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  1. L’arrondissement de Verdun amorcera aujourd’hui les travaux de reconfiguration du boulevard LaSalle annoncés lors d’une rencontre de citoyens en mai dernier. L’arrondissement procédera d’abord à un prémarquage puis au marquage de la chaussée et à l’installation de balises servant à identifier le resserrement des voies sur le boulevard LaSalle, et la nouvelle configuration des intersections Bannantyne/LaSalle et Verdun/LaSalle. Ces travaux devraient être complétés au cours de la prochaine semaine. «La reconfiguration du boulevard LaSalle donnera un nouveau cachet à cette artère et améliorera du même coup la qualité de vie des riverains», souligne le maire de l’arrondissement, Claude Trudel. Pour sa part, André Savard, conseiller d’arrondissement et président de la Commission de la circulation et des travaux publics, rappelle que cette nouvelle configuration vise à accroître la sécurité des résidants qui traversent le boulevard LaSalle pour accéder aux nombreux parcs situés en bordure de la rive. De plus, ce réaménagement permettra de réduire la vitesse dans le secteur. Rappelons que les travaux comprennent le rétrécissement du boulevard LaSalle en limitant la circulation à une voie dans chaque sens entre les rues Leclair et Richard. Cette opération sera réalisée par un marquage sur la chaussée ainsi que par l’installation de bacs et de «bollards» (petits poteaux avec des bandes réfléchissantes). Les traverses piétonnières situées aux intersections des rues Rolland, Valiquette et Riverview ont déjà été aménagées au cours des dernières semaines en fonction de ces changements. D’autre part, l’intersection de la rue Bannantyne et du boulevard LaSalle ainsi que celle de la rue de Verdun et du boulevard LaSalle seront reconfigurées. Afin de diminuer les impacts de ce réaménagement pour les résidants de la rue Verdun, un stationnement prendra place devant les bâtiments situés aux adresses civiques 6001 à 6041, rue de Verdun.
  2. Imaginez la Scène, 3 voies, la 1ere pour tourner à Gauche, celle du centre pour aller tout droit et la dernière pour tourner à droite. Le cycliste qui veux allez à gauche devrait logiquement se placer entre la 1ere et la 2e voie. Malheureusement c'est rarement le cas et plu souvent qu'autre chose, les cyclistes, ne font pas leur stop ou leur lumières ici à Montréal. Voilà qu'à Portland ils sont en trian d'essayer un projet pilote pour les cycliste qui suivent les règles. qu'en pensez vous. Sources: http://www.treehugger.com/files/2008/03/portlands_bike_boxes.php After recognizing the economic benefits of creating a network of bike paths on city streets, Portland, Oregon has unveiled a new traffic tool designed to ensure cyclists' safety in the city. The bike box is a bright green rectangle painted onto asphalt at intersections and reserved exclusively for bikes. By moving car traffic back several feet from intersections, space is created for bikers at the front of the line, giving them visibility and a measure of priority while waiting at streetlights. The bike box was created as a response to traffic accidents involving right-turning cars running over cyclists, known as a "right hook" accident. The bike box is meant to give bikers greater visibility by positioning them directly in front of waiting cars. Green-colored bike paths will also lead to intersections, and right turns will not be allowed during red lights. Oregon law requires cars to yield to bikes in bike lanes. The bike boxes are being installed at 14 particularly accident-prone intersections, and the city plans to monitor the intersections to see how the bike boxes affecting cyclist safety. An educational campaign, including signs and billboards, is also planned. For a first look at pictures of Portland's new bike boxes, check out this link at BikePortland.org. Also, check out the City of Portland's brochure explaining the bike box here.
