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  1. Le prix est descendu après l'annonce de stocks plus importants que prévus aux États-Unis. Vers 11h00, le baril de brut léger était à 87,29 $ US, en baisse de 2,77 $ US. Pour en lire plus...
  2. Dans les échanges matinaux, le prix du baril de «light sweet crude» pour livraison en novembre reculait de 48 cents à 108,89 $ le baril. Le baril de pétrole Brent pour perdait 52 cents à 105,52 $. Pour en lire plus...
  3. «Montréal devrait se positionner comme un leader du tourisme vert au Canada, c’est gagnant économiquement et socialement», croit Vincent Léger, consultant en tourisme durable. Avec ses partenaires, il est déjà en contact avec trois arrondissements. Les terrains libres ne manquent pas. Sur le bord du bassin Peel, dans le sud-ouest, un terrain de 170 000 pieds carrés pourrait faire l’affaire. «Comme il est sur le bord de l’eau, il pourrait très bien se jumeler avec des activités de canot Rabaska et attirer des touristes étrangers», fait valoir M. Léger. Le secteur Bellechasse qui doit être revitalisé près du métro Rosemont, est aussi envisageable et aurait l’avantage d’être central. Plusieurs villes comme Berlin (Tentestation) ou Paris (dans le Bois de Boulogne) disposent déjà de campings accessibles en transport en commun. Depuis deux ans, New York a ouvert une douzaine de ses parcs, dont Central Park, au camping familial les fins de semaine d’été, afin notamment de reconnecter les citoyens avec la nature. Un concept qui rejoint celui de M. Léger. «Autour de ce camping, il y aurait plusieurs activités liées à la nature qui pourraient aussi intéresser les Montréalais ne pouvant s’évader de l’Île», affirme-t-il. Le camping, qui serait interdit aux véhicules à moteur, ferait la part belle à différents types d’habitations comme la tente prospecteur ou la yourte tout en incorporant une dimension design avec des cabines faites à base de conteneurs. Du côté de Tourisme Montréal, on se dit étonné par l’idée. «Par le passé, on a déjà eu quelques demandes de campings, mais surtout pour des roulottes et des mobiles homes, indique Pierre Bellerose, porte-parole de l’organisme. Toutefois, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de place pour ce type d’offres.» M. Bel*lerose précise que le coût des terrains sur l’île pourrait être un frein. http://www.journalmetro.com/linfo/article/775903--du-camping-a-montreal
  4. Un an après avoir été réélu à la mairie de Montréal en promettant «d'incarner le changement», Gérald Tremblay n'a convaincu personne. Trois Montréalais sur cinq souhaitent maintenant le voir partir, révèle un sondage Léger Marketing. Le coup de sonde, réalisé un an, jour pour jour, après la troisième élection de Gérald Tremblay à l'Hôtel de Ville, montre que le maire traîne de la patte. À peine un électeur sur cinq (19 %) voterait pour lui si des élections avaient lieu ces jours-ci. On est loin des 38 % qu'il avait récoltés lors des élections du 1er novembre 2009. De fait, 59 % des Montréalais interrogés souhaiteraient un changement à la mairie. Moins d'un électeur sur quatre dit vouloir continuer avec l'équipe du maire Tremblay. Pas rassurant «Ce n'est rien de rassurant pour Gérald Tremblay. Alors qu'il devait amener du changement dans sa façon de faire les choses, les gens constatent que, finalement, rien n'a changé», analyse le président de Léger Marketing, Jean-Marc Léger. Toutefois, la rivale du maire, Louise Harel, ne profite pas réellement des déboires de Gérald Tremblay. La chef de Vision Montréal fait à peine mieux, avec 23 % des intentions de vote. Même Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, qui a été nommé, par Gérald Tremblay, au sein du comité exécutif de la Ville, ne réussit pas à s'imposer, avec un maigre 11 %. «C'est comme au provincial : les gens sont insatisfaits du gouvernement, mais le sont aussi de l'opposition. Il y a une fatigue dans l'électorat. Actuellement, c'est le parti du peut-être qui l'emporterait», constate M. Léger. Mieux dans les arrondissements Toutefois, les Montréalais semblent apprécier davantage les élus de leurs conseils d'arrondissement. Près de 40 % souhaitent conserver les équipes en place, contre 25 % qui préféreraient du changement. * Aux élections de l'an dernier, Gérald Tremblay avait récolté 38 % des voix, contre 33 % pour Louise Harel et 25 % pour Richard Bergeron. Seulement 39 % des électeurs inscrits avaient exercé leur droit de vote. * Les derniers sondages effectués la veille de l'élection donnaient les trois candidats pratiquement nez à nez. Si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui à la mairie de Montréal, pour qui voteriez-vous ? Gérald Tremblay 19% (38% aux élections) Richard Bergeron 11 % (25% aux élections) Louise Harel 23 % (33% aux élections) Autre : 11 % Aucun / Ne votera pas : 9 % Ne sait pas : 25 % Si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui à la mairie de Montréal, souhaiteriez-vous un changement à la mairie ou voudriez-vous continuer avec l'équipe en place ? 