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  1. Les Mennonites menacent de quitter le Québec Montréal - La seule communauté mennonite du Québec, des protestants anabaptistes au mode de vie en marge de la modernité, menace de quitter la province francophone dans les prochaines semaines. function loadStorybewertung(bewertung) { ahah("http://www.20min.ch/ro/community/storybewertung/bewertung.tmpl?storyid=15985947&bewertung=" + bewertung,"toolbox_rating_feedback_content"); } var slide_aktiv = ""; var topstories = ""; function showTop(ziel) { //set memo slide_aktiv = ""; Effect.SlideDown(ziel,{duration:0.5}); //return false; } Comment jugez-vous cet article? Insignifiant Important (Photo: Keystone) Elle entend préserver ses enfants de l'enseignement de la théorie de l'évolution. «Tous les parents d'élèves vont quitter le Québec d'ici un mois pour échapper à des poursuites possibles évoquées par le ministère de l'Éducation», regrette Patrick Andries, père de quatre enfants avec sa femme mennonite et résident du village de Roxton Falls, à une centaine de kilomètres de Montréal. Le ministre québécois de l'Education avait visité en novembre dernier l'école fondée par les Mennonites et décrété qu'elle n'était pas conforme à ses exigences quant au cursus académique et à la formation du personnel enseignant. En juin le ministère a menacé de poursuites les membres de la petite communauté s'ils rouvraient les portes de leur école à la rentrée de septembre. «Imposer» Au Québec, plusieurs écoles religieuses appliquent le programme du ministère de l'Education en y ajoutant des cours d'éducation religieuse et de langue. Mais la communauté mennonite refuse de se voir «imposer» un tel programme. Lors de l'apprentissage de la lecture, le ministère «va imposer des histoires, des personnages, qui mettent de l'avant des modes de vie, des rôles, jugés négatifs par les Mennonites», poursuit M. Andries, citant notamment le sujet tabou de «l'homosexualité». «Il y a aussi l'imposition de la théorie darwinienne qui pose problème. On peut penser ce qu'on veut de la théorie darwinienne... mais pourquoi faut-il absolument heurter les sentiments des Mennonites qui trouvent cela vraiment contraire à leur vision du monde», se plaint-il. Les Mennonites nient la théorie de l'évolution des espèces par la sélection naturelle, contraire à leur doctrine du créationnisme selon laquelle les espèces ont chacune été créés par Dieu. Près de 200 000 Mennonites, des protestants orthodoxes proches des Amish, vivent au Canada, mais seulement une poignée réside au Québec, selon les données du dernier recensement. En Suisse Le mouvement amish est en fait une dissidence de la communauté protestante des Mennonites, apparue en Suisse au moment de la Réforme, au 16e siècle, qui considère que seuls les adultes, après avoir confessé leur foi, peuvent recevoir le baptême. Dans les autres provinces canadiennes, comme aux Etats-Unis, les jeunes Mennonites peuvent suivre leur propre programme d'enseignement à l'école, mais doivent passer un examen normalisé. «Notre école est prête à les recevoir, mais ce sont les Mennonites qui ne veulent pas. Il y a certains éléments du programme qui ne cadrent pas du tout avec leur foi», explique le maire de Roxton Falls, Jean-Marie Laplante. Le refus des Mennonites d'intégrer l'école locale ne dérange toutefois pas les habitants du village. Ils ont écrit au Premier ministre du Québec Jean Charest pour lui demander de «trouver un moyen» d'assurer la survie de l'école mennonite et de «suspendre» toutes actions légales. Intégrés «Ils se sont intégrés à notre milieu très facilement. Ce sont des gens impliqués, travaillant, des propriétaires de ferme ou de commerces dans la région», souligne M. Laplante. D'autres cas d'écoles religieuses en marge des normes de l'Éducation ont défrayé la chronique récemment, notamment des écoles juives centrées sur l'enseignement de la Torah. Le ministère a fermé en juin, suite à une ordonnance de la Cour supérieure du Québec, «l'Institut Laflèche», une école dirigée par le groupe religieux «Mission de l'esprit saint», qui voue un culte à Eugène Richer dit «Laflèche», son maître fondateur, un policier québécois né en 1871 et mort en 1925.
  2. L'homme d'affaires aurait monté un projet prometteur, en collaboration avec l'École polytechnique, dans lequel ont investi quelque 2500 investisseurs pour ensuite déménager l'entreprise dans un paradis fiscal. Pour en lire plus...
