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  1. J'ai remarqué qu'on voit Montréal sur le menu du nouveau remake de Resident Evil 2. C'est un pur hasard parce que le jeu est fait au Japon et il ne se passe pas à Montréal, mais j'aime bien le background.
  2. On vient d'annoncer que le Massif de Petite Rivière St-François a été éliminé pour la descente masculine, compétition phare des Jeux Olympiques d'hiver. A moins de trouver une solution de rechange, la candidature de Québec est donc fortement mise en doute.
  3. Haro sur le fleurdelisé à Pékin Jean-François Bégin La Presse Envoyé spécial Pékin Une chance que Jennifer Carroll ne participe pas aux Jeux olympiques de Pékin. La nageuse, qui avait suscité l'ire de Natation Canada en montant sur le podium avec un drapeau du Québec lors des Jeux du Commonwealth, en 2002, n'aurait même pas le droit de se présenter au Cube d'eau de Pékin avec un étendard fleurdelisé dans son sac. En fait, même les parents présents à Pékin, qui souhaiteraient agiter le drapeau du Québec pour encourager leur enfant lors d'une compétition au cours de la quinzaine olympique, ne pourront le faire. Les organisateurs des Jeux, soucieux d'éviter toute forme de propagande politique - à commencer, selon toute vraisemblance, par les gestes pro-tibétains -, l'ont formellement interdit. Seuls les drapeaux des 205 pays membres du mouvement olympique seront admis sur les sites de compétition. «Ça a été discuté et nos athlètes et leurs parents et amis sont au courant, a indiqué hier la chef de mission du Canada, Sylvie Bernier. Ça fait partie des lois chinoises. Ils ne peuvent pas connaître les drapeaux de partout dans le monde entier. Ils connaissent les drapeaux de chaque pays, ils ne peuvent pas savoir de quoi il s'agit quand quelqu'un sort un drapeau du Québec ou de la Colombie-Britannique. Pour eux, ça peut être une forme de manifestation, de propagande. Alors la consigne est de limiter uniquement au drapeau du pays représenté.» «L'équipe canadienne» Règlement ou non, la chef de mission doute que des athlètes québécois auraient sorti leur drapeau de la province. «On est une équipe, l'équipe canadienne, et on est tous fiers de ça. On est ici pour trois semaines ou un mois et des liens se créent. Je suis fière Québécoise, mais ici, dans le contexte des Jeux olympiques, on est représentant de l'équipe canadienne.» L'interdit a été critiqué au Royaume-Uni, où il n'est pas rare que les fans d'athlètes originaires d'Angleterre, du Pays de Galles ou de l'Écosse (comme ceux du tennisman Andy Murray, par exemple) agitent des drapeaux de ces régions du pays plutôt que l'Union Jack. «Le droit d'agiter votre drapeau national a toujours été un aspect essentiel de l'expérience d'être un spectateur aux Jeux olympiques. Que ce droit soit bafoué maintenant pour des raisons de politique interne va à l'encontre () de la liberté d'expression», a dit au Daily Telegraph de Londres le critique conservateur en matière de sports, Hugh Robertson.
  4. Une Symphonie du jeu video de Montreal presentee par l'Orchestre Metropolitain pour le 375e MONTRÉAL, le 9 juin 2016 /CNW Telbec/ - L'Orchestre Métropolitain, en collaboration avec l'Alliance numérique, présentera en novembre 2017 la Symphonie du jeu vidéo de Montréal dans le cadre des festivités du 375e anniversaire de Montréal ; un spectacle multimédia durant lequel les musiciens de l'Orchestre interpréteront les thèmes de jeux vidéo marquants qui ont été produits à Montréal. Les compagnies de jeux vidéo de Montréal sont invitées dès maintenant à soumettre les trames sonores de leurs jeux pour que celles-ci figurent à la programmation du concert. La sélection finale sera dévoilée à l'automne 2016. « L'Orchestre Métropolitain est fier de présenter cet événement multimédia de grande envergure, à l'image du dynamisme de l'industrie du jeu vidéo de Montréal, a dit Jean Dupré, président et directeur général de l'Orchestre Métropolitain. C'est pour nous l'occasion de décloisonner les formes d'arts et de présenter la musique symphonique dans un contexte nouveau et hautement stimulant ! C'est d'autant plus une grande joie pour l'Orchestre de mettre en valeur le talent créatif des compagnies de jeux vidéo qui font partie intégrante de l'identité de la ville de Montréal. » Le spectacle aura également tout un pôle interactif : en synchronisme avec l'Orchestre, seront projetées sur grand écran des séquences des jeux vidéo. Afin d'ajouter une dimension interactive au concert, une personne du public sera invitée à monter sur scène pour jouer en direct à un jeu vidéo. Sa performance sera projetée et sera accompagnée simultanément par l'Orchestre. « L'Alliance numérique est heureuse d'appuyer l'initiative de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal. Nous sommes enthousiastes quant au succès de cette spectaculaire initiative dans le cadre des festivités du 375e anniversaire de Montréal et invitons les compagnies de jeux vidéo à participer en soumettant leurs musiques. Ce projet offrira une belle visibilité au savoir-faire et à la créativité nécessaires à la création des jeux vidéo de qualité qui font la renommée de notre industrie. », a déclaré Catherine Émond, directrice des services aux membres de l'Alliance Numérique, qui représente les studios de jeu vidéo du Québec. Le concert sera dirigé par la chef Dina Gilbert. Une œuvre originale du compositeur de jeu vidéo Maxime Goulet, initiateur du projet, sera présentée. Composée spécialement et exclusivement pour le concert, cette œuvre servira de thème musical pour la Symphonie du jeu vidéo de Montréal. Pour guider le spectateur d'un jeu à l'autre, un maître de cérémonie interagira avec le public et fera des liens entre les différentes musiques interprétées par l'Orchestre en dévoilant les caractéristiques recherchées par les auteurs des pièces originales dans le contexte de l'expérience de jeu projeté. La Symphonie du jeu vidéo de Montréal offre aux entreprises de jeux vidéo ayant un studio à Montréal l'opportunité de prendre part à cet événement unique en son genre en soumettant une à la programmation du concert. Pour ce faire, les entreprises sont encouragées à remplir le formulaire sur le site web de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal. « Ce spectacle original et exclusif représente un exemple probant de la programmation du 375e anniversaire de Montréal, a déclaré Alain Gignac, directeur général de la Société du 375e anniversaire de Montréal. La vivacité de la métropole sera célébrée à travers cet alliage entre la puissance d'un orchestre symphonique et l'univers immersif et interactif du jeu vidéo. Une soirée mémorable à ne pas manquer », a conclu M. Gignac. « Voilà l'esprit du 375e anniversaire de Montréal ! Quelle étonnante et intéressante initiative entre l'Orchestre Métropolitain et l'Alliance numérique ! Les compagnies de jeux vidéo de Montréal nous démontreront encore une fois leur volonté d'ouvrir grandes leurs portes aux citoyens, leurs forces créatives et leur attachement à la métropole », a souligné le maire de Montréal, Denis Coderre. « Le gouvernement du Québec est fier de soutenir la Symphonie du jeu vidéo de Montréal. En concevant ce concert interactif inédit, l'Orchestre Métropolitain confirme la capacité des promoteurs montréalais d'innover pour mettre en lumière le talent de nos musiciens et créateurs. Cet événement original contribuera à la reconnaissance de notre métropole comme chef de file mondial dans le secteur du multimédia », a fait savoir le ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de Montréal, M. Martin Coiteux. À propos de l'Orchestre Métropolitain Toujours composé de musiciens d'ici, majoritairement formés au Québec, l'Orchestre Métropolitain est un organisme de calibre international voué au rayonnement de la musique symphonique d'ici et d'ailleurs, au service de toute la communauté métropolitaine de Montréal et de ses divers organismes culturels. Sous la direction artistique de Yannick Nézet-Séguin depuis 2000, la renommée de l'Orchestre Métropolitain n'a cessé de croître et d'évoluer -- à Montréal, au Québec, au Canada et à l'étranger. À propos de l'Alliance numérique Depuis sa création en 2001, Alliance numérique constitue le réseau d'affaires de l'industrie des nouveaux médias et des contenus numériques interactifs du Québec. L'Alliance compte plus de 100 membres actifs dans le secteur du jeu vidéo et du divertissement numérique interactif. Elle soutient leur développement en leur offrant une gamme étendue de services et d'activités. Elle multiplie aussi les partenariats, les rencontres et les échanges sur les scènes nationale et internationale afin de favoriser la croissance, la compétitivité et le rayonnement de l'industrie, dans le respect de tous ses intervenants. L'Alliance agit également à titre d'interlocuteur privilégié de l'industrie auprès des pouvoirs publics. À propos du 375e de Montréal La Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est un organisme sans but lucratif qui a pour mission d'organiser les festivités et contributions socio-économiques qui marqueront le 375e anniversaire de Montréal en 2017. Privilégiant