59 % : Un changement 23 % : Continuer Et si les élections municipales avaient lieu aujourd'hui dans votre arrondissement, est-ce que vous voteriez pour le maire actuel ou pour un autre candidat ? 39 % Maire actuel 25 % Autre candidat La présente étude a été réalisée entre le premier et le 2 novembre 2010 auprès de 827 personnes âgées de plus de 18 ans et habitants au Québec. Les données finales du sondage ont été pondérées selon l'âge, le sexe, la langue maternelle, le degré de scolarité et la composition du foyer 9avec ou sans enfant), de façon à garantir un échantillon représentatif de la population des villes sondées. http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/actualites/national/archives/2010/11/20101103-035309.html
  5. Tremblay seul dans la course Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 16/02/2009 05h17 - Mise à jour 16/02/2009 11h33 Gérald Tremblay semble bien en selle la mairie de Montréal. À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  6. La rentabilité a été affectée dans une certaine mesure par la hausse des coûts des matières premières et de l'énergie, a précisé la société. Pour en lire plus...
  7. Le Canada occupe la troisième place parmi 10 pays où le fardeau fiscal des entreprises est le plus léger. Pour en lire plus...
  8. Les Québécois veulent à tout prix que leur gouvernement fasse du ménage dans sa propre maison avant de fouiller dans leurs poches. C'est ce qui ressort clairement d'un sondage Léger Marketing réalisé au début janvier pour le compte du réseau TVA et du Journal de Montréal. Pas moins de 57 % des Québécois se disent prêts à couper dans les services publics pour ne pas voir leur fardeau fiscal augmenter de nouveau, un taux sans précédent en 20 ans de sondages menés par Léger Marketing. Le message ne peut pas être plus clair alors que s'amorce aujourd'hui le forum économique présidé par le premier ministre Jean Charest, à Lévis «Les gens nous disent : c'est fini, on en a assez. C'est l'heure des choix», résume Jean-Marc Léger. Ce taux serait encore plus élevé, analyse Christian Bourque, vice-président de la recherche chez Léger Marketing, si le sondage n'incluait pas obligatoirement une juste proportion de personnes âgées et d'autres personnes qui ne travaillent pas ou ne paient pas d'impôts. Ces personnes-là, bien évidemment, ne veulent pas couper dans des services qui ne leur coûtent rien de toute façon. Trop de gaspillage Les Québécois estiment que le gouvernement est mal administré, qu'il y a trop de gaspillage (84 %) pour qu'il se permette de venir fouiller impunément dans leurs poches pour régler ses problèmes. Autrement dit, les Québécois pensent que le gouvernement a suffisamment d'argent, mais qu'il est caché un peu partout dans son fouillis et que, pour le retrouver, les politiciens doivent faire du ménage. Les gens sont inquiets Les Québécois ne connaissent peut-être pas les chiffres par coeur, comme notre quiz publié hier a pu le démontrer (à peine 12 % des gens sondés ont obtenu la note de passage à ce test de 10 questions sur les finances publiques), mais cela ne veut pas dire qu'ils n'ont pas le portrait d'en-semble. Selon 54 % des personnes sondées, les finances publiques sont dans un état précaire et de plus, 20 % pensent que nous courons à la catastrophe. C'est donc 74 % des Québécois qui sont inquiets. Des coupures intelligentes Les Québécois ne veulent pas pour autant couper partout et n'importe comment. Ils veulent que le gouver nement se concentre sur ses vraies fonctions de base : l'éducation et la santé, par exemple. Ils souhaitent plutôt qu'il se retire des secteurs où il s'est lentement immiscé, qu'il laisse tomber des structures qu'ils jugent inutiles. Dans la même veine, ils veulent qu'on valorise les employés de l'État qui jouent un rôle concret. En fait, 76 % des Québécois estiment que le gouvernement est trouvé trop gros et qu'il faut réduire significativement la taille de l'État. DEMAIN : 10 SOLUTIONS - Si le gouvernement cherche des milliards pour équilibrer son budget, ce n'est pas parce que les Québécois ne sont pas d'accord pour remettre en question les pseudo vaches sacrées. Demain, les Québécois proposent au moins dix solutions à leurs élus. * * * Personnellement, êtes-vous prêt(e) à faire des sacrifices financiers afin d'aider à améliorer l'état des finances publiques du Québec? En vous basant sur vos propres perceptions, comment qualifieriezvous l'état des finances publiques du Québec ? 