  3. La Presse, 4 juin 09 Étant donné la force des arts du cirque à Montréal, l'idée de cet événement, qui se tiendra durant deux semaines en juin et présentera des spectacles dans plusieurs lieux de Montréal, allait pratiquement de soi. Fait exceptionnel, toutes les forces vives du milieu - Cirque du Soleil, Cirque Éloize, Les 7 doigts de la main, la TOHU, l'École nationale de cirque et le regroupement En Piste - collaborent depuis l'automne dernier à mettre sur pied un festival. «Les Européens sont plus au courant du fait que Montréal est une capitale internationale du cirque, que les Montréalais. Il est temps d'en profiter et d'en faire profiter Montréal. Il est temps d'affirmer qui on est, de s'assumer», croit Jonathan Painchaud, fondateur et codirecteur du Cirque Éloize. La fête se voudra accessible avec des spectacles payants et des activités gratuites, un marché pour les diffuseurs et producteurs, des rencontres, conférences et ateliers. Les organisateurs rêvent de présenter un jour un grand défilé, mais on n'y retrouvera pas d'animaux ou de compagnies à la Barnum & Bailey. « Ce ne sera pas un festival où l'on fermera des rues, explique le directeur de la TOHU, Stéphane Lavoie. Au contraire, on pourra jouer dans une salle à Pointe-aux-Trembles ou dans un parc du West Island. On veut que d'autres partenaires s'approprient l'événement : hôtels, restaurants, musées, aéroport. On peut imaginer des menus et des forfaits cirque. Montréal sera complètement cirque.» Beaucoup d'activités auront évidemment lieu à la Cité des arts du cirque à Saint-Michel, mais aussi dans le Vieux-Port de Montréal. Tout ne sera pas prêt cependant en 2010. Le festival compte grandir au rythme de ses possibilités financières, limitées pour le moment. Mais il est trop tôt pour parler budget et programmation, souligne Stéphane Lavoie. Le premier festival s'articulera autour de la présentation des spectacles des finissants de l'École nationale de cirque auxquels assistent déjà les diffuseurs et producteurs étrangers. «On ne part pas de rien, assure Marc Lalonde, directeur de l'École. Il y a plusieurs années de travail derrière la réputation de Montréal. Chacun de nous assurera sa présence à sa façon et un festival représente une occasion de faire des choses autrement.» Des surprises Il faut donc s'attendre à des surprises de la part de nos troupes québécoises qui voyagent partout dans le monde. Belle façon pour le Cirque du Soleil, notamment, de faire taire les critiques qui lui reprochent encore l'absence d'un spectacle permanent à Montréal. «C'est une façon d'y répondre, mais pas la seule, note Gaétan Morency, vice-président au Cirque du Soleil. On a tellement donné de représentations à Montréal en 25 ans et il y en aura encore beaucoup dans les prochaines années. Un festival ouvre la porte à d'autres possibilités.» «Ça va fouetter notre imagination dans le but de présenter quelque chose de différent, ajoute Nassib Samir El-Husseini de la troupe Les 7 doigts de la main. Pour les artistes de cirque, ce sera une merveilleuse fête avec les amis venant du monde entier. On est invités partout, mais on invite rarement. Ce sera le cas désormais.» De son côté, le regroupement national des arts du cirque, En Piste, pilotera dans les prochains mois une étude sur les retombées économiques de l'événement. L'organisme, qui englobe tout le milieu du cirque québécois, s'occupera également de la mise en valeur du festival. «La discipline du cirque en est à une nouvelle étape de développement à Montréal, note la directrice, Suzanne Samson. Tout arrive au bon moment.» La TOHU possède dans ses cartons des spectacles qu'elle ne peut présenter en saison et qui pourront trouver une niche au festival : des formes de cirque plus théâtrales ou petites, le cirque social, de loisir, d'ici et d'ailleurs. Chose certaine, il ne s'agira pas d'une compétition comme le Festival mondial du cirque de demain à Paris. Montage financier Pour l'instant, les organisateurs préparent un premier montage financier du festival. Le projet a été présenté aux instances municipales et a été accueilli favorablement, selon des sources proches du maire Gérald Tremblay, dans le cadre du projet de faire de Montréal une métropole culturelle de calibre international. En février dernier, le ministre du Développement économique, désormais aux Finances, Raymond Bachand, lançait un défi aux créateurs de cirque lors d'un dîner de la Chambre de commerce. «Nous, Québécois, nous avons réinventé l'art millénaire du cirque. Nous avons le Cirque du soleil, le Cirque Éloize, Les 7 doigts de la main, la TOHU, l'École nationale du cirque. À quand un festival mondial de cirque dans les rues de Montréal?» avait-il demandé. En fait, «dès la fondation de la TOHU, en 2000-2001, on parlait d'un festival», souligne Gaétan Morency. Il y a 25 ans qu'il y a un modèle de festival au Québec. Nous travaillons sur une formule adaptée à l'image de la capitale de cirque qu'est Montréal».
