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  1. Au coin nord-ouest de la rue Sherbrooke et de Jeanne-Mance il y a de l'activité. Cela fait quelques semaines que je vois un pelle mécanique sur les lieux et maintenant le site est cloturé en plus d'avoir deux autres camions dont l'un semble etre pour le pieutage. Malheureusement je suis toujours en autobus donc je n'ai pas eu la chance de m'arreter pour voir de plus près ou demander des infos mais chose certaine c'est qu'il y a quelque chose qui se passe. C'est un petit terrain quasi vacant ou une vieille petite station service est fermé depuis quelques temps. Le terrain est surement trop petit pour un projet d'envergure mais étant donné que je ne suis pas spécialiste alors je n'ai aucune idée de ce qui pourrait aller sur ce site. Donc si quelqu'un passe dans le coin tachez d'en savoir davantage.
  2. Hi all, I thought that I would share with you guys my progress on my Jeanne-Mance project that I have been working on during the past months. This work is largely incomplete as I barely had enough time to work on it. I acknowledge that, there is a lot of changes to do with the masterplan, so it is likely to be quite different on the report, which should be finished by April or Mai Update I just want to specify that this project is explorative. Its only purpose is to explore developmental opportunities within the context of reconnecting the area’s urban fabric to its surroundings and also to maximize land use efficiency, while finding solutions to offer more amenities than what they already have. Masterplan Here is a section of the extended Emery Street at the centre
  3. C'est le AC Marriott. Il y a déjà un fil sur ce projet. http://mtlurb.com/forums/showthread.php/22596-AC-Hotel-34-%C3%A9tages
  4. Habitations Jeanne-Mance Haro sur le ghetto André Beauvais Le Journal de Montréal 18/05/2006 05h09 La Ville de Montréal songe à défaire le «ghetto» des Habitations Jeanne-Mance, ce vaste ensemble de logements sociaux situés sur des terrains d'une très grande valeur. «Le moment est bien choisi, affirme le maire dans une entrevue au Journal de Montréal, pour lancer une grande réflexion sur l'avenir de ce complexe puisque l'engagement financier du gouvernement fédéral dans ce projet arrivera à terme dans deux ans et demi. «À la fin des années 1950, a dit le maire, un véritable ghetto fut construit au coeur de Montréal. C'était accepté à cette époque. Mais ça n'a plus de sens aujourd'hui», affirme le maire. Ce complexe compte 788 logements sociaux, les premiers construits à Montréal, sous le nom de Plan Dozois, il y a 47 ans, dans le grand quadrilatère Sainte-Catherine, Sanguinet, de Maisonneuve et Saint-Laurent. Montréal veut définir un grand projet de modernisation axé sur la mixité des logements et des activités en favorisant une occupation du sol qui respecte l'exclusivité du site, soit 900 000 pieds carrés, au coeur même de la ville. Ce site fait saliver les dirigeants de Montréal qui veulent de nouvelles entrées de fonds mais le maire assure que la vocation sociale sera protégée. Les Habitations Jeanne-Mance (HJM), c'est une communauté de 1687 personnes composée de 1164 adultes et 523 enfants vivant pauvrement. On y compte 70 communautés culturelles. Le maire Gérald Tremblay explique que le complexe des HJM, qui date de 1959, coûtera une fortune à restaurer pour le rendre conforme aux normes modernes de construction et de sécurité. Le déficit d'exploitation est absorbé à 25 % par la Ville et à 75 % par la SCHL. Il s'élevait pour 2005 à 5,6 M$. Des travaux d'entretien ont nécessité des dépenses d'au moins 4 M$ annuellement depuis quelques années. Quartier en or «Je ne vous annonce pas la démolition des bâtiments concernés, de dire le maire, mais je vous dis que nous en sommes à la phase de l'étude de tous les scénarios possibles à l'intérieur d'un grand projet de redéploiement non seulement de ce quadrilatère mais de tout le secteur limitrophe», précise Gérald Tremblay. Ces terrains sont les derniers de grande dimension au coeur de Montréal. Ils représentent un quartier en or pour les finances de