11 % : Ne sait pas / Refus 47 % : Non, ce n'est pas à moi de payer pour ça 43 % : Oui, nous devons tous faire des efforts et se serrer la ceinture 54 %: Elles sont dans un état précaire 20 %: Nous courons à la catastrophe 1%: Elles sont excellentes 21%: Elles sont bonnes malgré quelques difficultés passagères liées à la crise Les experts prévoient qu'il sera impossible de maintenir les services publics avec les revenus actuels de l'État. En conséquence, préférez-vous : 28 %: PAYER DAVANTAGE pour les services publics et CONSERVER le niveau de service actuel 42 % : PAYER LE MÊME MONTANT, mais subir une DIMINUTION des services publics 15 % : PAYER MOINS que maintenant et subir une DIMINUTION MAJEURE des services publics 15 % : Ne sait pas / Refus
  9. Sondage L'économie et le français en déroute Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 18/02/2009 09h10 http://www.canoe.com/archives/infos/quebeccanada/2009/02/20090218-091000.html La langue française perd du terrain à Montréal, et l'économie se dégrade, constatent une majorité des Montréalais interrogés dans le cadre d'un sondage Léger Marketing-Le Journal de Montréal. Trois Montréalais sur cinq trouvent que l'état de la langue française dans leur ville se détériore. L'opinion des Montréalais rejoint donc les conclusions de plusieurs rapports -et d'une récente enquête du Journal de Montréal -qui démontrent que l'utilisation du français recule à Montréal, particulièrement dans les commerces du centre-ville. Le gouvernement a lancé plus tôt cet hiver une vaste campagne pour promouvoir l'usage du français dans les commerces montréalais. L'économie aussi Sans surprise, la même proportion des répondants juge que l'économie de la métropole va de mal en pis. À peine 2% des personnes interrogées croient que l'économie s'améliore. «Avec la crise économique que nous traversons, il est un peu normal que les gens soient pessimistes», fait remarquer le sondeur Jean-Marc Léger.
  10. Tremblay seul dans la course À l'aube d'une année électorale qui pourrait lui donner un troisième mandat à la mairie de Montréal, Gérald Tremblay semble complètement seul dans la course, selon un sondage Léger Marketing réalisé pour le compte du Journal de Montréal. Le maire de Montréal éclipse totalement ses deux adversaires déclarés, Benoît Labonté et Richard Bergeron. Les résultats du sondage sont particulièrement catastrophiques pour le chef de l'opposition et nouveau chef de Vision Montréal, Benoît Labonté. Avec seulement 4 % des intentions de vote, il se retrouve derrière le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron. «Benoît Labonté doit démontrer qu'il est une alternative sérieuse au maire Tremblay. Mais actuellement, pour les Montréalais, il n'y a pas de réelle alternative», analyse le sondeur Jean-Marc Léger. Car la principale force du maire sortant, c'est sa popularité. «Il est très populaire. Les autres sont accueillis dans l'indifférence actuellement», ajoute-t-il. Des inconnus De fait, les deux adversaires de Tremblay sont totalement inconnus de la majorité de la population. Trois personnes sur cinq ne connaissent par Benoît Labonté et seulement une personne sur cinq dit connaître Richard Bergeron, qui était pourtant candidat à la mairie aux dernières élections de 2005. Il avait fini avec 9%des voix. Est-ce possible que l'un des deux réussissent à surprendre Gérard Tremblay au fil d'arrivée? «Rien n'est impossible. Il peut se passer bien des choses d'ici les élections. Mais si des élections avaient lieu maintenant, Gérald Tremblay l'emporterait haut la main», indique M. Léger. Vision Montréal en déroute Le sondage tombe bien mal pour Benoît Labonté qui essaie tant bien que mal de maintenir l'unité de son parti Vision Montréal. Depuis l'automne dernier, au moins quatre personnalités de premier plan du parti ont claqué la porte: Robert Laramée, Claire Saint-Arnaud, Pierre Minville et, plus récemment, Christine Hernandez. Élu maire de l'arrondissement Ville-Marie sous la bannière du parti de Gérald Tremblay en 2005, Benoît Labonté a claqué la porte en septembre 2007 et rejoint Vision Montréal, l'ancien parti de l'ex-maire Pierre Bourque. Il a été nommé chef de Vision Montréal en mai dernier. Si Gérald Tremblay est élu pour un troisième mandat, il sera le premier à réussir l'exploit de-puis Jean Drapeau. Ni Jean Doré ni Pierre Bourque n'ont réussi à se faire élire trois fois.
