énergie en 2010 ROME, Italie, le 15 nov. /CNW Telbec/ - Lors de la cérémonie de clôture du Congrès mondial de l'énergie à Rome, le flambeau a été remis au pays hôte du 21e Congrès. C'est le Canada qui aura le privilège de tenir cette manifestation d'envergure à Montréal, du 12 au 16 septembre 2010. C'est la deuxième fois que Montréal accueille cet événement, le 14e Congrès mondial de l'énergie s'y étant déroulé en 1989. Le Conseil mondial de l'énergie organise un Congrès mondial de l'énergie tous les trois ans. C'est le principal forum international sur les questions énergétiques avec exposition, et il vise à mieux faire comprendre les enjeux et les solutions énergétiques à l'échelle planétaire. Il s'intéresse à la production et à l'utilisation de l'énergie sous toutes ses formes : pétrole, charbon, gaz naturel, énergie nucléaire, hydroélectricité et énergies renouvelables. Il rassemble des leaders mondiaux du domaine de l'énergie représentant autant des entreprises, des gouvernements et des organismes internationaux que des milieux universitaires et des associations. "Le Canada est un acteur de premier plan sur la scène énergétique mondiale. Le comité organisateur du 21e Congrès mondial de l'énergie est déjà à l'oeuvre et il mobilise tous ses partenaires pour assurer la réussite de l'événement", a déclaré Richard Drouin, président du comité organisateur de MONTREAL 2010. Au-delà de 3500 délégués des quatre coins du monde devraient être au rendez-vous. C'est à Kiev, en 2003, dans le cadre de l'assemblée annuelle du Conseil mondial de l'énergie, que le Canada été désigné pays hôte du 21e Congrès. Les efforts soutenus du Conseil de l'énergie du Canada et d'Hydro-Québec ont certes largement influencé la décision du CME d'attribuer au Canada et plus précisément à Montréal, l'organisation de ce forum triennal pour 2010. "Dans un contexte où l'environnement, le développement durable et les questions stratégiques liées à l'énergie occupent une place prépondérante dans l'ensemble des pays, les organisateurs du 21e Congrès mondial de l'énergie - MONTREAL 2010 ont un défi important à relever. Ils doivent réunir les leaders et les experts du secteur énergétique du monde entier pour qu'ils puissent poursuivre dans les meilleures conditions possibles un dialogue ouvert sur les questions énergétiques. Le compte à rebours est commencé", a indiqué Stéphane Bertrand, directeur exécutif du 21e Congrès mondial de l'énergie - Montréal 2010. Stéphane Bertrand souligne également l'apport important du commanditaire hôte, Hydro-Québec, et des autres commanditaires principaux, dont Petro-Canada, Hatch, Gaz Métro et KPMG pour leur précieux appui. Fondé en 1923, le Conseil mondial de l'énergie est un organisme non gouvernemental agréé par l'Organisation des Nations Unies (ONU). Il est constitué de comités membres représentant près de cent pays, dont la plupart des grands pays producteurs et consommateurs d'énergie. Sa mission consiste à rendre accessible au plus grand nombre de personnes l'énergie sous toutes ses formes dans le cadre d'un développement économique pacifique et durable. Au Congrès de Rome, monsieur Pierre Gadonneix, président-directeur général d'Electricité de France (EDF), a été nommé président du Conseil mondial de l'énergie; il succède à monsieur André Caillé. Renseignements: Stéphane Bertrand, directeur exécutif, Congrès mondial de l'énergie - MONTREAL 2010, (514) 237-4319
  14. La Bourse de Toronto a pris plus de 100 points en début de séance vendredi matin pour atteindre un nouveau niveau record alimenté par le secteur de l'énergie. Pour en lire plus...
  15. L'activité économique au Canada continue d'évoluer en dents de scie, avec le repli de 0,1% du produit intérieur brut réel au mois de mai. Pour en lire plus...
