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  1. Atze

    Espace Divin

    Espace divin - Retour dans l'espace « anglican » de Verdun Daphné Cameron Édition du samedi 15 et du dimanche 16 mars 2008 Mots clés : Église St. John the Divine, Luc Gélinas, Habitation, Municipalité, Montréal « Une vie de quartier à proximité du centre-ville » Avec leur projet baptisé Espace divin, Collin Niemi et son associé François Laurin souhaitent ressusciter le temple anglican St. John the Divine, qui a dû fermer ses portes en 2006. «Créer un espace de vie contemporain dans une enveloppe architecturale néogothique», voilà le défi que le promoteur Collin Niemi a lancé à l'architecte Luc Gélinas lorsqu'il lui a demandé de convertir l'église St. John the Divine, dressée en plein coeur du quartier Verdun à Montréal, en 18 unités de condos. «Pas question de recréer du vieux avec du neuf, lance d'emblée Luc Gélinas. Nous avons choisi des configurations et des matériaux modernes précisément pour faire ressortir la beauté des éléments anciens. Le but, c'est d'avoir l'impression qu'on est à l'intérieur d'une ancienne église, sans toutefois sentir qu'on est revenu au début des années 30.» Construite en 1929 et agrandie en 1937, St. John the Divine est l'oeuvre des Canadiens George Allen Ross et Henry Macdonald. Ces deux célèbres architectes ont notamment réalisé les plans du Château Laurier, du Dominion Square, des appartements le Château et de l'édifice Holt Renfrew. La construction du lieu de culte de la rue Moffat témoigne de la présence importante de protestants et d'anglicans à Verdun au début du XXe siècle, ainsi que du courant néogothique en vogue à cette époque dans la métropole. «Le caractère anglican donne une âme particulière au bâtiment», explique le promoteur Collin Niemi. L'homme d'affaires anglophone, qui se spécialise dans la restauration et la conversion d'immeubles patrimoniaux, dit avoir été rapidement séduit par le cachet et l'emplacement du lieu de culte. Avec leur projet baptisé Espace divin, Collin Niemi et son associé François Laurin souhaitent ressusciter le temple qui a dû fermer ses portes en 2006. «Ce qui fait le charme de Montréal, ce sont tous ses bâtiments historiques, croit-il. Le défi à l'heure actuelle, c'est de savoir comment on va sauver le patrimoine religieux. C'est une tâche énorme, mais passionnante.» De la confesse à la chambre à coucher Espace divin offre 13 plans d'unités d'une superficie allant de 800 à 1400 pi2. Certains logements seront des aires ouvertes de type loft. D'autres seront construits sur deux étages tandis que les unités restantes offriront une configuration plus traditionnelle. Entre une et trois chambres à coucher seront incluses dans chaque condo. Le prix à débourser pour de telles habitations? Entre 189 000 $ et 360 000 $. «On vient tout juste d'ouvrir notre bureau de vente, et déjà, six unités ont été réservées. La réaction est très bonne parce que les gens veulent vivre dans des édifices qui ont une valeur patrimoniale», note Collin Niemi. Les appartements du haut auront des plafonds inclinés qui, au point le plus haut, dépasseront les 23 pieds. Les plans révèlent également une multitude de fenêtres et de puits de lumière. À l'avant de l'immeuble, une immense baie vitrée illuminera les halls du deuxième et du troisième étage. «Elle servira d'élément rassembleur et de repère spatial», dit Luc Gélinas. L'aménagement paysager fut également une préoccupation importante. «L'espace gazonné autour de l'église est l'aire verte la plus importante du quartier, donc on ne voulait pas flanquer un stationnement en béton tout autour de l'église», souligne Collin Niemi. C'est pour cette raison qu'un stationnement souterrain sera construit. Des places extérieures seront disponibles. Les concepteurs ont également voulu recréer un jardin à l'anglaise avec cours privées et balcons de 12 pieds. De grandes terrasses avec vue panoramique seront disponibles dans certains logements du 3e étage. L'extérieur sera peu modifié. «C'est bien construit et bien conservé, note Luc Gélinas. On va préserver la façade au maximum pour donner l'impression que l'église a seulement été restaurée.» Le revêtement extérieur sera en brique rouge foncé, et le toit, en bardeau d'asphalte noir. Le temple, construit sur un plan asymétrique, gardera son caractère sobre. Un secteur en pleine émergence À dix minutes du centre-ville, le quartier Verdun vit une période de revitalisation. Collin Niemi espère capitaliser sur la renaissance du quartier et la qualité des services offerts dans l'arrondissement. «Il y a quatre stations de métro, de très bons restaurants et le marché Atwater est à deux pas», dit-il. Ajoutons que le quartier possède un réseau de pistes cyclables de 25 kilomètres ainsi que six kilomètres de berges du fleuve aménagées en parc. Avec Espace divin, les promoteurs veulent attirer une clientèle qui n'aurait pas nécessairement pensé s'établir dans Verdun. «La plupart des églises en vente en ce moment à Montréal ne sont pas dans des endroits résidentiels, explique le promoteur. Ce qu'on offre, c'est une vie de quartier à proximité du centre-ville. Le secteur n'est plus ce qu'il était. L'église est un véhicule pour attirer une nouvelle clientèle vers ce coin de la ville», conclut-il. Collaboratrice du Devoir Fiche technique - Nombre d'unités: 18 - Prix: de 189 000 $ à 360 000 $ - Superficie: de 800 à 1400 pi2 - Hauteur des plafonds: de 9 à 23 pi - Planchers: lattes de bois franc et céramique (cuisine et sdb) - Stationnement souterrain et extérieur - Date de livraison: février 2009 - Informations: Alexandra-Ève Guéry, 514 703-5775 http://www.ledevoir.com/2008/03/15/180155.html (28/03/2008 20H05)
  2. La papetière annonce ce matin qu'elle nomme John D. Williams à titre de chef de la direction pour le 1er janvier 2009. Il remplacera Raymond Royer. Pour en lire plus...