la mise en valeur de l'expertise montréalaise, elle agit comme un catalyseur des forces dans la réalisation de son mandat : mobiliser la communauté, mettre en œuvre une stratégie de financement, administrer de façon rigoureuse les fonds recueillis, élaborer une programmation de qualité et assurer la promotion des festivités. Animée par la volonté de créer des ponts, elle compte sur l'appui d'un conseil d'administration, d'un conseil des gouverneurs et de plusieurs comités. La Société bénéficie du soutien financier de la Ville de Montréal, du gouvernement du Québec et de 10 Grandes Montréalaises. À propos de Maxime Goulet, compositeur Maxime Goulet a composé plus de 25 trames sonores de jeux vidéo dont Warhammer 40,000: Eternal Crusade, Roller Coaster Tycoon World, The Amazing Spider-Man, Dungeon Hunter-I, II, III, IV, Shrek Forever After, Brothers in arms 2: Global Front, Brothers in Arms 3: Sons of War. Il est également le créateur de la Symphonie du jeu vidéo de Montréal. Ses œuvres de musique classique, dont Chocolats symphoniques, ont été jouées à travers le Canada, aux États Unis, en Europe et en Amérique du sud, par des ensembles tels l'Orchestre Métropolitain, l'Orchestre symphonique de Montréal, Angèle Dubeau, l'Orchestre symphonique de Vancouver, l'Orchestre philharmonique de Calgary et l'Orchestre du Centre national des Arts. À propos de Dina Gilbert, chef d'orchestre Reconnue pour son énergie, sa précision et sa polyvalence, Dina Gilbert aborde avec passion le grand répertoire symphonique tout en accordant une place importante à la création musicale. Originaire de la Beauce, Dina Gilbert est fondatrice et directrice artistique de l'Ensemble Arkea, un orchestre de chambre montréalais proposant des interprétations innovantes de la musique orchestrale. Avec cet ensemble, elle a collaboré à maintes reprises avec de jeunes compositeurs canadiens, créant plus d'une trentaine d'œuvres en plus de prendre part à plusieurs enregistrements de musiques de films et de jeux vidéo. Depuis avril 2013, elle occupe le poste de chef assistante de l'Orchestre symphonique de Montréal et du Maestro Kent Nagano. Au cours de la saison 2015-16, Dina Gilbert a fait ses débuts avec le Toronto Symphony Orchestra, l'Orchestre Métropolitain et le Sudbury Symphony Orchestra. À l'été 2016, elle fera ses débuts à l'Orchestre philharmonique de Radio France et elle dirigera la première mondiale de la présentation du film Le violon rouge, avec orchestre live et la soliste Lara St. John au Festival de Lanaudière. Dina Gilbert - Home | Accueil Pour en savoir plus sur ce projet : sjvm.ca. Pour plus d'information sur les célébrations du 375e anniversaire de Montréal : 375mtl.com ou visitez notre salle de presse pour des images supplémentaires. Trouvez tout dans notre salle de presse virtuelle ici : Salle de presse | 375mtl.com SOURCE Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal Renseignements : Source Orchestre Métropolitain : Laurie-Anne Riendeau, Responsable des relations publiques, T 514 598-0870, poste 27, C 514 467-2320, [email protected]; Source 375MTL : Isabelle Pelletier, 514 238-4178
  5. http://www.lapresse.ca/sports/autres-sports/olympisme/201604/17/01-4972297-la-ministre-des-sports-favorable-a-des-jeux-a-quebec.php Publié le 18 avril 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 La ministre des Sports favorable à des Jeux à Québec Vincent Brousseau-Pouliot La Presse Au cours de la prochaine année, la ministre des Sports et des Personnes handicapées a l'intention de réunir les décideurs du milieu olympique canadien, pour établir une stratégie nationale pour l'accueil des grands événements sportifs internationaux. La ministre fédérale des Sports, Carla Qualtrough, estime que le Canada «doit accueillir» les Jeux olympiques ou les Jeux du Commonwealth d'ici 2030. Et elle se demande à voix haute si ce n'est pas le tour d'une ville québécoise, par exemple Québec pour les Jeux d'hiver de 2026. «Ça aurait du sens», a-t-elle dit en entrevue avec La Presse. «Je suis plutôt favorable à l'idée d'avoir différentes régions du pays [qui accueillent les Jeux], a indiqué la ministre Qualtrough. Je ne sais pas si c'est le tour de Québec, c'est au COC de décider, mais ce serait agréable d'avoir les Jeux à Québec, ça aurait du sens. Nous avons accueilli des Jeux olympiques à Vancouver et à Calgary, nous avons accueilli des Jeux à Montréal, mais c'était il y a quelque temps. Maintenant, si Edmonton disait qu'elle voulait des Jeux, je dirais qu'Edmonton serait aussi une bonne ville hôtesse.» La ministre Qualtrough a de bons mots pour le maire de Québec Régis Labeaume, qui a rencontré le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach en Suisse la semaine dernière. Au cours de la prochaine année, la ministre des Sports et des Personnes handicapées a l'intention de réunir les décideurs du milieu olympique canadien, incluant le Comité olympique canadien (COC), qui a le dernier mot sur les candidatures olympiques. L'objectif: établir une stratégie nationale pour l'accueil des grands événements sportifs internationaux, afin d'avoir des efforts mieux concertés. «Nous ne pouvons pas accueillir tous les événements, dit-elle. Il faut s'asseoir avec tous les décideurs et faire un plan. Ils [COC, Commonwealth Games Canada, CONCACAF] ont le droit de déposer une candidature, j'ai les dollars fédéraux. Nous manquons des occasions quand nous le faisons seuls. Je ne veux pas avoir une situation où nous avons une candidature pour les Jeux d'hiver de 2026, les Jeux d'été de 2028 et les Jeux du Commonwealth en 2030. Nous ne pouvons pas financer ni remporter tous ces événements. Nous devons être stratégiques: voulons-nous des Jeux dans une ville qui a besoin d'infrastructures ou dans une ville qui a déjà les infrastructures? Nous devons avoir ces discussions difficiles», a précisé la ministre Qualtrough, avocate et ancienne nageuse paralympique qui a gagné trois médailles aux Jeux de Séoul (1988) et de Barcelone (1992). Il n'y a pas qu'à Québec qu'on démontre de l'intérêt pour une candidature olympique. Toronto a évalué la possibilité de présenter une candidature pour les Jeux d'été de 2024, mais le maire John Tory en a finalement décidé autrement, notamment en raison des réticences du gouvernement provincial et des délais serrés. Toronto, qui a accueilli les Jeux panaméricains l'été dernier, pourrait être tenté à nouveau pour les Jeux d'été de 2028. Accueillir les Jeux olympiques ou les Jeux du Commonwealth représente un investissement de plusieurs milliards de dollars pour le gouvernement fédéral, en grande partie en raison des infrastructures et de la sécurité. Pour l'instant, le gouvernement Trudeau n'a pas statué à savoir s'il appuierait une éventuelle candidature canadienne. «Je serai le plus grand défenseur d'une candidature [au cabinet], mais c'est un grand investissement et c'est une décision du cabinet», a dit la ministre Qualtrough, qui croit que l'obtention de tels événements est «une bonne chose» sur le plan économique. La ministre Qualtrough rappelle que les premiers Jeux du Commonwealth ont eu lieu à Hamilton, au Canada, en 1930 et que les Jeux du Commonwealth auront 100 ans en 2030. Patience avec le COC jusqu'aux Jeux de Rio Six mois après la démission de Marcel Aubut en raison d'allégations de harcèlement sexuel, le Comité olympique canadien (COC) a engagé des spécialistes et commence à changer ses politiques internes, mais l'organisme en fait-il assez pour contrer le harcèlement sexuel et assurer un climat de travail sain? La ministre fédérale des Sports, Carla Qualtrough, veut «donner du temps» à la nouvelle présidente du COC, Tricia Smith. «À un moment donné, je penserai différemment, peut-être après [les Jeux de] Rio», dit-elle. Résumé en trois déclarations. «Nous devons donner à Tricia [smith] le temps de travailler sur ce processus. Ils ont engagé un spécialiste de la gouvernance, un spécialiste des ressources humaines. Certaines de ces choses prennent du temps. Elle a choisi d'être discrète, je suis prête à attendre et voir quel type de changements il y aura.» [Le COC a dévoilé hier sa politique contre le harcèlement sexuel. L'entrevue avec la ministre Qualtrough a eu lieu la semaine dernière, avant cette annonce] «Vous devez vous rappeler qu'il ne reste que six mois avant les Jeux de Rio. Je n'ai pas de problème avec le délai, c'est raisonnable dans leur situation. À un moment donné, je penserai différemment, peut-être après Rio.» «Jean-Luc Brassard est un héros sportif canadien. Il est extrêmement respecté, par moi et par tous les gens que je connais. Il a fait un choix personnel, le COC traverse des moments difficiles, je comprends pourquoi il a démissionné [comme chef de mission des Jeux de Rio]. Je suis ravi que Curt [Harnett] puisse prendre la relève et qu'il n'y ait pas de dérangement pour les athlètes. Je partage le point de vue de Jean-Luc et de Curt voulant que nous ayons besoin d'un changement de culture au COC, mais aussi leur point de vue que Tricia Smith [la présidente ayant succédé à Marcel Aubut] sera capable de le faire, et beaucoup d'athlètes de haut niveau pensent la même chose.»
