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  1. Bonjour, Voici un thread ou tous et chacun pourront mettre leurs photos sans nécessairement créer un nouveau thread. Un peu dans le genre ''post some pcitures of your city'' sur SSP. Je commence avec quelques photos que j'ai pris sur un bateau dans le vieux-port.
  2. Deux villes que j'ai eu la chance de visiter récemment, voici quelques photos en vrac!
  3. Gilbert

    Hotel Sofitel

    J'ai une demande pour vous : Quelqu'un a une photo de l'édifice du Sofitel avant sa rénovation? Je suis curieux de voir les changements qu'il y a eus. Merci!
  4. Bonjour. Hello. Quelque chose qui me passionne et me préoccupe beaucoup c'est le réchauffement climatique. Voici le lien pour mon site préféré où je m'informe sur ce sujet. http://www.environmentalhealthnews.org/archives.jsp?sm=fr13%3Bcurrentissues15%3B5Climate_change14%3BClimate+change Je trouve ce site des plus utiles parce qu'il rassemble tout le savoir sur le réchauffement climatique, donc on peut choisir de lire la science directement des sources scientifiques (NASA par exemple) ou on peut lire les opinions ou encore on peut s'informer sur ce qui se passe partout sur la planète de par les liens vers les publications du monde entier. Très informatif. À vous d'en juger pour vous même. Ce n'est que tout récemment que les scientifiques commençent à parler des conséquences du réchauffement climatique sur les régions plus précisément alors qu'auparavant on ne parlait que des changements à l'échelle planétaire. On dit que les effets du réchauffement climatique se feront sentir fortement à Montréal en 2046, par exemple http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2013/09/27/001-giec-rapport-climat.shtml. Quand j'ai acheté ma maison en 2011 j'ai beaucoup pensé aux consequences du réchauffement climatique en choisissant ma propriété. Je me demande souvent si le boom immobilier que l'on observe maintenant à Montréal est en parti dû au positionement des forces économiques face aux changements à venir. Les scientifiques, les grandes sociétés financières internationales et même les forces militaires du G20 ce préparent dès maintenant. En générale on dit qu'à court et moyen terme le Canada va profiter des changements dû au réchauffement climatique. Qu'en pensez-vous? C'est un sujet énorme j'en conviens. Quelles seront les enjeux pour Montréal dans les 50 prochaines années par exemple.
  5. Voici quelques photos de Ho Chi Minh City que j'ai eu l'immense plaisir de visiter récemment. Le développement de cette ville se fait à une vitesse folle et il y a du beau real estate pour des enthousiastes comme nous.
  6. J'ai 2 questions a propos de Habitat 67, d'abord, est ce que vous connaissez quelqu'un qui habite la bas? Et deuxièmement qu'est ce que Habitat 67 était en 67? Un pavillon quelqu'onque? Un hotel de luxe pour les touristes? Merci
  7. J'ai cherché tant bien que mal et je n'ai pas trouvé de discussion donc j'en ouvre une nouvelle pour les phases 3 et subséquentes, entamées en 2008 et qui devraient durées encore un bon nombres d'années. Site internet: http://www.boisfranc.com/fr/
  8. À Ste-anne-de-Bellevue, L'Hôpital Ste-Anne se refait une beauté. J'ai retrouvé ces photos prises en décembre. C'est en voyant le fil farfeluel sur la mise-à-niveau d'l'Édifice d'l'Hydro-Québec que ça m'est revenu. Je pense que ça va être beau.