Montréal. La Ville invitera bientôt des représentants des deux gouvernements et de plusieurs organismes sociaux et d'affaires à s'asseoir à la même table «pour étudier plusieurs scénarios concernant l'avenir de ce complexe». Pour Gérald Tremblay, «il s'agit d'une question très délicate quand on pense aux centaines de familles qui habitent aux HJM et nous ne voulons surtout pas créer un sentiment d'incertitude chez ces gens. «C'est pourquoi, poursuit-il, nous allons entreprendre la plus importante réflexion jamais réalisée à Montréal.» Toutes les personnes concernées seront consultées, promet-il. Ce qu'en dit le maire ... «C'est un véritable ghetto qui a été construit en 1959 et il faut enlever cette étiquette...» «C'est une question très délicate que nous abordons et nous devons penser aux familles des Habitations Jeanne-Mance et les rassurer sur l'avenir...» «L'opération de redéploiement du site ne remet pas en cause la vocation de maintenir des logements sociaux ou abordables.» «Le plan d'action qui sera étudié doit solutionner un enjeu majeur, soit la cessation à compter de 2009 de la contribution de la SCHL, soit 75 % du déficit d'exploitation.»
  5. Et oui, un ''nouveau'' quartier qui se défini peu à peu. C'est un endroit bien situé qui mérite de se développer alors j'espère que cela va continuer afin de densifier davantage. http://www.orbitat.ca/index.php
  6. Le Jeanne-Mance Le Jeanne Mance est situé stratégiquement sur le plateau Mt-Royal à l'ouest de la rue St-Laurent dans ce qu'on appelle amoureusement le Ghetto McGill, nous parlons ici du centre ville, là où c'est possible de se rendre à pied sur la montagne, à l'université, dans le nouveau quartier des spectacles et bien sûr dans le quartier des affaires, en fait là où la vie urbaine est à son meilleur. Il s'agit de 6 co-propriétés aménagées pour faire usage du moindre espace disponible. La dimension des condos varient entre 592 pieds carrés et 1032 pieds carrés. Les espaces communs sont minimals tout en étant design, éliminant ainsi les frais de copropriétés onéreux. Les copropriétés sont situées certainement sur le dernier terrain disponible à construire dans ce coin priviligié de la belle ville de Montréal. Visionnez les plans vous serez conquis! http://immeublesbcg.com/lejeanne.php
  7. Un rassemblement devait avoir lieu à compter de midi face au Hyatt Regency, sur la rue Jeanne-Mance, où les travailleurs sont en grève générale depuis près de trois semaines. Pour en lire plus...
  8. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201105/27/01-4403442-les-habitations-jeanne-mance-se-refont-une-beaute.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1 Publié le 27 mai 2011 à 11h56 | Mis à jour à 11h56 Les Habitations Jeanne-Mance se refont une beauté Louise Leduc La Presse Les Habitations Jeanne-Mance, longtemps mal-aimées et mal cotées, se refont une beauté. Pour l'heure, fort d'un budget de 32 millions, on en est encore à l'amélioration des lieux extérieurs - mini terrain de soccer, plantation d'arbres, petit marché public - mais la rénovation des appartements en tant que tels commencera l'an prochain, à raison d'une centaine par année. Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, était sur place ce matin pour rendre compte des améliorations apportées à l'environnement immédiat de ces logements sociaux situés au centre-ville, entre Ontario et de Maisonneuve. Pas moins de 1700 personnes y vivent et la Ville est consciente depuis longtemps de la nécessité de réhabiliter les lieux. Si l'augmentation de la surveillance autour du complexe a déjà fait une différence, la rénovation des appartements demeure l'enjeu important. Le maire Tremblay a souligné que ces rénovations ne seront pas faciles, puisqu'il faudra déménager des gens, mais c'est possible, a-t-il dit. Il en veut pour preuve la réussite de la Place L'Acadie, dans le nord de la ville. Là-bas, «on a dû déménager des gens, on a payé le déménagement, trois mois de loyer, et les gens sont de retour». C'est ce qui devra être fait aussi aux Habitations Jeanne-Mance, en un chantier qui s'étendra sur plusieurs années.