  11. Le fabricant américain de cigarettes enregistre un profit en léger repli au troisième trimestre mais confirme ses prévisions pour 2008. Pour en lire plus...
  12. Les gains de productivité ont légèrement ralenti au deuxième trimestre à 2,2%, contre 2,6% lors des trois premiers mois de l'année. Pour en lire plus...
  13. La Presse Le dimanche 09 septembre 2007 Après avoir ordonné une enquête administrative dans Outremont pour vérifier des allégations concernant la direction de l’arrondissement, la Ville de Montréal a décidé de scruter les frais de représentation réclamés par tous les directeurs d’arrondissement, un contrôle qui aura lieu dorénavant chaque année pour éviter le gaspillage et les dépenses exagérées, a appris La Presse. À la demande du directeur général de la Ville, Claude Léger, le greffier par intérim Yves Saindon a été mandaté pour obtenir les pièces justificatives des notes de frais des 19 directeurs d’arrondissement de la Ville pour 2006. Ils avaient jusqu’à mercredi pour envoyer leurs documents. En entretien avec La Presse, Claude Léger explique qu’il a voulu implanter à Montréal une procédure qu’il a appliquée à Longueuil, où il a été directeur général de 2001 à 2005. «Je suis très préoccupé par des questions de contrôle interne, dit-il. La Ville de Montréal est une grande organisation où il y a beaucoup de centres de décision. Je veux m’assurer que des principes de saine gestion soient appliqués de façon uniforme partout.» M. Léger considère qu’il est normal qu’une administration comme celle de Montréal vérifie, autant à la ville-centre que dans les arrondissements, quels types de demandes de remboursement sont faits. C’est pourquoi les directeurs généraux adjoints et les directeurs principaux de la Ville sont aussi visés par une telle vérification. Quand il s’agit de reddition de comptes, les règles sont les mêmes dans chaque arrondissement. Toutefois, certains d’entre eux étaient auparavant des villes indépendantes et n’avaient pas tous la même façon de considérer les notes de frais de la direction générale. «Depuis la fusion, il y a un encadrement administratif qui prévoit ce qui est admissible et ce qui ne l’est pas, dit M. Léger. Je vais donc contrôler quelle interprétation chacun fait de cet encadrement administratif, même si la façon de l’appliquer est différente d’un endroit à l’autre.» Un directeur d’arrondissement a droit à 4000 $ de frais de représentation dans l’exercice de ses fonctions. M. Léger veut savoir quelle est la nature des remboursements demandés. «Le contrôle là-dessus doit normalement se faire à l’arrondissement mais moi, je veux vérifier si on a respecté cette somme», dit-il. Le directeur de l’arrondissement de Saint-Laurent, Serge Lamontagne, est très à l’aise avec l’initiative de la ville centre. «On doit viser la transparence dans nos façons de faire», dit-il. «Il y aura d’autres contrôles, prévient M. Léger. C’est conforme à ce que dit le vérificateur général de la Ville, qui trouve que le contrôle interne est très important et qu’on n’en a peut-être pas assez fait. Même si financièrement cela ne représente pas beaucoup d’argent, symboliquement, c’est important pour le contribuable et le citoyen de s’assurer qu’il n’y ait pas de dépenses excessives faites à cet égard.» Les directeurs d’arrondissement ont été avisés que Claude Léger désirait qu’ils traitent «cet exercice comme s’il s’agissait d’une demande d’accès à l’information».
