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  1. Stephen Harper va «empirer» la récession s'il n'investit pas massivement dans l'économie canadienne, a averti hier le financier Stephen Jarislowsky dans un discours prononcé à Montréal. Pour en lire plus...
  2. 28/06/2007 Qui sont les plus importants leaders de Montréal? Le magazine Montréal Centre-ville propose 50 personnalités du monde des affaires, du spectacle et politique. Dans le premier numéro de Montréal Centre_Ville, une nouvelle mouture de la publication Destination Centre-Ville, 50 personnalités racontent et expliquent le rapport entre leur réussite et le choix de s’installer à Montréal, deuxième ville francophone au monde. Avec en tête d’affiche le fondateur et du cirque du Soleil M. Guy Laliberté, le magazine présente des gens d’influence. Pour l’éditeur et directeur général de la publication, M. André Poulin, l’objectif est de: "parler des personnes qui font la différence, celles qui font de Montréal une grande ville de classe internationale".L’éditeur insiste sur l’importance de faire connaître ces personnalités, de faire comprendre aux Montréalais ce qu’ils ne réalisent pas toujours pleinement: Montréal est une plaque tournante économique et culturelle d’envergure mondiale. Le palmarès des cinquante leaders a été établi par un jury composé de Jean-Marc Léger, président de Léger Marketing, Richard Martineau, chroniqueur au Journal de Montréal, Andrew Molson, conseiller à la firme Nationale, Bernard Motulsky, professeur à l’UQAM, Christine Paulino, journaliste à Montréal Centre-ville, André Poulin, directeur général de Destination Centre-Ville, Pierre-André Themens, avocat chez Davies, Ward, Philips & Vineberg, Dennis Trudeau ex-chef d’antenne à la CBC, et Pierre Duhamel, directeur de Montréal Centre-ville. Histoire de ne pas brûler le magazine, voici leur choix des vingt-cinq premiers leaders les plus influents de Montréal : 1- Guy Laliberté (Cirque du Soleil) 2- La famille Desmarais (Paul senior, Paul junior, Hélène Blouin Desmarais, André Desmarais et France Chrétien Desmarais) 3- Henri-Paul Rousseau (Caisse de dépôt) 4- Pierre-Karl Péladeau (Quebecor) 5- Lucien Bouchard 6- Brian Mulroney 7- Laurent Beaudoin (Bombardier) 8- Thierry Vandal (Hydro-Québec) 9- Michael Sabia (BCE) 10- Normand La prise et Christine Lamarche (Restaurant Toqué) 11- Phyllis Lambert (Centre canadien d’architecture) 12- Jean Coutu 13- Paul Arcand 14- Michèle Thibodeau Deguire (Centraide) 15- Daniel Langlois (ex-président de Softimage) 16- Lino Saputo 17- Jacques Ménard (BMO Nesbitt Burns) 18- Père Emmett Johns (Dans la rue) 19- Eric Molson (Molson Coors) 20- Isabelle Hudon (Chambre de commerce) 21- Alain Cousineau (Loto-Québec) 22- Stephen Jarislowsky (Jarislowsky Fraser) 23- Normand Legault (Grand prix de Montréal 24- Ian Greenberg (Astral Media) 25- Sylvain Lafrance (Radio-Canada)
  3. Le premier ministre Stephen Harper se trompe en ne lançant pas un programme massif d'investissements pour aider à relancer l'économie canadienne, soutient l'investisseur milliardaire Stephen Jarislowsky. Pour en lire plus...