  16. Publié le 17 juin 2009 à 11h30 | Mis à jour le 17 juin 2009 à 11h35 L'avenir du Québec passe par les «cleantech» Pierre Harvey Il ne se passe pratiquement pas une journée sans que le terme «cleantech» nous apparaisse sur internet ou dans les journaux d'ici et d'ailleurs dans le monde. Cette tendance claire vers les investissements et le réseautage vert, les technologies propres et renouvelables résumés sous le vocable «cleantech» n'est qu'un début et pourrait bien devenir l'une des plus grande industries du Québec de demain. En effet, il ne faut voyager qu'un peu dans le monde pour réaliser que nous pouvons déjà profiter d'une réputation tout à fait enviable au niveau de la production d'énergie propre et renouvelable, une importante avance dans le domaine des technologies des transports vert et surtout une connaissance très développée des technologies visant à économiser l'énergie et en gérer sa production. En se donnant les moyens de nos ambitions, en forgeant notre réseau mondial et en investissant massivement dans le secteur des «cleantech», le Québec pourrait être le porteur nord-américain, voire même la porte d'entrée vers l'Europe et le reste du monde pour l'ensemble des technologies développées chez nous, mais aussi ailleurs en Amérique du Nord. Ces technologies qui mettent en valeur notre savoir-faire et notre positionnement géographique stratégique baigné par une abondance d'eau, de vent et de ressource forestières unique au monde sont notre «or vert». Nous disposons déjà de tout cela sur le même territoire. Nous pouvons nous présenter dans tous les salons de l'environnement qui se tiennent sur la planète en bénéficiant d'une réputation enviable et bâtie au fil des 40 dernières années grâce à Hydro-Québec, carburer avec la réputation de grandes entreprises comme Kruger Énergie, mais aussi viser l'avenir et damer le pion au reste du monde grâce à de nouvelles entreprises comme Enerkem, AAER et des centaines d'autres qui, tranquillement, s'imposent sur la scène des «cleantech» avec une énergie capable de conquérir la planète. Ces entreprises de chez-nous qui gagnent des prix ou des appels d'offres internationaux et qui font leurs chemins graduellement dans ce secteur d'avenir. Mais pour réussir à nous imposer comme leader incontesté des «cleantech» et du virage vert, il nous faudra voir plus loin que la seule production d'énergie et surtout la seule intégration de technologies visant à simplement produire plus pour exporter ou pour combler plus de besoins de consommation. Évidemment pour nous, le nerf de la guerre est représenté par notre besoin de vendre de l'énergie aux Américains et il ne faut absolument pas passer à côté de cette opportunité économique cruciale pour notre développement, cela va de soi. Les initiatives actuelles des gouvernements et les opérations charme, effectuées en ce sens sont tout à fait louables et nécessaires. Le secret de la sauce pour l'avenir du Québec, réside aussi dans la capacité de ses leaders économiques et politiques à envisager non seulement notre capacité à produire plus et mieux, mais à augmenter la somme de nos efforts visant à économiser plus et mieux gérer l'énergie produite et l'énergie utilisée souvent et malheureusement, gaspillée. La combinaison de ces deux facteurs fera du Québec, une puissance économique incontournable mais aussi une référence en matière de résilience environnementale, de respect des peuples fondateurs et d'arrimage entre l'excès et les besoins fondamentaux. Les investissements en infrastructures lancés en grande pompe par les gouvernements pour encourager la reprise économique devraient favoriser particulièrement l'intégration de technologies comme la géothermie par quartiers regroupés, encourager les nouvelles technologies de recyclage et de réduction des déchets, la valorisation de la biomasse, l'utilisation des déchets comme source d'énergie, les services de proximité, la production locale à plus petite échelle et surtout soutenir les initiatives qui visent à maintenir notre réputation très enviée de leader de la protection de l'environnement en Amérique du Nord. Il faut aussi profiter de l'enthousiasme de certains environnementalistes comme David Suzuki qui prend le Québec comme modèle et implante même sa Fondation chez nous. D'autres, plus controversés comme Robert Kennedy Jr. qui reconnaît aussi en nous, Québécois, un peuple capable de grandes réalisations en matière de protection de l'environnement, mais aussi capable de tolérance et de défenses de valeurs sociales qui ne se retrouvent que très peu ailleurs en Amérique du Nord. Ils n'ont certainement pas à être d'accord avec nous sur tous les points, mais nous avons encore une belle longueur d'avance grâce à l'opinion qu'ils ont de nous et de notre société. Finalement c'est le fragile équilibre entre nos objectifs de production d'énergie, la reconnaissance que le monde porte à notre égard à cause de nos 40 années et plus d'expertise en hydroélectricité, mais aussi notre capacité et notre résilience à pouvoir trouver des solutions pour économiser et réduire notre consommation d'énergie qui seront notre avantage concurrentiel sur la scène mondiale. Il n'y aura que très peu de sociétés qui pourront se vanter de posséder ces deux atouts en parallèle, très peu. C'est notre avenir à tous. L'auteur est président de Harvey International Inc. à Sherbrooke.