  3. À l'instar de Barack Obama, le candidat républicain plaide pour une reprise rapide des négociations sur le plan de sauvetage. Il se retrouve toutefois dans une position plus délicate que son adversaire. Pour en lire plus...
  4. Le plan de sauvetage de l'économie annoncé par le gouvernement en fin de semaine monopolise l'attention de John McCain et Barack Obama. Pour en lire plus...
  5. Denis Coderre ouvert à l'instauration de péages sur les autoroutes <time datetime="2016-11-25T01:12:26Z" data-datetimelastpublished="2016-11-25T01:12:26Z">Publié le jeudi 24 novembre 2016 à 20 h 12</time> <figure class="bunker-component image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> Des voitures avancent à pas de tortue sur une autoroute. Photo : iStock / iStock </figcaption> </figure> Alors que la Ville de Toronto plaide pour le péage, le maire de Montréal Denis Coderre ne ferme pas la porte à cette idée pour financer le transport collectif dans la métropole. Son homologue de Toronto, John Tory, a annoncé jeudi son intention de faire payer les automobilistes pour circuler sur deux autoroutes de la ville. Selon lui, c'est le seul moyen de financer l'amélioration des routes et du système de transport en commun. Le maire de Montréal dit avoir d'ailleurs discuté de cette question avec John Tory lors de leur mission économique en Israël et en Cisjordanie plus tôt ce mois-ci. Il affirme toujours être contre un péage pour le pont Champlain, mais il en va autrement lorsqu'il s'agit de financer le transport collectif. Il soutient que la Commission métropolitaine de Montréal (CMM) et la future Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) devront avoir une réflexion sur tous les moyens de financer le transport collectif. « Pourquoi j’étais contre le péage sur le pont Champlain? Parce qu’on voulait financer un pont, pas le transport collectif. Mais quand vous avez eu le pont de l’autoroute 30 ou de l’autoroute 25, ça les gens peuvent embarquer. Comme président de la CMM, je veux qu’on ait une réflexion à ce sujet. » Les tenants du transport collectif se réjouissent des propos du maire. « Le financement du transport collectif, c’est la clé pour offrir un service nettement amélioré dans la grande région métropolitaine. On en a besoin. Il faut avoir les moyens de ses ambitions. Toronto le prouve, il faut que Montréal fasse la même chose », affirme la porte-parole d'Alliance Transit, Coralie Deny. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1002105/denis-coderre-ouvert-instauration-peages-routes
  6. A cautionary tale: Cheap glass window wall is not suitable for our climate http://www.cbc.ca/news/canada/toronto/story/2011/11/13/tor-glass-walled-condos.html Thermal Window Failure: How it Happens A Developer's Change of Heart Engineering Buildings to Perform Audio and Video Highlights Many of the glass condominium towers filling up the Toronto skyline will fail 15 to 25 years after they’re built, perhaps even earlier, and will need retrofits costing millions of dollars, say some industry experts. Buyers drawn to glass-walled condos because of the price and spectacular views may soon find themselves grappling with major problems including: Insulation failures. Water leaks. Skyrocketing energy and maintenance costs. Declining resale potential. Glass condominiums — known in the industry as window walls — have floor-to-ceiling glass, so essentially the window becomes the wall. Window walls generally span from the top of the concrete slab right to the bottom. The slow-motion failure of Toronto's glass condos http://www.cbc.ca/toronto/features/condos/ Over the past decade, Toronto's building boom has been dominated by tall glass condo towers. They've transformed the look of city skylines all over the world – especially here in Toronto, where according to Emporis.comwe've built more towers per capita than any other city in North America. But it may be a trend that puts style over substance. A small but growing chorus is sounding the alarm about the future of these buildings. Building scientists have known for a long time that glass-walled structures are less energy efficient than the stone and concrete buildings that were put up forty of fifty years ago. But the market demand for glass combined with the relatively low cost of glass-wall construction means the building industry has been happy to oblige. However, industry insiders warn that as energy costs climb, glass towers may become the "pariah" buildings of the future. In these stories, we explore the hidden costs of building with glass and the slow-motion failure of window walls. We also look at why the Ontario Building Code failed to make energy performance a priority, and meet a developer who is reconsidering the construction of such buildings. Building science consultant and University of Waterloo professor John Straube wrote a paper called Can Highly Glazed Building Facades be Green? View Paper [1MB .pdf] http://www.cbc.ca/toronto/features/condos/pdf/condo_conundrum.pdf John Straube John Straube, a building science consultant and professor in the Department of Civil Engineering and School of Architecture at the University of Waterloo says glass condos are a "perfect reflection" of a society that's found it easier to throw things away than to build them to last. "We have a hard time," says Straube, "thinking five years when we buy a laptop, ten years when we buy a car. With these buildings – both the skin and the mechanical systems are going to have to be redone in a 25-year time frame. The concrete structure will be there a long time but in 20, 25 years time, we are going to see a lot of scaffolding on the outside of the buildings as we replace the glazing, sealants and the glass itself." Although falling glass from