  14. Un SLR sur le boul. Taschereau : « une nécessité », croit une étude Alexandre Lampron Le Courrier du Sud Actualités - Publié le 1 février 2012 à 09:25 EXCLUSIF. Un rapport de maîtrise de l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal, rédigé par Lucile Besson, Damien Bonnet, Ernesto Duenas et Véronique Montpetit, conclut à la nécessité de l’implantation d’un train léger dans l’axe du boul. Taschereau «pour envisager la densification, le redéveloppement et la revalorisation du tissu urbain». Dans cette étude, dont le Brossard Éclair a obtenu copie, il a été imaginé d’instaurer un mode de transport lourd dans sa portion centrale. Ce système de train léger serait accompagné des grandes aires piétonnes, des quais, de la verdure de chaque côté et des voies de circulation beaucoup plus étroites afin de permettre un meilleur accès au transport en commun dans cet axe névralgique de la Rive-Sud. «Le train léger, ce n’est non seulement envisageable sur le boul. Taschereau, mais c’est surtout une nécessité pour envisager la revalorisation du milieu, a expliqué François Racine, chargé de cours à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal. Il faut se rappeler à la base que cette artère a été pensée dans les années 60 et 70.» À l’heure où la Ville de Brossard peaufine ses études préparatoires pour mener à bien la refonte prévue de son plan d’urbanisme, ce rapport arrive à point avec l’adoption, en décembre, du Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD) par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). Revitaliser le milieu bâti Les étudiants qui ont travaillé à l’élaboration de cet important rapport de maîtrise ont examiné le boul. Taschereau selon trois portions qui vivent chacune des problématiques d’aménagement particulières, soit: la Ville de Brossard, l’arr. de Greenfield Park ainsi que l’arr. du Vieux-Longueuil. «La mise en place du transport collectif dans ce corridor peut être un élément de transformation de l’emprise publique en réaménageant des secteurs qui sont strictement conçus pour la voiture, a ajouté M. Racine, qui est également architecte et urbaniste. Avec la mise en place des stations de train, cela ferait en sorte qu’un important élément d’attraction se crée tout autour. La présence du transport collectif aurait ainsi une incidence dans le développement urbain.» Ainsi, selon M. Racine, un mode de transport lourd comme le train léger sur le boul. Taschereau aurait un effet «très positif» sur le développement commercial, reprenant ainsi l’idée d’une rue principale, et non d’un boulevard véhiculaire. «Avec les problèmes d’infrastructures que nous connaissons, la mise en place de systèmes de transport en commun est souhaitée, a précisé François Racine. Nous voulons que les citoyens aient un milieu de vie beaucoup plus riche. Nous laissons ainsi de côté les problèmes associés à l’utilisation de la voiture, comme les îlots de chaleur. Les municipalités s’en retrouveraient aussi gagnantes.» Une boucle Rappelons que l’Agence métropolitaine de transport (AMT) a lancé un appel d’offres, en janvier, afin de mettre à jour les études d’avant-projet d’un SLR, qui datent déjà de 2007, dans l’optique d’augmenter l’offre de service de transport en commun dans l’axe du nouveau pont Champlain. «À terme, ce projet pourrait être complété par une liaison à haut débit (autobus rapide ou SLR) dans l’axe du boul. Taschereau, entre l’A10 et la station du métro de Longueuil, peut-on lire sur le site de Plania, associé au groupe d’ingénieurs-conseils Dessau inc. Avec le métro de Montréal, ces deux projets formeraient une boucle prolongeant sur la Rive-Sud le réseau lourd de transport collectif métropolitain. Chacune des stations de ce nouveau réseau représentent une occasion unique de réaliser un développement urbain et économique dense et mixte.»