  9. Oxford Properties vient de signer la plus importante acquisition immobilière depuis 2007 au Québec. Pour 231,8 millions de dollars, la filiale immobilière du Régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario (OMERS) met la main sur l’énorme complexe des Appartements La Cité, trois tours de logements sur les rues du Parc, Jeanne-Mance et Prince-Arthur, à Montréal. Les immeubles font 28 à 31 étages. L’ensemble comprend pas moins de 1 351 unités en location. Le 3550, rue Jeanne-Mance comprend également une galerie commerciale. Le courtier responsable de la transaction est RBC Marché des capitaux, qui n’a pas voulu faire de commentaires. Chez son concurrent CB Richard Ellis, Benoît Poulin a vendu un autre immeuble d’appartements à Oxford en juillet 2010, rue Bleury à Montréal. Il n’est pas étonné de voir son ancien client faire cette autre acquisition. «Oxford aime acheter de bonnes propriétés, bien situées, dit-il. Les fonds de pension sont à la recherche de rendements. En Bourse, ils n’en ont plus… Les obligations n’offrent pas beaucoup de potentiel non plus…» Ils cherchent donc à engranger des revenus réguliers en investissant le marché de la location résidentielle. Les vendeurs des Appartements La Cité sont Jean Sylvère et Antoine Chawky. Le complexe a été construit en 1976. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/oxford-achete-les-appartements-la-cite-pour-230-m/548174
  10. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=19271&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques Dévoilement des finalistes du concours visant l'intégration d'une œuvre d'art public sur la promenade Jeanne-Mance 16 juillet 2012 Montréal, le 16 juillet 2012 -La responsable de la culture, du patrimoine, du design et de la condition féminine au comité exécutif de la Ville de Montréal, Mme Helen Fotopulos, a le plaisir d'annoncer le nom des six finalistes du concours en art public qui a été lancé afin d'intégrer une œuvre en cinq temps à la future promenade Jeanne-Mance, au cœur du Quartier des spectacles. Il s'agit de David Armstrong-Six, Valérie Blass, Michel de Broin, Valérie Kolakis, Stephen Schofield et Louise Viger. « Les travaux d'aménagement des espaces publics dans cette partie du Quartier des spectacles représentent une belle occasion de faire une place importante à l'art public. L'intégration d'une œuvre fragmentée en cinq éléments distincts permettra aux passants d'en faire une lecture séquentielle et ce parcours véhiculera très certainement l'identité unique de cet espace qui constitue le cœur culturel de la métropole. En tenant un concours visant l'intégration d'une nouvelle œuvre d'envergure, nous réaffirmons notre engagement à favoriser l'accès à l'art public aux quatre coins de la ville et je tiens à féliciter les six finalistes qui, par leur parcours et leur créativité, ont su se démarquer auprès des membres du jury », a déclaré Mme Fotopulos. L'œuvre fragmentée qui découlera de ce concours s'intégrera aux cinq plateformes qui seront aménagées prochainement sur le côté est de la rue Jeanne-Mance, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard René-Lévesque. Les cinq éléments qui constitueront l'œuvre permettront aux passants de faire une lecture narrative de l'œuvre ainsi que de l'espace qui l'accueille et contribueront grandement à mettre en valeur l'art public dans le Quartier des spectacles. Clin d'œil à ce haut-lieu du divertissement culturel, l'œuvre devra témoigner de la nouvelle identité de ce secteur, véritable témoin de la créativité et de la diversité culturelle montréalaise. Rappelons que ce projet sera réalisé dans le cadre de la Politique d'intégration des arts à l'architecture et à l'environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux publics du gouvernement du Québec. En outre, dans son cadre d'intervention en art public adopté en juin 2010, la Ville s'est engagée à intégrer l'art public dans tous les grands projets d'aménagement urbain sous sa responsabilité et à inciter chacun des arrondissements à se