the condo balconies has attracted most of the public attention during the summer of 2011, building scientists warn that the long-term failure of the glass structures – although less sensational – is much more serious. More: how thermal window failure happens Window-wall systems Most of them are built using window-wall systems which have next to no insulation value, except for a half inch of heavy gas between the two panels of glass. As John Straube points out, what glass does really well is conduct heat. "A little experiment anyone can do at home is get a glass for drinking. Pour boiling water into it, and try and pick it up. You'll burn yourself." Straube, along with building science colleagues like Ted Kesik at the John H. Daniels Faculty of Architecture at the University of Toronto, warns that as energy costs climb, the costs of heating and cooling glass towers will increase the monthly fees. Kesik wrote a paper called The Glass Condo Conundrum (250KB .pdf) on the potential liabilities of glass towers. The Glass Condo Conundrum It's not just the energy costs. Glass structures require major maintenance much earlier in their life cycle than a traditional structure made of precast or brick. Straube warns maintenance costs will skyrocket in 20 to 25 years' time as the buildings age. The windows will begin to fog up, and the cost of replacing entire walls of glass will be prohibitive on highrise structures that can only be accessed from swing stages. Building scientists talk about the life cycle of a building, akin to a human life cycle, language that encourages people like Straube to see a building as an organism. "It has lungs," says Straube, "it has veins, all of that stuff – it has a structural skeleton." To Straube, a building is a living, breathing thing, enclosing the people who live inside. Building with glass walls is to miss the main point of a building, says Straube – sacrificing the protection that is a building's first duty for a beauty that is only skin-deep. "It's almost derogatory in my world," says Straube, "to forget about everything else that's part of experiencing a building. I like to think what is this building going to be like on a dark and stormy night. In our climate particularly, we care about that. It's life and death." Audio Introduction Matt Galloway spoke with Mary Wiens about the series. Listen (runs 6:11) Part One Mary Wiens introduces us to people concerned about the hidden costs of glass walls. Listen (runs 6:48) Part Two A developer of glass towers tells us why he will never put up another one. Listen (runs 6:28) Part Three Mary Wiens asks engineers about the rise, and repair, of the glass towers. Listen (runs 6:38) Part Four Mary Wiens tours a new condominium with a young couple and their real estate agent. Listen (runs 6:50) Part Five Mary Wiens tells us about a solution that has helped produce more efficient cars and appliances, an approach that may have potential for condominiums as well. Listen (runs 6:59) Video Part One: How glass fails John Lancaster talks to David House about the potential problems facing owners of glass condos in Toronto. Watch (runs 3:16) Part Two: Hidden costs Kamela and Jason Hurlbut are looking for their first dream home but there are hidden costs to living in Toronto's glass condos. Watch (runs 3:19) Part Three: The ripple effect If I can't sell my condo, I can't buy your home. John Lancaster looks at the possible ripple effect in Toronto's real estate market. Watch (runs 3:48)
  7. La question de l'unilinguisme anglais dans les institutions francophones ne touche pas que la Caisse de dépôt et placement. Un autre fleuron du Québec inc., la Banque Nationale, a aussi des défis à ce sujet. Depuis 2007, le premier vice-président des technologies de l'information de l'institution est John B. Cieslak et il ne parle pas français. Par conséquent, tous les documents relatifs aux technologies de l'information qui lui sont transmis doivent être rédigés en anglais, selon nos informations. De plus, les informaticiens internes et les consultants externes qui travaillent sur des projets de M. Cieslak doivent avoir une très bonne maîtrise de l'anglais, sans quoi ils sont affectés à d'autres fonctions, nous dit-on. Le porte-parole de la Banque Nationale, Claude Breton, confirme que M. Cieslak parle seulement anglais. Mais il soutient que son cas est une exception. «La Banque Nationale est une institution où ça se passe en français partout: aux ressources humaines, sur le terrain, dans les unités d'affaires, dans les succursales», dit-il. L'institution de charte fédérale n'est pas assujettie à la loi 101, mais elle «suit la Charte de la langue française de [son] propre chef pour ce qui est de la langue de travail», dit M. Breton. Les cadres compétents et d'expérience dans le secteur des technologies de l'information sont rares, d'autant plus lorsqu'ils doivent aussi connaître le milieu financier, explique M. Breton. «Personne n'a été écarté de projets en raison de son incompréhension de l'anglais. Mais les technologies de l'information font partie d'un univers mondialisé, qui fonctionne essentiellement en anglais. Un employé qui veut envoyer un document en français à M. Cieslak peut le faire. Par courtoisie, on lui envoie souvent le document en anglais. L'employé peut faire traduire le document par le service de traduction de la banque», explique M. Breton. John Cieslak compte 26 ans d'expérience comme gestionnaire dans les secteurs technologique et financier. Avant de se joindre à la Banque Nationale, il était premier vice-président et chef de l'information du Groupe TSX, propriétaire de la Bourse torontoise du même nom. À la Banque, John Cieslak est aussi responsable de «l'approvisionnement et de la performance