  17. La chute brutale des prix de l'énergie ne menace pas la viabilité des projets d'exploitation gazière et pétrolière de Junex au Québec, ont assuré jeudi les dirigeants de l'entreprise. Pour en lire plus...
  18. Les stocks de produits pétroliers ont de nouveau augmenté la semaine dernière aux États-Unis, grâce notamment à un bond bien plus important qu'anticipé des réserves d'essence, a annoncé jeudi le département américain à l'Énergie (DoE). Pour en lire plus...
  19. La cinquantaine de travailleurs de l'usine Matériaux spécialisés de Louiseville, en Mauricie, en grève depuis le 19 mars dernier, ont reçu l'appui des dirigeants du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier et de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec. Pour en lire plus...
  20. La centrale de Senneterre produit de l'énergie thermique aux résidus de bois. Pour en lire plus...
  21. La Régie de l'énergie étudie à partir de lundi la demande d'Hydro-Québec d'augmenter de nouveau ses tarifs de 2,2% en moyenne. Pour en lire plus...
  22. Un comité parlementaire se penchera cette semaine sur les prix élevés de l'énergie, et sur le rôle de la spéculation dans la hausse des prix. Pour en lire plus...
  23. Les extracteurs de pétroles et de gaz ainsi que les raffineurs ont profité des coûts élevés de l'énergie pour pousser à la hausse les bénéfices d'exploitation des entreprises canadiennes au second trimestre. Pour en lire plus...
  24. Électricité: Québec s'oppose à l'intrusion du fédéral Jean Charest s'est entretenu avec le premier ministre du Manitoba, Gary Doer, jeudi, à la réunion du Conseil de la fédération. Photo PC Jocelyne Richer Presse Canadienne Moncton Ottawa n'a pas à se mêler de développement énergétique et le Québec s'opposera à toute intrusion fédérale dans le dossier des interconnexions interprovinciales de lignes électriques, a dit le premier ministre Jean Charest, jeudi, adoptant ainsi une position qui risque fort d'envenimer ses relations avec Terre-Neuve, l'Ontario et Ottawa. Alors que l'idée de construire une ligne d'interconnexion pancanadienne fait son chemin parmi les premiers ministres du pays, la pression s'accentue sur le Québec pour qu'il accepte de voir transiter sur son territoire l'électricité de Terre-Neuve vers l'Ontario. Mais le premier ministre Jean Charest a été plus ferme que jamais, jeudi, à la réunion du Conseil de la fédération, pour dire qu'il n'accepterait jamais de se voir imposer par Ottawa une telle ligne de transport d'électricité. «Ce que nous n'acceptons pas, c'est qu'on puisse passer sur le territoire québécois comme ça, sans conditions. On ne veut pas et on ne croit pas que le gouvernement fédéral doit s'immiscer là-dedans», a-t-il dit, en point de presse, en marge de la rencontre. L'Ontario, qui veut éliminer le charbon de ses sources d'approvisionnement et qui fait face à une demande croissante, est intéressée à acheter l'énergie à venir du mégaprojet de la Basse Churchill, au Labrador. Or, le projet, qui pourrait générer 2800 mégawatts d'électricité et alimenter 1,4 million de foyers, pourrait nécessiter l'intervention d'Ottawa, qui serait invité à endosser une garantie de prêt fédérale atteignant jusqu'à 9 milliards $. «Il ne sera jamais question de ligne fédérale au Québec», a ajouté M. Charest, faisant valoir que l'énergie était de compétence provinciale et qu'Ottawa n'avait pas à s'immiscer dans ce marché. De plus, Québec refuse mordicus de voir Ottawa financer le projet d'interconnexion entre Terre-Neuve et l'Ontario, faisant