  6. Une Maison olympique pour Montréal 5 fév. 2014 - par Alec Castonguay Photo : © Mathieu Rivard Dès le mois d’avril, Montréal aura une Maison olympique en plein centre-ville. Un projet de plusieurs millions de dollars qui donnera une vitrine permanente au célèbre mouvement aux cinq anneaux. L’actualité a obtenu les détails avant l’ouverture officielle, ce printemps, dans le cadre d’un grand portrait de Marcel Aubut, publié dans le numéro en kiosque (et Ipad) à partir du vendredi 7 février. Les voici. * * * Marcel Aubut, président du Comité olympique canadien, s’arrête devant le gratte-ciel de 26 étages, au coin du boulevard René-Lévesque et de la côte du Beaver Hall, à Montréal, et ouvre grand les bras, comme pour bien montrer le gigantisme de son nouveau chantier. « On a réussi à avoir le rez-de-chaussée et le premier étage, en plein centre-ville. Ce qu’on pourra faire ici est sans limites », dit-il, excité. La Maison olympique de Montréal, au 500 René-Lévesque Ouest, sera l’un des legs de la présidence de Marcel Aubut au Comité olympique canadien (COC). Et une pièce importante dans la stratégie de mise en valeur de l’organisme et des athlètes amateurs d’élite, que le COC veut imposer dans la culture sportive canadienne. Elle devrait être inaugurée en grande pompe à la fin d’avril. Marcel Aubut négocie avec le CIO, en Suisse, pour obtenir le droit d’installer les anneaux olympiques aux quatre coins du toit, bien visibles. « Je pense être capable de les convaincre, je m’entends bien avec le nouveau président, Thomas Bach », dit-il, avant de sortir une feuille de papier sur laquelle sa vision est dessinée. On y aperçoit les anneaux, de nuit, avec les couleurs olympiques qui illuminent le bâtiment. « On va les voir de tous les ponts en entrant à Montréal ! » lance-t-il. Lors du passage de L’actualité sur le chantier, fin novembre, la moitié des travaux étaient complétés. Dehors, les ouvriers s’affairaient à aménager la grande terrasse, qui longe le devant et le côté de l’immeuble, et qui pourra accueillir des réceptions de plus de 1 000 personnes. Une cuisine pour les traiteurs a été installée. Sur la façade, à une dizaine de mètres au-dessus du trottoir, une bande défilante électronique diffusera des résultats de sports amateurs et des messages aux passants. Des télévisions retransmettront des épreuves et des championnats du monde. À l’intérieur, un mur complet — 3 m 65 sur 3 m — a été transformé en écran géant. « Les gens pourront venir écouter des compétitions. L’ambiance sera incroyable », affirme Marcel Aubut, à la tête du COC depuis 2009 — avocat, Aubut a également été président des Nordiques de Québec, dans la Ligue nationale de Hockey. Un musée interactif sur le sport amateur sera éventuellement déployé dans le hall, et une boutique aux couleurs du COC permettra aux touristes et visiteurs d’acheter des souvenirs toute l’année. La gestion du magasin a été confiée à Kevin Gilmore, chef de l’exploitation des Canadiens de Montréal, que Marcel Aubut a attiré au conseil d’administration du COC. Plus loin, au fond, des salles de réunion avec ordinateurs ont été aménagées pour les fédérations sportives et les athlètes. « Si l’un de nos sportifs cherche un endroit pour étudier, nos portes lui seront ouvertes », dit Aubut en montrant ces locaux vitrés aux murs blancs et au design raffiné. La Maison olympique abrite aussi les dizaines d’employés du COC, qui s’affairaient encore à ouvrir des boîtes au premier étage lors de notre passage. Une petite salle d’entraînement et un vestiaire avec douche ont été aménagés. De grandes peintures colorées ornent les murs. « On est loin de notre trou dans le sous-sol du Stade olympique ! » me dit un employé, visiblement ravi. « C’est important de travailler dans un bel endroit. Ça aide à la productivité », dit Aubut. Le bureau du COC à Montréal compte maintenant plus de 50 employés — ils étaient à peine 6 il y a trois ans. Les activités du bureau d’Ottawa, récemment fermé, ont été transférées à Montréal, où l’on s’occupe de la préparation de la délégation canadienne pour les Jeux olympiques, de l’aide aux fédérations sportives et des communications en français. La Maison olympique de Montréal est une réalisation de plusieurs millions de dollars, au cœur de la ville des Jeux de 1976. Marcel Aubut refuse de dévoiler à combien s’élève la facture. « Mais le plus beau, c’est qu’on ne paie pas un sou ! » lance-t-il avec le sourire. Ordinateurs, téléphones, téléviseurs, tables, chaises… tout provient de commandites. La facture de transformation de l’immeuble et de la grande terrasse est quant à elle en grande partie absorbée par les propriétaires du bâtiment, une société en commandite que contrôlent deux hommes d’affaires montréalais, Simon Margel et George Gantcheff, qui ont flairé le prestige (et la valeur) d’accueillir le mouvement olympique. « Pour leur montrer l’importance de l’olympisme, j’ai invité les propriétaires aux Jeux de Vancouver. Ils n’ont pas été difficiles à convaincre ! » dit Marcel Aubut. Une Maison olympique pour Montreal - L'actualite
  7. http://www.lapresse.ca/sports/autres-sports/olympisme/201604/19/01-4972713-jeux-de-2026-les-e-u-ferment-la-porte-a-une-candidature-quebec-lake-placid.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-title_article_ECRAN1POS2&utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_Autres%20contenus%20populaires_article_ECRAN1POS2 Publié le 19 avril 2016 à 06h49 | Mis à jour à 06h49 Jeux de 2026: les É.-U. ferment la porte à une candidature Québec-Lake Placid En plus d'avoir le dénivelé skiable le plus important... (PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE) En plus d'avoir le dénivelé skiable le plus important à l'est des Rocheuses, la montagne de Whiteface, située à quelques kilomètres de Lake Placid, dans le nord de l'État de New York, compte plusieurs infrastructures pouvant accueillir les Jeux d'hiver, notamment des tremplins de saut à ski. Jean-François Bégin La Presse Le Comité olympique américain (USOC) dit non à une participation de Lake Placid à une éventuelle candidature de Québec pour les Jeux olympiques d'hiver de 2026, écartant ainsi d'emblée l'un des scénarios envisagés publiquement par le maire Régis Labeaume. Utilisée comme base d’entraînement par les athlètes américains... (Photo Shaun Best, Archives Reuters) - image 1.0 Utilisée comme base d’entraînement par les athlètes américains après avoir été l’hôte des Jeux d’hiver à deux reprises (1932 et 1980), Lake Placid détient plusieurs atouts qui font défaut à la candidature de Québec comme le site potentiel des Jeux d’hiver. On retrouve notamment dans la région une piste de luge-bobsleigh-skeleton (notre photo). « Le Comité olympique américain est concentré à 100 % sur notre candidature pour attirer les Jeux [d'été] à Los Angeles en 2024 et nous n'envisageons pas de candidature pour 2026 », a écrit le porte-parole du USOC, Patrick Sandusky, dans un courriel envoyé à La Presse. Relancé, M. Sandusky a précisé qu'aucune ville américaine ne peut être partie à une candidature d'une ville étrangère sans l'assentiment du USOC - et que cela constituait une fin de non-recevoir à la participation de Lake Placid aux projets de Québec, qui restent d'ailleurs à confirmer. Plus de 20 ans après l'échec de la tentative de Québec d'obtenir les Jeux de 2002, la Capitale nationale a de nouveau attrapé la fièvre olympique, le mois dernier, quand le maire Labeaume a fait savoir que le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, l'avait invité à Lausanne. M. Labeaume s'est rendu en Suisse la semaine dernière. Au terme d'une rencontre de cinq heures, il s'est dit convaincu du sérieux de la volonté du CIO de réformer les Jeux pour les rendre plus « modestes » et moins coûteux. Selon l'Agenda 2020, que le CIO a adopté en décembre 2014, il est désormais possible pour deux villes de présenter une candidature conjointe. «Ce n'est plus une hypothèse, c'est acquis. Il n'y a aucun problème pour qu'on tienne ça dans deux villes, même deux pays différents. C'est majeur.» Régis Labeaume Maire de Québec, discutant avec les médias qui l'avaient accompagné lors de sa visite en terre helvétique la semaine dernière Le maire avait évoqué la possibilité que Québec, s'il décide de plonger, fasse cause commune avec Calgary ou Vancouver, qui ont organisé les Jeux en 1988 et 2010 respectivement, ou encore avec Lake Placid. La petite localité du nord de l'État de New York, située à 400 kilomètres de Québec, a été l'hôte des Jeux d'hiver à deux reprises, en 1932 et en 1980. Le mois dernier, le maire Craig Randall avait confirmé au Soleil avoir eu des « discussions très préliminaires » avec Régis Labeaume au sujet d'une participation de sa ville à une possible candidature. Le maire de Québec a indiqué la semaine dernière qu'il comptait rencontrer M. Randall à son retour d'Europe. Il n'a pas été possible de parler à M. Labeaume au terme de la séance du conseil