  4. Vraiment intéressant comme article, reflète la réalité: Projet de condos à l'école Saints-Martyrs 6 ans de travail «scrappés» en 30 minutes... Le Journal de Québec 06/12/2007 06h44 «Des citoyens qui se prennent pour des élus peuvent scrapper en 30 minutes six ans de travail» déplorent des promoteurs découragés de la consultation qu'ils jugent excessive à Québec. Ce sont des investisseurs ulcérés qui ont rencontré le Journal hier pour se plaindre des assemblées consultatives dans le quartier Montcalm. Yves Doyon, président de Norplex, Yves Villeneuve, chargé de projet et l'architecte Claude Guy fulminaient encore hier après que leur projet de construction de condos sur Belvedère, au coin de Père-Marquette, eut rencontré de l'opposition mardi soir. Il faut dire que Norplex avait déjà été obligée de retirer son projet de transformation de l'école Saints-Martyrs en condos il y a trois ans. Ils ont donc refait leurs devoirs. Le nombre de condos a été ramené de 115 à 60 et le bâtiment de l'école est maintenant exclu du projet. On parle donc de nouvelles constructions. Quant à la hauteur, elle a été diminuée de cinq étages à trois. Il faut noter que les nouveaux blocs, respectant l'architecture du quartier, occuperaient..un terrain de stationnement entouré d'une clôture. Ombre Mardi, disent-il, une poignée de citoyens sont venus dénoncer le projet, craignant notamment qu'ils jettent de l'ombre sur leurs maisons. Dans une lettre qu'il a fait parvenir aux journaux hier M. Doyon mentionne que ce genre de projet doit passer plusieurs étapes: Conseil municipal, Commission d'urbanisme, Conseil d'arrondissement, Comité de quartier si bien «qu'il ne manque que le soviet du patelin et la milice locale». Echaudés une première fois, ils redoutent la mise au rancart de ce projet après six ans de combat. «Les politiciens sont frileux, ils ne mettent pas leurs culottes pour défendre un projet qui amène des familles dans le quartier. Ils ont délégué leurs pouvoirs à des citoyens qui vont défendre leurs intérêts personnels à ces assemblées, dans la plus belle illustration du principe de»pas dans ma cour«. Le processus est vicié à la base. Il y a tellement de paliers à la Ville de Québec. Ils ont créé une créature qui leur échappe et, pendant ce temps, on perpétue l'étalement urbain»«d'affirmer M. Doyon. Il ajoute que son entreprise a toujours démontré un souci de préserver le patrimoine bâti.»Nous ne sommes pas des démolisseurs mais des réhabiliteurs qui recyclent des bâtiments.«. Mesquinerie Il rappelle que ce projet a été élaboré avec l'appui de la Ville et a obtenu l'aval de la Commission d'urbanisme mais qu'il risque tout de même de se buter à «l'égoïsme et la mesquinerie» de quelques citoyens. Selon Norplex, cet accueil est typique des difficultés rencontrées par les entrepreneurs qui veulent faire des affaires à Québec. La Ville perdrait des millions en rentrées fiscales en raison de cet immobilisme font-ils valoir. L'architecte Claude Guy est encore plus direct dans ses propos: «A Québec, les promoteurs sont vus comme des charognes». L'assemblée de mardi n'avait pas de pouvoir décisionnel mais, de noter M. Doyon, «on voit la tendance, on n'est pas paranoïaques mais trouvez-moi un référendum qui a été gagné.». Il suffit en fait de 150 signatures pour obtenir la tenue d'un référendum ce qui avait tué la première version du projet de l'école Saint-Martyrs.