  15. Bientôt un camping urbain à Montréal ? par Philippe Lépine 17 Juillet 2012 Si l’idée de camper au centre-ville semble relever du mouvement Occupy, elle réjouit les amoureux de la nature et du tourisme durable qui ne peuvent pas s’évader de la ville. Les premiers piquets ont déjà été plantés dans certaines métropoles, et à Montréal, un projet de campings urbains est sur la table… de piquenique. Les amateurs de plein air, les cyclotouristes et les vacanciers à petit budget pourraient être séduits par l'ambitieux projet de Vincent Léger et ses partenaires : créer des terrains de camping à deux pas du centre-ville. « Une tente pour 75 dollars au lieu d'une chambre à 250, ça vaut la peine », croit le consultant en écotourisme et copromoteur du projet. Selon lui, de tels endroits permettraient à Montréal de devenir un leader en tourisme vert et de faire concurrence aux Américains, qui attirent beaucoup de voyageurs avec des campings semblables à New York. Le groupe Boréalis, dont Vincent Léger fait partie, voit grand. Il propose d'utiliser la bâche du Stade olympique, qui doit être remplacée, pour couvrir un écocamping au Parc olympique. Un autre camping pourrait être aménagé au bassin Peel, près du canal de Lachine, où les projets de casino et du Cirque du Soleil ont avorté en 2006. Ces campings seraient exclusivement réservés aux tentes et n'offriraient pas de service d'électricité, ce qui en ferait un substitut vert aux types d'hébergement traditionnels. Mais ne déroulez pas votre sac de couchage trop vite. La Ville n'a pas encore délivré les autorisations nécessaires. Les promoteurs consultent actuellement Tourisme Montréal afin d'élaborer un plan d'aménagement. Le porte-parole de l'organisme, Pierre Bellerose, croit que ce type d'hébergement pourrait attirer une nouvelle clientèle dans la métropole. « Le problème, c'est que les terrains sont très chers dans les grandes villes et qu'on ignore encore si le projet serait assez rentable », dit-il. Le groupe Boréalis serait tout de même prêt à occuper temporairement les terrains vacants. http://www.lactualite.com/culture/bientot-un-camping-urbain-montreal?page=0,1 http://ecocampingurbaincanada.wordpress.com/
  16. Selon les données de juillet de la SCHL, les mises en chantier ont reculé de 3% en juillet, le secteur des maisons individuelles connaissant un repli marqué. Pour en lire plus...
  17. La chaîne de cafés américaine Starbucks a annoncé un bénéfice net divisé par deux sur son dernier exercice, marqué par une restructuration. Pour en lire plus...
  18. Le Canada occupe la 3e place parmi 10 pays où le fardeau fiscal des entreprises est le plus léger, selon une nouvelle étude. Pour en lire plus...
  19. Déjà une facture de 4 millions $ L’annulation du contrat va coûter cher aux Montréalais Agence QMI Julie Charette 23/09/2009 20h16 Avant même la présentation par le consortium GÉNIeau de la note finale pour l'annulation du contrat des compteurs d'eau, la Ville de Montréal devra d'ores et déjà débourser près de 4 millions $. Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a fait rouler hier deux têtes après l'annulation du contrat de 356 millions$, une décision qui coûtera à elle seule près de 427 000$ à la Ville. Les contrats de travail du directeur général, Claude Léger, et du directeur des affaires corporatives, Robert de Linval, ont ainsi été immédiatement résilié. Ces deux cadres auront toutefois droit à des indemnités de départ correspondant à 12 mois de salaire. Claude Léger touchera donc 244 494$ tandis que Robert de Linval empochera 182 070$ pour un total de 426 564$. Pénalité de 3,5 millions $ À ce montant de 426 564$, il faut aussi ajouter une pénalité de 1% en cas d’annulation, soit 3,5 millions$, incluse dans le contrat avec GÉNIeau. La Ville devra aussi vraisemblablement payer pour certains des travaux déjà réalisés par GÉNIeau. Le consortium a d’ailleurs indiqué mardi par voie de communiqué mardi qu’il évaluera dans les prochaines semaines «les conséquences financières qui résulteront de la terminaison du contrat». Nouvelle directrice générale Dans la foulée du départ de Claude Léger, le maire Tremblay a confié à la directrice générale adjointe, Rachel Laperrière, le poste de directrice générale par intérim. Le Service du capital humain de la Ville a déjà été chargé de pourvoir aux postes de directeur général et de directeur des affaires corporatives. Le poste de directeur général doit toutefois être entériné par le conseil municipal. Première femme directrice générale de la Ville de Montréal, Rachel Laperrière était auparavant responsable des parcs, des loisirs, des espaces verts, du Biodôme et du Jardin botanique.