municipal, hier soir. Joint au téléphone, son attaché de presse, Paul-Christian Nolin, a réitéré le message répété récemment par son patron : « On n'est pas en mode olympique, on est en mode exploratoire. On regarde les possibilités. » Dans ce contexte, « il n'est pas question de déception » malgré le veto exprimé par le USOC - d'autant plus, a-t-il ajouté, que c'est le maire de Lake Placid qui avait relancé l'idée d'une collaboration lors d'une entrevue avec Le Journal de Québec, l'hiver dernier. DES ATOUTS Toujours utilisée comme base d'entraînement par les athlètes américains, Lake Placid détient plusieurs atouts qui, dans l'hypothèse d'une candidature conjointe, auraient permis à Québec de ne pas avoir à construire des éléphants blancs potentiels comme une piste de luge-bobsleigh-skeleton et des tremplins de saut à ski. La région compte aussi sur la montagne de Whiteface, dont le dénivelé skiable de 1045 mètres est le plus important à l'est des Rocheuses. L'absence dans les environs de Québec d'une montagne suffisamment haute pour tenir la descente masculine était jusqu'ici considérée comme un handicap fatal pour les chances de Québec de devenir ville olympique. Le maire de Calgary, Naheed Nenshi, n'a pas commenté jusqu'à présent la possibilité d'une candidature conjointe avec Québec. Son homologue de Whistler, Nancy Wilhelm-Morden, s'est pour sa part dite « très intéressée ». Il reste qu'avant même que le USOC ne signifie hier son refus, certains observateurs doutaient du réalisme d'un partenariat entre Québec et d'autres villes nord-américaines. Pour Robert Livingstone, éditeur du site spécialisé gamesbids.com, qui se consacre aux candidatures olympiques, le concept « est plus approprié sur le continent européen, où les distances sont plus courtes et les frontières à l'intérieur de [l'espace Schengen] sont ouvertes ». « Les vastes distances proposées en Amérique du Nord et une frontière surveillée si ce sont des Jeux Canada-États-Unis auraient un impact sur la qualité de l'expérience des Jeux et réduiraient de manière significative les chances de succès de Québec », a-t-il écrit sur son blogue la semaine dernière. Tant le maire Randall que les dirigeants de la New York State Olympic Regional Development Authority (ORDA), qui gère les installations olympiques de Lake Placid, ont refusé d'accorder une entrevue à La Presse, hier. Jeux olympiques de 2026: pas de référendum à 6 millions Si Québec se lance dans une candidature pour les Jeux d'hiver de 2026, pas question de faire un référendum évalué 6 millions, dit Régis Labeaume. Le maire de Québec assure du même souffle que la population sera consultée « en bonne et due forme ». Dans un monde idéal, les citoyens pourraient voter sur une candidature olympique en même temps que le scrutin municipal de novembre 2017, estime M. Labeaume. Or, la loi québécoise ne le permet pas. « Je ne dépenserai pas 6 millions pour un référendum, oubliez ça. C'est-tu clair ? Ce que j'aimerais est qu'on puisse consulter le monde en même temps que les élections. Ce serait bien moins compliqué et ça ne coûterait pas une cenne de plus », a-t-il lancé, hier, en mêlée de presse avant le conseil municipal. L'autre option pourrait être la signature de registres, qu'avait privilégiée l'ancien maire Jean-Paul L'Allier pour la candidature de 2002. « Mais ce que la population doit savoir est qu'elle sera consultée », a tranché le maire. - Le Soleil
  8. Le Journal de Montréal 11/09/2007 La Ville de Montréal dépensera environ 7 M$ pour recréer la seule entrée principale du mont Royal par le centre-ville, celle de la rue Peel, et pour réaménager les aires de jeux et de pique-nique autour du lac aux Castors. L'administration veut toutefois associer la population à ces projets qui feront l'objet d'une consultation. Les idées de base seront présentées mais les intéressés pourront faire connaître leur opinion (http://www.ocpm.qc.ca pour tous les détails de la consultation) sur les projets. L'entrée Peel a été complètement oubliée au fil des ans mais l'administration veut y redonner toute sa splendeur au coeur des gratte-ciel du centre-ville. Le projet couvre huit hectares, soit 4% de la superficie totale du grand parc du Mont-Royal, et la dénivellation à cet endroit a 40 mètres (une douzaine d'étages). Le vieil escalier qui a été condamné sera refait à neuf, mais la grande allée piétonnière en serpentin qui permet l'ascension au coeur de la nature sera aussi remise en valeur. Sous-utilisée Peu visible du centre-ville, l'entrée Peel est sous-utilisée par les visiteurs, qui ne la «devinent» même pas. Ses infrastructures sont très abîmées et disparaissent dans des sentiers improvisés qui détériorent le milieu naturel. En présentant le projet, hier, la conseillère Helen Fotopulus, responsable politique des grands parcs à la Ville, a fait valoir que l'entrée Peel deviendra un joyau au centre-ville avec la présence sur le site d'un marécage, d'une chute et d'un ruisseau. Les familles et les enfants auront aussi leur part du gâteau puisque le site de la Clairière, dédié aux pique-niques et aux jeux d'enfants, sera remis en valeur, tout près du lac aux Castors. Les jeux d'enfants qui s'y trouvent datent d'une cinquantaine d'années et ils créeraient certes plus d'intérêt dans un musée! La Ville veut y faciliter l'accès, multiplier les usages et activités libres et «ouvrir» des vues panoramiques vers le sud et l'ouest, tout en y favorisant une diversité forestière.
  9. Salut ! Je suis pour ma part un fan de jeux de gestion, les tycoons et autres. J'ai adoré la série des Sim City (sauf society) et J'ai jouer un peu au Cities XL (beau graphique mais un peu froid comme jeux..) Je suis tombé ce weekend sur un nouveau petit jeu très sympa, Cities in Motion Pour y avoir jouer tout le weekend en fou, (jusqu'à en rêver....) je dois dire qu'il est extrêmement addictif quoi qu'assez difficile au début. On fait face a des villes européennes simplifié ou l'on doit combattre le trafic pour déplacer les gens. On se retrouve dans la peau de la compagnie de transport en commun et on doit gérer les lignes. On se rend bien vite compte que la solution n'est pas toujours plus de bus, mais de faire passer la ligne ailleurs et tout. Note que le métro, bien qu’extrêmement cher reste le moyen de transport le plus rentable. Le jeux est assez difficile si on reste qu'au bus et tramway qui peuvent être dépendant de la circulation. Ce n'est pas 100% réaliste mais c'est quand même très bien. Faut bien en faire un jeux. Les déplacement ne son donc pas en temps réel, mais chaque citoyen doit se déplacer pour travailler et/ou pour ses loisir. Il devra bien sur revenir. Pour ajouter un peu de travail, il faut ajuster les salaires et le prix d'entré en fonction de l'économie pour rester profitable. Chose qui est difficile a prendre en main au début. Mais après quelque échec, on découvre vite comment faire des lignes profitables que les gens utiliseront. Le seul bémol que j'ai est que le premier scénario de la campagne est probablement le plus difficile et qu'il vaut mieux des fois ne pas faire ce qu'il nous est conseillé sous peine d'aller droit à la faillite ! Notez bien que c'est exclusivement un simulateur de transport en commun et que notre tache s'arrête la. La ville n'évoluera que très peu durant une partit bien que plusieurs version de cette dernière existe selon l'époque. Les villes sont animés, les automobiles ne sont pas que des animations. Ils existent vraiment et vont et vient selon leur besoin. Si on augmente l'utilisation du ToC, on diminue leur nombre sur la route. Il y a aussi différent évènement qui peuvent compliquer la vie, des parades, des feux, des accidents. Au final, le jeux est très bon et très prenant et vaut la peine d'être acheté pour les fans du genre. Mais faites attention, ce jeux est très prenant
  10. 610 000 $ pour contrer les îlots de chaleur à Brossard Publié le 30 Avril 2010 Yves Rivard À l’approche de la saison estivale, Brossard annonce que 610 000 $ seront alloués au reverdissement de 160 000 mètres carrés. L’objectif : contrer les effets pervers des îlots de chaleur recensés sur le territoire, tels que les centres commerciaux, les parcs industriels et les surfaces asphaltées qui absorbent la chaleur du soleil et qui peuvent être plus chauds de 15 degrés Celcius qu’une zone normale. L’initiative annoncée concerne un pôle communautaire de 160 000 mètres carrés dans le secteur A, un des plus densifiés de Brossard. Elle comprend l’aménagement paysager de deux cours d’écoles, l’installation d’aires de jeux et la mise en place d’une zone fraîcheur dans le parc Aumont. Le projet sera financé à parts égales par la ville et le gouvernement du Québec. La zone visée est délimitée par le boulevard Taschereau et la rue Angèle à l’ouest, les rues André, Acadie et Albanie à l’est et les rues Albanie, Alfred, Aumont et Authier au sud. Les travaux s’échelonneront de l’automne 2010 à l’été 2012.