  3. Pas moins de cinq plaques indiquent l'intersection des rues Sherbrooke et Cuvillier, dans Hochelaga-Maisonneuve. Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir 10 février 2014 17h39 | Marco Fortier | Le blogue urbain Bientôt à Montréal, des noms de rues faciles à lire Avez-vous déjà remarqué à quel point il est difficile de lire les noms de rue à Montréal? Les plaques blanches qui indiquent les noms de rue sont parfois cachées. Et tellement petites qu'il faut quasiment arrêter aux coins de rue, en voiture, pour les déchiffrer. La Ville de Montréal reconnaît le problème et compte le régler. Surtout que la population vieillit: 15,2% des Montréalais sont âgés de 65 ans et plus. D'ici 2026, cette proportion grimpera à un Montréalais sur cinq. Sans faire de bruit, la Ville a commencé un projet-pilote, rue Sherbrooke, pour créer des « plaques odonymiques » beaucoup plus grandes et aux couleurs vives. Pour que les jeunes et moins jeunes puissent les lire plus facilement. Pas moins de cinq plaques indiquent l'intersection des rues Sherbrooke et Cuvillier, dans Hochelaga-Maisonneuve. Une rouge, une bleue, une grise et deux blanches. Une de ces plaques mesure 200 mm par 750 mm — le format habituel — tandis que les autres, de plus grand format, font 300 mm par 1200 mm. « Entre vous et moi, il n'est pas toujours facile de trouver les noms de rue à Montréal. Nous tentons de déterminer un format, un type de lettrage et une couleur qui les rendront plus lisibles », explique Guy Pellerin, ingénieur en circulation et chef de division à la direction des transports de la Ville. Guy Pellerin et son équipe cherchent aussi à déterminer la hauteur optimale pour suspendre les plaques — environ 4,3 mètres pour une artère comme la rue Sherbrooke, comparés à 3 mètres et moins pour les petites rues. Les plaques doivent être visibles, mais pas trop: il faut aussi voir les feux de circulation, le mobilier urbain, les commerces, les arbres... Les tests, qui ont commencé en novembre dernier, se poursuivront encore plusieurs semaines, à d'autres intersections. Si tout va comme prévu, les plaques odonymiques « améliorées » s'intégreront au tronçon de 2 km de la rue Sherbrooke qui s'étire entre le boulevard Pie-IX et la rue Frontenac, qui sera entièrement reconstruit d'ici deux ans. Passages pour piétons D'autres mesures pour aider les personnes âgées sont en préparation. La Ville envisage d'allonger le temps de traversée pour les piétons à 1200 intersections, d'ici l'an prochain. Davantage de compteurs numériques seront installés pour indiquer le temps restant de traversée. La Ville compte aussi s'assurer qu'une zone de 5 mètres sera dégagée aux intersections, pour rendre la traversée des piétons plus sécuritaire.
  4. Anyone who's sat at a red light for minutes on end in the middle of the night when there's no cross traffic can cheer on science for proving what we already knew: lights that adapt to the flow of traffic, instead of dictating the flow of traffic, can improve the flow of traffic. A team of researchers discovered that if you let lights locally decide how to time their signals based on how much traffic they're dealing with, and then communicate that with nearby lights, you get closer to the "green wave" of lights that keeps thing moving smoothly. The issue with the centralized, top-down system of control is that it is geared to address an average traffic situation that rarely occurs as planned. The variations in rush hour traffic mean that lights are trying to apply one solution to a vast number of situations. In their trial in Dresden, Germany the team found that traffic congestion was eased by nine percent, pedestrian congestion by 36 percent, and bus and tram traffic by 56 percent. With rush hours spreading in time and distance, the proof and implementation of this can't come soon enough. Blog: http://www.autoblog.com/2010/09/23/study-traffic-lights-should-respond-to-cars-not-other-way-arou/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+weblogsinc/autoblog+(Autoblog) To tame traffic, go with the flow Lights should respond to cars, a study concludes, not the other way around By Rachel Ehrenberg Web edition : Friday, September 17th, 2010 Traffic lights that act locally can improve traffic globally, new research suggests. By minimizing congestion, the approach could save money, reduce emissions and perhaps even quash the road rage of frustrated drivers. The new approach makes traffic lights go with the flow, rather than enslaving drivers to the tyranny of timed signals. By measuring vehicle inflow and outflow through each intersection as it occurs and coordinating