  5. Publié le 07 juin 2009 à 00h05 | Mis à jour à 00h05 Des épaves de plus en plus gênantes Hugo Meunier La Presse De loin, on dirait une ville abandonnée. Une grappe de vieux immeubles similaires, alignés les uns contre les autres dans un secteur résidentiel un peu mal famé de Pointe-aux-Trembles. Un vaste champ broussailleux s'étend au pied de ces bâtiments, jusqu'à une vieille école primaire abandonnée dont les fenêtres et les portes sont barricadées avec des feuilles de contreplaqué. Il y a deux ans, des enfants grouillaient dans la cour de l'école anglophone McLearon. Mais la commission scolaire English Montreal l'a fermée, faute d'élèves. Aujourd'hui, le nom de l'école sur le mur de briques est noirci par trois incendies criminels qui y ont été allumés en moins de trois mois à l'été 2007. Des débris de verre et des bouteilles de bière s'amoncellent devant les fenêtres barricadées. Des graffitis haineux tapissent les murs. «Fuck les Anglais!» peut-on lire à quelques endroits. «J'ai bien hâte que quelqu'un fasse quelque chose avec ça!» s'exclame Claude Marquis, qui habite en face de l'école avec sa famille. Il était aux premières loges pour assister aux incendies qui ont ravagé l'école, dont le plus violent a entraîné des dégâts évalués à un demi-million de dollars. «Ça brûlait beaucoup. On a eu peur, c'était près de la maison!» raconte ce père de deux enfants. Il y a quelques semaines, les pompiers sont revenus pour un incendie de moindre ampleur. «Et par la suite, j'ai vu des gens faire du grabuge autour de l'école. Ils frappaient dans les fenêtres avec des bâtons», explique la conjointe de M. Marquis, Andrea Predescu. Comme les gens du secteur, ils ont signé une pétition visant à débarrasser le quartier du bâtiment. «L'école attire maintenant toutes sortes d'indésirables», laisse tomber M. Marquis. «Il est à peu près temps» «Il est à peu près temps que quelqu'un en parle», soupire un résidant de la rue Sanguinet lorsqu'on lui demande son avis sur le duplex abandonné depuis à peu près un quart de siècle à côté de chez lui. Depuis, la maison, construite en 1895, attire les consommateurs de drogue et les graffiteurs, sans oublier les rongeurs et même quelques hiboux. Derrière la façade barricadée du duplex, il n'y a presque rien, sinon un amas de briques et de poutres à ciel ouvert. Comme un décor de cinéma. «Les pompiers débarquent régulièrement. Les murs de briques ont commencé à s'effriter et les risques d'effondrement augmentent. J'ai fait plusieurs plaintes à la Ville, mais ça ne donne rien», soupire ce voisin. Ce genre de situation n'est pas une exception et pourrait se multiplier au cours des prochaines années. Des épaves de plus en plus gênantes Le vieillissement du parc immobilier risque de faire augmenter le nombre d'immeubles abandonnés à Montréal, qui s'élève déjà à 500, estime le Service incendie de Montréal (SIM). «Les structures prennent de l'âge. Beaucoup de bâtiments du centre-ville et du Centre-Sud ont entre 75 et 100 ans», explique James Ross, chef de division en santé et en sécurité au SIM. La situation force d'ailleurs trois arrondissements - Sud-Ouest, Ville-Marie et Mercier-Hochelaga-Maisonneuve - à assurer une surveillance permanente et à tenir un registre des immeubles abandonnés, qui appartiennent pour la plupart à des particuliers. Incendie, vieillissement des structures, déménagement, décès, faillite, succession, difficultés à vendre: les raisons qui poussent les gens à abandonner leurs immeubles sont nombreuses. Certains propriétaires continuent de payer leurs impôts fonciers. D'autres se sont évanouis dans la nature. Tous ont cependant la responsabilité de fermer les accès à leurs bâtiments, sous peine d'amendes. Ce qui ne veut toutefois pas dire que ces immeubles sont impénétrables. Règlement plus musclé Avec les années, plusieurs de ces épaves urbaines finissent par se fondre dans le décor. Les autorités assurent qu'elles ne sombrent pas dans l'oubli pour autant. Les arrondissements ont le pouvoir de recommander la démolition des immeubles abandonnés s'ils s'avèrent dangereux. Les bâtiments sont d'ailleurs classés en trois catégories par le Service incendie de Montréal: vacants, dangereux et à risques particuliers. «Ce n'est pas parce que c'est laid qu'on peut faire quelque chose, même si ça irrite le voisinage», nuance Jean Poisson, chef de la division des permis et des inspections de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Pas moins de 204 immeubles abandonnés sont éparpillés sur son territoire, dont plusieurs en état de dégradation avancée. M. Poisson se réjouit de l'adoption d'un règlement municipal à la fin de 2007, qui autorise l'imposition de lourdes amendes aux propriétaires qui détériorent ou laissent se détériorer leurs bâtiments. «Ce sont les propriétaires