  11. Intéressant, plus gros mois de juin depuis les jeux olympiques! Sur LaPresse Affaires : Saison touristique 2010: départ canon pour Montréal Dans le journal Métro : Les hôtels de Montréal ont fait le plein en juin
  12. Une PME montréalaise au sommet de l'AppStore Publié le 05 juillet 2010 à 06h28 | Mis à jour le 05 juillet 2010 à 06h34 Martin Vallières La Presse (Montréal) Une jeune PME de jeux vidéo de Montréal dirigée par d'ex-employés d'Ubisoft et de la firme publicitaire Cossette fait une belle percée dans le marché effervescent des logiciels à télécharger pour les appareils iPhone d'Apple. En trois mois à peine, une gamme de jeux conçue par Gamerizon, nommée Chop Chop, vient de franchir le seuil des 4 millions de téléchargements par le réseau AppStore, qui est géré par Apple pour les usagers de ses téléphones iPhone et ses tablettes électroniques iPad. > Suivez Martin Vallières sur Twitter De plus, le troisième jeu de cette gamme, nommé Chop Chop Tennis, lancé il y a deux semaines, s'est élevé le week-end dernier à la première place du principal palmarès mondial de 40 pays pour les téléchargements de jeux de sports dans le réseau AppStore. Avec plus d'un million de téléchargements en quelques jours, ce dernier-né de Gamerizon s'est aussi inscrit dans le top 3 des jeux pour iPhone pour les importants marchés des États-Unis et de la Chine. «En trois mois, c'est le troisième jeu de notre série Chop Chop qui réussit une telle percée en période de lancement. Manifestement, nous avons trouvé notre voie dans un marché aussi concurrentiel que celui des jeux à télécharger sur l'iPhone, qui se comptent déjà par dizaines de milliers», indique Alex Sakiz, président et coactionnaire de Gamerizon. Par conséquent, assure-t-il en entretien avec La Presse Affaires, Gamerizon serait déjà rentable malgré sa jeunesse et le coût des inévitables promotions de lancement de jeux à télécharger. Ces promotions sont en fait des périodes de téléchargements gratuits de nouveaux jeux que les développeurs gèrent comme un outil précis de commercialisation. «Ces promotions ne rapportent rien en revenus immédiats, mais elles servent surtout à générer du bouche à oreille parmi les utilisateurs de l'iPhone», explique M. Sakiz. «Et quand ces promotions vont bien, comme pour nos jeux Chop Chop, nous pouvons ensuite introduire des tarifs flexibles à volonté pour les téléchargements.» Bref, les dirigeants de la jeune Gamerizon semblent avoir bien apprivoisé autant leur concept de jeux à télécharger que les impératifs très particuliers de leur commercialisation. «Avec cette possibilité d'ajuster constamment les prix des téléchargements, le marché des jeux pour appareils mobiles s'avère très différent de celui des jeux pour consoles, où les producteurs souhaitent des blockbusters vendus à prix déterminés d'avance en magasins», explique Alex Sakiz. Par ailleurs, le succès initial de Gamerizon dans le marché très concurrentiel des applications pour iPhone et iPad s'explique aussi par la feuille de route de ses trois cofondateurs. Le président, Alex Sakiz, 52 ans, a notamment été cadre en publicité pendant 10 ans à l'importante firme Cossette Communications Marketing. Ses deux associés, les frères Martin et Robert Lizée, au début de la quarantaine, ont pour leur part été gestionnaires de projets à Ubisoft, la plus grande entreprise de conception de jeux du Québec. Les frères Lizée ont aussi une formation professionnelle utile pour gérer une jeune entreprise productrice de jeux vidéo: l'un est avocat spécialisé en droits d'auteur et l'autre a une maîtrise en intelligence artificielle. D'ailleurs, les trois fondateurs de Gamerizon ont déjà attiré des capitaux de quelques particuliers investisseurs, devenus coactionnaires. Et selon Alex Sakiz, des gestionnaires de fonds de capital-risque commencent à s'enquérir des possibilités d'investir. «Notre objectif est de créer l'une des gammes de jeux à télécharger pour appareils mobiles qui soit parmi les plus respectées de la planète», affirme le président de Gamerizon. La prochaine étape importante aura lieu dès la mi-juillet avec le lancement d'un quatrième jeu Chop Chop, cette fois sur le thème du soccer. «Après la conclusion de la Coupe du monde, et toutes ces heures à regarder du soccer à la télévision, de nombreux utilisateurs d'iPhone seront intéressés à pouvoir aussi jouer au foot sur leur appareil», anticipe Alex Sakiz. L'article
  13. Les jeux immersifs et interactifs (aussi connu sous le nom de Alternative Reality Game ou ARG) ont vu leur popularité en Amérique du Nord s'accroître significativement au cours des dernières années. Ce sont des jeux tout à fait uniques, du fait qu'ils combinent des intrigues imaginaires à des canaux de diffusion de la vraie vie, qu'ils soient traditionnels ou en ligne. Comme ils ont un niveau très élevé d'interaction, les joueurs peuvent avoir une influence marquante sur leur déroulement. Récemment vient de conclure un jeu immersif fait pour Mazda (http://www.reperio.ca). Je me demandais si vous connaissiez les ARG et si vous avez participé au jeu de Mazda, ou même, en aviez vous entendu parlé?
  14. Les organisateurs des Jeux olympiques de Pékin utilisent des véhicules hybrides et électriques - conçus en Chine - pour transporter les athlètes et les officiels, le gouvernement chinois tentant d'abaisser les niveaux de pollution atmosphérique. Pour en lire plus...
  15. Le sport n'est pas épargné par la crise 16 décembre 2008 - 08h38 Agence France-Presse Des clubs comme Chelsea sont lourdement endettés malgré la présence du milliardaire russe Roman Abramovitch. La crise financière n'a pas épargné le monde du sport, parfois touché de plein fouet par les soubresauts des Bourses, à l'image des clubs de football anglais, des préparatifs des Jeux olympiques de Londres ou de la dispendieuse Formule 1. À l'heure où l'ensemble des activités économiques s'enfonçait dans la crise, il eut été curieux que le sport, ultradépendant de la générosité des sponsors et des banques prêteuses, reste à l'abri du marasme. Leur mauvaise fortune a ainsi porté à l'automne un rude coup à la Premier League anglaise, championnat le plus opulent du monde mais aussi le plus endetté. Alors que les Bourses plongeaient, les fans de Chelsea, Manchester, Arsenal, clubs côtés à la City, découvraient des pieds d'argile à leurs idoles aux souliers d'or. Au début d'octobre, le président de la fédération de football estimait que les clubs «commençaient à voir le bord de l'ouragan» en raison d'un endettement évalué à 3,9 milliards d'euros. Click here to find out more! Dettes contractées auprès de banques en quasi-faillite ou de prodigues mécènes, tels le milliardaire russe Roman Abramovitch (Chelsea), secoués par une crise dont toutes les conséquences ne se feront probablement pas sentir avant le prochain renouvellement des contrats de parrainage. Touchée dans son football, l'Angleterre est également en première ligne au titre de pays hôte des prochains Jeux olympiques. Stigmatisés avant la crise pour leur mégalomanie, les organisateurs de Londres 2012 qui comptaient sur neuf milliards d'euros de fonds privés ont commencé à puiser dans leur fonds d'urgence. Ils envisagent de modestes «plans B» voire l'annulation de constructions en raison de la soudaine frilosité des investisseurs. «Si nous avions su ce que nous savons maintenant, aurions-nous été candidats?», s'est du coup interrogé la ministre en charge des Jeux, Tessa Jowell. Avant d'apporter une réponse sans équivoque: «Presque certainement non». Plus généralement, le mouvement olympique a pâti des conséquences de la crise sur ses parraineurs, avec le retrait de quatre d'entre eux Kodak (EK), ManuLife (MFC), Lenovo et Johnson & Johnson (JNJ) du programme de commandite pour les années 2010-2012. Première victime collatérale de la crise, l'Angleterre n'est pas seule à souffrir. Aux États-Unis, les ligues professionnelles ont les unes après les autres supprimé des emplois et augmenté le prix des places au détriment de spectateurs eux aussi économiquement malmenés. Mais comme pour le football européen, le coût prohibitif des places dans les stades aura à terme un effet vertueux sur l'économie des clubs : Les supporters regarderont la télé, permettant aux droits TV de rester stables. En Russie, la situation est plus critique pour des sports collectifs vivant des perfusions d'oligarques dont le sport n'est plus la priorité en temps de crise. «Quelques clubs pourraient cesser d'exister», affirmait ainsi un responsable du Dynamo Moscou à l'automne. Enfin, sans considération géographique, des sports entiers souffrent: Si le golf, sport de luxe, reste épargné malgré l'annulation d'un tournoi en Inde après la faillite de son commanditaire, la F1, depuis longtemps montrée du doigt pour son incivisme en des temps écologiquement corrects, attaquera la saison 2009 sans l'écurie Honda, forfait pour cause de crise et de mauvais résultats. Si l'équipe nippone n'était pas remplacée, la saison se déroulerait avec 18 monoplaces, soit seulement deux de plus que le «seuil critique» fixé par Max Mosley, président de la fédération internationale (FIA) plus que jamais partisan d'un moteur unique, et donc économique, pour équiper les voitures dès 2010.