doter d'un plan d'intervention dans ce domaine. À propos des finalistes David Armstrong-Six est représenté à Montréal par la Parisian Laundry. Ses œuvres ont été présentées notamment à la Kunstlerhaus Bethanien à Berlin (2012), à la Biennale de Montréal (2011) et au Musée d'art contemporain de Montréal (2008). Valérie Blass est représentée à Montréal par la Parisian Laundry. Elle a remporté le Prix Louis-Comptois de la Ville de Montréal en 2010 et le Musée d'art contemporain de Montréal lui a consacré une exposition solo en 2012. Michel de Broin est représenté à Barcelone par la Galerie Toni Tàpies. Il a réalisé plusieurs œuvres d'art public tant au pays qu'à l'étranger, notamment Révolutions et L'arc qui font partie de la collection municipale. Il présentera une rétrospective de son travail au Musée d'art contemporain de Montréal en 2013. Valérie Kolakis est représentée à Montréal par la Galerie Donald Browne. Récemment, ses œuvres ont été présentées à l'Œil de poisson à Québec (2012), à Plein Sud (2011) et à la Triennale québécoise au Musée d'art contemporain de Montréal (2011). Stephen Schofield est représenté à Montréal par la Galerie Joyce Yahouda. Ses sculptures ont fait l'objet d'une exposition à la New-Jersey City University (2011) et au Textile Museum of Canada à Toronto (2010). Il est récipiendaire du Prix Louis-Comptois de la Ville de Montréal (2005) et a réalisé deux œuvres d'art intégrées à l'architecture en 2012. Louise Viger a présenté ses œuvres au Musée national des beaux-arts de Québec (2010 et 2011) et au Musée d'art contemporain de Montréal (2000). Elle a réalisé plusieurs œuvres d'art public dont Des lauriers pour mémoire-Jean-Duceppe (1923-1990) qui fait partie de la collection municipale.
  11. il y a eu plusieurs thead sur les habitations jeanne-mance, qui sont destine un jour je pense a faire l'objet d'un developement controverse, parce que personne a l'air d'etre d'accord sur la maniere de proceder pour raviver le quartier et permettre de nouveaux developement sur ces terrains a la localisation si critique, tout en menageant les occupants existants des hlm. alors, voici a ce sujet, mes deux cennes: sans avoir d'idee sur l'allure ou l'arrangement particulier qu'auraient les nouveaux developement sur les lots vacants du quartier latin autour de l'universite du quebec a montreal, ainsi que les lots presentements occupes par les habitations jeanne-mances, voici comment j'organiserais l'espace de facon generale: dans le but de favoriser le maintien d'un certain niveau de mixite sociale dans le secteur, les terrains sur lesquelles se trouvent presentement la coop des habitations jeanne-mance auraient a maintenir un certain pourcentage de logement sociaux dans des tours residentielles locatives. en augmentant la densite en remplacant les petits immeubles par des tours, la quantite actuelle de loyers modiques pourrait etre maintenue tout en offrants des logements un peu plus dispendieux a travers les memes immeubles. des residences etudiants pour l'uqam et le cegep du vieux montreal pourraient aussi y etre amenage. ces lots sont identifies en jaune sur mon plan. ensuite, les rues de bullion et hotel de ville seraient raccordees a leur troncon nord, aidant a desenclaver le secteur et peut-etre apporter des clients supplementaires aux commerces existants via de la circulation de transit. de plus, les extentions permettraient de fluidifier la circulation accrue par la densification du quartier, et en moindre partie a y ajouter quelques espaces de stationnement. l'espace au centre de ce quadrilatere serait occupe par le parc ainsi que le jardin communautaire existants, qui verraient leur superficie quelque peu augmentee , mais surtout leur acces au residents du quartiers grandement ameliore. le parc est actuellement amenage de facon telle qu'il est difficile de cerner ses limites de celles des cooperatives d'habitation, ce qui decourage sa frequentation par des gens qui ne demeurent pas necessairement dans les hlm. et s'il le faut, le parc pourrait meme