organisationnelle». Le gestionnaire est également membre du Bureau de la présidence, groupe composé des 10 principaux gestionnaires de l'institution, dont le PDG, Louis Vachon. Les réunions de ce comité de direction se déroulent-elles en anglais en raison de la présence de M. Cieslak? «Au bureau de la présidence, ça se passe dans la langue du choix de celui qui veut parler. Les interventions sont parfois en français, parfois en anglais. Et personne n'en fait de cas», dit M. Breton. En plus du comité de direction, l'institution a un conseil d'administration, comme toutes les grandes entreprises. Au dire de M. Breton, les réunions de ce conseil d'administration se déroulent en français. Les consultants externes qui travaillent à la Banque Nationale proviennent généralement de la firme CGI. «Jamais aucun professionnel de CGI n'a été écarté à la Banque Nationale parce qu'il ne parlait pas suffisamment anglais», affirme le porte-parole de CGI, Sébastien Barangé. Cette semaine, la Caisse de dépôt et placement du Québec a fait les manchettes parce que deux de ses cadres supérieurs sont des anglophones unilingues. Les deux travaillent pour la filiale immobilière de la Caisse, Ivanhoé Cambridge. Il s'agit du président, exploitation, Kim McInnes, et du premier vice-président, ressources humaines, David Smith. La Caisse de dépôt a pris des mesures cette semaine pour que les deux cadres accélèrent leur apprentissage du français. À la Banque Nationale, John Cieslak ne suit pas de cours de français, nous indique Claude Breton. http://www.cyberpresse.ca/actualites/201111/19/01-4469596-un-patron-unilingue-anglophone-a-la-banque-nationale.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3
  8. Publié le 28 octobre 2014 à 10h46 | Mis à jour à 12h25 Le coup d'éclat en français de John Tory a fait réagir Étienne Fortin-Gauthier La Presse Canadienne Le nouveau maire de la plus grande ville du pays, John Tory, a fait un coup d'éclat lundi soir en débutant son discours de victoire en français, après avoir pourtant refusé de se prononcer sur les enjeux francophones tout au long de la campagne à la mairie. «Mesdames et messieurs, les gens ont fait leur choix ce soir. Nous allons commencer à construire notre ville: un Toronto prospère, juste et respecté», a ainsi lancé, en français, John Tory dès les premières secondes de son discours diffusé d'un océan à l'autre. Sur Twitter, ces quelques mots dans la langue de Molière ont provoqué la colère d'internautes. L'un d'eux a affirmé en anglais que ce geste montrait à lui seul pourquoi Doug Ford aurait fait un meilleur maire pour Toronto. Une autre a dit que John Tory devait vivre «dans une bulle» pour parler ainsi en français dans la Ville-Reine. «Tout le monde s'en fout. Vous êtes un idiot», a-t-elle ajouté en anglais, à l'intention du nouveau maire. D'autres ont ridiculisé son niveau de français ou ont affirmé qu'un maire de Toronto n'a tout simplement pas à parler français. Mathieu Chantelois, l'un des conseillers politiques de John Tory, n'est pas étranger à la décision du nouveau maire de débuter son discours en français. «John est un francophile et un amoureux de la langue française. Il a toujours su s'affirmer et avoir un discours qui est le sien. Ce qu'on a vu en soirée représente bien ce qu'est John Tory et il n'aura jamais peur d'afficher le fait français à Toronto. Ça ne le dérange pas si ça crée des vagues et ça ne dérangera pas la majorité des Torontois», a soutenu M. Chantelois, à l'occasion d'une entrevue avec La Presse Canadienne. John Tory avait pourtant ignoré pendant la campagne l'exercice initié par l'Association des communautés francophones de l'Ontario à Toronto (ACFO-Toronto), qui voulait connaître la sensibilité des candidats à la mairie aux enjeux francophones. «Je crois qu'il n'a pas été mis au courant du questionnaire, car c'est un homme très au courant du fait français et qui est fier de pouvoir parler la langue», a soutenu Mathieu Chantelois, à ce sujet. Le président de l'Association des communautés francophones de l'Ontario à Toronto, Gilles Marchildon, a été agréablement surpris par l'introduction en français de John Tory, mais il espère qu'il posera maintenant des gestes concrets pour la communauté franco-torontoise. «C'est une belle surprise, on ne s'y attendait pas. Mais il demeure une énigme pour les francophones. Il doit entre autres s'engager à rétablir le comité français, à traduire des documents de la ville en français, se prononcer sur la Maison de la francophonie et les enjeux liés à l'immigration francophone. Il ne l'a pas fait pendant la campagne», souligne M. Marchildon. Sur Twitter, un journaliste sportif de Toronto a aussi ironisé sur la déclaration en français de John Tory en affirmant qu'il aurait pu choisir une autre langue que «la 235e en importance dans la ville». Gilles Marchildon corrige l'auteur de ce tweet en précisant que le français est en fait la 13e langue la plus parlée à Toronto. «Le français est surtout l'une des deux langues officielles du pays. Toronto étant la plus grande ville du Canada, c'était approprié pour John Tory de poser ce geste pendant son discours», ajoute-t-il. Il s'attriste des propos de certains internautes qui ne semblent pas être au courant de la dualité linguistique du Canada. «Certains n'ont peut-être pas une familiarité avec l'histoire du pays. Le geste de Tory peut contribuer à changer les mentalités et à rétablir les faits. Toronto a un rôle à jouer comme métropole, la ville doit être à la hauteur de son titre», insiste M. Marchildon. En aucun cas, ajoute-t-il, les Franco-Torontois vont s'ennuyer de Rob Ford. Pendant son mandat, plusieurs intervenants francophones estiment que le maire sortant a fait reculer la cause des francophones, notamment en coupant les budgets du comité français, qui conseillait la ville sur les services qu'elle offre aux francophones. Toronto compte 60 000 francophones et 1,2 million de francophiles. La Ville reine est aussi le siège de la communauté francophone minoritaire connaissant le plus important essor démographique au Canada, selon l'ACFO-Toronto.