qui sont responsables du nombre d'immeubles abandonnés, et non le vieillissement du parc immobilier», croit M. Poisson. Dans l'arrondissement de Ville-Marie, 47 bâtiments abandonnés sont dans la ligne de mire des autorités. «On a enfin les moyens d'exercer une pression sur les propriétaires», explique le porte-parole de l'arrondissement, Jacques-Alain Lavallée, en référence au nouveau règlement. Quant aux immeubles squattés du centre-ville, M. Lavallée souligne qu'il est conscient du problème. «On ne peut pas toujours être là», plaide-t-il. L'arrondissement du Sud-Ouest abrite aussi son lot de bâtiments condamnés, soit 49, dont plusieurs immeubles industriels. Un nombre qui pourrait diminuer, croit Normand Proulx, directeur en aménagement urbain et du service aux entreprises de l'arrondissement. À l'instar de la Ville, plusieurs groupes communautaires du Sud-Ouest maintiennent une pression sur les propriétaires pour que les immeubles vacants connaissent une seconde vie. Le Service de police de la Ville de Montréal a d'ailleurs chassé la semaine dernière une centaine de personnes qui occupaient une usine de chandelles désaffectée à l'angle des rues Atwater et Saint-Patrick. Les évincés militaient contre la conversion des bâtiments abandonnés du quartier en copropriétés plutôt qu'en logements sociaux.
  6. Publié le 12/02/2009 N°1900 Le Point L'autre HEC est à 8 000 kilomètres de la France Attraction. Pourquoi les Français choisissent-ils HEC Montréal ? Marie-Sandrine Sgherri Germain était en prépa à Cannes quand il a entendu parler d'HEC Montréal pour la première fois. La copie d'un mail accroché dans la salle de repos des élèves attire son attention. « Un élève expliquait que tout se passait bien pour lui à Montréal. Je me suis demandé ce que signifiait cet "hec.ca". » Intrigué, Germain contacte l'exilé qui lui raconte l'autre HEC, une école de management située à Montréal qui délivre un bachelor sur le modèle américain, soit un bac + 4. « Je me suis renseigné sur lui. Etait-il nul, avait-il été viré de la prépa ? Pas du tout, il faisait partie des 5 premiers. » Alors, l'idée commence à faire son chemin dans la tête de Germain, excellent élève, mention TB à son bac ES, et que l'idée de voyager ne cesse de titiller. Tant et si bien qu'à l'époque il renonce à sa deuxième année de prépa et achève actuellement son baccalauréat en administration des affaires (BAA) à HEC Montréal. « Avec le recul, c'est un truc de fou... », s'amuse le jeune homme. Des regrets ? Pas le moindre ! « Je vais faire une année de master en France, à l'IEP Paris, par exemple. Mes chances d'y entrer par la voie internationale sont de 20 %, bien plus qu'au sortir du lycée. Mais il y a aussi le Celsa, ou l'Essec, ou encore un master d'affaires européennes à l'UISS à Rome, ou bien à l'université de Louvain... » Germain ne manque pas de projets et revient vers l'Europe avec un moral d'acier ! Pourtant, posons la question sans détour: suivre une formation au management en français, à 8 000 kilomètres de la France, alors que nos écoles de commerce délivrent un master reconnu internationalement, cela a-t-il un sens ? Pour environ 250 de nos jeunes compatriotes qui sont actuellement en BAA à HEC Montréal, la réponse est oui. Le fait est que l'offre est alléchante. Les Français paient les mêmes droits de scolarité que les Québécois, soit à peine 2 000 euros par an. « Les autres étrangers paient sept fois plus, s'exclame Kathleen Grant, directrice de la communication de l'école. C'est vraiment le best bargain du marché ! » Best bargain, vraiment ? La meilleure solution pour le savoir serait de soumettre l'école québécoise à nos critères de classement. Certes, sur un certain nombre d'entre eux, la comparaison serait délicate, mais pas sur tous. Mieux, si l'école acceptait de nous confier les mails de ses anciens élèves français diplômés en 2005, nous aurions pu comparer leur situation à celles des autres diplômés. Seulement voilà, HEC Montréal a décliné notre invitation. « Nous sommes une alternative nord-américaine, martèle Kathleen Grant. Nous ne souhaitons pas nous comparer aux écoles françaises. » Pour ses concurrentes hexagonales, la messe est dite : si l'autre HEC refuse la compétition, c'est bien qu'elle ne fait pas le poids ! Changer de vie. Pas si simple, pourtant. Car choisir HEC Mont-réal, c'est vouloir changer de vie. Changer de continent, s'adapter à une autre culture, affronter l'hiver canadien et renoncer à ramener son linge sale à maman tous les week-ends. A 18 ans, c'est un vrai dilemme ! Gagner 100 ou 1 000 euros de plus ou de moins qu'à la sortie d'une ESC du Top 10 importe peu et ce n'est pas Benjamin qui dira le contraire. Le jeune homme, coiffé à l'iroquoise, avait envie de respirer après une scolarité brillante, qui l'a mené en prépa