  9. lundi 17 décembre 2007 Le mobilier urbain du centre-ville de Montréal sera redessiné par Michel Dallaire Le designer Michel Dallaire, concepteur du prochain vélo en libre-service à Montréal, vient aussi de se voir confier le mandat de redessiner les centaines de poubelles et de bancs publics du centre-ville. C'est du moins ce qu'a confirmé au Devoir le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, qui a quitté récemment le camp du maire Tremblay pour rejoindre l'opposition.M. Labonté a confié que ce mandat particulier, qui sera entériné le 20 décembre prochain par le comité exécutif de l'arrondissement de Ville-Marie, vise à insuffler un peu plus d'homogénéité et d'esthétisme au mobilier urbain que côtoient quotidiennement les résidants et visiteurs du centre-ville. «On sait que j'ai une préoccupation particulière pour le design. J'ai donc demandé à M. Dallaire de concevoir le mobilier urbain de l'arrondissement. Je veux qu'on donne une signature au centre-ville. Je m'attends à beaucoup de créativité», a soutenu M. Labonté. Ce contrat, d'une valeur d'environ 25 000 $, confié à la firme de Michel Dallaire (MDDI), devrait permettre d'amorcer, dès le printemps 2009, le remplacement graduel des bancs et poubelles du centre-ville. Des bancs bancals Parfois disgracieuses et obsolètes, les poubelles publiques posent de nombreux problèmes de fonctionnalité, selon Michel Dallaire. Le nouveau design privilégiera l'usage de matériaux recyclés et devra permettre aux employés de la Ville de manipuler les ordures plus facilement et de façon plus sécuritaire. Quant aux bancs publics, on s'assurera que le nouveau modèle permette une mise à niveau facile -- les bancs actuels, parfois installés sur des terrains en légère pente, sont trop souvent bancals. Selon M. Dallaire, il y a peu de bancs à niveau dans les rues de Montréal, sans même parler de tout le mobilier vieilli, vandalisé ou victime des opérations de déneigement. «On veut une marque distinctive pour le centre-ville, mais pas trop de design, car trop, c'est aussi polluant pour le regard. Il ne faut pas être décoratif, mais d'abord utilitaire. On cherche à concevoir un objet intemporel, sans fioritures», a indiqué M. Dallaire, qui, en 2004, a déjà conçu pour la Ville le mobilier du Quartier international. Récemment, il a aussi conçu les supports à bicyclettes, intégrés aux nouvelles bornes de stationnement numériques de Stationnement de Montréal (SdM). L'organisme qui gère le stationnement dans la métropole vient tout juste de lui confier la conception de tout le système de vélos en libre-service prévu dans le dernier Plan de transport de Montréal. Les premiers vélos devraient être offerts au public dès l'automne prochain, dans le cadre d'un projet-pilote. Sans bénéficier d'un budget aussi important que celui du Quartier international, le designer affirme qu'il produira pour le centre-ville un mobilier tout à fait différent, «plus simple», mais de très grande qualité. Selon M. Labonté, les sommes que l'arrondissement investira dans la modernisation de ce nouveau mobilier urbain seront déterminées lors de l'adoption du prochain programme triennal d'immobilisations. «L'idée n'est pas seulement de se différencier, mais de lancer le message que le design est important, explique le maire de l'arrondissement. J'ai toujours parlé d'embellissement. J'ai donc la responsabilité de donner un message clair. Cela fait partie d'une stratégie complète pour valoriser le design.» Source de l'article : http://www.ledevoir.com/2007/12/17/168881.html
  10. D'abord, pour vous mettre en appétit, une photo de la façade du magasin : C'est un album de photos de la famille Dufault. Il y a quelques photos personnelles mais plus de la moitié de l'abum montre l'intérieur de ce magasin. Fascinant !! http://picasaweb.google.com/gidufuf/GastonRobertDufaultLeurMagasinAilleurs/photo#5124261470936950850 P.-s. : comment puis-je éditer le titre où j'ai mal épelé le nom de la rue ?
  11. Le Québec en force Photo: © 2007 Alliance Atlantis Communications Marc Labrèche dans L'âge des ténèbres Le cinéma québécois fait encore une fois bonne figure aux nominations des Prix Génie, qui récompenseront, le 3 mars prochain, les meilleures productions cinématographiques canadiennes de l'année. Les films québécois Continental, un film sans fusil et L'âge des ténèbres sont en nomination dans la catégorie du meilleur film en vue de la 28e cérémonie des Génie. Ce sont les films Promesses de l'ombre de David Cronenberg et J'ai serré la main du diable de Roger Spottiswoode qui ont reçu le plus grand nombre de nominations, soit 12, dans la catégorie du meilleur film. Dans la même catégorie, on retrouve aussi Loin d'elle de Sarah Polley. Les films québécois en nomination: L'âge des ténèbres (Denys Arcand); Continental, un film sans fusil (Stéphane Lafleur); Les 3 p'tits cochons (Patrick Huard); Nitro (Alain Desrochers); Bluff (Marc-André Lavoie, Simon-Olivier Fecteau); Ma fille mon ange (Alexis Durand-Brault); Roméo et Juliette (Normand Chaurette); Surviving my mother (Émile Gaudreault); Ma tante Aline (Gabriel Pelletier); Silk (François Girard). Par ailleurs, Roy Dupuis, acteur principal dans J'ai serré la main du diable, Marc Labrèche (L'âge des ténèbres) et Claude Legault (Les 3 p'tits cochons) ont recueilli des nominations dans la catégorie du meilleur acteur. Les Québécoises Anne-Marie Cadieux (Toi) et Béatrice Picard (Ma tante Aline) sont finalistes dans la catégorie de la meilleure actrice. Dans les catégories des rôles de soutien, on retrouve les acteurs Guillaume Lemay-Thivierge, Gilbert Sicotte, Marie-Ginette Guay, Véronique Le Flaguais, Laurence Leboeuf et Fanny Mallette. Les 11 acteurs québécois en nomination: Anne-Marie Cadieux, Roy Dupuis, Marie-Ginette Guay, Laurence Leboeuf, Marc Labrèche, Véronique Le Flaguais, Claude Legault, Guillaume Lemay-Thivierge, Fanny Mallette, Béatrice Picard et Gilbert Sicotte. http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/cinema/2008/01/28/001-Prix-genie-nominations-quebec.asp
  12. L'article du journal dit que le restaurant serait à plus de 1000 pieds du sol. 1000 pieds donne environ 60 étages, alors j'ai indiqué 60 étages comme titre du projet, mais ça aurait été probablement plus étant donné que le tour se poursuit un peu plus au dessus du restaurant. 2 images.