  9. Before he became a sugar manufacturer, John Redpath helped build the Rideau Canal Aug 19, 2007 04:30 AM Donna Jean Mackinnon Toronto Star John Redpath's name lives on thanks to his sugar company, but the role he played in building the Rideau Canal is barely a whisper in the annals of Canadian history. On the occasion of its 175th anniversary, the canal was named a World Heritage site earlier this summer by UNESCO, which called it "an engineering masterpiece" and a work of "human genius." Redpath was the most prominent of the four contractors for the canal. A leading Montreal builder, he had risen from humble origins: orphaned as a child in Scotland, he started out as a stonemason. About 10,000 men built the 201-kilometre canal, which starts in Ottawa below the Parliament Buildings and ends at Kingstone Mills, east of Kingston. Connecting wilderness rivers and streams at different levels, they had to cut through solid rock and endure many hardships, including malaria – which also afflicted Redpath. When completed in 1832, the canal had 19 kilometres of man-made runs and 47 locks. It was the biggest canal in North America at the time. Today it's used for pleasure boating. Redpath also constructed several of Montreal's most important buildings, including Notre Dame Cathedral. It still stands a testimony to his skill and reputation. In the 19th century, it was rare for a Catholic diocese to award a contract as lucrative and prestigious as a major cathedral to a strict Presbyterian. Redpath's climb to wealth and power rivals that of another Scottish immigrant, U.S. steel baron Andrew Carnegie – a name known to all Americans. Redpath was born near Edinburgh in 1776. At 13 he was apprenticed to stonemason John Drummond. Ten years later, Redpath immigrated to Lower Canada with three male companions. They arrived in Quebec City in the coldest year of the 19th century – it's remembered as the year without a summer. Food was scarce, and there wasn't any work. Penniless, the four Scots walked to Montreal – most of the way in bare feet, to save their shoes for job hunting. "John started digging toilets," says Richard Feltoe, curator of the Redpath museum and author of Redpath's biography, A Gentleman of Substance. "Then he invests his money into hiring men so he can do bigger jobs, and soon he has a little business. By the time John is 40, he is a multi-millionaire." In 1826, the supervising engineer of the Rideau Canal, Lt.-Col. John By of the Royal Engineers, contracted the work out to Redpath, who formed a partnership with three other builders. They pooled their money and later reaped profits from shipping on the canal. The Rideau was conceived as an alternative to the St. Lawrence River. After the War of 1812 against the Americans, the St. Lawrence, part of which borders the U.S., was considered dangerous and a threat to British security. REDPATH'S JOB was to build a dam at Jones Falls, which meant blocking an active river. "He had stones hand-hewn three miles away and transported them to the site on rollers, just like the Egyptians did for the pyramids," Feltoe says. At 107 metres long and 20 metres high, the dam is the largest in the former British Empire. When Redpath travelled to Montreal from Jones Falls for supplies, he'd ask his employees what they needed, and then filled their orders. "John always remembered what it was like to be at the bottom of the pile," Feltoe says. Redpath's endeavours after the canal's completion included organizing a "secret" underground army in 1837 to fight (Louis) Papineau's Patriots, who were plotting against the British and planning to separate Quebec. Montreal's English-speaking businessmen saw this French aggression as a threat to their livelihood. In the 1840s, Redpath went into mercantile trading. In 1846, England decided on free trade without consulting the colonies. This bankrupted Montreal's mercantile system, and Redpath lost millions. Eventually, he decided to go into sugar, investing every penny in building a refinery by Montreal's Lachine Canal. When the Canada Sugar Refinery opened in 1854, it was Montreal's first industrial building. Sugar was kind to Redpath, who recorded a profit of $89,546.98 in 1860 – a huge sum in those days. By 1867, Redpath was a man of influence. He served on the board of the Bank of Montreal, controlled policy for the Presbyterian Church in Canada, and was involved in Confederation. He financed education, job training and apprenticeship programs for the poor. Redpath also found time to marry twice and father 17 children. Shortly after his first wife died, he successfully courted Jane Drummond, the daughter of the stonemason with whom he had apprenticed. She was 19, and Redpath, 39. Redpath died of stroke in 1869, at 72. The refinery continued to prosper under the Redpaths until World War I, when the Canadian government took over the sugar industry. The business was somewhat revived in the 1930s, and then commandeered again by the government in 1939. By the 1950s, the industry was in ruins. British-based Tate & Lyle bought 51 per cent of Redpath shares, modernized the Montreal plant and built a new cane sugar plant in Toronto, on Queen's Quay E. In 1979, T & L bought all Redpath shares and operated the Toronto plant until February 2007, when it was sold to American Sugar Refining, Inc. But John Redpath's signature, the world's oldest trademark for a food product, remains on the packaging.