  4. Montréal, toujours une capitale financière prometteuse 22 juin 2011 | 16h58 http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/06/20110622-165855.html Michel Munger Argent Montréal a encore sa place en matière de placement, même si la décision d'Industrielle Alliance Clarington de rapatrier une partie de ses activités à Toronto soulève des questions. Photo : ReutersEn modifiant la structure de gestion de 1 G$ de portefeuilles IA Clarington a déplacé 650 M$ d'actifs vers la Ville-Reine. Cependant, le secteur n'est pas dépourvu de cabinets réputés. Jarislowsky Fraser gère plus de 43 G$, contre 24 G$ pour Letko Brosseau et 30,8 G$ pour Fiera Sceptre. Certains acteurs de l'industrie font pour leur part du développement. Fidelity Investments a permis à un gestionnaire étoile, Maxime Lemieux, de s'installer à Montréal il y a deux ans. la croissance est au rendez-vous depuis. «La venue de trois gestionnaires a contribué à des gains de parts de marché, indique M. Lemieux. Nous gérons un peu plus de 10 G$, ce qui constitue environ 14% des actifs de Fidelity au Canada. Nous avons le vent dans les voiles.» «Montréal a souffert parce que l'industrie a été consolidée en partie par les banques canadiennes, reconnaît M. Lemieux. Les institutions financières ont tendance à faire de la centralisation parce qu'elles ont besoin d'une bonne taille d'actifs.» «Ça ne fait pas de Montréal une mauvaise place pour être un financier, poursuit-il. La ville est dotée d'une masse critique d'actifs, d'investisseurs, de fonds de pension comme la Caisse de dépôt et de firmes comme Jarislowsky Fraser. Depuis que je suis ici, je n'ai pas vu tant de mauvaises nouvelles. Rien ne laisse croire que nous ne verrons pas de jours meilleurs.» Un bassin de talents Maxime Lemieux estime que les deux principaux avantages de Montréal sont l'abondance de talents et son accès aux dirigeants des entreprises situées ailleurs au Canada ou à l'étranger. «Le point le plus important est le talent, insite-t-il. Ça prend aussi des entrepreneurs qui s'inspirent de Letko Brosseau et Jarislowsky Fraser pour se lancer à leur compte.» Martin Gagnon, co-chef de la direction d'Innocap, une coentreprise de la Banque Nationale du Canada et de BNP Paribas, est d'accord sur l'importance du bassin de main d'oeuvre. «Lorsque je travaillais chez Goldman Sachs, raconte-t-il, nous recrutions à HEC Montréal à chaque année et les candidats faisaient partie des meilleurs.» Innocap travaille sur 3 G$ de mandats mais elle doit se démener afin de dénicher des capitaux. «Environ 70% de nos clients sont en Europe, explique M. Gagnon. Notre industrie se différencie, même si elle demeure plus petite.» D'autres acteurs de cette taille n'en démordent pas: Montréal est leur ville. C'est le cas de Daniel Thompson, PDG de MacDougall, MacDougall & MacTier. Ce cabinet établi en 1849 a 5 G$ sous gestion et plus de la moitié de ses 200 employés sont à Montréal. «Il y a des universités, une Bourse, des entrepreneurs et de l'argent ici, soutient M. Thompson. Tous les gestionnaires de portefeuille au Canada veulent gérer de l'argent pour la Caisse de dépôt. Ils feront le voyage à Montréal pour cela. Toronto a plus d'argent, mais Montréal en a assez pour nous tenir occupés pendant des siècles !» L'éventuel rachat du Groupe TMX assombrit le portrait, admet M. Thompson. «C'est difficile pour un joueur indépendant comme nous d'avoir un droit de parole concernant notre Bourse. Je ne veux surtout pas que Londres la contrôle. Même Maple aurait la mainmise sur 90% des transactions au Canada. Ce n'est pas de la concurrence.»