lights with only their nearest neighbors, a systemwide smoothness emerges, scientists report in a September Santa Fe Institute working paper. “It’s very interesting — the approach is adaptive and the system can react,” says mechanical engineer Gábor Orosz of the University of Michigan in Ann Arbor. “That’s how it should be — that’s how we can get the most out of our current system.” An ultimate goal in traffic regulation is “the green wave,” the bam, bam, bam of greens that allows platoons of vehicles to move smoothly through intersection after intersection. When that happens, no drivers have to wait very long and sections of road don’t become so filled with cars that there’s no room for entering vehicles when the light does go green. To achieve this rare bliss, traffic lights usually are controlled from the top down, operating on an “optimal” cycle that maximizes the flow of traffic expected for particular times of day, such as rush hour. But even for a typical time on a typical day, there’s so much variability in the number of cars at each light and the direction each car takes leaving an intersection that roads can fill up. Combine this condition with overzealous drivers, and intersections easily become gridlocked. Equally frustrating is the opposite extreme, where a driver sits at a red light for minutes even though there’s no car in sight to take advantage of the intersecting green. “It is actually not optimal control, because that average situation never occurs,” says complex-systems scientist Dirk Helbing of the Swiss Federal Institute of Technology Zurich, a coauthor of the new study. “Because of the large variability in the number of cars behind each red light, it means that although we have an optimal scheme, it’s optimal for a situation that does not occur.” Helbing and his colleague Stefan Lämmer from the Dresden University of Technology in Germany decided to scrap the top-down approach and start at the bottom. They noted that when crowds of people are trying to move through a narrow space, such as through a door connecting two hallways, there’s a natural oscillation: A mass of people from one side will move through the door while the other people wait, then suddenly the flow switches direction. “It looks like maybe there’s a traffic light, but there’s not. It’s actually the buildup of pressure on the side where people have to wait that eventually turns the flow direction,” says Helbing. “We thought we could maybe apply the same principle to intersections, that is, the traffic flow controls the traffic light rather than the other way around.” Their arrangement puts two sensors at each intersection: One measures incoming flow and one measures outgoing flow. Lights are coordinated with every neighboring light, such that one light alerts the next, “Hey, heavy load coming through.” That short-term anticipation gives lights at the next intersection enough time to prepare for the incoming platoon of vehicles, says Helbing. The whole point is to avoid stopping an incoming platoon. “It works surprisingly well,” he says. Gaps between platoons are opportunities to serve flows in other directions, and this local coordination naturally spreads throughout the system. “It’s a paradoxical effect that occurs in complex systems,” says Helbing. “Surprisingly, delay processes can improve the system altogether. It is a slower-is-faster effect. You can increase the throughput — speed up the whole system — if you delay single processes within the system at the right time, for the right amount of time.” The researchers ran a simulation of their approach in the city center of Dresden. The area has 13 traffic light–controlled intersections, 68 pedestrian crossings, a train station that serves more than 13,000 passengers on an average day and seven bus and tram lines that cross the network every 10 minutes in opposite directions. The flexible self-control approach reduced time stuck waiting in traffic by 56 percent for trams and buses, 9 percent for cars and trucks, and 36 percent for pedestrians crossing intersections. Dresden is now close to implementing the new system, says Helbing, and Zurich is also considering the approach. Traffic jams aren’t just infuriating, they cost time and money, says Orosz. Estimates suggest that in one year, the U.S. driving population spends a cumulative 500,000 years in traffic at a cost of about $100 billion. And the roads are just going to get more congested. The optimal way of dealing with such congestion is to take an approach like Helbing’s and combine it with technologies that deal with driver behavior, Orosz says. Car sensors that detect the distance between your bumper and the car in front of you can prevent a sweep of brake-slamming that can tie up traffic, for example. “In general these algorithms improve traffic, but maybe not as much as they do on paper because we are still human,” he says. “It is still humans driving the cars.” http://www.sciencenews.org/view/generic/id/63481/title/To_tame_traffic,_go_with_the_flow