  10. John Thain, qui a piloté la vente de Merrill Lynch, vient d'être évincé après la perte de 15,4 milliards US subie par Merrill Lynch. Pour en lire plus...
  11. John Deere ferme une usine en Ontario 2 septembre 2008 - 15h39 Presse Canadienne John Deere ferme une usine en Ontario et supprime 800 emplois Le secteur manufacturier de l'Ontario a encaissé un nouveau coup dur mardi, lorsque le fabricant de matériel agricole et forestier Deere & Company a annoncé la fermeture, d'ici la fin 2009, de son usine ontarienne de Welland, supprimant ainsi 800 emplois. L'entreprise a expliqué qu'elle consolidait ses opérations manufacturières pour améliorer son rendement et ses profits et que le travail allait être transféré à des usines au Wisconsin et au Mexique. Deere & Company, constructeur du fameux tracteur vert John Deere, a précisé que la fermeture de l'usine entraînera une charge de 90 M$ US après impôts. Environ la moitié de ces frais seront inscrits au cours du quatrième trimestre de l'exercice en cours. L'usine de Welland construit des véhicules utilitaires et des accessoires pour l'équipement commercial et de consommation et pour des usages agricoles.
  12. Environ 800 travailleurs perdent leur emploi. Pour en lire plus...
  13. Le sauvetage du système bancaire américain restait à l'état de plan jeudi soir, malgré une réunion exceptionnelle des responsables du Congrès autour du président George W. Bush et des deux prétendants à sa succession John McCain et Barack Obama. Pour en lire plus...
  14. John Leopold et deux de ses collègues ont représenté les deux sociétés de Dubaï qui ont pris une participation dans le Cirque du Soleil. Prochain objectif de ces avocats? Les fonds souverains. Pour en lire plus...
  15. C'est ce qu'affirme le numéro deux du Fonds monétaire international (FMI) John Lipsky. Pour en lire plus...
  16. Michel Munger Argent Le fabricant Pratt & Whitney Canada pose le pied de façon ferme à Mirabel, prévoyant d'y rester au moins une trentaine d'années afin d'y assembler et tester ses moteurs d'avion. C'est ce qu'ont souligné John Saabas, PDG de l'entreprise, et le premier ministre Jean Charest, vendredi, lors de l'inauguration Centre aéronautique de Mirabel. Ce nouveau centre accueille les installations de montage et d'essai pour le moteur PW1524G, destiné à la CSeries de Bombardier (BBD.B), ainsi que la famille PW800, fabriquée pour les gros jets d'affaires. La durée de vie d'une nouvelle génération de moteurs s'étend sur des décennies, souligne Jean Charest. À titre d'exemple, le PT6 est entré en production en 1963. «Un moteur d'avion créé il y a une cinquantaine d'années fait encore partie des activités de base de Pratt & Whitney, dit le premier ministre. Ça illustre l'importance de l'annonce faite aujourd'hui. Une fois que Pratt & Whitney décide que c'est ici que son avenir se fait, il se déploie sur 50 ou 60 ans.» John Saabas se veut un peu plus conservateur. Néanmoins, il indique que «nous fabriquerons des moteurs à Mirabel pour 30 ou 40 ans». Le Centre aéronautique de Mirabel représente un investissement de 360 M$. Pratt & Whitney s'attend à ce que 300 travailleurs y soient à l'oeuvre d'ici cinq ans. L'usine fait aussi partie d'un plan d'investissement de 1 G$ en recherche et développement de 2008 à 2016, ce qui doit créer et maintenir 1000 emplois. Doubler la production «Le niveau d'emploi à Mirabel peut augmenter, avance M. Saabas. Les 300 emplois tiennent compte du volume prévu d'ici 2014. Si ce volume augmente, nous sommes capables de facilement faire doubler facilement la capacité de cette usine facilement et d'ajouter du personnel.» La nouvelle installation de Mirabel compte des lignes de montage automatisées. Les employés ont recours à des outils contrôlés par un système sans fil. Pratt & Whitney Canada a choisi le principe de production «juste à temps», afin d'éviter tout excès. «C'est une méthode de travail plus fragile [sur le plan de l'approvisionnement], avoue John Saabas. Mais nous sommes capables d'emmagasiner des matériaux et de réagir à tout changement. Il y a beaucoup de travail qui se fait au sein du système juste à temps, mais vous ne le verrez pas dans cette usine.» Notons enfin que M. Saabas contredit des sources qui ont récemment affirmé à Argent qu'une nouvelle fermeture d'usine aurait lieu à Longueuil. « Nous avons annoncé, l'année passée, que l'usine 2 fermait, dit le PDG. Nous l'avons déjà vidée. Les travailleurs ont été répartis dans nos autres installations. Nous ne prévoyons pas de fermer une autre usine à Longueuil. »