  5. Stephen A. Jarislowsky . Les Affaires . 09-10-2010 Point de vue. Les politiques gouvernementales du Québec laissent beaucoup à désirer. À titre de contribuable québécois, je suis furieux. Les impôts et les taxes que nous payons, dont les taxes municipales de Montréal, sont parmi les plus élevés du monde. Et qu'obtenons-nous en retour ? Des routes en piètre état, un trafic de drogue florissant, des hôpitaux délabrés, des universités sans argent pour embaucher les meilleurs cerveaux et des hausses constantes d'impôts et de taxes. Comment pouvons-nous espérer soutenir la concurrence du reste du Canada, et encore moins celle de la Chine et des autres pays, quand notre main-d'oeuvre compte 25 % de fonctionnaires, quand notre taux de syndicalisation est peut-être le plus élevé en Amérique du Nord, quand les syndicats de la construction et les fonctionnaires de Montréal et de Québec se voient accorder des monopoles. Si j'étais indépendantiste, je serais également furieux. L'achat de votes, les déficits budgétaires et l'endettement excessif de l'État rendent constamment ce projet impossible, à moins d'aspirer à devenir un pays du tiers-monde. Les libéraux comme les péquistes sont engagés dans l'achat des votes les plus néfastes qui soient, tant auprès des mères au foyer, des étudiants que d'autres citoyens qui ne paient aucun impôt sur le revenu (plus de 40 %). Qui ne voudrait pas étudier au Québec quand il n'en coûte qu'environ 2 400 $ par an ? À moins d'avoir réussi de justesse, quel diplômé ne souhaiterait pas quitter le Québec, où la rémunération est très faible et les impôts, confiscatoires ? L'état du réseau routier montréalais m'enrage. Montréal est la locomotive du Québec. Or, ses rues sont probablement les plus défoncées du Québec, voire du Canada. Les taxes foncières y sont sans doute les plus élevées de la province, particulièrement dans les banlieues où vivent les contribuables les plus imposés. Les fonctionnaires municipaux sont vraisemblablement les mieux payés. Nous avons aussi un maire qui, à l'instar de George W. Bush, est un diplômé de mon alma mater, l'université Harvard. On aurait pu s'attendre à mieux de leur part ! Mais ce qui me fait encore plus rager, c'est l'apathie de la population montréalaise qui, résignée, en est venue à trouver la situation actuelle " normale ". Ne devrions-nous pas aspirer à mieux ? Le plus désolant, c'est qu'il ne semble y avoir aucune amélioration en vue. Ni les libéraux ni le Parti québécois ne méritent nos votes. Or, nous n'avons pas d'autre choix. Je ne suis pas le seul à déplorer une situation où l'objectif premier des deux partis est de se faire élire et réélire. Pas étonnant que les véritables chefs soient si peu nombreux à se présenter et que certains des meilleurs jeunes cerveaux préfèrent quitter la province. Ayant fait carrière ici et appris à aimer le Québec, les objectifs qui motivent la classe politique québécoise m'attristent. Stephen A. Jarislowsky est président du conseil de Jarislowsky Fraser. Vous pourrez lire son commentaire sur lesaffaires.com une fois par mois. http://www.lesaffaires.com/mes-finances/fiscalite/stephen-jarislowsky--a-titre-de-contribuable-je-suis-furieux/519066
  6. Stephen Jarislowsky: la nature humaine guide la finance Publié le 21 février 2009 à 11h50 | Mis à jour à 11h57 Philippe Mercure La Presse Il a vécu en Allemagne, aux Pays-Bas, en France, aux États-Unis. Il a débusqué les nazis au Japon pour les services secrets américains. Il a étudié le génie, les affaires, la culture asiatique. Il est devenu milliardaire, a combattu les abus du monde de la finance, n'a jamais craint la controverse. Et à 83 ans, Stephen Jarislowsky semble incapable de s'arrêter. «Me reposer? Je me repose assez. Pas besoin de me reposer plus.» «On a vécu comme des chiens qui pouvaient manger