à Janson-de-Sailly. « En deuxième année, j'ai eu une période de grosse remise en question », sourit-il. Dans un Salon étudiant, il apprend l'existence d'HEC Montréal, mais aussi qu'il est trop tard pour envoyer sa candidature ! « J'ai directement téléphoné à l'école, raconte Benjamin. Ma mention très bien au bac les a convaincus de faire une petite exception ! » Entre l'écrit et l'oral de la BCE, il sait que l'école l'accepte : « J'ai tout laissé tomber et je suis venu. Dans l'avion, je me disais : "Mais qu'est-ce qui m'a pris ! " » Choc culturel. Aujourd'hui, Benjamin ne sait toujours pas à quoi il a renoncé, mais il sait très bien ce qu'il a gagné ! Il anime un atelier intitulé Le choc culturel, où il explique aux Français débarqués de l'aéroport les mille et une erreurs qu'ils vont commettre et tente de leur éviter les plus grossières. Il est donc particulièrement bien placé pour expliquer en quoi venir à HEC Montréal constitue un vrai dépaysement. « Vous croyez les Québécois gentils. Pas du tout, ils sont souriants. Ce n'est pas pareil ! explique-t-il à ses compatriotes. En revanche, comme vous êtes français, ils sont persuadés que vous êtes des cadors aux fourneaux. Quant à draguer des filles, il y a deux écoles. Celles qui trouvent ça macho et qui détestent et celles qui trouvent ça macho, mais qui apprécient beaucoup. C'est risqué ! A vous de voir. » L'idée de cet atelier est né d'un projet d'association du même Benjamin. « Il y a deux ans, je suis allé voir la direction avec un projet d'assoc' des étudiants français. La direction a refusé pour ne pas créer un ghetto ! Mais ils m'ont proposé d'exposer aux autres les problèmes que je décrivais dans mon projet et de me payer pour ça ! » C'est la méthode américaine : les étudiants sont invités à prendre des responsabilités. Et, en effet, ils sont payés pour ça ! Ainsi Benjamin a découvert à son arrivée que la convention entre la Sécurité sociale française et le système québécois connaît quelques ratés en matière de remboursement des frais dentaires et optiques. Un classique ! Ni une ni deux, le voilà chargé par l'école de renégocier avec la caisse des Français de l'étranger le contrat de prise en charge des étudiants français. Parfaitement épanoui, quasi bilingue, Benjamin hésite maintenant entre rentrer au pays pour ajouter un master français à son CV et une première expérience à Montréal, où le marché du travail lui tend les bras. Partir ou s'installer ? C'est le choix de beaucoup des Français qui sont venus ici, et qui ont été séduits par le vent d'optimisme qui souffle sur Montréal, deuxième ville universitaire du continent nord-américain après Boston, multiculturelle, bilingue, et qui allie les valeurs du welfare state à l'audace des pionniers. Ce qui a le plus frappé les jeunes Français à leur arrivée : l'hiver ? bof ! « C'est pas un problème, l'hiver », tranche William. Plutôt la facilité avec laquelle on trouve un logement : « Les plus indécis mettent trois jours ! s'exclame Benjamin. Et demander une caution est interdit. » A les entendre, on dégote un travail à Montréal avec la même facilité qu'un appartement. Mariam, par exemple, diplômée dans six mois, n'a pas encore commencé à chercher : « Ce n'est pas la peine. Quand on est candidate, ils vous disent : OK, tu commences lundi ! » Jonathan Garnier n'a pas résisté à cette énergie. Le voilà installé dans un quartier trendy de la ville, à la tête de La Guilde culinaire, une entreprise où de grands chefs dispensent des cours de cuisine. « En France, on m'aurait ri au nez. Ici, les meilleurs chefs de la ville ont dit banco ! » Autre parcours, mais même réussite d'Emmanuel Bornand, un Savoyard qui, dès la fin de son BAA, a été recruté au département Stratégie et développement des affaires. Le jeune homme, qui a préféré traverser l'Atlantique après une première année de prépa, n'a pas non plus regretté son choix. Mais il prévient : « Contrairement à la France, où le nom de votre école suffit, ici les recruteurs vous demandent vos notes. Ils savent qu'il y a plusieurs HEC Montréal. Alors, il faut vraiment bosser. » Là encore, une pédagogie à l'américaine, où les cours sont réduits au minimum (15 heures par semaine), mais ne vont pas sans un investissement personnel important. C'est ce qui séduit le plus ces jeunes Français qui, dès le lycée, ont couru le risque. « Ici, on est traité autrement. On participe plus et, si le travail est excellent, on a d'excellentes notes ! » explique Laetitia. La jeune fille sort d'un obscur lycée de l'Eure. A côté d'elle, William, qui vient d'un minuscule établissement de Seine-et-Marne. Ils n'étaient pas des premiers de la classe ! Tout étonnés encore d'être là, ils ont le sentiment d'avoir beaucoup de chance. A les voir si confiants, on se dit qu'ils tiennent le bon bout !