  17. There is this guy from Vancouver that keeps posting comments on cbc.ca and he pisses me off like crazy! Look at this quote from this article about the dangers of q-tips: Ramsay is the coroner from QC read the rest here: http://www.cbc.ca/canada/montreal/story/2008/02/06/swab-warning.html Now this moron from BC wrote this as a comment: I wish I could reply: "STFU John!!!" but instead wrote Two questions: 1-Why did the editors of cbc.ca accept this fuc&head's comment and 2-Will they accept mine??? I hate this guy man, he has pissed me off so many times! I think I'll go ask my wife for a bj to start my day better!
  18. Filmmaker is a Montreal wannabe Brendan KellyCanwest News Service Friday, January 25, 2008 MONTREAL -- When the Oscar nominations were announced Tuesday, the Montreal film community was all abuzz about the best animated-short nod for hipsters Chris Lavis and Maciek Szczerbowski and their inspired stop-motion horror flick Madame Tutli-Putli. A little later in the day, talk surfaced that there was another Montrealer in the race in the same category. A few phone calls later, it was ascertained that Josh Raskin -- whose film, I Met the Walrus, is also nominated for animated short at the Oscars -- is in fact a Torontonian. But it's easy to see why some folks think Raskin is from Montreal. On the phone from the Sundance Film Festival, where I Met the Walrus was screening this week, Raskin pretty well pleaded to be considered as a honorary Montrealer. "I think it's easily the best city in North America, except for the 15-month winter," said Raskin. "I worked on a strangely misguided film project (in Montreal) for three months three or four years ago. I've been there at least a few times a year and sometimes for weeks or months at a time. It's really my second home." Raskin has many good pals here, including his longtime friend James Braithwaite, whose striking hand-drawn pen illustrations are showcased in Raskin's five-minute film. The digital animation is courtesy of Alex Kurina. Braithwaite's animation style is reminiscent of the distinctive doodlings of John Lennon made famous in books like In His Own Write and on some of his album jackets. The Lennon homage is no accident -- I Met the Walrus is inspired by an interview with the late Beatle done in Toronto in 1969 by a 14-year-old kid named Jerry Levitan. Levitan, now a Toronto lawyer and the producer of the film, somehow convinced Lennon to do an interview on May 26, 1969, just hours before John and Yoko headed to Montreal for their famous bed-in for peace. For more than 30 years, Levitan didn't do anything with the half-hour interview -- in which the pop-music icon chatted about everything from world peace to George Harrison's place in The Beatles -- though he had plenty of offers from producers hoping to make a film based on the incident. He finally turned to up-and-coming Toronto filmmaker Raskin after seeing some of his animated work. Raskin decided to chop the interview down to just over five minutes and used that as the audio soundtrack for an experimental animation short that mixes the whack-job animation style of Terry Gilliam from Monty Python with Lennon-esque sketches. "Cutting it down to five minutes was easily the hardest part of making the film because everything John said was simple, profound and poetic, and I felt was important for the world to hear now," said Raskin. "It's mostly about peace and what John was up to at the time. But (Jerry) is a 14-year-old kid, so he talks about how he's not too keen on George and he always thought John was the better guitar player. He was probably barely even listening to the answers because he's so overwhelmed. "What I was trying to do with the film was put you inside the head of a 14-year-old starstruck kid interviewing his idol and it's this stream-of-consciousness, free-associative visual interpretation of the words," Raskin said. "The things they're speaking of in the interview are more relevant than they were then," said Braithwaite, who moved to Montreal from Toronto seven years ago to study English lit at Concordia University and now lives and works in Montreal as a freelance illustrator. "We need another John Lennon," added Braithwaite, who is at Sundance this week with his pal Raskin. Lennon was in Canada at the time because the authorities wouldn't let him into the U.S., a state of affairs he weighs in on in the film with some typically barbed social commentary. "War is big business and they like war because it keeps them fat and happy," Lennon tells Levitan. "I'm anti-war. So they're trying to keep me out. But I'll get in because they'll have to own up in public that they're against peace." © Times Colonist (Victoria) 2008 http://www.canada.com/components/print.aspx?id=e8d4ebc6-9c62-42d6-be6a-88532c659e7a