  13. Ça faisait presque 2 mois que je n'avais pas mis les pieds sur mtlurb, un retour à l'école, ça laisse peu de temps libre ! C'est vraiment intéressant de voir que certain projet que je croyais mort ne semblent pas l'être totalement... le Marriot à côté de la place Ville-Marie, le Warldorf Et aussi des nouveaux projets qui semblent très prometteurs.. la tour Centre-Ville près de la CDP, le Triomphe. Intéressant de voir aussi que certaines discutions sont toujours aussi vigoureuses. J'étais vraiment crampé quand j'ai vu l'avatar de Cataclaw. J'ai manqué quelque chose d'important ? :-p Je vais être plus assidus pour l'avenir ! Longue vie à mtlurb ! EDIT: J'ai aussi vraiment ri quand j'ai vu que GoMontreal n'a pas lâché avec son mythe du réchauffement planétaire (sans rancune dude).
  14. Voici un article que j ai trouver dans la presse qui me semble qu il est intéressant .Je marchais boulevard Saint-Laurent, vers La Presse, dans ce no man's land au bord de l'autoroute Ville-Marie, égaré entre le Quartier chinois et le Vieux-Montréal. Je marchais quand j'ai vu trois touristes perdus agglutinés à leur plan de ville. Ils avaient l'air de se disputer. L'un était convaincu qu'il fallait tourner à droite. L'autre militait pour la gauche. Et le troisième, le plus raisonnable des trois sans doute, s'est dit: «Tiens, demandons à quelqu'un.» Ce quelqu'un, c'était moi. «Pouvez-vous me dire où est la ville souterraine du Vieux-Montréal?» a demandé en anglais l'un des trois. J'ai eu envie de leur dire que la ville souterraine était d'abord dans leur tête. Un mythe dans la tête du touriste qui s'imagine une deuxième ville sous la ville, sorte d'univers mystérieux où les Montréalais vivraient heureux et reclus durant l'hiver, sans jamais voir la lumière du jour. J'ai eu envie de leur dire ça, mais je me suis contentée de leur indiquer poliment que la ville souterraine, c'était par ici et le Vieux-Montréal, par là. «C'est deux trucs différents. Vous feriez mieux d'aller vers le Vieux-Montréal, c'est plus joli...» Le touriste n'a pas apprécié la suggestion. «Oh! non! Le Vieux-Montréal, on connaît déjà. On est allés hier. On a marché rue Saint-Paul. Maintenant, on veut voir la ville souterraine. Est-ce que c'est ouvert? - Euh... oui. C'est ouvert.» Pour être ouvert, c'est ouvert. C'est ouvert, comme sont ouverts aussi les abribus, les bouches de métro et les toilettes publiques. C'est ouvert et il n'y a rien à voir, sinon de nouvelles brèches au plafond pour lesquelles on a décrété l'état d'urgence, aurais-je pu ajouter. Des brèches fort intéressantes, d'ailleurs, d'un point de vue de Montréalais, car elles auront permis au maire Tremblay de sortir lui-même de son souterrain, de reprendre les villes intérieure et extérieure en main, de se réapproprier le centre-ville pour finalement montrer que, quoi qu'on dise, il sait aussi parfois être un bon maire. J'aurais pu expliquer tout ça, mais le pauvre touriste avait l'air si enthousiaste. Dans son imagination, la ville souterraine semblait aussi intéressante que le Colisée de Rome. Lui dire que c'était un lieu de résurrection pour le maire Tremblay ou un simple réseau utilitaire travesti en royaume fascinant par les guides de touristes aurait été aussi grossier que de dire à un enfant de 3 ans que le père Noël n'existe pas. À contrecoeur, j'ai donc envoyé les trois touristes dans le ventre de la ville, en leur précisant qu'il y avait un accès par le Palais des congrès. Je les ai envoyés se perdre dans cette soi-disant «ville intérieure» - expression mensongère qui désigne de façon presque poétique un enchevêtrement qui ne l'est pas du tout. Je les ai envoyés vers des couloirs de métro, des corridors interminables, des escaliers roulants, des galeries marchandes sans intérêt se ramifiant sous des plafonds fissurés... Je sais, je sais, en hiver, quand il fait très froid et que l'envie soudaine vous prend, disons, d'aller du Palais des congrès à la Place des Arts en évitant autant que possible la lumière du jour et l'air frais, tout en maximisant vos chances de souffrir de dépression saisonnière, c'est très utile, ces kilomètres de