  7. L'école française à la traîne Le Devoir Clairandrée Cauchy Édition du jeudi 13 novembre 2008 L'élève montréalais qui fréquente une école anglaise a deux fois plus de chances L'élève qui fréquente l'école anglaise à Montréal a deux fois plus de chances d'obtenir son diplôme de cinquième secondaire que celui qui va à l'école française. Le constat brutal, qui fait écho aux inquiétudes de Jacques Parizeau formulées plus tôt cet automne, vaut même lorsqu'on isole l'effet d'autres variables, tel le milieu socioéconomique. Voilà un des éléments qui ressortent d'une étude intitulée «L'environnement éducatif dans les écoles publiques et la diplomation des élèves de l'île de Montréal», réalisée par les chercheurs Pierre Lapointe, Roch Chouinard et Jean Archambault pour le compte des cinq commissions scolaires de l'île de Montréal. Concrètement, seulement 53 % des élèves obtenaient leur diplôme en 2005 dans les délais normaux dans le secteur français, comparativement à 72 % dans le secteur anglais. L'écart entre les secteurs français et anglais s'est même creusé au fil des ans: de 16 points en 1995, il est passé à 19 points en 2005. Certains pourraient cependant arguer que ces différences peuvent s'expliquer par d'autres facteurs. Or, lorsqu'on annule l'effet d'autres déterminants de la réussite tels le sexe, le milieu socioéconomique, les retards scolaires à l'entrée au secondaire ou encore le nombre d'élèves en difficulté d'apprentissage, on constate quand même que l'élève fréquentant une école anglaise a deux fois plus de chances de réussir que celui qui va à l'école française. L'école influence aussi davantage que la langue maternelle: un enfant anglophone inscrit dans une école française ne réussit pas mieux que son camarade de classe de langue maternelle française. L'inverse est aussi vrai pour l'élève de langue maternelle française inscrit dans une école anglaise (par exemple lorsqu'il est issu d'un mariage mixte). «On ne peut expliquer [les écarts entre la performance selon les secteurs linguistiques], mais cela semble assez lié à des caractéristiques des organisations scolaires», avance le chercheur Pierre Lapointe, de l'Université de Montréal, qui a décortiqué les données pour le Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal, qui réunit les cinq commissions scolaires de l'île. Des entrevues avec une trentaine de directeurs d'école fournissent néanmoins quelques pistes d'explication. «Il semble que, dans le secteur francophone, on soit davantage axé sur des mesures structurelles ou organisationnelles pour aider les élèves en difficulté: on va créer des programmes, regrouper des élèves, offrir des services généraux. Dans les écoles anglaises, on entend davantage parler d'activités de type tutorat, individualisées», avance M. Lapointe, ajoutant que le mystère mérite d'être fouillé plus avant. Il observe aussi qu'une plus forte proportion d'élèves des écoles anglophones se présentent aux examens ministériels de cinquième secondaire, alors que, dans le secteur francophone, une sorte d'«écrémage» est effectué au préalable. «C'est comme s'il y avait toutes sortes de voies particulières qu'on développe dans le secteur français pour répondre aux besoins des élèves, comme si on ne voulait pas les placer en situation d'échec. Dans le secteur anglophone, on a plutôt tendance à dire: "Tu es en difficulté, mais tu vas suivre avec les autres; tu vas aller à l'examen en cinquième secondaire, que tu réussisses ou pas"», poursuit M. Lapointe Haro sur les changements d'école Outre le secteur linguistique, plusieurs facteurs significatifs influencent la probabilité d'obtenir un diplôme après cinq ans au secondaire. On constate notamment que les filles ont deux fois plus de chances de réussir que les garçons. Ceux qui ont fréquenté le privé ont quant à eux une espérance d'obtenir leur diplôme cinq fois plus élevée