  16. En mars 2013, le musée Grévin ouvrira pour la première fois une antenne hors de France. Un nouveau signe s'il en fallait de l'activisme de la municipalité de Montréal pour convaincre les sociétés hexagonales de s'implanter au Québec. Aujourd'hui, ce sont plus de 200 filiales d'entreprises françaises qui ont décidé de s'implanter dans la métropole de la contrée francophone du Canada. L'équivalent de près de 950 millions de dollars canadiens d'investissement, soit 720 millions d'euros. Avec à la clé, 15.000 emplois créés. Nouvelles technologies, santé, la ville a misé sur les secteurs de pointe pour renforcer son développement. Après l'arrivée d'Ubisoft en 1997, Montréal est ainsi devenue en quelques années la Mecque du jeu vidéo. Incitations fiscales L'environnement économique de la ville et sa position géographique, porte ouverte sur les Etats-Unis et l'Amérique, sont certes des atouts considérables. Mais la politique fiscale en oeuvre joue également beaucoup. Pour les jeux vidéo, il existe par exemple un crédit d'impôt de 30% sur la masse salariale, avec un bonus de 7,5% pour les jeux qui sortent dans la langue de Molière. La mairie a également mis en place des exemptions de taxes foncières (locale et d'agglomération) pour l'implantation de certaines industries via son programme "PRAM Industrie". Ces exonérations sont dégressives sur 5 ans : 100% au cours des trois premières années, 80% la quatrième et 60% la cinquième année. Montréal fait aussi preuve d'activisme en ayant développé Montréal International, une agence chargée d'attirer les investisseurs étrangers, de les informer et de les aider dans leurs démarches. De passage à Paris, Gérald Tremblay, maire de la commune depuis 2001, nous a détaillé les atouts de sa ville : Ces atouts et cet environnement économique ont séduit le musée Grévin qui ouvrira pour la première fois une antenne hors de France en mars 2013. La Compagnie des Alpes (CDA), propriétaire du musée, n'a pas beaucoup hésité à l'heure de son internationalisation pour choisir Montréal. Afin de convaincre les 7,6 millions de touristes de la ville de visiter le futur musée de statues de cire, Grévin conservera ce qui a fait sa force en France : un mélange de figures historiques locales (issues en l'occurrence du Québec) et de stars internationales. Un test majeur avant d'exporter le concept du musée ailleurs en Europe et en Asie, comme nous l'explique Dominique Marcel, PDG de CDA : http://www.challenges.fr/monde/20120229.CHA3689/comment-montreal-a-reussi-a-attirer-plus-de-200-entreprises-francaises.html
  17. Ramener à Montréal les Jeux olympiques et, tant qu'à y être, une équipe de baseball professionnelle? L'avocat Guy Bertrand en rêve. Pour ce faire, il voudrait faire construire, à Montréal, une Cité des sports qui pourrait en outre relancer la pratique sportive chez les jeunes. L'avocat de Québec tentait depuis 2008 de mettre en oeuvre un projet entièrement privé d'amphithéâtre et de complexe hôtelier dans la région de la capitale. Pris de vitesse par le maire Régis Labeaume et son nouveau Colisée de 400 millions, Me Bertrand se tourne maintenant vers Montréal. Son entreprise, Consortium GB, vient de s'inscrire au registre des lobbyistes pour la construction d'une «Cité des sports» dans la métropole. Ce projet prévoit la construction d'un stade avec toit amovible pour accueillir des événements tant sportifs que culturels, un anneau de glace, un complexe hôtelier et des espaces commerciaux. Tout comme son projet de Québec, celui-ci serait «entièrement privé». Me Guy Bertrand ne nous a pas rappelés hier, mais son inscription comme lobbyiste en dit long. On y précise que «tous les sports d'hiver de même que les sports d'été ont été considérés dans le projet visant l'érection des infrastructures de La Cité des sports afin de favoriser le développement optimum des disciplines olympiques». L'objectif est «de permettre à la ville de Montréal de poser éventuellement sa candidature aux Jeux olympiques d'hiver comme aux Jeux olympiques d'été», peut-on lire. Dans un deuxième temps, «Consortium GB entend aussi prendre toutes les mesures nécessaires pour que Montréal obtienne une franchise de la Ligue nationale ou de la Ligue américaine de baseball». Me Bertrand et ses partenaires disent vouloir obtenir le «soutien moral» du gouvernement pour l'obtention de cette franchise. L'objectif de ce projet n'est pas que sportif, selon la présentation du projet. On souhaite «assurer le maintien et la valorisation du Québec français. N'oublions jamais que le sport est l'une des pierres angulaires de notre édifice culturel et qu'il fait partie du mode de vie et des traditions québécoises». L'emplacement prévu de la Cité des sports n'est pas précisé, mais le document consulté par La Presse permet de comprendre qu'il se trouverait près de Longueuil. En effet, on y écrit que des travaux de décontamination des sols et un aménagement de la desserte de transports en commun seront nécessaires, d'où la nécessité de discuter du projet avec les administrations des maires Gérald Tremblay et Caroline St-Hilaire. «Des projets de nouveaux stades, on nous en présente régulièrement depuis des années pour accueillir une équipe de baseball professionnelle ou semi-pro. C'est un dossier qu'on suit de très près», assure Martine Painchaud, attachée de presse du maire Tremblay. Celle-ci précise que tous les projets présentés jusqu'à présent ont été minés par des problèmes de financement et par la difficulté à trouver un bon emplacement. À Longueuil, le cabinet de la mairesse disait tout ignorer du projet. Partenaire expérimenté Guy Bertrand n'est pas seul dans ce projet. Quatre autres personnes sont inscrites au registre des lobbyistes pour en faire la promotion auprès du gouvernement. Deux d'entre eux, Patrick Bergé et Normand-Pierre Bilodeau, sont des dirigeants de Scéno Plus. Cette entreprise de Montréal se spécialise dans la construction de salles de spectacles et théâtres. Celle-ci a notamment conçu un complexe hôtelier de 2,4 milliards inauguré en avril à Atlantic City, le Revel. Scéno Plus a également travaillé sur les deux salles exploitées par le Cirque du Soleil à Las Vegas, ainsi que sur la construction du Colosseum, la salle de spectacle de 4000 sièges du Caesars Palace à Las Vegas aménagée en 2003 pour Céline Dion. Pour son premier projet d'amphithéâtre privé à Québec, Me Guy Bertrand a toujours refusé de dévoiler l'identité des investisseurs prêts à financer ses projets. En plus du complexe sportif et hôtelier, l'avocat disait vouloir ramener à Québec une franchise de la Ligue nationale de hockey. Ne limitant pas ses ambitions, il évoquait également l'idée d'attirer une équipe de la Ligue canadienne de football et une autre de la Major League Soccer. N'ayant pas réussi à convaincre le maire Régis Labeaume, Consortium GB avait également sollicité la ville voisine de Saint-Augustin pour ériger son complexe. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201209/17/01-4574968-guy-bertrand-reve-du-retour-des-jo-et-des-expos.php
  18. En 2022, 2026 ou 2030... La Presse Canadienne 09/11/2009 16h30 Plus d'une décennie après le revers pour l'obtention des Jeux de 2002, la ville de Québec continue d'entretenir le rêve olympique. Mais la marche est longue et pourrait durer encore 20 ans. Le premier ministre Jean Charest a annoncé lundi la nomination de l'homme d'affaires Claude Rousseau à la tête d'un comité chargé de paver la voie à la tenue de championnats du monde, en prélude à une éventuelle candidature olympique. Président des Remparts de Québec de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), M. Rousseau et son groupe de travail identifieront les infrastructures requises à la tenue de grands événements sportifs et proposeront des modes de financement. À terme, le comité espère démontrer le savoir-faire de la ville de Québec en prévision d'une nouvelle candidature olympique pour les Jeux de 2022, de 2026 ou encore de 2030. Le comité est doté d'un budget de 1 million $ provenant des surplus générés par les activités des fêtes du 400e de la ville de Québec en 2008. En 1995, la candidature de la ville de Québec pour les Jeux d'hiver de 2002 avait été rejetée par le Comité international olympique (CIO) au profit de celle de Salt Lake City, en Utah, aux Etats-Unis.
  19. Quel héritage pour l'économie de Vancouver? Publié le 27 février 2010 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Vincent Brousseau-Pouliot La Presse Des touristes, des routes, un centre de congrès, une ligne de métro. Pour la ville hôtesse des Jeux de Vancouver, l'héritage olympique ne se calculera pas en médailles mais en milliards de dollars. Comme si la Colombie-Britannique ne manquait pas de médailles d'or, la province hôtesse des Jeux olympiques vient d'en recevoir une supplémentaire la semaine dernière. Celle du Conference Board du Canada. Selon le Conference Board, la Colombie-Britannique connaîtra la plus grande croissance économique parmi les provinces canadiennes cette année. Les Jeux olympiques et leurs 250 000 visiteurs y sont pour quelque chose. Pour 770 millions de dollars, calcule l'économiste Marie-Christine Bernard. «La Colombie-Britannique aurait très bien fait quand même, mais les Jeux sont le dernier coup de pouce qui lui donne la première place », dit Marie-Christine Bernard, qui parle de la «reprise en or» de la Colombie-Britannique dans son étude du Conference Board publiée la semaine dernière. Sitôt les compétitions terminées, une autre discipline olympique commencera chez les économistes du pays : le calcul des retombées des Jeux de Vancouver. Jusqu'ici, l'aventure olympique a coûté cher ? jusqu'à 7,3 milliards selon nos calculs, incluant les onéreuses dépenses infrastructures. La Colombie-Britannique estime les retombées économiques à 4 milliards de dollars. « Les Jeux ont aidé la province à moins souffrir de la récession, dit l'économiste québécois Thomas Lemieux, professeur à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC). En ce sens, le timing des Jeux était assez bon. » Une fois les Jeux terminés et les factures payées, Vancouver s'attend maintenant à rentabiliser son investissement en accueillant une horde de touristes attirés par son nouveau charme olympique. Depuis la mi-janvier, Tourism BC décline sa campagne de pub télé destinée au marché nord-américain. Le joueur de basket Steve Nash, la chanteuse Sarah McLachlan et les comédiens Ryan Reynolds et Michael J. Fox, tous des vedettes au pays de l'Oncle Sam, vantent les mérites de leur province natale. «La visibilité olympique sera importante, mais l'effet sera mitigé parce que Vancouver est déjà une destination touristique connue », croit Jimmy Jean, économiste pour Moody's Economy.com à Philadelphie. Son collègue Thomas Lemieux doute aussi du charme olympique de Vancouver. «Je n'ai pas l'impression qu'il y aura un gros impact au plan touristique après les Jeux, dit le professeur d'économie à UBC. Les touristes américains qui viennent pour les Jeux connaissent déjà bien Vancouver. En plus, je ne suis pas sûr que les Jeux aient été excellents pour la réputation de Vancouver comme destination touristique hivernale. Probablement que les effets touristiques seront plus importants à Whistler...» Durant les Jeux, les visiteurs olympiques provenaient à 70% du Canada et à 10% des États-Unis. L'Europe et l'Asie se partageaient les 20% restants, selon les chiffres de Tourism BC. L'immobilier resterait stable Outre le nombre de touristes, il faudra surveiller l'état du marché immobilier post-olympique à Vancouver. Selon une étude de l'École de gestion de UBC, le marché immobilier post-olympique des villes hôtesses n'est ni euphorique, ni catastrophique. En clair, les Jeux ne changent rien au prix des logements dans sa ville hôtesse. Normalement, il s'agit d'une bonne nouvelle pour les contribuables des villes hôtesses, qui paient leurs taxes foncières en fonction de la valeur de leur propriété. Mais la réalité pourrait être plus complexe dans le cas de Vancouver. En raison du resserrement du marché du crédit, la Ville de Vancouver a dû se porter garante du financement du village olympique. Le coût du projet est évalué à 1,1 milliard, et la Ville est exposée à hauteur d'environ 700 millions. Elle récupérera tout son argent si le promoteur Millenium Development parvient à vendre les condos restants ? 