souterrains. Je sais, il existe même à Montréal depuis cinq ans un très sérieux Observatoire de la ville intérieure, pour qui s'intéresse à l'aménagement des souterrains en milieu urbain. D'autant plus que Montréal possède la plus grande ville intérieure au monde... On ne va quand même pas cracher là-dessus, pour une fois qu'on est en tête de peloton. Mais si on vous disait que quelqu'un a le plus grand sous-sol "fini" du monde, auriez-vous vraiment envie de le visiter? Où est l'intérêt, en plein été en plus, d'aller s'y perdre? Dans mon jeune âge, un petit emploi m'a plongée tout un été dans le Montréal souterrain. Je travaillais dans une boutique pour touristes où on vendait de fausses sculptures inuits, des t-shirts avec un stade olympique brodé, des pseudo-mocassins d'Indiens... Tout un été donc à hiberner artificiellement, si on peut dire, sous les néons, afin de vendre une certaine idée de Montréal et du Québec qui prenait la forme d'objets aussi ridicules que convoités, le plus souvent fabriqués à Taiwan. Dehors, c'était l'été à Montréal. Mais les touristes semblaient trouver leur bonheur intérieur ici, dans ce souterrain climatisé et impersonnel. De temps en temps, il s'en trouvait tout de même un pour me demander avec une certaine candeur: «Elle est où, la ville souterraine? - Vous y êtes, monsieur. C'est ici», disais-je en désignant le couloir beige où nous nous trouvions. Les deux pieds dans le bonheur et il ne le savait même pas...
  15. J'arrive d'un petit voyage d'affaire à Boston et je vais vous faire part de certaines remarques de Boston vs Montréal. Je commence tous simplement en vous vendant le punch tout de suite, j'aime mieux Montréal et par beaucoup. L'architecture est plutôt belle. Ils ont de très belles tours, je ne sais pas si c'est à cause d'un boom immobilier à différentes époques mais leur gratte-ciel ont de la couleur. Leur centre ville est plutôt petit et les gratte ciel très rapprochés ce qui n'est pas désagréable vu de l'autre côté, mais vu de l'intérieur c'est presque "claustrophobique". Les gens sont désagréables, c'est pas leur fautes, ils sont américains et si vous pensez que nous conduisons mal à Montréal, c'est pire la, j'ai vu plus de gens passé directement sur la rouge qu'ici sur une jaune foncé . Les piétons ont encore moins de respect, Ils savent qu'ils sont protégés par toutes les lois tandis qu'ici ils ont encore une certaine crainte, Les véhicules doivent laissé passer un piétons et ça c'est correct, mais comme dans tous, le problème c'est ceux qui en abuses. Le Nightlife, et bien il est inexistant, Boston est une ville d'à peine 600,000 habitants donc quand les gens retournent chez eux, en banlieue, ils y restent, la ville dors les soirs et le dimanche ce sont les touristes qui prennent la ville d'assaut. Je suis relativement jeune avec mes 32 ans très sonnés et le nightlife et la gente féminine est quand même importante et j'ai vu plus de belle filles (et femmes) prit dans le trafic du Pont Champlain à mon retour que tout au long de mon séjour de 4 jours la bas . Les restaurants de très bonne qualité (les Toqué, Pied de cochon, Queue de Cheval, Vauvert, Nélligan) ne sont pas aussi nombreux qu'ici et beaucoup plus dispendieux, juste à dire qu'un souper pour 3 a touché les 1000$, et je ne parle même pas de homard de 3 livres et le stationnement à 28$ a mal terminé la soirée Le gros plus de Boston, ce que je j'aimais bien tout un long de mon séjour est la propretée de la ville, des graffitis? des déchets par terre? des ruelles douteuses? presque le quart d'ici seulement, mais faut-il encore le mettre en contexte, Montréal à 365km/2 à couvrir, Boston 87km/2. Il n'y a presque pas de mise en chantier, pas beaucoup de grues, je pense que les habitants en ont leur casse depuis le "Big dig" et refuse de voir une autre grue pour quelques temps En gros je n'y habiterais pas, mais je vais surement y retourner en visiteur, ça vaut une visite. C'est beaucoup mieux qu'Atlanta, Cleveland et une coche sous Chicago qui ont été mes dernières visites américaines mais c'est pas Montréal D'autres veulent partager leur visite de Boston?