s'etendre sur le lot juste au sud de maisonneuve, ou prendre de l'espace a l'est et a l'ouest de hotel-de-ville ou de bullion. c'est le terrain que j'ai marque en vert, sur l'image. le reste des lots du quartier, que j'ai identifie en bleu, ne seraient pas tenus d'accueuillir un quelconque pourcentage en logement sociaux, et seraient donc a plus forte raison des tours a condominium. encore une fois, une augmentation de la densite serait a encourager, et les etages inferieur seraient de preference occupes par des commerces. aussi, tel que suggere il y a un certain temps par un usage d'un autre forum, une partie du terrain de l'edicule de la station saint-laurent pourrait etre reservee a l'accueuil de commerces ambulants, comme ceux que l'on retrouve a la station mont-royal entre autre, en particulier un genre de "farmer's market" ou les residents pourraient se procurer des fruits et legumes frais 24h par jour. [edit: un "plan B" a mon plan serait de repartir a travers le secteur les terrains "jaunes", pour favoriser encore plus la mixite. ainsi, certains lots marque en jaune pourraient en fait etre des tours a condo "bleues" et quelques un des terrains "bleus" au sud de ste-catherine pourraient accueillir du logement social pour relocalise les residents actuels des hlm.] je pense que, peu importe que vous soyez pour ou contre les logements sociaux au centre-ville, on doit reconnaitre que l'etat actuel des choses est au mieux une utilisation sub optimale des lieux, et que la finalisation du quartier des spectacles apportera sans aucun doute des pressions de redevelopement au secteur. personnellement, si on peut conserver les residents actuels et en ajouter [des mieux nantis], tout le monde sera gagnant. et avec tout ces nouveau residents dans le quartier, le troncon de ste-catherine et de st-laurent qui paraissent si morts pour l'instant se verraient sans aucun doute revitalise, de facon toute naturelle. ------------------------------------- disclaimer: excusez la lecture de mes mots, j'ai plusieurs langues secondes.
  12. I don’t have anything particularly against the U de M Outremont rail yards project but I do think that a) the yards could be better utilized in a more residential capacity and b) that the addition of institutional infrastructure could be of more benefit somewhere else in the city. The area I propose the project to be located is the following (in red, with land to redeveloped in blue): For the Habitation Jeanne-Mance portion, I would propose keeping the towers for seniors but demolishing all 260 single-family residences. Those dwellings could easily be replaced by a newer development with more units in another part of the city (perhaps as part of an almost fully residential redevelopment of the Outremont rail yards). A good portion of the Habitation Jeanne-Mance is scattered surface parking lots that really don’t belong downtown. Taking away the parking and the low rise buildings would leave a lot of room for the science campus’ development, but leaves a good amount of green space – perfect for a university campus. As for the southern portion below rue de Broisbriand, the area currently lacks a central purpose, has a lot of available land to be developed and like the HJM portion is serviced by an extremely underutilised metro station. While this area is technically part of the Quartier des Spectacles, it contains none of the 24 existing sites on the Quartier des Spectacles walking tour and none of its developable land is currently slated for any Q de S projects. Not to mention, there is enough vacant land and underutilized buildings that need to get redeveloped between Philips Square and St-Dominique that this area to the east would likely not receive much attention anyways for at least a decade if not more. Placing the new campus (which will be heavily sciences-related) in this location would also have the added benefit of being adjacent to the new CHUM mega-hospital and the resulting Quartier de la Santé, including the U de M’s planned new ESPUM pavilion.