  19. 2007: une année faste pour le Québec David Patry Le Journal de Montréal 05-12-2007 | 06h08 L'année 2007 aura été l'une des plus fastes quant à la récolte de tournages américains au Québec. La province a accueilli jusqu'à maintenant des productions d'une valeur de 280 M$, la meilleure année depuis 2003. «On peut qualifier ça de très bonne année», affirme le commissaire du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), Hans Fraikin. De grosses productions telles que The Mummy 3, Death Race 3000, The Punisher II ont marqué l'année 2007 à Montréal. Ensemble, elles ont dépensé pas moins de 150 M$ dans la métropole, selon les estimations du BCTQ. Un résultat d'autant plus satisfaisant que le Québec a connu son lot de difficultés en début d'année avec le conflit qui opposait deux syndicats de techniciens de cinéma. L'instabilité du climat de travail a même fait fuir de grosses productions, dont Hulk 2, muni d'un budget de plus de 100 M$. La hausse du dollar canadien cet automne a également nui au Québec. Mais c'est surtout la lutte que se livrent les provinces canadiennes et les États américains pour attirer les tournages qui fait le plus mal au Québec, selon Hans Fraikin. «Il y a plusieurs États qui sont de plus en plus agressifs avec les crédits d'impôts», indique-t-il. Le Nouveau-Mexique, le Massachusetts et la Louisiane ont notamment augmenté leurs crédits d'impôts à 25% sur toutes les dépenses de tournage. Au Québec, le crédit d'impôts atteint 20 % et s'applique sur la maind'oeuvre seulement. Lourdes pertes Le film Pink Panther, d'abord prévu au Québec, est d'ailleurs parti pour le Massachusetts. «On avait tout ce dont ils avaient besoin», souligne Hans Fraikin, qui déplore ce qu'il qualifie de pire perte de l'année 2007. Si le Québec avait réussi à conserver ne serait-ce que quelques-unes des productions qu'il a perdues, «ça aurait été la meilleure année de tous les temps», lance le commissaire du BCTQ, qui n'a pas ménagé ses efforts pour faire la promotion de l'industrie québécoise. Diversification La menace de grève des scénaristes, qui s'est concrétisée en novembre, de même que celle possible des acteurs ont également poussé les producteurs à faire plus de films pour palier la disette annoncée. L'an prochain, le BCTQ entend diversifier ses cibles pour attirer davantage de productions européennes, de films et de séries américaines indépendantes de même que des tournages publicitaires. En 2002 et 2003, la valeur des tournages américains à Montréal avait atteint plus de 400 M$ avant de connaître un creux de 2004 à 2006. John Cusak, seule certitude John Cusack marquera l'arrivée du printemps à Montréal. Il y tournera dans The Factory, une des trois productions de taille moyenne (20, 30 M$) à avoir signifié leur intention de venir tourner au Québec en 2008, a appris Le Journal de Montréal. Le film The Factory est une des productions attirées au Québec grâce à la Société générale de financement, qui a investi 140 M$ sur quatre ans avec Lionsgate. L'acteur John Cusack (Martian Child, 1408, Being John Malkovich) est pour l'instant le seul nom attaché à la distribution de cette production. «S'il n'y a pas d'embûches à cause de la grève des scénaristes américains, le tout devrait commencer à être tourné en mars», indique le copropriétaire de Mel's Cité du Cinéma Michel Trudel. Deux autres productions, Orphan et Eloise in Paris, sont également prévues pour le printemps à Montréal. Chaque fois, on parle d'un budget de production de 20 à 30 M$. Impossible à chiffrer «Ce sont tous des films potentiels, mais avec les grèves, il y a beaucoup d'incertitude», indique prudemment Hans Fraikin, faisant référence à Nine et Fantastic Voyage, deux productions prévues à Montréal et mises sur la glace à cause de la grève des scénaristes américains. Difficile pour le moment de prévoir ce que réserve l'année 2008 pour les tournages en sol québécois. En obtiendra-t-on autant qu'en 2007? «C'est tellement aléatoire, c'est impossible à chiffrer», explique le commissaire du BCTQ.
  20. À l'occasion de la première assemblée annuelle des actionnaires d'AbitibiBowater, John W. Weaver, président exécutif du conseil d'administration, annonce son départ à la retraite. Pour en lire plus...
  21. C'est ce qu'estime le numéro deux du Fonds monétaire international (FMI), John Lipsky. Pour en lire plus...
  22. Les candidats à la présidence des États-Unis évitent de se mouiller au sujet du renflouement de la compagnie d'assurances AIG par la Réserve fédérale. Pour en lire plus...
  23. L'ancien patron de Merrill Lynch, John Thain, a été licencié jeudi par son nouvel employeur, Bank of America, qui a absorbé la banque d'affaires au 1er janvier. Pour en lire plus...
  24. John Varley, le directeur général de la banque britannique Barclays, a reconnu mercredi que les banques devaient s'excuser pour leur responsabilité dans la crise du crédit. Pour en lire plus...