valoir que de tout temps le Québec a assumé seul la facture de construction de barrages et de lignes de transport. «Est-ce que le gouvernement fédéral devrait intervenir pour financer la construction de lignes? C'est là-dessus où le Québec dit non», a-t-il déclaré. Il existe déjà une convention voulant qu'un État nord-américain peut utiliser les lignes de transport d'électricité d'un autre, mais à condition, a expliqué M. Charest, «qu'il y ait de l'espace et qu'ils assument les coûts. C'est le prix qu'on doit payer si on veut faire partie d'un réseau nord-américain qui nous permet de vendre de l'énergie à nos voisins du sud». De son côté, l'Ontario s'impatiente. «J'aimerais que M. Charest et M. Williams (premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador) entrent dans une sorte d'accord pour qu'on puisse avoir accès à cette électricité le plus tôt possible», a déclaré le premier ministre Dalton McGuinty. Pour satisfaire au plus tôt les besoins de sa province, M. McGuinty ne voit aucun problème quant à lui à voir Ottawa s'immiscer dans le dossier. «Si c'est possible d'accélérer la création d'une ligne nationale et si on peut ajouter l'argent du fédéral hors du Québec, ce serait dans l'intérêt national», selon lui. Curieusement, le premier ministre Danny Williams a quitté la rencontre de jeudi immédiatement après les discussions sur l'énergie, s'excluant ainsi des discussions sur les changements climatiques et les barrières au commerce interprovincial de jeudi après-midi et vendredi. Il avait quand même pris le temps, avant de partir, de rendre public un document, endossé par ses homologues, qui définit les grandes orientations que les provinces s'engagent à respecter pour assurer un développement énergétique respectueux de l'environnement. Ce n'est pas d'hier que les relations sont tendues entre le Québec et Terre-Neuve dans le dossier de l'énergie. En mai 2006, M. Willliams jugeait qu'il n'avait plus besoin de partenaire pour développer la Basse Churchill et annulait l'appel d'offres, qui avait soulevé l'intérêt d'Hydro-Québec, en alliance avec SNC-Lavalin et l'Ontario. Depuis, Terre-Neuve explore l'idée d'acheminer son électricité par voie sous-marine, vers les Maritimes pour livraison aux États-Unis, un scénario qui représenterait des coûts astronomiques. Le 27 septembre, M. Williams, qui est reconnu pour son franc-parler, avait déclaré qu'il était dans l'intérêt du Canada de réduire sa dépendance envers l'énergie produite au Québec, en raison de l'instabilité de son climat politique. Il a aussi déjà accusé le Québec de tenter de restreindre, à son profit, l'accès à d'importants marchés tels ceux de l'Ontario, en moussant ses projets de la Côte-Nord, au détriment de celui de la Basse Churchill dans sa province. Par ailleurs, le document adopté par les premiers ministres jeudi stipule notamment qu'ils veulent «développer et améliorer des réseaux de transmission et de transport d'énergie modernes, fiables et sûrs pour l'environnement». Intitulée Une vision partagée de l'énergie au Canada, la nouvelle «stratégie» s'en tient à des orientations très vagues, sans définir des obligations à respecter. On y parle par exemple de promouvoir l'efficacité énergétique, l'énergie propre et verte, et d'accentuer la recherche de nouvelles technologies.
  25. La société d'État a plus que doublé ses profits au cours du troisième trimestre par rapport à l'an dernier, en raison de l'accroissement des exportations d'électricité et du prix élevé de l'énergie. Pour en lire plus...