  13. Sur Jeanne-Mance: [video=youtube;mAHF8QsSu-I]http://www.youtube.com/watch?v=mAHF8QsSu-I&feature=share&list=UUCm3eAbiTKAowAPMpSdd1Xg
  14. Publié le 22 août 2009 à 12h21 | Mis à jour le 22 août 2009 à 12h24 Art mural à Montréal : MU-tation urbaine L'art mural, très populaire à Montréal dans les années 70, est en train de retrouver ses lettres de noblesse. Daphné Cameron La Presse Les HLM de Montréal sont sans doute les derniers endroits que les amateurs d'art public songeraient à visiter. La donne est en train de changer grâce à MU, un organisme qui tente de ramener les fresques sur les murs des bâtiments de Montréal. L'initiative pourrait même redonner à la métropole son titre de capitale canadienne de l'art mural. Depuis le début de l'été, les 1800 résidants des Habitations Jeanne-Mance dans le Quartier latin vivent au rythme d'une métamorphose artistique. Dans le petit chalet du parc logé au coeur du complexe de logements sociaux, une dizaine de locataires bricolent des mosaïques. Une fois terminés, les motifs seront apposés sur une fresque d'une trentaine de mètres de largeur plaquée sur la façade d'une tour grise à l'aspect anonyme. À l'extérieur, deux artistes superposent les couches de peinture sur le mur brun de l'un des 30 logements des Habitations Jeanne-Mance afin de créer un tableau hivernal. Aux quatre coins du site, les bacs de déchets sont ornés de motifs urbains qui évoquent la nature. Cette revitalisation artistique est l'initiative de MU, un organisme à but non lucratif qui tente de donner à l'art mural une vocation communautaire. Au cours des trois dernières années, l'organisation a déjà commis une douzaine d'oeuvres aux quatre coins de la ville, dont deux autres dans des HLM de Saint-Michel et de Villeray. D'autres murales ont été brossées grâce à du financement de la fondation One Drop ou pour le compte de l'Association des commerçants du Quartier latin. «Notre but, c'est de faire de Montréal une galerie d'art à ciel ouvert», explique la cofondatrice de l'organisme, Elizabeth-Ann Doyle. La femme de 40 ans espère que son projet pourra un jour redonner le titre de capitale canadienne de l'art mural à Montréal. «C'était une tendance très forte dans les années 60-70. Mais la forme a véritablement pris son envol avec Expo 67, lorsque Montréal s'est mis à investir pour embellir la ville avant d'accueillir une masse de visiteurs. Cela s'est étiré jusqu'aux Jeux olympiques de 1976, pour finalement s'estomper dans les années 80.» À partir des années 90, les murales peintes par des artistes graffiteurs sont devenues l'une des marques de commerce du paysage montréalais. Sans complètement délaisser le genre, MU a entrepris de ressusciter l'art mural, mais dans sa forme d'exécution un peu plus traditionnelle. La canette est encore utilisée, mais les rouleaux et les pinceaux sont de retour en force. «On ne préconise toutefois pas une esthétique, précise Elizabeth-Ann Doyle. Comme Montréal est une ville éclatée, il est intéressant que l'art le reflète. Par contre, on voulait que la facture soit contemporaine.» L'art pour tous L'idée est également de permettre aux citoyens de se réapproprier l'art. «Ce qui est enthousiasmant dans ce projet, c'est qu'on ne travaille pas en vase clos», explique Phillip Adams, l'un des deux artistes peintres embauchés pour créer deux murales aux Habitations Jeanne-Mance. «On reçoit du feedback non censuré des passants tous les jours. C'est intéressant parce que leurs commentaires ne sont pas filtrés par le vocabulaire démesurément intellectualisé que l'on entend dans les galeries.» «Leur présence a une influence sur l'oeuvre finale, ajoute son coéquipier, David Guinn. Par exemple, il y a une femme qui passe tous les jours devant la murale avec son petit chien Vénus. Sans m'en rendre compte, j'ai peint Vénus dans le haut de la première murale!» Inspirées par Philadelphie Doyle et sa partenaire Emmanuelle Hébert se sont rencontrées alors qu'elles travaillaient pour le Cirque du Soleil. C'est après une visite dans la ville de Philadelphie qu'elles ont eu l'idée de mettre MU sur pied. Grâce à un programme similaire fondé il y a 25 ans, 3000 murales ont été réalisées dans la ville américaine. «Comme à Philadelphie, MU tente de démocratiser l'art, surtout auprès des jeunes. C'est pourquoi chaque fois que nous réalisons un projet, on y greffe un volet de six ateliers d'art qui leur sont destinés.» L'an dernier, Elizabeth-Ann Doyle et sa partenaire Emmanuelle Hébert ont remporté le prix d'entreprise d'économie sociale de l'année, ainsi que le prix d'entrepreneuriat féminin du Concours québécois en entrepreneuriat. Si les choses vont bien, Doyle souligne toutefois qu'à chaque nouveau projet, le montage financier est à refaire. «Montréal métropole culturelle, tout le monde en parle, mais les festivals mis à part, je trouve qu'il manque de projets publics qui peuvent toucher tout le monde, sans vendre des billets ou sans avoir de gros événements. Je suis la première à profiter des festivals, mais il y a plein de petits organismes comme nous qui offrent autre chose.» Les trois murales des Habitations Jeanne-Mance seront officiellement inaugurées le 18 septembre.