472 des 737 condos ? à un prix suffisamment élevé. « Le marché immobilier a repris, surtout depuis six mois. La Ville de Vancouver pourrait s'en sortir », dit Thomas Lemieux. Si la catastrophe financière du village olympique peut être évitée, le principal héritage des Jeux de Vancouver pourrait bien être les infrastructures construites en prévision des Jeux. La ligne de métro Canada Line, qui relie le centre-ville à l'aéroport. Le centre des congrès, qui attirera davantage de visiteurs internationaux. La nouvelle route Vancouver-Whistler, qui rendra le transport plus facile vers cette montagne très prisée des skieurs. Les nouvelles infrastructures auront un impact direct sur la qualité de vie des Vancouvérois. Elles règleront même plusieurs problèmes au département d'économie de l'Université de la Colombie-Britannique, qui sera dirigé par l'économiste québécois Thomas Lemieux en 2014. «Les horaires des professeurs sont très compliqués à gérer à cause des bouchons de circulation à Vancouver, dit-il. Plusieurs collègues qui vivent à Richmond ne veulent pas prendre des cours tôt le matin ou tard l'après-midi à cause de la circulation. Mais avec la construction du Canada Line, on peut se rendre facilement de Richmond au centre-ville. C'est un peu comme si on venait tout juste de relier la rive sud de Montréal au métro... »
  20. Le Canada fait dur à l'international (Corus Sports)- «Quand on est à l'international, on fait rire de nous. Les autres nous regardent et nous disent qu'on a l'air riche, mais qu'on fait dur en bout de compte.» Mercredi à Pékin, l'escrimeuse Canadienne Sherraine Schalm a retenu l'attention. Frustrée de subir l'élimination face à une Hongroise moins bien classée qu'elle, Schalm a été vulgaire envers son adversaire et son équipe à la fin du match. En entrevue quelques heures plus tard, Schalm a expliqué la raison de son débordement de frustration. C'est que la Canadienne doit s'entraîner en Hongrie à longueur d'année, faute d'infrastructures au Canada. Mais voilà qu'à quelques semaines des Jeux olympiques, les Hongrois l'ont expulsé de leur centre d'entraînement. Excuses faites à l'équipe hongroise, Schalm a soulevé un tout autre problème, celui du manque d'infrastructures au Canada. L'haltérophile à la retraite québécoise Maryse Turcotte comprend exactement la frustration de Schalm, allant même jusqu'à dire que le Canada n'est tout simplement pas équipé pour rivaliser sur la scène mondiale. «Je crois que c'est le cas pour plusieurs athlètes ici au Québec, au Canada. On a le talent, mais on n'a juste pas les mêmes moyens que les autres pays. Les autres ne nous battent pas parce qu'on n'a pas de coeur ou de talent, mais pas parce qu'il manque d'infrastructures.» «Faut aussi regarder ce qu'on réussit à faire avec nos moyens. Je comprends qu'on ne doit pas juste investir dans le sport non plus. On n’a pas totalement les mêmes valeurs que les Chinois ou les Américains.» Des paroles à proscrire Malgré tout, Turcotte ne cautionne pas les paroles incendiaires de Schalm, ni ses gestes à la fin du combat. L'escrimeuse a refusé de serrer la main de son adversaire, tout en lançant un «F*** you all» au clan hongrois. «Un athlète qui est rendu au niveau olympique, c'est parce qu'il a acquis la maturité d'y être. Le contrôle des émotions doit être parfait. Un athlète qui ne contrôle pas ses émotions à la base va avoir de la difficulté à se classer pour les Jeux et s'il réussit, il va se planter là-bas.» Frédéric Bhérer / Corus Sports
  21. JO: querelles autour du drapeau Le vendredi 08 août 2008 Martin Ouellet La Presse Canadienne Pauline Marois presse le premier ministre Jean Charest de protester contre l'interdit qui empêche les athlètes québécois de brandir le fleurdelisé au Jeux olympiques de Pékin. La chef du Parti québécois juge inacceptable la décision des organisateurs des jeux de ne tolérer que les drapeaux des 205 pays membres du mouvement olympique. En vertu de ce règlement, les athlètes du Québec et leurs accompagnateurs, toutcomme ceux d'Ecosse, du Pays de Galles, de la Flandre ou de la Catalogne, nepeuvent agiter leurs drapeaux nationaux respectifs sur les sites de compétition. La leader souverainiste québécoise n'est pas la seule à condamner ce règlement adopté à l'origine pour empêcher toute manifestation d'appui au Tibet. Ailleurs dans le monde, des voix s'élèvent contre la décision des organisateurs chinois. En Belgique, le ministre flamand du Tourisme, Geert Bourgeois, a écrit une lettre de protestation à l'ambassadeur de Chine. Des partis politiques gallois ont aussi fait connaître leur mécontentement. En visite dans le pays hôte des jeux, le premier ministre Charest doit lui aussi contester le règlement et faire connaître son insatisfaction auprès des autorités olympiques, a fait valoir Mme Marois, en entrevue vendredi à La Presse Canadienne. Sans aller jusqu'à défier l'interdit, les athlètes eux-mêmes devraient aussi manifester leur désaccord, a-t-elle soutenu.
  22. Les JO 2010 de Vancouver en péril ? publié le 13/01/2009 à 07h06 Les Jeux Olympiques de Vancouver (Canada) doivent se dérouler en 2010, mais déjà, la ville manque d’argent... Le coût total de l’opération s’avère double de celui estimé au départ du projet! Le gouvernement canadien ne versera aucune somme supplémentaire pour l'organisation des jeux Olympiques d'hiver de Vancouver en 2010, malgré d'importants dépassements de coûts, a averti lundi le Premier ministre Stephen Harper. “ Nous n'allons pas fournir de fonds additionnels et nous n'allons pas assumer les coûts supplémentaires ”, a déclaré M. Harper lors d'une conférence de presse tenue à Vancouver (Colombie-Britannique, ouest). Quelque 450 millions de dollars (369 M USD) manquent à la ville de Vancouver pour finir de payer le village olympique de False Creek, dont le coût total de la construction avoisine le milliard de dollars (820 M USD). Le Premier ministre canadien a toutefois rappelé qu'Ottawa règlerait “ le problème des coûts de la sécurité ” estimés à 175 millions de dollars lors de l'attribution des jeux, en 2003, mais qui devraient plutôt atteindre un milliard de dollars.
  23. via Radio Canada <header> <time datetime="2015-04-23T15:04:07.000">15 h 04 | jeudi 23 avril 2015</time> Politique Montréal offrira une cure de rajeunissement au parc Jarry Au coût de 3,5 millions de dollars, la première phase des travaux comprendra la mise à niveau de trois terrains de balle dans le but d'accueillir la 51e finale des Jeux du Québec, en 2016. Montréal invoque également le besoin de rendre le parc « encore plus invitant et accessible pour tous les Montréalais ». Via le site de la Ville [h=1]En prévision de la 51e finale des Jeux du Québec en 2016 -- La Ville annonce le début de la première phase du réaménagement du parc Jarry en vue d'améliorer l'offre de services aux citoyens[/h] [h=3]23 avril 2015[/h] Montréal, le 23 avril 2015 — M. Denis Coderre, maire de la Ville de Montréal, et M. Réal Ménard, responsable du développement durable, de l'environnement, des grands parcs et des espaces verts au comité exécutif, annoncent une cure de rajeunissement et une bonification des services aux citoyens dans le parc Jarry. « Depuis quelques années, il y a une recrudescence de la pratique des sports de balle à Montréal. Or, les terrains de balle du parc Jarry sont vétustes et ont besoin d'être mis aux normes, notamment en prévision de la 51e finale des Jeux du Québec en 2016 qui attirera dans la métropole plus de 3 700 jeunes athlètes de la province. Également, nous sommes à l'écoute des besoins des familles et des citoyens à la recherche d'espaces verts pour se détendre et allons rendre ce parc encore plus invitant et accessible pour tous les Montréalais, dans une perspective de développement durable », a affirmé M. Denis Coderre. « Des travaux de l'ordre de 3,5 M$ seront effectués pour la première phase de ce projet et ils débuteront l'été prochain, avec l'objectif de rendre le parc encore plus convivial et sécuritaire pour les marcheurs, les sportifs, les familles et les personnes qui souhaitent s'y détendre », a ajouté M. Réal Ménard. Dans le cadre de cette première phase, les terrains de balle 1, 2 et 3 seront mis à niveau afin d'accueillir la 51e finale des Jeux du Québec en 2016 et commémorer le 40e anniversaire des Jeux olympiques de Montréal. Une seconde phase prévue au nord-est du parc viendra compléter le projet. Un terrain de balle de niveau pee-wee non éclairé sera aménagé, de même qu'une entrée significative et marquante au coin des rues Saint-Laurent et Jarry. Le stationnement existant sera rénové et deux patinoires permanentes pour la pratique du hockey, en hiver comme en été, seront construites. Du mobilier urbain, ainsi que de l'éclairage, seront ajoutés. Afin d'augmenter la canopée du parc, 8 arbres seront transplantés, 35 nouveaux seront plantés durant la phase 1 et environ 200 lors de la phase 2 de ce projet. Pour 2015, la Ville prévoit aussi améliorer les conditions des terrains 9 et 10 de façon temporaire, en plus des trois autres localisés dans la partie centrale, par le biais de travaux d'entretien supplémentaires (ajout de terre battue, ajustement du nivellement, entretien des surfaces de jeu, etc.). Les travaux respectent le budget prévu au PTI 2015-2017. À propos du parc Jarry D'une superficie de 44 hectares et localisé dans l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel─Parc-Extension, le parc Jarry est l'un des grands parcs métropolitains et dessert une population diversifiée provenant des quartiers Parc-Extension et Villeray. Il est reconnu pour accueillir, entre autres, la tenue des internationaux de tennis de la coupe Rogers (Tennis Canada). Soulignons que les travaux prévus dans le parc seront suspendus lors de la présentation de cet événement. </header>
  24. Qu'est ce que vous prévoyez faire pour vos vacances de Noël?? Moi j'ai une dizaine de jours de congés, je prévois aller 3 jours aux states pour du magasinage, faire une tournée photos au centre ville s'il fais pas trop froid, je travaille le jour de l'an au centre bell, ouvrir les jeux vidéos que j'ai achetés et que j'ai pas encore essayé! et vous?