autant qu'ils le voulaient. Un chien va manger tout ce qui est devant lui, même si ça le rend malade. On a fait exactement la même chose.» Voilà comment Stephen Jarislowsky, président du conseil, président et directeur de la firme d'investissement Jarislowsky Fraser, explique la crise financière qui secoue actuellement la planète. Sa liste de coupables est longue. Certaines banques «ont fait beaucoup trop de spéculation» sans avoir les capitaux pour soutenir leurs acrobaties, constate-t-il. Mais M. Jarislowsky blâme aussi les consommateurs qui ont «trop dépensé et ont cédé à l'appât du gain». Cette crise, dont il avoue n'avoir pas su prédire l'ampleur, le désole. «J'ai vécu ma jeunesse pendant la Dépression et on dirait bien que je vais finir mes jours dans le même contexte. Ce n'est pas amusant, ça. Ça veut dire qu'en l'espace d'une vie comme la mienne - plus de 80 ans -, l'être humain est resté aussi idiot.» Derrière les énormes lunettes, le regard est perçant. Le bureau de Stephen Jarislowsky est rempli de plantes qui étendent leurs feuilles dans toutes les directions. À l'une des branches pend un singe en peluche. Des peintures sont accrochées aux murs, rappelant que le financier est aussi un grand amateur d'art. La nature humaine, explique l'oracle, carbure à la peur et à l'appât du gain. Et c'est l'alternance de ces deux émotions qui explique les cycles économiques. «Ça m'étonne qu'on n'enseigne pas la nature humaine dans les écoles, dit-il. Si elle ne change pas, ça serait pourtant facile!» Et vous, M. Jarislowsky, vous avez toujours su résister à la peur et à l'appât du gain? «Toujours», répond le milliardaire. Et vous n'avez aucun regret? «Aucun.» Si Stephen Jarislowsky est un homme rongé par les remords, disons qu'il cache bien son jeu. «Je suis fier du fait que j'ai vécu une vie qui me plaît, dit-il. J'ai apporté, peut-être, un peu de bien ici et là. J'ai gagné le respect de la société dans laquelle je vis. Je suis bien accepté dans les sociétés ethniques et dans les deux cultures du Canada.» Liberté chérie Celui qu'on a appelé «la conscience du milieu financier» rappelle qu'il a créé 21 chaires de recherche universitaire et qu'il est à l'origine de l'Institut sur la gouvernance des organisations publiques et privées, qui combat les abus du monde de la finance et défend les droits des petits actionnaires. A-t-il fait des erreurs de parcours? «On fait toujours des erreurs, dit-il. J'ai fait de très grandes erreurs dans ma vie. D'abord, mon premier mariage et le fait que je n'ai pas pu éduquer mes deux fils. Et puis j'ai fait beaucoup d'erreurs d'investissement, surtout récemment avec les actions d'entreprises financières.» À 83 ans, que lui reste-t-il à accomplir? Il répond en décrivant de nouvelles batailles qui s'inscrivent dans la guerre qu'il mène depuis des décennies. «Récemment, j'ai été responsable du fait que certains présidents de banques n'ont pas accepté de prime à la fin de l'année. Je leur ai dit: «Messieurs! Vous allez le regretter si vous acceptez ces primes-là. Ça va être très mal vu.» Ils ont compris - sauf un ou deux.» Comment peut-il faire la leçon aux PDG alors qu'il est lui-même l'un des hommes les plus riches au Québec? La question le fait bondir. «On n'est plus dans le vieux Québec où quelqu'un qui fait de l'argent est un voleur», lance-t-il. S'il est riche, c'est qu'il a fondé lui-même sa propre compagnie et qu'elle a eu du succès, explique-t-il. «Mon salaire a toujours été très bas - il n'a jamais dépassé 32 000$. Et les taux de Jarislowsky Fraser sont les plus bas de toute l'industrie», dit celui qui a fait fortune avec ses actions. Son rapport à l'argent? «L'argent vous donne la liberté de vous exprimer et de faire tout ce que vous voulez, dit-il. Aussitôt que vous faites ce que vous voulez, l'argent n'a plus aucun