  15. Travaux majeurs La « Main » fermée jusqu'en décembre Mise à jour : 15/09/2010 11h46 Dès jeudi et jusqu’en décembre, les automobilistes devront éviter le secteur du boulevard Saint-Laurent, au centre-ville de Montréal. L’artère principale sera fermée à la circulation pendant trois mois en raison de travaux majeurs, du boulevard René-Lévesque jusqu’au boulevard Maisonneuve. La Ville en profitera pour refaire les infrastructures souterraines du boulevard, dans le cadre des travaux du Quartier des spectacles. Par contre, la rue Jeanne-Mance, qui était barrée depuis la fin de l’été, sera rouverte pour faciliter les déplacements dans le secteur. Les automobilistes venant du sud et de l’est seront redirigés vers le boulevard René-Lévesque, la rue Jeanne-Mance et la rue Sherbrooke. Ceux en provenance de l’ouest devront emprunter un détour vers le boulevard René-Lévesque, la rue Berri et le boulevard de Maisonneuve. (Agence QMI)
  16. discutez cette idée Sainte-Catherine piétonnière en permanence? Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du jeudi 23 octobre 2008 Mots clés : Benoit Labonté, administration Tremblay, Réseau routier, Municipalité, Montréal L'administration Tremblay examine la possibilité d'implanter un tramway dans la rue Sainte-Catherine, au centre-ville de Montréal, une mesure susceptible d'y éliminer toute circulation automobile de façon permanente. Cette initiative survient alors que le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, projette de piétonniser la rue Sainte-Catherine, de la rue Papineau jusqu'à la rue Jeanne-Mance, à compter de l'été prochain. Le comité exécutif de la Ville de Montréal a accordé hier un contrat au groupe Genisys, un consortium formé de la firme Genivar et du groupe Systra, afin qu'il réalise des études et des analyses en vue d'implanter un réseau initial de tramway au centre-ville. Dans le cadre de ce contrat de plus d'un demi-million de dollars, Genisys a pour mandat d'étudier le tracé du réseau de tramway de six kilomètres qui formera une boucle entre les grands pôles, tels que le Centre des affaires, le Vieux-Montréal, le futur CHUM, l'UQAM, le Quartier des spectacles, le Quartier international et Griffintown. Le projet, évalué à 260 millions de dollars, devrait voir le jour d'ici 2013. Dans son plan de transport présenté en juin dernier, la Ville avait prévu que le tramway emprunterait les rues Berri, de la Commune et Peel en passant par le boulevard René-Lévesque. Or l'administration Tremblay n'écarte pas la possibilité de faire rouler le tramway dans la rue Sainte-Catherine plutôt que sur le boulevard René-Lévesque. Elle a donc demandé au consortium d'examiner les deux options et de faire des prévisions d'achalandage. La rue Sainte-Catherine, qui compte deux voies de circulation automobile à l'heure actuelle, n'a pas le même gabarit que le boulevard René-Lévesque. Y implanter deux voies de tramway en site propre équivaut à piétonniser un tronçon de cette l'artère, car la circulation automobile y serait très limitée, reconnaît le responsable du transport au comité exécutif de la Ville, André Lavallée. «L'implantation du tramway sur Sainte-Catherine pourrait ressembler à certaines rues de Montpellier, de Strasbourg et de Houston, sur lesquelles la présence dominante est le tramway. Donc, l'accès automobile est toujours permis dans les rues transversales, mais la rue est piétonne, en définitive. Il y a cependant des allées de livraison de marchandise», a-t-il expliqué hier. Opter pour le boulevard René-Lévesque comporterait toutefois plusieurs avantages. Comme