  25. Fièvre olympique à la Bourse Publié le 07 mars 2009 à 11h45 | Mis à jour le 07 mars 2009 à 11h58 Vincent Brousseau-Pouliot La Presse Dans un an, le monde entier aura les yeux tournés vers Vancouver, qui accueillera les Jeux olympiques d'hiver. La communauté financière, elle, est déjà en mode olympique. En décembre dernier, le Dow Jones a mis à jour son indice boursier olympique en prévision des Jeux de Vancouver. Créé en décembre 2006 en prévision des Jeux de Pékin, l'indice boursier olympique Dow Jones est le véhicule d'investissement fait sur mesure pour ceux qui veulent bénéficier de la manne olympique. Il regroupe les sociétés inscrites en Bourse associées à l'organisation des Jeux. «Notre raisonnement, c'est que les entreprises qui ont des liens avec les Jeux olympiques tendent à faire de meilleures affaires durant leur cycle olympique, dit John Prestbo, directeur exécutif des indices boursiers Dow Jones. Les profits de ces entreprises ont tendance à être plus élevés. Leur rendement boursier aussi.» L'indice est composé essentiellement de trois sortes de titres?: les multinationales qui commanditent le mouvement olympique d'année en année (ex?: Coca-Cola, McDonald's, VISA, Samsung), les commanditaires canadiens des Jeux de Vancouver (ex?: RONA, la Banque Royale, GM, Bombardier, le Canadien Pacifique) et les fournisseurs officiels de Vancouver 2010 (ex?: 3 M, George Weston, Saputo, TransCanada Corp). L'indice regroupe actuellement 32 titres provenant de sept pays. Pays hôte des Jeux de 2010, le Canada compte le plus de titres au sein de l'indice (15), devant les États-Unis (12), le Japon (2), la Corée du Sud (1), la Suisse (1), la France (1) et le Royaume-Uni (1). Chaque titre ne peut toutefois constituer plus de 10% de la valeur de l'indice. C'est ainsi que les grandes sociétés américaines Coca-Cola et McDonald's, qui occupent les deux premiers rangs de l'indice, voient leur participation maximisée à 10%. «C'est notamment pour augmenter le rendement de l'indice, dit John Prestbo. L'impact des Jeux olympiques sur l'ensemble de leurs activités est moins important en raison de leur statut de multinationale. Les entreprises de construction canadiennes, par exemple, seront davantage touchées par les Jeux de Vancouver qu'une entreprise comme McDonald's.» Rendement supérieur à la moyenne Depuis sa création en décembre 2006, l'indice olympique Dow Jones a perdu 30% de sa valeur. Malgré tout, il a battu presque tous les indices de référence nord-américains et mondiaux. Durant la même période, l'indice américain S?&?P 500 a perdu 53?%, la Bourse de Toronto 41?% et l'indice mondial Morgan Stanley 53%. Seul l'indice de la Bourse de Shanghai a fait mieux que l'indice olympique Dow Jones, perdant 17% de sa valeur depuis décembre 2006. «L'indice olympique n'est pas immunisé contre les tendances générales du marché, dit John Prestbo. Quand ça va mal en Bourse, le facteur olympique n'est pas nécessairement une protection (contre des pertes).» Les investisseurs qui ont misé sur l'indice olympique Dow Jones à un an des Jeux de Pékin ont toutefois gagné leur pari. Entre août 2007 et août 2008, l'indice olympique a gagné 5,4% alors que la Bourse de Shanghai encaissait des pertes de 38?%. Retirer ses billets à la veille des Jeux permet-il de maximiser son investissement dans l'indice olympique?? Après une seule olympiade, il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives, mais l'inventeur de l'indice est optimiste. «Comme l'indice a obtenu d'excellents résultats avant les Jeux, c'est toutefois une hypothèse valide», dit John Prestbo. Points d'interrogation Même si l'indice olympique Dow Jones a battu la plupart des indices de référence, l'analyste boursier Jean-René Ouellet met les investisseurs en garde contre certaines de ses particularités. «La dynamique de l'indice olympique Dow Jones est intéressante, mais l'indice est très mal diversifié», dit l'analyste du groupe conseil en portefeuilles de Valeurs mobilières Desjardins. Jean-René Ouellet s'inquiète de la surpondération de l'indice olympique Dow Jones dans plusieurs secteurs, notamment la consommation discrétionnaire (21% contre 5% au TSX et 8% au S?&?P 500), la consommation durable (19% contre 4% au TSX et 14% au S?&?P 500) et le secteur industriel (23% contre 6% au TSX et 10?% au S?&?P 500). L'indice olympique ne contient aussi aucun titre dans le secteur de la santé et des télécommunications. «?En temps de récession, les gens réduisent considérablement leur consommation discrétionnaire, un secteur où l'indice olympique est très surpondéré, dit-il. Les gens changent leur comportement durant une récession. Ils ne commenceront pas à rénover leur maison parce que Rona remet des médailles olympiques.?» L'analyste boursier note aussi quelques titres en difficulté au sein de l'indice olympique?: GM, Samsung, CanWest Global Communications et Teck Cominco, pour ne nommer que ceux-là. Bref, s'il trouve l'exercice olympique de Dow Jones intéressant, Jean-René Ouellet demeure sceptique. «Intuitivement, ça semble bon, mais il y a quelques points d'interrogation quand on gratte un peu, dit-il. Et il ne faut pas oublier que créer des indices, c'est une industrie pour Dow Jones.» Le créateur de l'indice olympique Dow Jones, John Prestbo, incite aussi à la prudence les investisseurs canadiens atteints de fièvre olympique. Aussi amusant soit-il, son indice n'a pas été conçu afin d'y faire fructifier tout son portefeuille boursier. «Ça demeure un véhicule d'investissement secondaire, dit-il. C'est une bonne façon d'avoir un peu plaisir en investissant tout en bénéficiant d'un phénomène économique réel, dit-il. On peut investir dans l'indice olympique pour essayer de majorer ses rendements, mais on ne doit pas y investir tout son argent.» * * * Pas disponible au Canada Les Canadiens s'apprêtent à accueillir les prochains Jeux olympiques, mais l'indice olympique Dow Jones n'est pas disponible au pays, faute d'intérêt de la part des institutions financières. Pour l'instant, l'indice olympique n'est offert que dans certaines institutions financières de Londres, la ville hôtesse des Jeux d'été en 2012. «Nous discutons actuellement avec des institutions financières canadiennes pour rendre l'indice olympique disponible au Canada», dit John Prestbo, directeur exécutif des indices boursiers Dow Jones. Le Mouvement Desjardins, qui ne connaissait pas l'existence de l'indice olympique Dow Jones avant le coup de fil de La Presse Affaires, n'a pas l'intention de l'offrir à ses clients d'ici le début des Jeux olympiques de Vancouver le 12 février 2010. «Ce n'est pas sur notre radar», dit le porte-parole André Chapleau. Même son de cloche du côté de la Banque Royale, pourtant commanditaire de Vancouver 2010. «Ça ne fait pas partie de nos projets en 2009», précise le porte-parole Raymond Chouinard. John Prestbo suggère tout de même aux investisseurs canadiens de jeter un coup d'oeil à son indice olympique. «L'indice donne une idée des entreprises qui pourraient mieux faire cette année en raison des Jeux olympiques de Vancouver en 2010, dit-il. Les investisseurs peuvent sélectionner quelques titres sans nécessairement acheter l'indice au complet, ce qui est impossible de toute façon à l'heure actuelle au Canada.»