  20. http://www.novocondo.com/fr/project/17843_Le_Germont_Nord.htm Type: Condominium Prix: $150,000.00 Nbre de pièces: 3½ à 5½ Adresse: Le Germont Nord 5151 Boul. Léger North-Montreal, Montreal Québec, Canada H1G 1J9 Contact Guido Caso Téléphone : 514-324-2828 Site du promoteur: Ulisse Construction Site Web du projet: Le Germont Nord
  21. 13 juin 2007 La Presse L'esprit entrepreneurial anime davantage Toronto et Vancouver que Montréal. C'est le triste constat qu'a dû faire le Projet Entrepreneuriat Montréal (PEM), un groupe de travail indépendant qui s'est penché sur l'entrepreneuriat dans la métropole québécoise. Le PEM s'est basé sur des sondages effectués entre 2001 et 2005 par le consortium de recherche international Global Ent repreneu rship Mon itor (GEM) pour constater que l'esprit entrepreneurial avait grand besoin d'être revigoré dans la région montréalaise. Alors que plus de 16% des répondants de Toronto et de Vancouver ont exprimé l'intention de créer une entreprise dans les trois ans, seulement 13,7% des répondants de Montréal ont indiqué avoir un tel projet. D'ailleurs, seulement 4 ,4% des répondants montréalais ont déjà créé une entreprise, contre 7,6% des répondants de Toronto et 8 ,1% des répondants de Vancouver. Les Montréalais sont également moins nombreux à avoir des modèles entrepreneuriaux: seulement 31,4% des répondants ont indiqué avoir de tels modèles, contre plus de 40% pour les répondants de Toronto et de Vancouver. Il y a aussi une plus faible proportion de Montréalais qui estiment avoir des capacités entrepreneuriales ou qui ont identifié des occasions entrepreneuriales. «Montréal a du retard par rapport à Toronto et Vancouver, a déclaré Liette Lamonde, porte-parole du PEM, en conférence de presse mardi. La bonne nouvelle, c'est que nous pouvons rattraper ce retard.» Le PEM, une initiative de la ville de Montréal financé par le ministère québécois des Affaires municipales et la Conférence régionale des élus de Montréal, a proposé une stratégie pour vivifier l'esprit entrepreneurial dans un rapport d'une centaine de pages intitulé Entreprendre à Montréal: l'urgence d'agir ensemble. Le PEM a notamment insisté sur la question du mentorat. «Jusqu'à 34% des nouvelles entreprises ne parviennent pas à franchir le cap des cinq premières années, a noté M me Lamonde. Or, les nouvelles entreprises qui sont bien encadrées sont plus nombreuses à franchir ce cap, soit 78%.» Le président et fondateur de Léger Marketing, Jean-Marc Léger, a indiqué qu'il avait lui même profité des sages conseils d'un mentor, Pierre Weill, fondateur d'une des plus importantes compagnies de sondages dans le monde, la SOFRES. «Se lancer en affaires, ce n'est pas facile, a-t-il soutenu. Le mentorat, c'est une des raisons de la réussite de Léger Marketing. J'essaie maintenant de faire la même chose de mon côté.» Il a affirmé que la question de l'encadrement des jeunes entreprises était particulièrement importante à ce moment-ci, compte tenu de la disparition de nombreuses entreprises québécoises aux mains d'intérêts étrangers. «Quand vous voyez les Van Houtte ou Cambior, vous voyez qu'il y a urgence d'agir», a-t-il déclaré. Le PEM a également préconisé l'essaimage d'entreprises, une pratique plus fréquente dans les régions qu'à Montréal. Il s'agit souvent d'un entrepreneur qui encourage un employé à lancer une entreprise qui pourrait, dans un premier temps, être liée à la première entreprise. «Un bon exemple est l'entreprise de moulage de plastique IPL, qui a essaimé quatre entreprises», a souligné Mme Lamonde. Le PEM a aussi recommandé une meilleure coordination et un renforcement des services de soutien à l'entrepreneuriat. Le groupe de travail a dénombré 85 organismes de soutien au Québec, employant 400 personnes et disposant d'un budget total de 34 millions de dollars. «Nous voulons en faire un réseau qui constituerait un des piliers de la mise en oeuvre de notre stratégie», a affirmé Mme Lamonde. Le PEM a finalement proposé de favoriser davantage la création d'entreprises technologiques innovantes et d'adapter les services existants à des clientèles particulières, comme les jeunes entrepreneurs, les femmes, les immigrants et les minorités visibles. «Ces personnes ont besoin de plus de soutien», a déclaré Mme Lamonde.