l'artère est plus éloignée de la ligne verte de métro, l'ajout d'un circuit de tramway augmenterait de façon plus significative l'offre de transport collectif. «Plein de gens dans le centre des affaires n'utilisent pas le métro parce que cinq minutes à pied, ils trouvent ça trop loin. Mais le tramway, ce n'est pas seulement du transport, c'est aussi de l'aménagement urbain, donc, on aura à prendre une décision sur le scénario optimum», ajoute-t-il. Le tronçon de la rue Sainte-Catherine susceptible d'être ainsi piétonnisé, si cette option est retenue, s'étendrait des rues Berri à Peel, selon le plan initial de la Ville. Si le circuit de tramway empruntant le chemin de la Côte-des-Neiges était ultérieurement réalisé, le segment entre les rues Peel et Guy serait également fermé à la circulation automobile. Pendant ce temps, le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, songe à étendre la piétonnisation estivale de la rue Sainte-Catherine vers l'ouest, jusqu'à la rue Jeanne-Mance, à compter de l'an prochain. Des discussions ont d'ailleurs été entreprises avec les regroupements de commerçants et les résidants du secteur afin de connaître leur opinion à ce sujet. Lors d'une réunion, mardi soir, une cinquantaine de membres de la Table de concertation du Faubourg Saint-Laurent et de la Corporation de développement urbain du Faubourg Saint-Laurent ont exprimé leurs inquiétudes. Des représentants de l'arrondissement, des Habitations Jeanne-Mance, du Festival international de jazz, de l'UQAM et de divers groupes ont également participé à cette rencontre. La piétonnisation de la rue Sainte-Catherine Est, l'été dernier, a beau être considérée comme une expérience positive, elle ne garantit pas que le succès sera au rendez-vous si la fermeture de l'artère est étendue jusqu'à la rue Jeanne-Mance. Le contexte est différent du Village, explique Agnès Connat, coordonnatrice de la Table de concertation. Il y a moins de bars et de restaurants qui, avec leurs terrasses, sont susceptibles d'animer la rue. Si jamais la rue devait être fermée à la circulation pendant plusieurs mois, il faudrait songer sérieusement à d'autres types d'animation dans ce secteur, dit-elle: «Pour qu'une rue soit vivante, il faut qu'il y ait un tissu urbain continu, ce qui n'est pas le cas dans cette partie de rue là, car il y a des terrains vagues. Il faut arriver à compenser d'une manière ou d'une autre. Comme il n'y aurait pas autant de terrasses que dans le Village, il faut trouver quelque chose d'autre.» Mme Connat constate toutefois qu'il n'y a pas de réelle opposition au projet mais que les préoccupations sont nombreuses. Ré Jean Séguin, directeur général de la Corporation de développement urbain du Faubourg Saint-Laurent, abonde dans ce sens. Il a indiqué que le conseil d'administration de la Corporation avait décidé hier de poursuivre les pourparlers avec l'arrondissement afin qu'une décision puisse être prise au mois de décembre, en prévision de la prochaine saison estivale. L'été dernier, la rue Sainte-Catherine Est, entre les rues Berri et Papineau, avait été fermée à la circulation entre le 17 juin et le 3 septembre. C'est donc dire que, compte tenu des festivals, le tronçon entre Berri et Jeanne-Mance avait été fermé pour une période de 51 jours sur les 77 jours de piétonnisation. Lors d'une conférence de presse prévue ce matin, Benoit Labonté fera le bilan de l'édition 2008 de la piétonnisation de la rue Sainte-Catherine Est et discutera de l'extension du projet vers l'ouest. http://www.ledevoir.com/2008/10/23/212109.html (23/10/2008 7H05)