  16. Bonsoir! Alors, depuis quelques jours, je suis à la recherche de ce casque audio à Montréal. http://www.sennheiser.ca/main.php?node=ct_01&pro=117 Mais pas moyen de le trouver. En fait, j'aimerais juste que l'on m'indique le nom et l'adresse d'une boutique spécialisée dans la vente de ce genre de matériel (je suis prêt à prendre un autre casque), qui possède un choix intéressant de casques. J'ai essayé Futur Shop, la Source, Moog Audio et Microbyte (qui disaient l'avoir, mais en fait nan...). Mais ils n'offrent qu'un choix très réduit. J'ai jeté un œil à la liste de revendeurs sur le site, mais je crois qu'elle n'est pas à jour. Si quelqu'un pouvait m'aider, ça serait zentil
  17. A la recherche d'un article sur le sujet, que j'avais lu il y a quelques jours, j'ai parcouru les differents sites de discussions car je croyais l'avoir lu sur mtlurb comme je ne l'ai pas retrouve la, j'ai poursuivi mes recherches et l'ai finalement trouve: c'etait dans l'edition du 11 juin du journal Le Devoir L'article venait de la Presse Canadienne, j'ai pense vous en faire partager le contenu pour ceux qui ne l'auraient pas deja lu. Alors que d'importants travaux sont sur le point de commencer au Ritz-Carlton de Montreal, la maison de ventes aux encheres legor-Hotel des encans annonce la mise en vente des "souvenirs" du celebre etablissement de la rue Sherbrooke Ouest. Le 25 et le 26 juin a 19h, legor-Hotel des encans mettra en vente des souvenirs, de l'art, des antiquites, le contenu et les elements decoratifs --tels que decrits au moment de la vente--des 229 chambres et suites de l'hotel, du Cafe de Paris, du restaurant Intercontinental et du bar Le Grand Prix entre autres. Les objets mis en vente pourront etre vus le 23 juin de 14h. a 20h. et les jours des ventes a partir de midi. L'encan; qui sera dirige par le commissaire-priseur legor de Saint-Hippolyte se deroulera dans le Salon Ovale du Ritz, jusqu'a l'epuisement des lots au nombre de plus de 500. Ce mois-ci doivent commencer les travaux de transformation de la "grande dame de la rue Sherbrooke" evalues a plus de 100 millions de dollars. Les proprietaires et gestionnaires de l'hotel veulent en faire le plus prestigieux etablissement hotelier de Montreal et du Canada. Au terme des travaux qui devraient durer une quinzaine de mois, l'hotel proposera 130 chambres et suites, 35 condos-residences, et 15 condos-suites. Depuis 2007, le Ritz-Carlton de Montreal inaugure en 1912, est la propriete d'un consortium forme du Groupe financier Mirelis, du Groupe Torriani et du Groupe Rolco. Sa gestion est assuree par Torriani Luxury Management Canada, une filiale de Monaco Luxury Hotels and Resorts. ---------------------------------------------------------------------- Je ne croyais pas que nous etions si pres du debut des travaux, les nostalgiques et ceux qui s'inquietent de l'avenir de l'etablissement trouveront peut-etre un peu de reconfort dans les promesses de grandeur des proprietaires (on pourrait s'imaginer qu'ils savent ce qu'ils font...? ) ou peut-etre trouveront-ils un objet d'inquietude supplementaire pour ce qui represente en fin de compte tout ce qui nous reste des hotels prestigieux du debut du siecle dernier.