but. Je n'ai pas besoin de yacht ou d'avion privé. Je conduis ma propre voiture - j'ai gardé la dernière pendant 18 ans!» Stephen Jarislowsky n'a donc jamais cherché à être riche? «Mon but était de devenir assez riche pour avoir cette liberté, dit Stephen Jarislowsky. Liberté! Liberté chérie! Combats avec tes défenseurs!» s'écrie-t-il tout à coup. Oui, la crise financière est désolante. Et Stephen Jarislowsky, malgré des décennies consacrées à instaurer un peu d'éthique dans le monde de la finance, admet qu'il n'a pas réussi à corriger la nature humaine. Mais ce n'est pas ce qui l'empêchera de déclamer La Marseillaise dans son bureau en rigolant. La Caisse de dépôt et placement «Ils ont essayé de rivaliser avec Teachers'. Ils ont acheté toutes sortes de choses, la gestion du risque n'était pas suffisante. Il n'y avait pas assez de personnes au conseil d'administration qui comprenaient l'investissement fiduciaire.» «Les caisses de retraite en général ont fait de la spéculation, elles ont acheté toutes sortes d'investissements qu'on n'achetait jamais auparavant, quand on gérait en bon père de famille - ce qui est quasiment la seule façon de gérer les fonds qui appartiennent à d'autres, surtout les caisses de retraite.» L'issue de la crise «La seule chose qui peut nous sauver, c'est l'inflation. Moi, je déteste l'inflation, mais là, on n'a pas le choix. Si on a de la déflation, le prix des maisons et des actions va baisser encore.» M. Jarilowsky se prononce aussi en faveur d'investissements massifs dans les infrastructures et propose que les gouvernements rachètent les actifs toxiques des banques. Barack Obama «Je ne sais rien de ce bonhomme-là, c'est une question qui reste ouverte. Au moins, il essaie de prendre une direction un peu différente de George W. Bush. Mais, pour le moment, il n'a pas accompli grand-chose, sauf peut-être Guantánamo.» Ses prises de position politiques «Pour moi, c'est évident que, si vous êtes citoyen d'un pays démocratique, vous dites ce que vous avez à dire. J'ai eu la chance d'avoir une bonne éducation. Et si on apprend quelque chose, il faut quand même l'utiliser pour faire du bien à la société.» Sa pensée politique «Je ne suis pas un homme de droite. Je me trouve un peu à gauche du milieu.» * * * Une vie bien remplie Stephen Jarislowsky est né à Berlin en 1925. Peu après la mort de son père, sa mère prend la décision de l'envoyer aux Pays-Bas avec son frère et sa soeur alors qu'il n'a que 5 ans. La famille se réunit à nouveau en 1937 à Paris, puis s'installe à Aix-en-Provence, dans le sud de la France. Au début de la Deuxième Guerre mondiale, la famille quitte l'Europe pour s'installer aux États-Unis. Stephen Jarislowsky fait ses études en génie mécanique à l'Université Cornell avant d'être recruté par l'armée américaine à l'âge de 19 ans. L'armée l'envoie à l'Université de Chicago pour y apprendre le japonais, puis à Tokyo, où il travaille pour les services de renseignement. L'un de ses rôles: interroger les Allemands pour déterminer lesquels sont des nazis qui doivent être expulsés. De retour aux États-Unis en 1946, Stephen Jarislowsky fait des études en histoire et culture orientales, puis décroche un MBA à Harvard. Il est embauché par Aluminium Limited (l'ancêtre d'Alcan) et s'installe à Montréal. Il quitte tout quelques années plus tard pour aller diriger l'entreprise de sa belle-famille à New York, puis revient à Montréal où il décide de se lancer en affaires. Buanderie à Laval, fonds communs axés sur les pétrolières, il tâte de tout avant de mettre 100$ dans une entreprise qui accumule des données financières sur les entreprises et les revend à des investisseurs. Jarislowsky-Fraser, une firme qui gère aujourd'hui des actifs d'environ 42 milliards pour une large gamme de clients privés et institutionnels, est née.