  5. Houston study lauds red light cameras despite uptick in accidents We all know we shouldn't mess with Texas. And Houston, Texans shouldn't mess around with statistics, because the folks running the show are going to come to any conclusions they want no matter what the statistics say. This is the easy part: a study of red light cameras in the city shows that accidents have actually increased at intersections with the cameras. These are the parts that are open to interpretation: most intersections only have one camera looking at one (out of four) directions of traffic, but the accident rate went up for traffic in the other three unmonitored directions; and, in the one monitored direction, "accidents remained relatively flat or showed only a slight increase." What do you make of that? Mayor Bill White and the study authors say the city in general is experiencing a swell in the number of collisions, and claim that collisions at the monitored intersections haven't risen as much as the wider municipal rate. Yet they have no data to back up an increase in citywide collisions, and no year-on-year accident data at intersections (let alone an explanation for the uptick). White said that a 40-percent year-on-year drop in red light citations in the month of October shows the program is working and keeping drivers more safe. Critics say that the program is nothing but a cash register for city government. The study's authors plan to study insurance industry findings to come up with more substantive conclusions. http://www.chron.com/disp/story.mpl/front/6185795.html
  6. Le jeudi 14 février 2008 Montréal passe aux actes Sébastien Rodrigue La Presse La Ville de Montréal commence ce printemps le réaménagement des intersections les plus dangereuses pour les piétons. Il y aura, entre autres, davantage de feux à décompte numérique, du marquage supplémentaire et des trottoirs élargis pour faciliter les traversées. L'administration municipale avait déjà annoncé cette mesure dans son plan de transport. Le responsable du transport au comité exécutif, André Lavallée, a confirmé hier des dépenses annuelles de 6 à 9 millions pour le réaménagement d'environ 500 intersections sur une période de 10 ans. M. Lavallée a aussi indiqué que son administration entendait réduire à 40 km/h la vitesse maximale dans les rues résidentielles de l'île de Montréal d'ici la fin 2008. Le gouvernement provincial doit modifier la législation pour le permettre. M. Lavallée précise que la vitesse sera alors de 40 km/h partout, sauf où des panneaux indiqueront 50 km/h. La Ville compte donc revoir l'aménagement de 64 carrefours cette année. Le chemin de la Côte-des-Neiges sera notamment visé entre le chemin Queen Mary et la rue Jean-Talon. La rue Notre-Dame Est ainsi que plusieurs rues des arrondissements du Plateau-Mont-Royal, de Rosemont-La Petite-Patrie et de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension sont aussi touchées. Plusieurs types d'aménagement ont été retenus. Les trottoirs seront notamment élargis pour ralentir les voitures et diminuer le temps de traverse des piétons. La visibilité pourra aussi être améliorée avec des interdictions de stationnement au coin des rues. Il y a aura aussi la modernisation de feux de circulation, notamment par l'implantation de «feux en aérien», visible au milieu de la chaussée. La Ville s'est inspirée des conclusions de la Direction de la santé publique pour déterminer les carrefours les plus problématiques. Le nombre d'accidents avec blessés ainsi que le nombre d'accidents selon le flot de véhicules ont été pris en compte. Montréal compte environ 15 000 intersections. Il y a 2400 intersections avec des feux de circulation et seulement le tiers ont des feux à décompte numérique pour les piétons. On recense en moyenne cinq accidents quotidiens impliquant des piétons dans la métropole. Selon André Lavallée, la nouvelle brigade policière affectée à la circulation donne aussi des résultats. Pour l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, le nombre de contraventions est ainsi passé de 20 000 à 38 000 entre 2005 et 2007. Montréal dévoilera plus tard cet hiver le bilan complet. http://www.cyberpresse.ca/article/20080214/CPACTUALITES/802140711/1019/CPACTUALITES