  18. J'ai visité Washington il y a deux semaines et j'ai trouvé ce chantier de démo. très interessante.
  19. Trois Irakiennes à Laval Rima Elkouri La Presse Sur l'autoroute 15, en route vers Laval pour y rencontrer des réfugiées irakiennes, j'ai pensé à Amman, en Jordanie. La dernière fois que je suis allée rencontrer des réfugiés irakiens, c'était là-bas, peu après le début de l'invasion de l'Irak, en mars 2003. «Tu vas voir, Amman, c'est Laval», m'avait dit sans rire mon collègue Pierre Foglia avant mon départ. Il avait raison à quelques détails près. Je n'ai jamais vu de tempête de sable à Laval. Et je n'ai jamais vu de viaduc tomber à Amman. Me voilà donc à Laval, ville presque jumelle d'Amman, pour y rencontrer trois soeurs irakiennes originaires de Bagdad fraîchement débarquées ici après une trop longue attente à Amman. Quand j'ai su qu'elles ne parlaient ni français ni anglais, j'ai fait appel à ma traductrice privée, mon arabe irakien étant un peu déficient. «Maman, es-tu libre cet après-midi?» Elle pensait que je l'appelais pour garder les enfants. Elle a tout de suite dit oui. Elle s'est retrouvée dans un salon de Chomedey à boire du café d'Amman et à causer en arabe avec des inconnues. Trois soeurs: Zina, Sundus et Sahar. Quarante-deux ans, 39 ans et 34 ans. À leurs côtés, leur maman, Suhan, qui vit ici avec son mari depuis 2003 et qui n'en pouvait plus d'attendre ses filles. «On a vécu cinq ans au téléphone», dit-elle, la main sur le coeur. Elles sont arrivées quand? «Il y a un mois et quatre jours», a dit Zina, la plus loquace des trois soeurs. Un mois et quatre jours. C'était comme si elle me parlait d'un nouveau-né. «C'est une autre vie. Tout est différent», dit-elle, le regard brillant. Elles ne connaissent presque rien de ce nouveau pays. Sinon qu'ici, tout est possible, à condition de bien vouloir repartir à zéro. À l'arrivée des trois soeurs, la famille leur a organisé une grande fête. Il y avait des darboukas et des youyous de joie. Et une émotion que même la très loquace Zina n'arrive pas à mettre en mots. «Ça ne se décrit pas», dit-elle, émue. Sur la table du coin, de petites amulettes bleues pour chasser le mauvais oeil, une statuette de la Vierge et un lampion. Le premier endroit que Zina, Sundus et Sahar ont visité, c'est l'oratoire Saint-Joseph. «C'est un pays de paix, ici. L'être humain peut être respecté en tant qu'être humain», dit leur maman. On m'explique que la famille fait partie de la minorité chrétienne d'Irak. Si la violence n'épargne personne en Irak, les chrétiens, que l'on associe à l'envahisseur américain, sont aussi la cible de conversions forcées, de menaces, d'enlèvements et d'attentats. L'époque où chiites, sunnites et chrétiens se côtoyaient paisiblement est révolue, raconte Zina à regret, en évoquant son enfance tranquille à Bagdad. Leur reste-t-il de la famille en Irak? Les regards s'assombrissent. Elles font oui de la tête. Un de leurs oncles vit toujours là avec sa famille. Les nouvelles sont mauvaises. La méfiance règne. «Une amie m'a dit: Je ne peux même plus faire confiance à mon propre frère», dit Zina. Les filles de son oncle doivent se couvrir, raconte-t-elle. On menace d'asperger d'acide les femmes non voilées. «Même les jeans sont interdits! Et à l'épicerie, tu ne peux pas mettre le concombre à côté de la tomate!» Pourquoi donc? Des partisans d'Al-Qaeda voient dans le concombre et la tomate une allusion dangereuse à l'acte sexuel entre l'homme et la femme, ai-je fini par comprendre. Un correspondant de l'AFP rapportait récemment que des maraîchers de Mossoul avaient même été exécutés d'une balle dans la tête pour avoir transgressé ce «tabou». Zina, Sundus et Sahar font partie de ces millions de gens sans visage dont on nous parlera aujourd'hui, en cette Journée internationale des réfugiés. Elles font partie de ce maigre 1% d'Irakiens qui a réussi à fuir vers un pays industrialisé. Elles font partie aussi du minuscule contingent de réfugiés irakiens qui arrivent au Québec chaque année. (Il n'y en a eu que 33 l'an dernier. La majorité des 5000 Irakiens arrivés au Canada depuis 2003 vivent en Ontario.) Un pour cent, donc. Les autres, c'est-à-dire 99% des 4,7 millions de réfugiés irakiens, attendent. Ils attendent que la communauté internationale s'intéresse à leur sort, comme s'ils n'étaient que des statistiques. La crise des réfugiés irakiens est l'une des plus importantes sur la planète. Au Moyen-Orient, on parle de la pire crise humaine depuis celle des Palestiniens. La situation des réfugiés se détériore gravement, a averti Amnistie internationale dans un rapport accablant qui vient d'être publié. La Syrie et la Jordanie, qui reçoivent la majorité des réfugiés, n'ont pas les ressources pour les accueillir. Les deux pays restreignent de plus en plus l'entrée d'Irakiens et procèdent à des expulsions. Ceux qui ont la «chance» de demeurer en dehors de l'Irak ne vivent pas comme des pachas pour autant. On leur interdit de travailler. Une fois leurs économies épuisées, comment payer le loyer, la nourriture et les traitements médicaux? Les agences humanitaires ne suffisent plus à la tâche, ce qui met en danger la vie de millions de personnes. Pour survivre, des familles en sont réduites à se tourner vers la prostitution, à faire travailler leurs enfants ou à envisager un retour dit «volontaire» en Irak. En 2003, le gouvernement canadien s'était engagé dans un programme de 300 millions pour venir en aide aux réfugiés irakiens. «Mais on n'a aucune information sur ce qui a été fait avec cet argent», me disait hier Béatrice Vaugrante, directrice de la section canadienne francophone d'Amnistie internationale. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a lancé plusieurs appels à l'aide. Qu'a fait le Canada pour y répondre? Où sont passés les 300 millions? J'ai posé la question au ministère des Affaires étrangères à Ottawa. Au moment de mettre sous presse, personne ne m'avait rappelée.