  22. Im not trying to start a crap fest, but here are the poll results from leger marketing (Page 3) http://www.legermarketing.com/documents/pol/081119ENG.pdf Whats even more interesting is that 25% of PQ voters would vote against separation, so either there are some sovreigntists hiding in the Liberal support or in the ADQ
  23. On verra de superbes photos de Montréal prises par l'un des grands photographes urbains contemporain et italien au Musée McCord en octobre. Quelques-unes à voir sur le site du devoir. Dans l'article, l'article dit que Montréal l'a frappé par son mélange jamais vu (par lui) de bâtiments patrimoniaux superbes, de gratte-ciels et de petites maisons, tout ça dans un espace très réduit. http://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/357342/une-ville-hors-du-temps
  24. Exclusif Argent St-Hubert discute d'un vaste projet d'expansion en Ontario 12 décembre 2008 - 16h25 En vidéo, M. Léger explique le concept du St-Hubert Express. François Pouliot Katia Germain ARGENT Les Rôtisseries St-Hubert planche actuellement sur un vaste projet d’expansion en Ontario. « Nous sommes en discussions avec un partenaire important, si ça fonctionne, nous y irons massivement », a indiqué à Argent le président de Groupe St-Hubert, Jean-Pierre Léger. Monsieur Léger a soutenu qu’il avait tenté d’acheter les quelque 200 rôtisseries Chalet Suisse du groupe Cara, mais qu’elles n’étaient pas à vendre. « Puisqu’ils ne veulent pas vendre, on va essayer d’y aller autrement. » Au début des années 1980, St-Hubert avait tenté une incursion dans le marché ontarien en ouvrant une vingtaine d’établissements dans le Toronto métropolitain. L’opération avait toutefois été un échec, et, à l’aube des années 90, la bannière québécoise avait retraité au Québec. Le grand patron estime que des erreurs avaient à l’époque été commises. « Le choix des sites n’était pas toujours adéquat. Mais surtout, l’immobilier était à son plus haut niveau. Les coûts de loyer étaient extrêmement chers », se rappelle-t-il. Cette fois, St-Hubert veut attaquer le marché ontarien avec une nouvelle arme : le St-Hubert Express. Le concept requiert moins d’investissements et offre plus de souplesse. Impossible cependant de connaître l’identité du partenaire avec lequel discute le restaurateur québécois. « Ce sont des gens qui connaissent bien le concept de la restauration », indique-t-il simplement. Ce groupe agirait à titre de franchisé et verrait au déploiement des St-Hubert dans l’ensemble de l’Ontario. Jean-Pierre Léger voit un déploiement d’au moins 100 établissements. Il en compte actuellement 96 au Québec, 3 à Ottawa et 1 au Nouveau-Brunswick. « L’expansion ne nous demanderait pas d’investissements si majeurs, le franchisé assumant la majeure partie des coûts », a précisé monsieur Léger. Le chef de direction ne peut fournir d’horizon précis sur la conclusion d’une entente. « Nous travaillons là-dessus. Si c’est dans six mois, tant mieux, si c’est dans un an et demi, ce sera dans un an et demi. Il y a aussi quelques questions de financement de leur côté », a-t-il fait valoir. Dans l’intérim, l’entreprise entend poursuivre son expansion au Québec. Jean-Pierre Léger voit encore de la place pour 15-20 établissements St-Hubert Express dans la province. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/12/20081212-162507.html
  25. Mise à jour le vendredi 15 juillet 2011 à 7 h 47 HAE C'est par un vote unanime, jeudi, lors d'une séance extraordinaire, que le projet modifié de train léger a été adopté par le conseil municipal d'Ottawa. Le projet du maire Jim Watson, qui ne devrait pas dépasser les 2,1 milliards de dollars, comporte quelques modifications par rapport au projet initial. D'abord, le tunnel sera construit sous la rue Queen plutôt que sous la rue Albert, au centre-ville d'Ottawa, ce qui permettra de réaliser des économies, notamment en frais d'expropriation. Le tunnel sera également moins creux que ce que prévoyaient les plans d'origine. Il aura une profondeur de 4 étages, plutôt que 12. En vertu du nouveau projet d'implantation, l'entrepreneur devra assumer tous les coûts excédentaires. Il devra aussi fournir jusqu'à 400 millions de dollars pour financer une partie de la construction. Selon le maire Jim Watson, après des années d'indécision, la Ville d'Ottawa joindra finalement les autres grandes villes du monde en se dotant d'un train léger. Le système de transport devrait atténuer la congestion routière au centre-ville d'Ottawa durant les heures de pointe. Un appel d'offres devrait être lancé cet automne et le maire Jim Watson espère que le train léger sera en service en 2018. Radio-Canada.ca ------------- Pendant ce temps à Montréal au regarde nos routes qui pourrissent et qui risque de tomber à tout moment, et aucun projet de TEC voit le jour....