  7. Alcan buyout called "economic suicide" for Canada Lynn Moore, CanWest News Service Published: Saturday, July 14, 2007 MONTREAL -- The proposed acquisition of Alcan Inc. by the London- and Melbourne, Australia-based Rio Tinto Group is a symptom of "economic suicide" underway in this country, Montreal billionaire and shareholder activist Stephen Jarislowsky said Friday. Others use less dramatic language as they engage in the hollowing-out-of-corporate-Canada debate but admit to growing concern over deals such as Rio Tinto's friendly $38.1-billion US bid for Alcan. The Montreal-based aluminum producer is the 10th company on the TSX 60 to be taken over, or poised to be taken over, by a foreign company in the past three years, Jarislowsky noted. Foreign takeovers are fuelling the Canadian dollar, which is "going through the roof" and contributing to the woes of Canada's exporting and manufacturing companies, he said. "I think the Canadian government is wrong to let any of the 60 biggest companies get taken over by foreigners," said the founder and chairman of Jarislowsky Fraser Ltd., which manages $60 billion in assets. The Conservative government's appointment of a panel to asses Canada's competition policy and foreign investment is akin to closing the barn door after the best horses have run away, Jarislowsky said. "Only the stupid horses are left," along with banks and companies that, for regulatory reasons, can't leave, he said. Ken Wong, an associate professor at Queen's University's business school, said there are few takers for unprofitable, poorly-run businesses, so it's not surprising the best companies are being bought. But while businesses are looking out for their own interests, someone should be considering the national good, particularly when resources or resource-dependent companies are concerned, he said. "I would be looking for certain signs that tell me that the merger or acquisition will be good for the country, not just the company" or shareholders, Wong said. Ottawa should ensure the long-term stewardship of resources is factored into the equation so that lost resources can be tabulated in much the same way lost jobs have been, he said. The Rio Tinto offer, unveiled Thursday, would see Rio Tinto Alcan with a head office in Montreal but its chief executive officer would report to Rio Tinto's CEO. Rio Tinto currently has its key aluminum and aluminum-related assets and offices in Australia. Rio Tinto Alcan would be "the new hub" of Rio's aluminum business, although investment in Australia "would not be diminished," Rio Tinto CEO Tom Albanese said at Thursday's press conference in Montreal. There would be some ebb and flow of employees between Montreal and Brisbane, Australia, but the employment levels in Montreal would remain as high, if not higher, he added. Descriptions like that make Concordia University finance professor Lawrence Kryzanowski uneasy because they remind him of what was said as Montreal head offices moved west when the separatist movement was gaining strength in Quebec. "It is clear when a company moves a head office; less clear is when a company moves key functions out," he said. "Smart companies will do that over time." The Royal Bank of Canada, for example, contends that it maintains a head office in Montreal but its corporate headquarters is in Toronto. "You can say you still have the head office here in Montreal but (what matters) is where the head office work is carried out. I would expect of lot of that to happen" with Rio Tinto Alcan, Kryzanowski said. Alcan "probably arranged the best deal for shareholders ... and Montreal," given the circumstances, Kryzanowski, an Alcan shareholder, said. The Rio Tinto Alcan office in Montreal "will be a divisional office at best," Jarislowsky said. One thing that helped tie Alcan to Canada were agreements between it and the governments of B.C. and Quebec that were linked to long-term, low-cost energy supplies for the aluminum producer, Kryzanowski said. "If it wasn't for the agreements they had in both Quebec and B.C., I think the head office would probably move," he said. The Quebec deal, signed last December just before Alcan announced a $1.8-billion US investment in the Saguaenay, requires that Alcan maintain in Quebec "substantive operational, financial and strategic activities and headquarters ... at levels which are substantially similar to those of Alcan" at the signing of the agreement. Now it's up to Quebec and other interested parties to "be vigilant" and ensure that the deal is honoured, Kryzanowski said. Quebec will have to decide how best to measure Rio Tinto Alcan's presence in Quebec, based on what it most values, be it payroll numbers, new products development or research-and-development money spent, Wong said. Montreal Gazette [email protected]
  8. L'homme d'affaires Stephen Jarislowsky estime qu'Ottawa doit faire des investissements massifs pour aider à relancer l'économie. Pour en lire plus...