  20. J'ai envi de faire une tournée photos lundi qui s'en viens durant la journée (je travaille pas haheheh)... est-ce que vous avez des suggestions? Je sais plus vraiment quoi shooter, j'ai l'impression que j'ai fait le tour en ville...
  21. C'est le genre de projet que j'aime beaucoup! Je trouvais dommage, chaque fois que je passais dans le coin, qu'il y ait ce petit stationnement qui, selon moi, n'était pas vraiment attrayant pour des promoteurs. Ça fait un mois environ que j'ai vu l'affiche et que je l'ai prise en photo. J'ai manqué de temps pour vous en faire part. Le problème est qu'il n'y a pas vraiment de détails... ------------------------------
  22. J'ai cherché partout dans le tableau de bord du forum à quel endroit je pouvais changer ma localisation, mais je n'ai pas trouvé! Je suis tanné d'habiter à -
  23. Le rôle de la Banque Nationale Mise à jour le lundi 11 mai 2009 à 17 h 17 Exclusif Le Québec, plus que toutes les provinces, a investi de façon importante dans le papier commercial adossé à des actifs non bancaires (PCAA). À elle seule, la Caisse de dépôt et placement du Québec en détenait 13,2 milliards de dollars, mais plusieurs entreprises du Québec ont englouti leurs économies dans cette aventure. La Banque Nationale du Canada a été un important acteur dans ce marché de 32 milliards de dollars. Avec ses filiales de courtage, elle avait des tentacules dans environ 65 % du marché. Hy Bloom, un Montréalais, poursuit la Banque Nationale qui lui a vendu pour près 12 millions en PCAA, dont la presque totalité était sans garantie de liquidité. « La chose qui me choque le plus, mettant l'argent à part, c'est la confiance que j'ai eue dans ma banque », dit-il. Il affirme avoir demandé des placements sûrs pour son entreprise familiale. « Et ce qui est intéressant, c'est que la Banque nous a raconté qu'ils ne savaient pas eux-mêmes ce que c'était dedans. Alors, de quelle manière ils ont pu nous vendre cela? » s'interroge-t-il. L'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), qui supervise les courtiers, croit avoir une partie de la réponse. « Je pense qu'on peut dire que probablement celui qui le vendait ne le comprenait pas et celui qui l'achetait ne le comprenait pas non plus », explique Carmen Crépin, de l'OCRCVM. L'Autorité des marchés financiers (AMF) se demande s'il y a un conflit d'intérêts. « Un courtier pourrait-il être incité à vendre un produit parce que sa maison-mère, essentiellement, en est le commanditaire? » se demande Louis Morrisset, surintendant des marchés de valeurs à l'AMF. Auquel cas, la règle est claire: il faut avertir le client. « On ne savait pas. En tout cas, nous, ils ne nous ont jamais dit: "nous, on est les promoteurs de cela" », souligne Hy Bloom. Vendeur et promoteur La Banque Nationale, avec ses filiales, était présente durant toutes les étapes: à la fois comme vendeur et promoteur de papiers commerciaux. Colin Kilgour, un « Bay Street boy », créait lui aussi un papier commercial. À l'été 2007, il était en contact direct avec la Banque Nationale. Selon lui, l'institution financière avait des informations non publiques sur la contamination de titres, mais a continué à les vendre. Prenons un des titres crées par La Financière Banque Nationale: Ironstone Trust, le plus contaminé par les subprimes américains. Dès la fin juin, des feux rouges s'allument, mais la Banque Nationale et sa filiale La Financière continuent à le vendre à des clients: à Hy Bloom, le 7 et 8 août 2008, et au constructeur Pomerleau (20 millions), les 9 et 10 août. Pomerleau et d'autres gens d'affaires du Québec ont tenté de poursuivre la Banque Nationale en 2008, alléguant le conflit d'intérêts. La Banque, qui refuse d'accorder une entrevue à la télévision de Radio-Canada, avait alors rejeté leurs allégations dans un communiqué. Hy Bloom, lui, persiste. Il a reçu la visite d'enquêteurs de l'AMF, mais n'a toujours pas retrouvé son argent. « Moi, j'ai 74 ans. Moi, je vais vivre avec ou sans. Mais pour mes enfants et mes petits enfants, qui demeurent ici, la loi doit être la loi », dit-il.