que ceux du public. Les élèves identifiés en difficulté (élèves handicapés ou en difficulté d'apprentissage ou d'adaptation) ont quant à eux six fois moins de chances d'obtenir leur diplôme. À ces évidences, répétées depuis plusieurs années, d'autres constats plus surprenants se dégagent des modèles statistiques. Ainsi, les élèves qui ont changé d'école pendant leurs études secondaires ont deux fois et demie moins de chances de réussir que ceux qui sont demeurés au même endroit; le rapport passe même à huit lorsqu'on considère ceux qui ont changé plusieurs fois d'école. Le fait d'arriver plus tard au secondaire, par exemple en raison d'un redoublement, fait aussi diminuer par trois fois les probabilités d'obtenir un diplôme. Ces observations peuvent inspirer les commissions scolaires en quête de moyens pour améliorer la persévérance. «Il faut se demander dans quelle mesure le système scolaire lui-même n'a pas tendance à changer les élèves d'école. Parfois, pour offrir des services plus intéressants, on va suggérer à un élève de changer d'école. Il y aurait des effets secondaires, collatéraux, à ce genre de mesure. Ceux qui changent d'école ou qui interrompent leurs études n'ont pas tendance à revenir», analyse M. Lapointe. En effet, lorsqu'un jeune interrompt ses études secondaires, les risques qu'il ne revienne pas sont de neuf sur dix. Le chercheur espère que ces données permettront aux commissions scolaires d'affiner leurs méthodes. Éventuellement, les enseignants devraient selon lui être davantage informés des taux réels de décrochage scolaire dans leurs classes. «Les enseignants croient que les élèves réussissent bien. Leur indicateur, c'est le taux de passage à l'examen en cinquième secondaire, mais il y en a 30 % qui ne se rendent même pas à l'examen. Se faire dire comme enseignant que, parmi les 30 élèves qu'on avait l'an passé, 10 ont quitté l'école pour de bon, c'est surprenant. Quand des élèves s'absenteront par la suite, les enseignants seront plus soucieux et feront peut-être des interventions plus directes», croit M. Lapointe. Le chercheur a déjà présenté ses résultats à la Commission scolaire de Montréal la semaine dernière et entend poursuivre avec les autres administrations scolaires au cours des prochains mois.
  8. Architectes: Birtz Bastien Beaudoin Laforest Architectes Fin de la construction: 2016? Utilisation: Éducation Emplacement: Hochelag' ? mètres - 3 éages Description: Remplacement de l'École Baril, contaminée et démolies au printemps 2015. Le portail de l'actuel édifice de l'école construite en 1911 sera conservé. Un gymnase double vitré, une bibliothèque sur deux étages, 17 arbres plantés et 21 classes fenestrées, voici à quoi ressemblera la nouvelle école Baril dans Hochelaga. Au-delà du style contemporain, l’histoire centenaire de l’établissement sera conservé. «Il était important d’inclure des éléments contemporains, tout en s’inspirant du contexte historique de l’école», indique Clément Bastien, architecte de la firme Birtz Bastien Beaudoin Laforest, qui a présenté les plans de la nouvelle école Baril aux parents, le 30 mars dernier. Comme pour le bâtiment original, la nouvelle structure gardera une base en maçonnerie de pierre. Les deuxième et troisième étages seront en argile. De plus, bien que contaminé, le portail de l’école sera conservé et érigé devant l’entrée principale.
  9. Une affiche est apparue la semaine dernière au coin de Daniel Johnson et la 440 (coin sud) indiquant que l'endroit en question est le futur emplacement du Monument à la mémoire du génocide Arménien. On dirait que les arméniens sont de plus en plus présents à Laval. À quand le déménagement de l'école Sourp Hagop dans Chomedey ?
  10. Parmi les étudiants qui retournent sur les bancs d’école, certains n’y vont pas dans l’espoir d’obtenir un emploi à la fin de leurs études. Pour en lire plus...