  24. [EDIT il est tard et je pense que mon texte manque de cohesion ... de toute facon, regardez le mock up, tout y est .. quand j'aurai dormi et degrise je viendrai corriger mes milles fautes de syntaxe. ciao ] je sais pas ce quoi vous en pensez, mais personnellement, tout le quadrilatere du square dorcester / place du canada est sous utilise. il n'y as jamais tant de gens qui s'y promenent le jour, tres peu de montrealais connaissent meme les statues qui y sont representees. et pourtant, c'est un endroit central au centre-ville, selon moi on pourrais meme le qualife de veritable coeur de montreal, ne serait-ce que par son emplacement geographique. maintenant, je sais que tout cela est tres utopique compte tenu que les lieux sont en ce moment meme refait (en parc) et que j'ai meme entendu dire que c'etait un ancien cimetiere protege (?) .. et je veux rien entendre sur la demande pour de l'espace commercial au centre ville !!! enfin, c'est pour ca que je place dans 'vision' .... voici ce que j'en ferait: un point central de style 'roundabout' avec le boulevard rene levesque, bordee de deux plaza mettant en valeur les statues qui y sont presentement cachees, et deux tours MAJEURES (minimum 70 etages ;P) de chaque cote .... ca redonnerais du prestique a l'endroit et selon moi creerait un point d'encrage si on veux pour le reste du centre ville. bon bon .. probablement que je ne m'explique pas tres bien (y'es quand meme 4h du matin .. cassez moi pas les couilles a me dire qu'est ce que tu fais debout a 4h du matin a faire ca - je bosse de nuit d'habitude mais bon y'es tard quand meme .. ).. j'ai concocter ce petit 'mock up' anime pour vous montrer ce que j'ai en tete: ok ok ..c'est pas 100% a point mais je crois que l'idee y est... qu'est-ce que vous en dites ?? mis a part les contraintes de la 'realite', etes vous d'accord que cet endroit pourrait etre mieux utilise ??... ps. defi: trouvez quel edifices et quel rond point j'ai utiliser ... si vous l'avez vous etes bon pas a peu pres
  25. J'ai pensé qu'une bonne idée pour un fil serait un fil sur nos histoires comme passagers sur transport en commun (métro, train de banlieue, autobus, etc). Je vas commencer. J'ai fini des travaux pour un de mes classes à l'université avant de partir pour le métro à 5:45 au station Guy-Concordia. Il avait plein de monde qui attendait pour un train. Un message sur l'intercom disait qu'il y avait un ralentissement de service sur la ligne verte en direction Honoré-Beaugrand. Ah! c'est pour ça! j'ai pensé. Environ 2 minutes plus tard un train a venu (je n'avais pas vraiment besoin d'attendre). Tout les wagons étaient remplis, et j'ai embarqué sur un. J'ai remarqué que le wagon étaient exactment 3/4 plein, avec 1/4 complètement vide. Je tenais à un poteau. Puisqu'il y avait un section plus ou moins vide juste à coté, j'ai décidé de m'en aller s'asseoir. Un jeune homme fit un geste vers le plancher à côté de moi. J'ai regardé, et j'ai vu un monticule de grands morceaux de vomi orange. J'ai presque perdu MON lunch. J'ai immédiatement changé de place en attendant pour la prochaine station. Même de mon nouveau siège, je pouvais sentir que l'odeur du vomit orange. J'ai débarqué à Peel (et j'avais un drôle d'expression sur ma face que certains passagers attendants au station ont remarqués). Finalement, j'ai embarqué sur un autre wagon, et j'ai continué jusqu'à mon destination.